Le Journal des inscrits - 18 septembre 2014
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Par diegomax le 18/09/2014 à 23:21
OU COMMENT CERTAINS PARTISANS DE LA MANIF POUR TOUS PARTICIPENT ACTIVEMENT A LA VAGUE D' HOMOPHOBIE EN AFRIQUE NOIRE.

Ce document m'est parvenu par lettre. Je vous la communique telle qu'elle fut rédigée, avec ses fautes et ses approximations syntaxiques.




Cher monsieur Bongaga Dialou, vénérable Président de la république démocratique du Cameroune.
 C'est avec un infini honneur que je vous écris cette lettre. D'abord pour vous féliciter, ensuite pour vous offrir mon soutien technologique et scientifique.
Vous féliciter pour la guerre que vous menez contre le nouveau mal qui ronge le monde : La promotion de l'homosexualité et la multiplication des pédés. J'ai lu avec admiration des articles qui relatent tout ce que vous leur faites subir, à ces pédales prostituées, ces transes pervers. Bravo, oui bravo de les mettre en prison, de les persécuter et de les torturer. Mais ce n'est pas sufisant. J'ai moi-même un fils touché par ce mal sordide, un fils qui s'appelle David S....... Quand il est né, il était le plus beau des bébés. Puis au lycée, j'ai eut des doutes et j'ai vu des choses. Alors pour avoir le cœur net, j'ai décidé de vérifier. Je lui ai enlevé son pantalon et j'ai palpé son anus et l'ai trouvé béant comme la gueule d'une baleine à bosse. Je l'ai frappé, fouetté, emprisonné dans sa chambre. Je l'ai tiré par les cheveux jusqu'au sang, je l'ai brûlé à coup de cigarettes, mais rien.
Puis, un jour en regardant une série américaine qui s'appelle " americain horror stories ", j'ai eut la révélation. David était malade et avait besoin d'être soignée. J'ai donc décidé de créer un laboratoire de recherche dans ma cave. J'ai trouvé dans un hopital psychiatrique abandonné une machine à electrochocs et je me suis mis à réaliser des expériences sur mon fils. Au bout de 3 ans, j'ai découvert qu'on lui insérant l'outil dans l'anus et dans la bouche en même temps, ça inhibait ses pulsions de femelles. J'ai fabriqué une machine à éléctrochocs adaptée à l'anatomie des pédé. David a été guérit pendant 7 ans puis ses désirs dégénérés sont revenus et la machine ne pouvait rien faire. Alors, j'ai repris les recherches et j'ai trouvé un moyen définitif de le soigner. J'ai développé des cellules souches à partir de l'estomac d'un chien atteint d'un cancer. Ces cellules ont une très grande sensibilité à la douleur. J'ai greffé ces céllules dans le rectum et l'intérieur de la bouche de mon fils. Maintenant, dès qu'une bite tente de s'introduire dans son derrière ou sa bouche, il est pris d'atroces douleurs. Bien sur il y a eut des effets secondaires. David a eut de graves dépression et a tenté plusieurs fois de se suicider. Il est devenu inapte au travail et souvent je le vois parler tout seul. Mais c'est le prix à payer pour sa guérison. Maintenant, j'ai un fils propre. Son anus est redevenu serré (je l'examine une fois par semaine pour voir s'il n'y a pas de complications) et je l'emmène avec moi à l'Eglise.
Monsieur Boungaga, je suis prête à partager avec vous ma science et ma technologie afin que vous puissiez l'appliquer sur les pédés camerounais qui salissent votre beau pays. Je serais heureuse de venir travailler sur ce projet dans votre pays. Donnez-moi un budget, un grand laboratoire et des cobayes humains. En France, on nous interdit de mener des expériences sur les pédés et les humains. Ici les gens ont trop de droits. Tout nous ai interdit à nous les scientifiques. J'ai pu acheter quelques adolescents atteints de la perversion sexuelle dans un orphelinat à Paris grâce à la coopération de la gérante. Mais en 12 ans, je n'ai travaillé que sur 5 sujets car les personnes coûtent trop cher en France. Mais dans votre pays où la vie humaine ne vaut rien, je pense que ce serait possible d'effectuer des testes et des expériences dans de bonnes conditions. Des dizaines, voir des centaines d'humains sont nécessaires pour faire avancer la recherche dans le traitement des pédés.
Dans l'attente de votre réponse, veuillez agréer mes salutations les plus distinguées.
Annie S......


Par LUCIENNEMONROE le 18/09/2014 à 22:17

 Hollande coule,GA sombre

Le parallèle est saisissant

Il y a comme un signe du destin.

Un sans-dents illettré.


Par mues le 18/09/2014 à 21:57

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ça c'est dit.....



