Le Journal des inscrits - 21 septembre 2014
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Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 23:53

Comment s'étonner que certain gougnafier ressente de la sympathie pour Jean-Marie Le Pen et s'en croit justifié par l'empathie d'un Moati tout à son travail d'échotier-vidéaste de la Cinquième République ?

De Moati du moins, il restera les preuves enregistrées de l'ignominie de son sujet, du jean-foutre, heureusement, il ne restera rien ... 


" Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien ..."

                                                                                                       Edmund Burke (1729-1797)

Par netromain le 21/09/2014 à 23:47

Deux billets sans importance, sur un autre blog, pour parler de la vie parisienne :

la biennale des antiquaires et William Forsythe à Garnier

Par lefantomedejeanfrancois le 21/09/2014 à 22:01

Avoir autre chose à voir, autre chose à penser... Quel rêve ! Quel orient ! 

Par dorant le 21/09/2014 à 21:50

"L'anaphore "moi président" n'a été qu'une litanie de mensonges"

Paul Bismuth, ce soir au JT

Par lefantomedejeanfrancois le 21/09/2014 à 19:32

L'art de vivre avec son meilleur ennemi. 

Parce que je suis un vrai anti-raciste, et que c'est pour cela que l'on me censure, j'ai éprouvé une réelle délectation à lire cet entretien avec Moati. De plus cela pourrait constituer une leçon pour les consciences bien éteintes de GA...

http://rue89.nouvelobs.com/2014/09/17/facho-serge-moati-raconte-relation-pen-254905 

Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 19:17

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... Et il n'est pas content !



Par Pulsar1 le 21/09/2014 à 18:44
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Par koumkoum le 21/09/2014 à 16:55

Dormez tranquilles, braves gens
…il n’y a pas d’urgence de santé publique, mais protégez-vous tout de même quand vous sortez dans les bois !

Les "activistes révisionnistes" de LSF (Lyme sans frontières) :

http://www.associationlymesansfrontieres.com






Info ou Intox ?

"Le caractère inflammatoire de la maladie d’Alzheimer/Parkinson est actuellement confirmé, ne serait-ce que par son nouveau traitement par le bleu de méthylène, sous forme de la spécialité Rember. Nous lisons en effet ceci dans Wikipédia : «Le bleu de méthylène est le produit qui serait actif dans un essai thérapeutique de phase II contre la maladie d'Alzheimer/Parkinson, en inhibant l'agrégation de la protéine Tau, constituant de base de la dégénérescence neurofibrillaire (Société TauRX, produit appelé Rember, Prof. Claude Wischick). »
(...)

Ce caractère inflammatoire fait suspecter une infection bactérienne. Or, dans de très nombreux cas d’Alzheimer et de Parkinson, l’on retrouve dans les tissus la bactérie spirochète Borrelia burgdorferi, responsable en particulier de la maladie de Lyme. Il convient donc de rechercher et éventuellement d’éliminer cette bactérie par les divers moyens indiqués dans la page en bas   rédigée à son sujet.

L’hypothèse d’une infection bactérienne à l’origine de maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques et même diabète) est fondée sur les travaux du chercheur allemand Heiko Braak, tels que rapportés par Mathieu Nowak dans l’article intitulé « Parkinson, l’incroyable hypothèse » (Science et Vie, novembre 2011, p. 98-102). Les neurones entourant le côlon (appelé « le deuxième cerveau ») présentent parfois des lésions identiques à celles que l’on trouve dans le cerveau (la substantia nigra en cas de Parkinson) de patients atteints de neuropathologies. Des parkinsoniens traités par antibiotiques pour une infection intestinale par Clostridium difficile ont en effet manifesté, dès reprise du transit intestinal normal, une amélioration très nette et durable de leurs symptômes nerveux. Comme dans le cas de la « protéine tau » trouvée dans le cerveau des sclérosés en plaques ou du prion dans l’encéphalopathie spongiforme, des toxines issues de bactéries ou de virus ou d’autres sources externes provoqueraient –d’abord dans la zone intestinale ce qui signe l’importation alimentaire- l’accumulation progressive d’une protéine (l’alpha-synucléine) formant finalement des corps de Lewy entraînant la mort des neurones intestinaux, puis se propageant jusqu’au cerveau avec les conséquences que l’on connaît."



