Le Journal des inscrits - 17 décembre 2014
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Par koumkoum le 17/12/2014 à 23:44

J aurais pu mettre a l'honneur la dernière emission de Zone Interdite sur l'organisation inique de notre administration mais... j'ai choisi un autre sujet qui touche la matière bien avant l'esprit, c'est tellement plus chéri par nos modeleurs de notre avenir :

Absence de cohérences, d'exhaustivités, de vérifications, de responsabilités ou...

la "démocratie libérale" du "droit à" : l'incohérence, la partialité, l'irresponsabilité, le droit au "non droit".

 Quand la science est au service d'un dogme pour une "POLITIQUE privatisée"... sociale comme économique, et n'a rien a envié au dogme religieux.

Le blues des experts - 2 - Information - France Culture

"Avec : François Veillerette, président fondateur de Générations futures (ex-MDRGF) et président du réseau européen Pesticide Action Network (PAN Europe)"

comme toujours, "le diable est dans les détails"




Par eden-kampf le 17/12/2014 à 22:15

Prochainement à Marseille (7ème secteur) !!! Bollène !!! Cogolin !!! Le Luc !!! Fréjus !!!Beaucaire !!! Orange !!! Le Pontet !!! Béziers !!! Camaret-sur-Aigues !!! Hayange !!! Hénin-Beaumont !!! Villers-Cotterets !!! Mantes-la-Ville !!!

TranSS de vie, une Komédie ebourriffffanteeuuu !!

Dans ttouteu la France Eternelll eeeuuu!!!Et au BAL DES CORPORATIONS de VIENNE (Österreich)




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Par General-Lee le 17/12/2014 à 18:53

Mon article ...

Par Brotherhoodofman28 le 17/12/2014 à 17:01

" L'homosexualité des femmes est beaucoup moins moquée,dénoncée ,que celle des hommes ,dans la vie de tous les jours.Elle tient un peu du jeu de pensionnat prolongé et témoigne d'une charmante mais incurable puérilité qui porte les hommes à une certaine indulgence.Mais dés que ces femmes sont en mesure d'accéder à une position sociale importante,leur préférence sexuelle est un handicap beaucoup plus lourd .Etre une femme est déjà,aux yeux de beaucoup d'hommes,une incongruité,dés q'ù il s'agit d'accéder à un statut qui leur était jusque-là réservé.Etre une femme qui aime les femmes est l'incongruité-et la négation-absolue. " ( " Marguerite Yourcenar ".Josyane Savigneau,Ed.Galimard,1990 )

Par pacome le 17/12/2014 à 13:10

Il pleut. De ne pas bosser dans les jardins me donne du temps pour jouer au fantôme sur GA. Et surtout pour partager cet article.

L'analyse de Marie-Jo Bonnet, même si elle est réalisée avec la perception qui est propre à celle-ci en tant que femme, lesbienne, féministe, me parle parce qu'elle exprime bien des idées que j'ai vainement (et sans doute maladroitement) tenté de faire faire passer au cours de mes différentes vies sur GA.

Ce site qui vit ses dernières heures, du moins si l'on s'en tient au texte d'Henri Paris en page d'accueil, et qui justement héberge des blogs "d'hétéros libéraux", des blogs de fachos... et aucun blog de femme. Ce site s'il se meurt, la cause n'en est peut-être pas tant à son fonctionnement ou ses trolls qu'à la mort de la gay l'homo attitude elle-même ayant débuté par l'oubli de ses fondamentaux.

(ex) Kirdis


By Ludivine Bénard on 16 décembre 2014, http://comptoir.org/2014/12/16/marie-jo-bonnet-les-homos-sont-devenus-des-heteros-liberaux/

Marie-Josèphe Bonnet est historienne, féministe et écrivain. Co-fondatrice des Gouines rouges et du Front homosexuel d’action révolutionnaire (Fhar), elle a participé au Mouvement de libération des femmes dans les années 1970 et est aujourd’hui connue pour ses convictions bien tranchées contre la GPA ou le mariage pour tous, à propos duquel elle a signé cette année un pamphlet bien senti aux éditions Flammarion, « Adieu les rebelles ! ». Elle y explique notamment ce qui constitue selon elle le dévoiement petit-bourgeois du combat homosexuel en faveur de la norme du mariage. Elle a accepté un long entretien avec nous pour revenir sur ce que doivent être, selon elle, les combats homosexuel et féministe en 2014.

L’interview, un peu conséquente, est divisée en deux parties : la première est consacrée à la question homosexuelle, englobant les polémiques du mariage pour tous et de la manif pour tous ainsi qu’une réflexion plus poussée sur ce que doit être aujourd’hui le combat homosexuel et une analyse originale de la question du genre, qui fait grincer tant de dents actuellement. La seconde partie de l’interview se focalise sur la question du féminisme, du rejet de la GPA (gestation pour autrui) aux difficultés de la PMA (procréation médicalement assistée) en passant par le ridicule de certains combats féministes actuels qui, englués dans leur pathologie victimaire, n’ont plus de féministe que le nom.

Sur la question homosexuelle Le Comptoir : En juin 2014, vous asséniez dans Causeur que « les gays ont épousé le conformisme », où vous opposiez les « vrais réacs de la manif pour tous » aux « faux progressistes du mariage pour tous ». Plus d’un an et demi après le vote du mariage pour tous, avez-vous changé d’avis ? Le combat pour l’égalité ne passait-il pas par le droit au mariage ?