Par dorant le 18/09/2014 à 21:25

GA:

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Par Ma_vie_sans_moi le 18/09/2014 à 19:56


A défaut d'en être l'inventeur, c'est Baudelaire qui « popularisa » le poème en prose. Par poème, j'entends un texte court qui, fût-il ouvert à tous les vents, se suffit à lui même, n'attend ni introduction, ni suite, quoi qu'il lui soit permis d'en avoir. Cela pour le distinguer de la prose poétique du moyen âge et du nouveau roman des années 60, pour reprendre l'argument de Claude Pichois dans le Baudelaire de la Pléiade. Lequel, Nouveau Roman, s'apparente plus au poème épique et à la logorrhée jusqu'à plus soif.


Après Baudelaire, le genre fit florès : Rimbaud, les Illuminations fussent-elles d'une nature toute différentes du Spleen de Paris, puis, pour ne parler que des grands et franchir à pas rapides les années : Mallarmé, Valéry, Fargues, Jacob, Reverdy, etc. chacun y va de son œuvre poétique « en prose », parallèlement à l’œuvre poétique en vers. Sauf Max Jacob, il est rare que l’œuvre en prose atteigne à la notoriété de l’œuvre en vers. Dans l'ensemble, les exercices de Mallarmé et Valéry sont un peu à bailler.


Le genre s'améliore avec l'imagination surréaliste en liberté, quelques grandes réussites mais aussi beaucoup de nanars ennuyeux. O ! Eluard, comme tu nous emmerdes ! O ! Char, [je ne vais pas me faire bien voir] ton charabia, tes charades, tes rébus, tes devinettes ! Breton s'interroge sur la nécessité qu'à le poète d'aller encore à la ligne. De fait, au fil des ans, son vers s'allonge jusqu'au verset cher à la Bible, au Coran et au grand et adorable Walt Whitman.


Après la seconde guerre mondiale, les poètes écrivent indifféremment en vers ou en prose, le passage à la ligne relevant du caprice ou de la mise en forme du poème en sonnet, ode, élégie, ce qu'on veut... la disposition aléatoire (ou savamment choisie à la manière du Coup de Dé de Mallarmé) du texte sur une page devenue toile, ou écran, l'introduction de signes typographiques divers et variés, voire d'images dans le corps du texte, l'usage de ready-made, le cut-up, cher à la Beat Generation, la production de poèmes en images matérielles ou maintenant virtuelles, sans parler du retour à la voix originelle, car le poème, avant tout, est fait pour être dit, etc.


Revenons à Baudelaire. Quand il dédie à l'ineffable Arsène Houssaye une première livraison de ses poèmes en prose, il confie avoir imité Aloysius Bertand et son Gaspard de la Nuit, ouvrage fort admiré des romantiques. Il rêve, sans craindre l'oxymore, « le miracle d'une prose poétique, musicale, sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, au soubresauts de la conscience »... Il se reproche aussi d'avoir bien mal imité son modèle et d'avoir débouché sur autre chose que sa modestie ressent comme imparfait.


A noter, le projet des petits poèmes en proses ne sera jamais achevé, ni, d'une certaine façon, abouti, au sens artistique du terme. Plusieurs série de textes paraîtront dans des revues, de même que l'ensemble de l'ouvrage éventuel prévu n'est pas encore finalisé à la mort de Baudelaire et le titre n'en a pas été définitivement fixé : Poèmes en prose, Petits poèmes en prose, Onéirocritie, Poèmes nocturnes, le Spleen de Paris... C'est finalement et quand bien même tous les poèmes n'auraient pas Paris pour cadre, Le Spleen de Paris qui sera le plus communément retenu par les éditeurs, en général sous titré Petits poèmes en prose.


L'étonnant est que Baudelaire, dans cet envoi à Houssaye comme dans les commentaires épistolaires qui accompagneront la gestation de son livre, ne fasse jamais référence à un autre poète qu'il dut pourtant connaître, quand bien même son goût pour la rigueur et pour la forme brève autant que pour les thèmes liés à la mort l'eût porté beaucoup plus vers les baroques du XVII° siècle, que vers la logorrhée sentimentale des élégiaques du XVIII°. Fort célèbre et apprécié au début du XIX°, son aura se serait étendu au delà les frontières jusqu'à influencer, dit-on, le bel Alexandre Pouchkine. Or, il est peu probable que Baudelaire ait pu ignorer ce poète né dans l'île Bourbon, qu'à défaut de l'Inde, il visita. Ce poète qui avait atteint la notoriété grâce à un recueil de poésies érotiques. (dont l'audace, aujourd'hui, a beaucoup pâli ! :o))


A coup sûr, il ne l'ignora pas. Pas plus qu'il n'ignora André Chénier dont il se souvient dans Maesta et errabunda, lui empruntant des mots touchants. Ce poète, c'est Evariste de Parny (1753-1814). 


