Le Journal des inscrits - 24 juillet 2014
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Par Ma_vie_sans_moi le 24/07/2014 à 20:29
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Hier, sur ARTE, Chacun cherche son chat de Cédric Klapisch 1995. Un Titre gaien par excellence, même si, pour le moment, les posteurs de chats ont adopté le profil bas [et on ne le regrette pas !].


L'argument : Des gens paumés qui se rencontrent, se soutiennent peu ou prou dans un Paris dévasté déjà, sale, graffité, en chantier perpétuel, sinon en ruine. En route vers l'avenir que nous avons pu apprécier depuis. En route vers sa dissolution en tête de la dissolution française.


Cependant, la vision de Klapisch est encore optimiste. Il existe des rapports inter-générationnels, les immigrés sont un peu bêtes mais gentils, ils contribuent à faire de Paris une fête. Chacun vit plus ou moins d'amour et d'eau fraîche dans un confort relatif. Le chat est évidemment une métaphore de l'amour ou de l'idéal recherché par tous et qui fatalement échappe. L'actrice principale, dont j'ignore le nom, est parfaite en gourde dissoute dans ce monde dissolvant, Olivier Py efficace et charmant en petit colocataire pédé égoïste. La gayattitude ordinaire pointe son nez au cinéma.


Le rythme du film est un peu ennuyeux, certaines scènes un peu caricaturales, mais la poésie du trait sauve la mise. Comme dans la vie, il n'y a pas véritablement de fin à l'histoire qui, au reste, n'en est pas une, sauf celle qu'on veut bien lui donner.


Je me souviens qu'on (sans doute Libé) avait parlé à propos de cette œuvre, d'un film générationnel.


Comme quelques années plus tôt : La nuit porte-jartelles de Virginie Thévenet 1985 ou Pourquoi pas de Coline Serreau 1977.

Par jeanlucg31 le 24/07/2014 à 20:18

Synopsis : C’est la fin de l’été à São Paulo. Leonardo, 15 ans, est aveugle. Il aimerait être plus indépendant, étudier à l’étranger, mais aussi tomber amoureux. Un jour, Gabriel, un nouvel élève, débarque dans sa classe. Les deux adolescents se rapprochent et progressivement, leur amitié semble évoluer vers autre chose. Mais comment Leonardo pourrait-il séduire Gabriel et savoir s’il lui plait puisqu’il ne peut pas le voir ?

(actuellement en salle)
Par barocomane le 24/07/2014 à 20:12

... quitter GA.

Tant je suis dépité d'y lire ce que j'y vois.

Mais il ne faut jamais laisser la place à ceux qui crient le plus fort, à ceux qui occupent tout l'espace.

Peut-on leur reprocher d'avoir gagné si nous n'avons pas résisté.

Je reste.

L'enjeu est minime, mais il n'est pas de petit endroit où nous n'ayons, même silencieux, notre place. Celle de la diversité, de la différence. 

Petite pensée à tous les invisibles de GA.

T.


Par barocomane le 24/07/2014 à 19:28

Mais certains se verront plutôt en mateurs de théorb...iste... et se glisseraient bien à la place de son instrument au long manche et aux cordes multiples, pour de ses doigts sentir...

Bon, je laisse ceux-là imaginer...

Place à la musique.


Par Tron le 24/07/2014 à 18:27

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Juillet 2014
N.B. : comme ON ne peut pas (enfin moi) redimensionner les photographies directement sur GA, de suggérer au gaien qui aurait envie d'envoyer un visuel via son téléphone portable sans lui donner l'effet d'être Gulliver, l'utilisation de l'application SimpleRezise (ce n'est pas de la publicité, c'est gratuit... Comme Gayattitude d'ailleurs !)
Par Ma_vie_sans_moi le 24/07/2014 à 18:20
Par kirdis3 le 24/07/2014 à 17:48
 
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Dix-septième jour de l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza  En direct de Gaza

Il est 6 h à Gaza

• Vive la solidarité internationale avec Gaza
• Merci beaucoup pour vos messages de soutien et pour vos appels téléphoniques
• Massacres et crimes israéliens contre les civils de Gaza
• Résistance palestinienne acharnée
• Notre population est confiante malgré les massacres, les crimes, et les attaques sanglantes de cette armée barbare, elle affronte cette réalité cruelle avec une volonté remarquable et une patience extraordinaire.