Maladie de Lyme : la France en retard ? - France 3 Alsace

La sclérose en plaques est la maladie de Lyme ?

Maladie de Lyme: sexuellement transmissible?




Par lefantomedejeanfrancois le 21/09/2014 à 16:47
Risible-s !!!  Voire carrément ridicule-s. 
Par Brotherhoodofman28 le 21/09/2014 à 16:01

-je suis en train de me chanter cette chanson de Ginette Garcin,qui fut la bande originale de " Dupont-Lajoie "en 1975 ," Cinquante millions de Français ont tous parfaitement raison/mais jamais en méme temps "...................................................^^

Par Ma_vie_sans_moi le 21/09/2014 à 15:50


Dans un article précédant nous évoquions Evariste de Parny et Aloysius Bertrand, mais il en est un autre, moins connu (quoi que...), un qui a sa place sur la liste des écrivains maudits et même des hommes maudits tout court, c'est Alphonse Rabbe, né à Riez en Provence en 1784 (ou 1786, 88, 90 - dernière occurrence peu probable !!!... selon les sources) et mort à Paris dans le nuit du 31 décembre 1829/1° janvier 1830.


Ce méridional d'un caractère bien disposé, joli garçon, étonnamment blond bouclé à l’œil bleu, nous dit-on (mais il n'en existe aucun portrait, sauf gravure illustrant sur la toile un site espagnol à lui dédié dont il est évidemment impossible de déterminer l'authenticité), ce joli garçon, disions-nous, va, en dépit d'une solide culture, de belles facultés littéraires et d'un style majestueux que Baudelaire plus tard lui enviera, accumuler tous les échecs jusqu'aux pires meurtrissures dans sa chair et au ratage de deux suicides.


Résumons sa vie à grands traits : Après une enfance heureuse et encore tout jeune homme, il occupe à la préfecture de Digne des fonctions administratives qui l'ennuient vite. Il se sauve à Paris où son goût pour les beaux arts le pousse à devenir élève de Louis David et de Jean-Baptiste Regnault. Hélas, son talent n'est pas à la hauteur de ses ambitions et il doit renoncer. Il s'essaie à la musique, sans plus de succès, puis au théâtre où son physique avenant autant que son aisance, voire une certaine faconde, le prédisposeraient. Malheureusement, il semble qu'il ait été affecté d'un accent du sud à couper au couteau qui avant Raimu ou Fernandel n'était pas dans l'air du temps. En tout cas, pas partout ! :)


A 24 ans, partant avec les troupes de Napoléon pour la campagne d'Espagne, il y mène joyeuse vie et y contracte la syphilis. Revenu en France, il entame une carrière de journaliste et prend le parti de la Restauration monarchique, dont il estime bientôt qu'elle ne le paye pas de retour. Il passe dans le camp adverse et devient un redoutable républicain libéral. Engagements qui, au gré des mouvances politiques, semble lui avoir attiré beaucoup de haine et lui valent quelques séjours en prison.


Critique des arts, mais dans des feuilles sans lendemain ou sans grande notoriété, historien vulgarisateur, imbibé d'une culture classique, fin latiniste, il rejette d'abord les extravagances des Romantiques puis s'entiche de Victor Hugo qui lui vouera une amitié tendre et fidèle et le célébrera, après sa mort, dans un émouvant poème. C'est aussi à Hugo que l'on doit de connaître - les traitements d'époque s'avérant inefficaces - les ravages qu'avait exercé la maladie du siècle sur son beau visage : « Ses paupières, ses narines, ses lèvres étaient rongées ; plus de barbe et des dents de charbon. Il n'avait conservé que ses cheveux dont les boucles blondes flottaient sur ses épaules et un seul œil dont le ferme regard et le sourire ferme et franc jetait encore un éclair de beauté sur ce masque hideux. » Dans ses écrits, Rabbe manifestera de lui-même toute l'horreur que lui inspire son reflet dans le miroir [et, si je puis me permettre à l'intention des jeunes lecteurs de GA qui seraient parvenus jusque-là, regretta de n'avoir point porté de préservatif ! :o)]



