Le Journal des inscrits - 19 septembre 2014
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Par lamour-en-cage le 19/09/2014 à 13:45


Il y a un curieux phénomène chez les salafistes. Certaines personnes décident de porter la barbe ou le voile intégral. Au début, ils sont très zélés et parviennent à mener une vie austère. Mais des fois, y en a qui n'arrivent pas garder le cap. Alors au bout de quelques années, ils en ont marre et décident de vivre comme tout le monde. Mais ils ont tellement peur du qu'en dira-t-on qu'ils n'ont pas le courage d'abandonner l'habit salafiste. Alors on a comme ça des gens qui sont plus salafistes dans leurs têtes mais qui continuent de porter les habits de salafistes.


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Par diegomax le 19/09/2014 à 13:09

Les riches sont de plus en plus riches 

GA est de plus en plus beau 

Par Ma_vie_sans_moi le 19/09/2014 à 12:07

Suite aux propos tenus en ce moment même par Jack Lang sur France Inter.

Où il est question de laideur, de pollution visuelle ! :oD

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Par Felix-Culpa le 19/09/2014 à 11:18

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Avant                                                                                            Après....

Par ma-tata-hari le 19/09/2014 à 04:27


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Par Felix-Culpa le 19/09/2014 à 01:42

Jan DeGaetani (1933-1989), mezzo-soprano; Paul Dunkel, flute; Donald Anderson, cello; Gilbert Kalish, piano.(1978)

I. Nahandove
II. Méfiez-vous des blancs (5:33)
III. Il est doux de se coucher (9:33)


Les Chansons madécasses, op. 78, sont trois pièces (Nahandove - Aoua - Il est doux) composées par Maurice Ravel entre 1925 et 1926 pour voix (mezzo ou baryton), flûte, violoncelle et piano sur des poèmes en prose d'Évariste Parny. Elles sont dédiées à Elisabeth Sprague-Coolidge, mécène américaine du musicien. Le compositeur, à la fin de sa vie créatrice, répéta à plusieurs reprises que de toutes les œuvres qu'il avait composées, c'est de ces Chansons qu'il était le plus fier. Parny publia en 1787 un recueil de poèmes en prose intitulé Chansons madécasses traduites en français, suivies de poésies fugitives. Les textes sont traduits de documents malgaches antérieurs au XVIIIe siècle. Parny écrivit ces poèmes alors qu'il séjournait dans les Indes françaises. Il ne vit jamais Madagascar. Par delà son intérêt documentaire pour l'époque, le recueil traduit, avec beaucoup d'avance, les sentiments anti-colonialistes de Parny. "L'île de Madagascar est partagée en un nombre infini de menus territoires, lesquels appartiennent à autant de princes. Ces princes sont en perpétuelles rivalités, le but de ces guerres étant de faire des prisonniers qui seront ensuite vendus aux Européens. Si bien que, si nous n'étions là, ces peuples seraient heureux et pacifiques. Ils sont habiles, intelligents, aimables et hospitaliers. Ceux qui vivent au long des côtes se montrent légitimement méfiants envers les étrangers et, dans leurs contrats, prennent toutes les précautions que leur dicte la prudence voire la rouerie. 

Jan DeGaetani: Formée à la Juilliard School par Serge Kagen, pour sa grande étendue vocale, son oreille absolue, et le ton clair de sa voix, elle était parfaitement adaptée aux exigences du style moderne et de l'avant-garde. Son enregistrement du Pierrot lunaire de Schoenberg est un classique de la discographie de cette œuvre (son usage de l' atonalité, et la technique du sprechgesang, nécessitant une grande sensibilité lyrique en fait une œuvre particulièrement difficile à chanter). Sa collaboration avec George Crumb a également été fructueuse, elle a créé son cycle mélodique Ancient Voices , et fut dédicataire de plusieurs de ses autres œuvres. Rare pour une chanteuse de son calibre (même si sa voix n'était pas aussi puissante que la plupart), DeGaetani s'est rarement produite à l'Opéra, préférant se consacrer à l'art du récital. Ses capacités dans les langues étrangères ont également fait d'elle une interprète accomplie des lieder ; elle a chanté et enregistré des œuvres de compositeurs tels que Hugo Wolf, Hector Berlioz et Gustav Mahler et a été remarquée pour l' intelligence analytique de ses interprétations. Elle a aussi abordé le répertoire mélodique américain, comme les 12 poèmes d'Emily Dickinson d'Aaron Copland, et les Songs de Charles Ives. A l'autre extrémité de l'éventail, DeGaetani a été aussi une interprète de la musique médiévale et de la Renaissance.