Une nouvelle journée meurtrière dans la bande de Gaza
150 morts- parmi eux 25 enfants et 22 femmes- et 500 blessés en deux jours
Un carnage
Un vrai génocide
Un vrai massacre
Quelle barbarie !
C’est horrible !
Et ça continue !

Devant le silence complice d’une communauté internationale officielle complice
Et devant des médias qui occultent cette réalité meurtrière.
puce-32883.gif La centrale électrique de Gaza a été bombardée.
puce-32883.gif Sept nouvelles mosquées détruites dans la bande de Gaza.
puce-32883.gif Deux cimetières dans la ville de Gaza bombardés
puce-32883.gif Trois centres médicaux bombardés
puce-32883.gif Un centre d’accueil a été touché au centre de la bande de Gaza
puce-32883.gif Le bureau de la chaîne de télévision Al-Jazeera à Gaza a été visé.
puce-32883.gif Un stade et deux clubs sportifs bombardés au nord de la bande de Gaza
puce-32883.gif Les églises de Gaza ouvrent leurs portes pour accueillir les personnes qui ont quitté leurs maisons de l’est de Gaza.

Les chars israéliens sont toujours dans les zones frontalières au nord et à l’est de la bande de Gaza.
Ils bombardent d’une façon intensive.
160.000 habitants ont quitté leurs maisons
Les centres d’accueil sont débordés.
Situation humanitaire catastrophique
Destruction massive dans la bande de Gaza : habitations, infrastructures civiles et terres agricoles
Et ça continue !

Le bilan s’alourdit au dix-septième jour de l’offensive militaire israélienne contre la bande de Gaza et sa population civile :
puce-32883.gif 730 morts palestiniens jusqu’à cette heure-ci, dont 172 enfants, 96 femmes et 74 personnes âgées suite à des bombardements israéliens en dix-sept jours.
puce-32883.gif 4150 blessés lors de ces bombardements aveugles de l’armée de l’occupation israélienne, dont 640 femmes et 920 enfants
puce-32883.gif Plus de 3450 raids israéliens en dix sept jours partout dans la bande de Gaza
Quelle horreur !
puce-32883.gif 1290 maisons ont été détruites suite à ces bombardements aveugles
puce-32883.gif 1720 maisons touchées par les bombardements
puce-32883.gif Plus de 10000 personnes sont sans-abri après la destruction de leurs maisons.
puce-32883.gif 89 mosquées ont été détruites
C’est terrible !

Nous nous lâchons rien !
Nous ne désespérons pas !
La lutte continue
Nous nous défendrons jusqu’à la dernière goutte de notre sang
Jusqu’à notre dernier souffle
Gaza sera toujours debout !
Gaza résiste, Gaza existe et Gaza persiste !
Palestine vivra, Palestine vaincra !

Amitiés de Gaza sous les bombes
Ziad
 
Voir en ligne : https://www.facebook.com/ziad.medou...
Via l'UJFP | 24 juillet 2014
Par Brotherhoodofman28 le 24/07/2014 à 17:26

-D'aprés sa derniére déclaration d'impots,Patrick Balkany N'A PAS DE FEMME............................... ! ! ! !-Heureusement que son chargé de comptabilité ,David-Xavier Weiss ,lui,A UN MARI ............................................. ! ! ! ! #LeCanardEnchainé #OliviaPope #Scandal

Par Brotherhoodofman28 le 24/07/2014 à 16:01

-Et nous,quand c'est q'ù on a dans une fiction T.V ( série ou film ) un couple masculin ( ou féminin ) composé d'un(e) ministre UMP ou P.S ,et de son jeune compagnon ( ou sa jeune compagne ) journaliste ,nommé(e) au service de presse de l'Elysée ,et qui pose à son époux ( ou épouse ) des questions génantes......................... ? #Scandal

Par kirdis3 le 24/07/2014 à 13:16

 

Le Point.fr - Publié le 23/07/14 à 13h42

La France, en route vers la censure d'Internet Le pays des Lumières, havre des libertés, met en place petit à petit un système de blocage administratif des sites web, sans intervention de la justice. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, met en oeuvre le projet de censure d'Internet du Premier ministre Manuel Valls. Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, met en oeuvre le projet de censure d'Internet du Premier ministre Manuel Valls. LCHAM/SIPA

suite ...
 