Défiguré, seul, Alphonse Rabbe passe les dernières années de sa vie quasi reclus, pleurant la mort d'une jeune servante rustaude mais au cœur délicat, l'unique être qui l'eût aimé malgré sa terrible infirmité et décède mystérieusement. Overdose de laudanum ou d'opium, organisme usé par le mal ou suicide ? L'on en débat encore. Il laisse un manuscrit édités huit ans après sa mort par les soins d'un neveu sous le titre Album d'un pessimiste exprimant sa « philosophie du désespoir ». Courts essais, dont un conséquent sur le suicide, aphorismes, maximes, poèmes en vers plus ou moins achevés en constituent la matière ainsi, et c'est ce qui nous occupe ici, que des poèmes en prose.


Cet ouvrage lui vaudra l'estime de Sainte-Beuve, deux rapides évocations de Baudelaire dans ses Fusées qui le porte au pinacle à côté de Chateaubriand et d'Edgar Poe, plus tard celle d'André Breton lequel, dans son premier Manifeste, l'inscrit sur la liste des précurseurs du Surréalisme comme ayant été « surréaliste dans la mort ». C'est que dans les premières années du Surréalisme, le suicide se pare de tous les prestiges et questionne beaucoup les jeune poètes nés du carnage de 14/18. Breton et Soupault envisagent de se suicider sur scène en final de leur pièce rédigée en écriture automatique : S'il vous plaît, qui, par chance, ne fut pas jouée. Jacques Rigaut, quelque part héritier d'Alphonse Rabbe quoi qu'affecté d'aucune disgrâce mais cultivant le désespoir comme une fleur à la boutonnière, se suicide, Crevel passera bientôt à l'acte, beaucoup plus tard Jean-Pierre Duprey. D'une certaine façon, on peut dire que l'ultra pessimisme de Rabbe a largement irrigué le Surréalisme et la pensée des poètes et artistes conséquents du XX° siècle. E.M. Cioran, de manière beaucoup plus diluée et en faisant durer le plaisir jusqu'à l'extrême vieillesse, en sera aussi un rejeton.


Des poèmes en proses d'Alphonse Rabbe, qu'il publia pour certains de son vivant, seul Le Centaure, autrement appelé Le Dernier Centaure, atteignit, dans une petite coterie, à la célébrité. Il a du charme, mais, en dépit de ce style souverain commun aux écrits de ce poète et qui force l'admiration, je le trouve un peu vieilli. La Pipe (honni soit qui mal y pense), qui inspira peut-être celle, en vers, de Baudelaire, est un peu trop long pour être cité ici et n'en tirer qu'un extrait n'aurait pas de sens. Je leur préférerai donc la deuxième strophe de L'Adolescence ainsi qu'un texte emblématique de la pensée de l'auteur qui, bien que n'appartenant pas à la série des poèmes en prose, ne la déparerait pas et contient déjà en germe un certain Bateau Ivre : Désespoir.


L'Adolescence.

II

Lydie va venir, tout me l'annonce : des signes certains en font foi. J'entends sur la flamme bruire le laurier ; une feuille brillante a passé comme un éclair devant mes tremblantes paupières. J'en crois plus encore le pressentiement secret de mon bonheur qui agite mon âme. Puissant Jupiter, toi, Vénus, et vous tous, divinités favorables aux amants, confirmez cet augure. Je suis heureux, je vais l'être : les Dieux me favorisent, Lydie va venir, et Vénus même ne dédaigne pas de l'accompagner.

Salut, mère éternelle de la nature... Apparais-nous, je t'en supplie, telle qu'au retour des premières roses, tu descends des cieux pour perpétuer les êtres vivants sur la face du monde, alors que les oiseaux te célèbrent dans les airs par leurs doux chants, et les féroces animaux des forêts par des frémissements, des rugissements de plaisir ; alors que la mer elle-même semble par son calme participer à l'universelle joie de ta présence. Par la génération, tu rattache à l'infinie durée tous les êtres qui ont une fois vécu. Rien ne s'anéantit quoique tout meure. Ta main divine tient la chaîne invisible des causes fécondes et ne permet pas qu'elle soit rompue en aucun temps. Vigilante Vénus, je t'en conjure, accorde toujours une protection spéciale aux pactes des amants, garantis leurs nœuds et fais que mes amours soient heureuses et durables. Pourvu que j'aime et que je sois aimé, je braverai les atteintes de la froide vieillesse, j'échapperai à l'empire du temps, mes cheveux ne blanchiront pas, car on est toujours jeune tant que l'on sait aimer.