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Gentilhomme bien né qui vécu semble-t-il, une vie plutôt heureuse, en dépit, c'est forcé, de douloureux échecs amoureux, et qui, contrairement aux regrets exprimés par Baudelaire, sut apparemment rendre sœurs l'action et le rêve avec une vie à la fois militaire et littéraire. Avec son compatriote Antoine de Bertin il fonde, à Marly, La Société de la Caserne ou se cultive l'oisiveté, l'amitié, l'esprit libertin, le plaisir et la poésie. Cependant ruiné en 1895 il rebondit sans se décourager en trouvant divers emplois administratifs et est élu à l'Académie Française en 1803. Napoléon lui accorde alors une pension que la restauration s'empressera de lui retirer quelques mois avant son décès. Poète classique sensible à la nature, sentimental, sensuel, bon viveur, peu soucieux de politique mais interpellé par le sort fait aux esclaves de son temps, il passe pour être avec d'autres, un précurseur du romantisme français.


Si ses vers ne se distinguent pas des élégiaques de son temps, l'original de son œuvre tient en douze poèmes, précisément en prose, longtemps considérés comme des traductions de poésies malgaches, ce qui explique que leur auteur n'ait pas accédé au statut d'inventeur ni même de précurseur. Or il se trouve que ces textes ont été inspirés à Evariste de Parny lors d'un séjour en Inde, qu'il n'a jamais mis les pieds à Madagascar et que ces Chansons Madécasses sont entièrement le fruit de son imagination. Ces poèmes, comme plus tard l'admirable roman de Victor Segalen, Les Immémoriaux, disent le regret des mondes détruits par la cupidité de l'homme blanc.


Au delà, leur accent pré-baudelairien échappera difficilement au lecteur. Toutes ces caractéristiques rêvées par le poète des Fleurs du Mal, répétons-le : « d'une prose poétique, musicale, sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, au soubresauts de la conscience » sont déjà dans ces courts textes charmants, légers et graves, qui questionnent notre statut d'homme blanc et de conquérant des îles « heureuses ». Comment ne pas y deviner déjà la merveilleuse Malabaraise, comment ne pas y respirer l'atmosphère de cette Vie Antérieure que la visite des îles inspira au poète des Fleurs du Mal ?


Alors, peut-être, après-tout, car je crois à la bonne foi de Baudelaire, s'agit-il d'une influence subliminale. Et quoi ? J'invente le fil à couper le beurre ! Je voulais juste rendre au sympathique Evariste de Parny ce qui lui appartient à savoir : l'invention du poème en prose moderne.




Chansons Madécasses.

Extrait :


Chanson II.

Belle Nélahé, conduis cet étranger dans la case voisine. Étends une natte sur la terre, et qu'un lit de feuilles s'élève sur cette natte ; laisse tomber ensuite la pagne qui entoure tes jeunes attraits. Si tu vois dans ses yeux un amoureux désir ; si sa main cherche la tienne, et t'attire doucement vers lui ; s'il te dit : Viens, belle Nélahé, passons la nuit ensemble ; alors assieds-toi sur ses genoux. Que sa nuit soit heureuse, que la tienne soit charmante ; et ne reviens qu'au moment où le jour renaissant te permettra de lire dans ses yeux tout le plaisir qu'il aura goûté.


Chanson V.

Méfiez-vous des blancs, habitants du rivage. Du temps de nos pères, des blancs descendirent dans cette île. On leur dit : Voilà des terres ; que vos femmes les cultivent. Soyez justes, soyez bons, et devenez nos frères.

Les blancs promirent, et cependant ils faisaient des retranchements. Un fort menaçant s'éleva ; le tonnerre fut renfermé dans des bouches d'airain ; leurs prêtres voulurent nous donner un Dieu que nous ne connaissons pas ; ils parlèrent enfin d'obéissance et d'esclavage : plutôt la mort ! Le carnage fut long et terrible ; mais, malgré la foudre qu'ils vomissaient, et qui écrasait des armées entières, ils furent tous exterminés. Méfiez-vous des blancs.

Nous avons vu de nouveaux tyrans, plus forts et plus nombreux, planter leur pavillon sur le rivage. Le ciel a combattu pour nous ; il a fait tomber sur eux les pluies, les tempêtes et les vents empoisonnés. Ils ne sont plus et nous vivons, et nous vivons libres. Méfiez-vous des blancs, habitants du rivage.


Chanson X.

Où es-tu, belle Yaouna ? le roi s'éveille, sa main amoureuse s'étend pour caresser tes charmes : où es-tu, coupable Yaouna ? Dans les bras d'un nouvel amant, tu goûtes des plaisirs tranquilles, des plaisirs délicieux. Ah ! presse-toi de les goûter ; ce sont les derniers de ta vie.