Par kirdis3 le 24/07/2014 à 08:40

 

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Par LLD le 24/07/2014 à 08:38

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Par Tron le 24/07/2014 à 04:51


Parade est un projet conjoint conçu pour la 5ème édition du festival Chromatic de Montréal de cette année. Réalisé par Dpt. et Laurent Craste, il nécessite la participation de l'observateur pour faire son "effet".


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Parade - Dancing Shadow Sculptures from Dpt. on Vimeo.



En voir et savoir plus sur le site de  Dpt. et celui de Chromatic
Et le lien vers le site du céramiste Laurent Craste et ses "Dramatic Porcelains"

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Par kirdis3 le 24/07/2014 à 00:33

 

par Jacques-Marie Bourget, le 23 juillet 2014  - sur  Acrimed

Nous publions ci-dessous, sous forme de « tribune » [1] une contribution du journaliste Jacques Marie-Bourget (Acrimed).

Les mots en guerre, je veux dire les mots que les médias utilisent pour parler de la guerre, perdent leur sens au premier coup de canon. La poudre met le feu aux dictionnaires et ce qui voulait dire noir signifie blanc. En ces heures les journalistes ont deux champs d’exercice pour leur sémantique, celui d’Ukraine où Poutine est « Hitler » et Svoboda « Gandhi », celui d’Israël où la politesse due à « un pays ami » a réussi à faire passer la langue militaire pour la vérité à répéter.

Un exercice pratique, pris au hasard, mais qui est un échantillon de cet infini. Dimanche soir, le 20 juillet à 22 heures, face à la chaine i>Télé, j’apprends que des combattants, forcément du « Hamas », ont « enlevé » un soldat de Benjamin Netanyahou. Sur le plateau ils sont trois estampillés journalistes, et qui se renvoient cette information comme une boule de billard électrique. Si, pour l’un, le militaire a été « enlevé », pour un autre il a été « kidnappé ». En passant je signale que, par essence, ce mot qui contient « kid », ne peut être utilisé que lors de l’enlèvement d’un enfant. Le mieux est à venir, une jeune consœur évoque un « otage ». Ça y est ! Nous sommes dans un schéma connu, celui du soldat Shalit, capturé les armes à la main mais néanmoins « otage » pour la France. Pour une journaliste d’i>Télé, un soldat qui fait la guerre et se fait prendre, n’est donc pas un « prisonnier ». Mais un « otage » victime d’un « rapt », d’un « enlèvement » comme jadis le malheureux baron Empain [2]. Voyez que les rails de la SNCF ne sont pas seuls à être dévoyés : les mots déraillent aussi. Téléspectateurs et auditeurs vigilants, il y a longtemps que vous savez que l’armée Israélienne n’existe pas. Dans les hauts parleurs n’existe que « Tsahal », ce qui veut dire « Armée de Défense ». Un petit nom gentil qui fait que le missile est moins cruel quand il tombe. « Tsahal » ça fait nom de fleur, ou nom de gâteau, en tout cas un nom qui ne fait aucun mal.

Vous me direz que rien n’oblige un citoyen à regarder les infos à la télé. C’est vrai et Internet lui est préférable. Mais lundi à 13 heures sur France 2, me voilà face à un autre confrère posté en Israël. Il ne risque qu’un coup de soleil mais porte quand même un gilet pare balles floqué d’un logo « Press ». Dans son cas il est préférable que son occupation professionnelle soit indiquée tant ses propos inspirent le doute sur le métier. Ce reporter nous dit « Tsahal a encore du travail, beaucoup de travail pour boucher des dizaines de tunnels ». Car il le sait, lui avec son calicot « Press » collé sur la poitrine, le travail que « Tsahal » « doit » accomplir. Il en connait la raison et l’utilité. Et il la justifie sans ciller.