Désespoir.

Qui peut être insensible aux premiers reflets d'une riante aurore ? Qui peut voir sans plaisir le soir d'un beau jour, et, dans ces nuits de printemps remplies d'un charme et d'une douceur ineffables, entendre et sentir sans émotion le frémissement mystérieux de la brise qui agite les ombres ? Jadis ce souffle nocturne me semblait chargé de toutes les forces et de toutes les délices de la nature. Je tressaillais de désir, de doux pressentiments, quand il échauffait mon visage et se jouait dans ma chevelure.

Hélas ! J'espérais quelque chose alors, j'avais encore la sensation d'heureuses découvertes à faire dans le monde des sensations créatrices... Aujourd'hui, tout est froid, morne et taciturne ; plus rien n'existe devant moi. Plus d'illusions ravissantes. Plus d'avenir d'amour. Pauvre nautonier, en lançant mon esquif sur l'océan immense, je rêvais une longue et heureuse traversée ; des aspects enchantés appelaient, encourageaient ma voile ; mais ces rivages aériens se sont dissipés comme les nuages d'or sur lesquels le caprice des vents avait dessiné leur forme fantastique et mensongère. Une plage aride, inféconde m'a reçu. L'orage et les bêtes sauvages m'ont assailli. Je me suis réfugié sur l'escarpement d'une roche, et je me suis desséché de langueur et de désespoir.



Par Brotherhoodofman28 le 21/09/2014 à 15:01

-on devra subir des reportages sur sa mise sous curatelle aussi.................................................... ?

-Non,mais il faudrait arréter avec l'obsession avec ce mec ,qui confine à celle que Mao orchestrait en Chine autour de sa personne............................................. ! ! ! !

Par dropofsoul le 21/09/2014 à 14:40

Mon article ...

Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 14:20

"Rockelbel's Canon"  (Canon de Pachelbel en ré) - The pianoguys -

Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 13:56
    • Par Lucie Ronfaut
    •  
    • Publié le 19/09/2014 à 14:52 sur lefigaro.fr
Extrait d'une vidéo d'Anita Sarkeesian.

VIDÉO - Anita Sarkeesian, blogueuse qui critique le sexisme dans l'industrie des jeux vidéo, a été menacée d'un attentat à la bombe alors qu'elle recevait un prix pour son travail.

Quelques lignes et une menace: «Une bombe explosera lors des Game Developers Choice Awards ce soir, à moins que le prix d'Anita Sarkeesian ne soit abandonné.» L'organisation des Game Developers Choice Awards, une cérémonie qui récompense chaque année des personnalités du monde des jeux vidéo, a révélé mercredi avoir reçu des tentatives d'intimidation concernant la venue d'Anita Sarkeesian, blogueuse connue pour sa série de vidéos Feminist Frequency. «Nous confirmons que 25 organisateurs de la cérémonie ont reçu un email anonyme le matin du 29 mars», peut-on lire dans un communiqué publié par le site spécialisé Kotaku. La police de San Francisco avait fait intervenir des chiens de détection sur le lieu de l'évènement, qui a finalement pu se tenir sans encombres.

Anita Sarkeesian a confirmé avoir eu connaissance de ces menaces. «J'ai décidé de venir quand même sur scène pour accepter mon prix, mais c'était une soirée particulièrement tendue», a-t-elle expliqué. Son intervention, où elle faisait mention d'autres menaces qu'elle avait reçues auparavant,avait été saluée par une standing-ovation.

Décortiquer les clichés féminins

Anita Sarkeesian était récompensée pour sa chaîne YouTube Feminist Frequency, qui explore les différents clichés associés aux femmes dans la culture populaire. En 2012, elle décide de se pencher sur le cas des jeux vidéo et lance une campagne de financement participatif. «J'adore les jeux vidéo mais je suis souvent déçue à cause de leurs représentations limitées de la femme», précise-t-elle sur sa page Kickstarter. À l'époque, elle demande 6000 dollars (4658 euros) . Elle en recevra finalement presque 159.000 (soit 123.000 euros).