La colère du roi est terrible. « Gardes, volez, trouvez Yaouna et l'insolent qui reçoit ses caresses. »

Ils arrivent nus et enchaînés : un reste de volupté se mêle dans leurs yeux à la frayeur. « Vous avez tous deux mérité la mort, vous la recevrez tous deux. Jeune audacieux, prends cette zagaie, et frappe ta maîtresse. » Le jeune homme frémit ; il recula trois pas, et couvrit ses yeux avec ses mains. Cependant la tendre Yaouna tournait sur lui des regards plus doux que le miel du printemps, des regards où l'amour brillait au travers des larmes. Le roi furieux saisit la zagaie redoutable, et la lance avec vigueur. Yaouna frappée chancelle ; ses beaux yeux se ferment, et le dernier soupir entrouvre sa bouche mourante. Son malheureux amant jette un cri d'horreur. J'ai entendu ce cri ; il a retenti dans mon âme, et son souvenir me fait frissonner. Il reçoit en même temps le coup funeste, et tombe sur le corps de son amante.

Infortunés ! Dormez ensemble, dormez en paix dans le silence du tombeau.


Chanson XII.

Nahandove, ô belle Nahandove ! l’oiseau nocturne a commencé ses cris, la pleine lune brille sur ma tête, et la rosée naissante humecte mes cheveux. Voici l’heure : qui peut t’arrêter, Nahandove, ô belle Nahandove ?

Le lit de feuilles est préparé ; je l’ai parsemé de fleurs et d’herbes odoriférantes, il est digne de tes charmes, Nahandove, ô belle Nahandove !

Elle vient. J’ai reconnu la respiration précipitée que donne une marche rapide ; j’entends le froissement de la pagne qui l’enveloppe, c’est elle, c’est Nahandove, la belle Nahandove !

Reprends haleine, ma jeune amie ; repose-toi sur mes genoux. Que ton regard est enchanteur ! que le mouvement de ton sein est vif et délicieux sous la main qui le presse ! Tu souris, Nahandove, ô belle Nahandove !

Tes baisers pénètrent jusqu’à l’âme ; tes caresses brûlent tous mes sens : arrête, ou je vais mourir. Meurt-on de volupté, Nahandove, ô belle Nahandove ?

Le plaisir passe comme un éclair ; ta douce haleine s’affaiblit, tes yeux humides se referment, ta tête se penche mollement, et tes transports s’éteignent dans la langueur. Jamais tu ne fus si belle, Nahandove, ô belle Nahandove !

Que le sommeil est délicieux dans les bras d'une maîtresse ! moins délicieux pourtant que le réveil. Tu pars, et je vais languir dans les regrets et les désirs ; je languirai jusqu’au soir ; tu reviendras ce soir, Nahandove, ô belle Nahandove !


Par Brotherhoodofman28 le 18/09/2014 à 18:10

-sans doute par honte de son homosexualité ,s'en prend à la gent masculine ............ -Bizarrement ,il a plùtot ,jusque-là , épargné les quelques filles qui étaient présentes sur le site,à l'exception ,peut-étre ,d'une,vivant en Algérie...............................

-Voilà,quoi.......................................

Par ma-tata-hari le 18/09/2014 à 16:56


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FORCéMENT !
Par Brotherhoodofman28 le 18/09/2014 à 16:07

-sur le corps nu de Justin,un orage est en train de se produire actuellement sur Paris ,Brian inonde de sa sueur le corps nu de Justin ,pendant que mon vieux Pleyel part en fumée sur les collines de Montségur,et je m'endors sur mon tambour....................................

Par kirdis3 le 18/09/2014 à 12:42

Depuis les graves protestations qui ont éclaté en Ukraine en février les médias occidentaux, en particulier aux États-Unis, ont sérieusement minimisé le fait que les suspects habituels - le triumvirat États-Unis / Union européenne / OTAN – sont dans le même camp que les néo-nazis. Aux États-Unis, il a été impossible d’en trouver mention. Je suis sûr que si un sondage sur cette question était réalisé aux États-Unis, il révélerait une ignorance quasi totale sur les nombreuses actions néo-nazies, notamment les appels publics à tuer « les Russes, les communistes et les juifs ». Mais la semaine dernière, le sale petit secret a en quelque sorte montré le bout de son nez.

La suite ici...

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Soldats du bataillon Azov pendant un entraînement (copie d'écran Les Crises)

Par ma-tata-hari le 18/09/2014 à 00:24


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.                                                                                                                                                          où...




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Un jour on s'ra vieux,
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Pense à toutes ces histoires qu'on aura à raconter....
Un jour on s'ra vieux,
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Un jour on s'ra vieux,
Un jour on s'ra vieux,
 One day we'll be old..................