Pour reprendre les chapitres précédents de cette tragédie récurrente, vous savez qu’en Cisjordanie il n’existe rien qui partage la Palestine d’Israël, rien sauf un mur (déclaré illégal par l’ONU). Une honte en béton que nos pudiques confrères en panne de mots baptisent « mur de séparation ». Détail qui change tout et fait penser à votre voisin de campagne qui a clôt pour que son chien ne s’échappe pas. Aussi, si les Palestiniens existent, la Palestine n’existe pas. Les bouches médiatiques ne parlent que de « Territoires ». Ignorant même la déclaration Balfour, elles pensent que la Palestine n’est qu’une invention d’Arafat. Et quand, pour se calmer les nerfs, un soldat israélien pénètre à Gaza (acte inutile en Cisjordanie occupée où il est partout chez lui), il ne pratique pas un raid ou une invasion mais une « incursion », ce qui est beaucoup plus courtois. Par ailleurs, on se demande comment les bombes, obus et missiles peuvent provoquer autant de morts à Gaza puisqu’il s’agit de « frappes », mieux de « frappes ciblées ». La « frappe », c’est comme Messi tirant au but, nous sommes au Brésil et le Mondial continue. Il n’y a pas de mal à « frapper », comme une gifle donnée à l’enfant. Quand il y a des morts -ça arrive- il ne faut pas en faire un plat, c’est un « dégât collatéral », on ne fait pas d’omelette sans casser l’œuf palestinien.

Pour être honnête, « Tsahal » n’est pas seule à avoir travaillé cette forme de langue blindée. Depuis que les guerres n’existent plus et qu’elles sont remplacées par des « opérations de défense », des « guerres humanitaires », ou « d’ingérence », la langue s’est mise au pas. Comme « Tsahal », les légionnaires de Serval, au Mali, ne font que le bien autour d’eux à coups de « frappes » et « d’incursion ». Seule bavure, parfois dans la bouche du ministre de la Guerre Le Drian, on parle de « nettoyage » et de gens « abattus ». Il ne faut pas lui en tenir rigueur de ces mots culotte de peau, cet homme est un produit de la SFIO, elle même nourrie des vraies valeurs, celles de la chasse aux fellaghas.

Il est utile de remarquer que la traque des mots, dès qu’on parle du « conflit israélo-palestinien » (surtout pas de la colonisation), est un travail constant des censeurs. Ainsi, depuis Gaza, pour avoir décrit ce qu’ils voyaient, c’est-à-dire la mort massive, deux confrères américains ont été mutés. L’un de ces crétins, incapables d’apprendre le bon lexique de guerre, est une journaliste de CNN, vite déplacée à Moscou, l’autre un grand reporter de NBC rappelé à Chicago. L’important est de savoir qu’en choisissant les bons mots pour la dire, la guerre est beaucoup plus acceptable.

Jacques-Marie Bourget



Précisions d’Acrimed

- L’analyse d’Acrimed : voir notre article « Offensive israélienne contre Gaza : les partis pris du traitement médiatique ».
- L’auteur : Jacques-Marie Bourget est journaliste. Il a été victime d’une tentative d’assassinat en 2000 à Ramallah, comme il le relate lui-même dans une lettre ouverte d’octobre 2007 qui fait état du refus de coopérer des autorités israéliennes. Les gouvernements français n’ont guère fait preuve d’empressement : c’est le moins que l’on puisse dire ! Nous avions aussi relaté les péripéties judiciaires traversées par Jacques-Marie Bourget pour que justice lui soit rendue et que des indemnités lui soient attribuées, jusqu’au classement de l’affaire en 2011. Dernière prise de position publique connue de nous et publiée ici même : un communiqué du SNJ daté de juin 2014 intitulé « Après 14 ans, justice pour Jacques-Marie Bourget, journaliste gravement blessé à Ramallah ».

Notes

[1] Les articles publiés sous forme de « tribune » n’engagent pas collectivement l’Association Acrimed, mais seulement leurs auteurs.

[2] En janvier 1978, le baron Édouard-Jean Empain, richissime président-directeur général du groupe Empain-Schneider, était enlevé par des ravisseurs qui réclamaient une rançon. Il sera libéré, sans que la rançon ait été obtenue, après deux mois de captivité (note d’Acrimed).


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Par Pulsar1 le 24/07/2014 à 00:16