Le propos d'Anita Sarkeesian est simple: chaque vidéo décortique un cliché féminin récurrent dans les jeux vidéo (comme celui de la demoiselle en détresse), exemples à l'appui. Néanmoins, des internautes rejettent violemment ses analyses. Ils l'accusent de donner une mauvaise image de la communauté des joueurs ou s'inquiètent d'un supposé lobby féministe qui affecterait l'industrie des jeux vidéo. Anita Sarkeesian fait vite l'objet d'une véritable campagne de harcèlement. Elle voit son adresse et celle de sa famille répandues en ligne, reçoit des menaces de mort et de viol. La blogueuse, qui en est maintenant à sa 7ème vidéo sur le sujet, relaie les pires agressions via son compte Twitter, afin de témoigner de la haine à laquelle elle est confrontée. «Plusieurs enquêtes sont actuellement menées pour retrouver les auteurs de menace de mort contre ma famille et moi», dit-elle dans une interview accordée à Kotaku.

My screen cap collection grows more impressive with each passing day. I've got a million of these.pic.twitter.com/gla7s0vCVA

— Feminist Frequency (@femfreq) September 3, 2014

Un déferlement de haine

Cette alerte à la bombe est une preuve supplémentaire de l'ambiance délétère qui règne actuellement sur le monde des jeux vidéo. Outre Anita Sarkeesian, d'autres personnalités de l'industrie - surtout des femmes - se sont vues menacées pour leurs opinions féministes. Zoey Quinn, développeuse indépendante, est également victime d'attaques violentes sur sa vie privée et son travail, sous prétexte de débat sur la corruption de la presse spécialisée dans les jeux vidéo.

«C'est l'illustration du gouffre qui s'est creusé entre les critiques féministes du jeu vidéo et les mecs qui sont terrorisés qu'on puisse ainsi émettre un avis différent», commentait Mar_Lard, blogueuse et militante féministe française, dans une interview accordée à Libération . La violence des attaques a néanmoins fait réagir beaucoup d‘internautes, qui ont apporté leur soutien aux victimes. «Avec le temps s'est installée une certaine vigilance et une pédagogie vis-à-vis des dérives sexistes», conclut Mar_Lard. Face à la haine, il n'y a pas que des mauvais joueurs.

Par Krisprolls le 21/09/2014 à 13:18

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... finissent crucifiés.

Par Pulsar1 le 21/09/2014 à 12:36
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Quel suspens....!!! ^^

Pour l'instant, rien ne transparait. J'imagine que des échanges, des transactions, des débats, des accords,... se déroulent en "arrière salle". Je n'ai pas dit Backroom; (quoique, l'un n’interdit pas l'autre...).

Vivons nous nos derniers instants ensemble...?
Devons nous nous apprêter à faire nos adieux à certains de ceux que nous avons rencontrés...?
Dans le doute, profitons, encore un peu, de
l'instant présent avant de voguer vers d'autres horizons.
Bon dimanche à tous.
Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 12:13

Un reportage un poil inquiétant de Clarence Edgard-Rosa


Depuis décembre 2013, la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) est censée exercer une «  action d’observation  » sur les stages organisés pas Torrents de vie, mais n’a «  pas d’éléments documentaires sur cette association  ». Le site internet de l’association évangélique est quasi vide, et mes demandes d’interview sont recalées.

Je candidate alors au stage d’été « Séminaire de restauration et de formation », dirigé par le pasteur suisse Werner Loertscher  : je deviens Clara, bisexuelle rejetée par une partie de sa famille. Morpheen [illustratrice pour Causette, ndlr] m’accompagnera, présentée comme Elsa, lesbienne tiraillée entre sa foi et sa sexualité.

Nous remplissons des formulaires, dans lesquels nous devons entre autres expliquer notre « conversion/appartenance à Jésus-Christ » et décrire quelques-unes de nos « guérisons intérieures ». Passage réussi.

Elle encaisse 260 euros pour chacune d’entre nous, pour une semaine de séminaire repas compris. C’est moins cher qu’un stage de poney.C’est Charlotte Loertscher, la femme du pasteur, qui nous apprend par téléphone que nos candidatures sont acceptées. De sa voix émane beaucoup de bienveillance.

Sur ses conseils, nous nous procurons « Vers une sexualité réconciliée », l’ouvrage qui fait référence pendant les stages, écrit par Andrew Comiskey. Cet «  ex-gay  » américain, marié et père de quatre enfants, est le fondateur de Desert Stream, l’association chrétienne dont s’est inspiré Torrents de vie.

La suite sur Rue 89 ou sur Causette

Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 11:40

"Frühlingstraum" (Winterreise,11) - Ian Bostridge, Ténor - Julius Drake, piano

Ich träumte von bunten Blumen, 
So wie sie wohl blühen im Mai; 
Ich träumte von grünen Wiesen, 
Von lustigem Vogelgeschrei. 

Und als die Hähne krähten, 
Da ward mein Auge wach; 
Da war es kalt und finster, 
Es schrieen die Raben vom Dach. 

Doch an den Fensterscheiben, 
Wer malte die Blätter da ? 
Ihr lacht wohl über den Träumer, 
Der Blumen im Winter sah ? 

Ich träumte von Lieb' um Liebe, 
Von einer schönen Maid, 
Von Herzen und von Küssen, 
Von Wonne und Seligkeit. 

Und als die Hähne kräten, 
Da ward mein Herze wach; 
Nun sitz ich hier alleine 
Und denke dem Traume nach. 

Die Augen schließ' ich wieder, 
Noch schlägt das Herz so warm. 
Wann grünt ihr Blätter am Fenster ? 
Wann halt' ich mein Liebchen im Arm ?

(Wilhelm Müller)


Je rêvais de fleurs aux mille couleurs 
Qui comme elles fleurissent si bien en mai ; 
Je rêvais de vertes prairies 
De joyeux piaillement d'oiseaux. 

Et quand le coq chanta, 
Alors mes yeux s'ouvrirent ; 
Il faisait froid et sombre, 
Et les corbeaux criaient sur le toit. 

Et pourtant sur les vitres de la fenêtre, 
Qui avait peint ces feuilles ? 
Vous riez bien du rêveur, 
Qui voyait des fleurs en hiver ? 

Je rêvais d'amour partagé, 
D'une belle jeune fille, 
De cœurs et de baisers, 
De plaisir et de bonheur. 

Et quand le coq chanta, 
Alors mon cœur s'éveilla. 
À présent je suis là, seul, 
Et je songe au rêve. 

Je referme les yeux, 
Mon cœur bat encore si fort. 
Quand, feuilles, verdirez‑vous à ma fenêtre ? 
Quand tiendrai‑je en mes bras ma bien‑aimée ?

(Pierre Mathé, 2008)
Par lamour-en-cage le 21/09/2014 à 11:11

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La vie est née de l'eau, pas de la glace


L'impression d'invulnérabilité est quelque chose qui suscite l'admiration vu de l'extérieur, dans la société en général, au boulot et dans toute sorte de relations. Dans le monde capitaliste épris d’efficacité et de réussite, les hommes d'affaires et les politiciens vont jusqu'à recevoir des formations de coaching afin de paraître invulnérables, de ne pas se laisser atteindre par rien.

En politique par exemple, un fasciste comme Jean- Marie Le Pen a toujours été admiré par les journalistes parce qu'il gardait la plupart du temps son calme en dépit des grandes attaques. Oui, même si les médias nous ont toujours fait croire qu'ils détestaient et combattaient cet homme, au fond ils l'adoraient comme un cinéaste adore un bon acteur qui fait vendre ses films. Et même si la société nous bourre le crâne avec sa morale à deux balle, les gens sont attirés par les salauds sans âme.

Dans les relations amoureuses aussi, les mecs invulnérables attirent beaucoup. Les spécialistes vous diront tous que les gens confient en eux et extérieurement stables, au point d'être des salauds, ont plus de bons résultats en amour et au boulot. En ce moment, je suis avec un mec dans ce genre. Mon copain est très affectueux avec moi. Il me désire et m'aime beaucoup. Notre relation a souvent l'air parfaite. On ne se dispute jamais. Dès que l'un de nous deux se met on colère, nous avons ce reflex de nous taire tous les deux et d'attendre que les esprits soient plus claire avant de reprendre la discussion. Il y a une certaine harmonie entre nous.

Il est tellement confiant en lui. Il peut parler de tout et on peut lui parler de tout et il garde cet air calme et solide. C'est le genre de mec sur lequel lequel le chantage affectif est inefficace. Et tu peux le larguer, il s'en branlera. Tout ça m'agace. 

Une certaine fragilité et des défauts de fabrication, voilà ce qui nous rend humains. Je dirais pas que je suis attiré par les loques faiblardes et totalement névrosées. Des gens comme ça sont repoussants. Tout ce qui est malsain est repoussant. Mais c'est tellement mignon un mec qui vibre, qui a un faible et qui a besoin de toi, un mec qui commet des gaffes, qui perd contrôle des fois... ça veut dire qu'il est vrai, qu'il ne se surveille pas à l’excès et que tu le touche...

Je veux pas que mon mec soit comme les hommes d'affaires et les politiciens. Ces gens veulent paraître invulnérables parce qu'ils ont des trucs très moches à cacher comme leur opportunisme, leur absence de fidélité, leur mépris des autres, leur facilité à se laisser corrompre... Ils ont intérêt à paraître stables et confiants car leurs véritables nature fait fuir tout le monde.

Chez nous un proverbe dit (la traduction est difficile) : On finit toujours perdant avec quelqu'un qui a l'air trop parfait. 

Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 10:25
" Die Krähe " (Winterreise, 15) - Ian Bostridge, ténor - Julius Drake, piano

Eine Krähe war mit mir 
Aus der Stadt gezogen, 
Ist bis heute für und für 
Um mein Haupt geflogen. 
Krähe, wunderliches Tier, 
Willst mich nicht verlassen ? 
Meinst wohl, bald als Beute hier 
Meinen Leib zu fassen ? 
Nun, es wird nicht weit mehr geh'n 
An dem Wanderstabe. 
Krähe, laß mich endlich seh'n, 
Treue bis zum Grabe !

(Wilhelm Müller, (1794-1827)


Un corbeau était sorti 
De la ville avec moi 
Et aujourd'hui et à jamais, 
Il volette autour de ma tête. 
Corbeau, merveilleux animal, 
Ne m'abandonneras tu jamais ? 
Veux‑tu dire que bientôt de mon corps 
Tu feras ta pâture ? 
Maintenant, je ne vais plus longtemps marcher 
Avec ma canne de promeneur. 
Corbeau, permet moi de voir en toi 
Un fidèle jusqu'à la tombe !

(Pierre Mathé, 2008)
Par Felix-Culpa le 21/09/2014 à 10:16

" Einsamkeit " (Winterreise, 12) - Ian Bostridge, ténor - Julius Drake, piano


 
Wie eine trübe Wolke 
Durch heit're Lüfte geht, 
Wenn in der Tanne Wipfel 
Ein mattes Lüftchen weht : 
So zieh ich meine Straße 
Dahin mit trägem Fuß, 
Durch helles, frohes Leben, 
Einsam und ohne Gruß. 
Ach, daß die Luft so ruhig ! 
Ach, daß die Welt so licht ! 
Als noch die Stürme tobten, 
War ich so elend nicht.

(Wilhelm Müller, (1794-1827)

Alors qu'un nuage gris 
S'élève dans un ciel serein, 
Tandis que dans la cime des sapins 
Souffle une molle brise,
Je vais mon chemin 
En traînant les pieds, 
Au long d'une vie lumineuse et gaie, 
Seul et sans salutations. 
Ah ! que l'air est calme ! 
Ah ! que le monde est lumineux ! 
Lorsque les tempêtes faisaient encore rage, 
Je n'étais pas si misérable

(Pierre Mathé, 2008)
Par dorant le 21/09/2014 à 10:01

Discours de Marc-Antoine lors des funérailles de César - mars 44 avant JC-

Adaptation latine du texte grec de Dion Cassius

Par lefantomedejeanfrancois le 21/09/2014 à 00:01
Certains feraient de faire attention à certaines analyses qui les attendent !