Marie-Josèphe Bonnet : Je crois que la situation a empiré depuis l’année dernière dans le mouvement LGBT et dans l’état d’esprit des faux progressistes. On s’aperçoit que ces faux progressistes — c’est-à-dire tout ce courant LGBT favorable au mariage, un mariage qu’on pourrait qualifier de « bourgeois », de « conventionnel », du « XIXe siècle » — sont devenus en outre sectaires. Ils se permettent de qualifier leurs opposants d’homophobes, de réacs, de cathos de droite…
Ça leur permet de ne pas entendre les critiques qui viennent de la gauche. Je pense notamment à toutes mes amies féministes et lesbiennes, qui sont contre le mariage et qui n’ont pas pu s’exprimer. Il y a eu un vrai problème démocratique, avec une opposition de deux blocs, la Manif pour Tous et le Mariage pour tous, un peu comme au temps de la guerre froide avec les Occidentaux et les Soviétiques, séparés au centre par le mur de Berlin et une impossibilité totale de communication, de débat démocratique.

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Entre ces réacs et ces progressistes, vous parlez d’une troisième voie : quelle est-elle ?

Je pense qu’il faut un débat sur la signification symbolique et politique du mariage, à une époque où cette institution tombe en désuétude. Il y a de moins en moins d’hétéros qui se marient. On ne va pas réanimer une institution qui est en train de tomber d’elle-même et qui n’est plus adaptée au monde contemporain ! Là était ma critique. Sans oublier que cette institution a été très oppressante pour les femmes. Avec le mariage, outre l’adhésion au schéma patriarcal et l’abandon de la contre-culture gay, on se réfère à un modèle qui n’a pas été fait pour les homosexuels, qui a été fait pour la famille, pour les enfants. Les gays sont condamnés à devenir des hétéros, à rentrer dans le modèle hétérosexuel et donc à perdre tout ce qui faisait l’intérêt de leur différence, qui était une richesse pour la société. Là, vous avez les lesbiennes qui se marient en blanc, qui enterrent leur vie de jeune fille… exactement comme les hétéros ! C’est du mimétisme, c’est très dangereux. C’est le modèle hétérosexuel, dans toute sa force et sa splendeur, qui a gagné. Qu’ils ne parlent plus de critiquer les normes hétérosexuelles, ils les ont intégrées : ils sont encore plus hétéros que les hétéros ! Mettre tout le monde sur le même modèle est très dangereux : il n’y a plus de débat alors que le conflit est créateur.

Nous avions déjà le Pacs, qui était quelque chose de nouveau, de plus ouvert, qui prenait sa place dans la société. De plus en plus d’hétérosexuels choisissent de se pacser plutôt que de se marier. Tout ça a été complètement couvert par cette espèce de revendication de mariage, que j’appellerais quand même « réactionnaire » ! Les progressistes ne sont pas progressistes selon moi, ils veulent revenir en arrière !

En parlant — à tort — de « communauté gay », on a souvent l’impression qu’il n’y a qu’une seule parole gay mainstream. Or, aux dernières nouvelles, partager une orientation sexuelle ne prive pas d’avoir ses convictions propres. Pourquoi n’entend-on pas de voix dissonante, si ce n’est la vôtre ? N’y a-t-il aucun homosexuel contre le mariage pour tous ?

Bien sûr qu’il y en a ! En particulier la Coordination des lesbiennes en France (Clef), qui regroupe 20 associations lesbiennes féministes dans toutes les grandes villes de France : Marseille, Toulouse, Lille, Strasbourg, etc. Il y avait des avis très différents sur le mariage. Vous savez que la tradition féministe, c’est de critiquer le mariage et de s’en libérer. Cette tradition a été transmise chez les lesbiennes.

Certes, mais je n’ai pas eu l’impression de les avoir entendues à l’époque du vote du mariage pour tous…

Parce qu’elles se sont tues. C’est dommage. Une ou deux se sont exprimées dans Libé, mais très très peu. C’est un problème. Le second problème, qu’il ne faut pas oublier, c’est qu’on a appelé ça le « mariage gay », on ne l’a pas appelé le « mariage lesbien » : une preuve que le masculin domine toujours. Ma critique se situe aussi là : les gays ne sont pas des lesbiennes. Ça occulte le fait que chez les homosexuels, il y a des hommes et des femmes.

C’est un terme générique. Le mariage pour tous concerne des mariages entre deux hommes mais aussi entre deux femmes…

C’est une manipulation du langage pour occulter le féminin. C’est important. On est revenu à une situation où le mâle dominant s’impose et la presse ne demande son avis qu’à lui. J’ai eu la chance de trouver un petit créneau dans la presse, à France Inter. Puis la directrice du journal Elle m’a interviewée et cette interview a eu du succès… Mais parce que j’ai eu le courage d’exprimer un point de vue qui était différent. Comme j’avais beaucoup milité dans le mouvement d’émancipation des homosexuels, je pouvais me permettre de le dire. Et de rappeler l’histoire, parce qu’il y a une histoire tout de même : nous ne sommes pas nés en 2014 !

Lors d’une conférence à Science-Po sur le thème de « la maternité face au marché » le 4 décembre dernier, vous faisiez remarquer qu’à votre avis, les homosexuels étaient de plus en plus du côté libéral de l’échiquier politique. L’ode au spectacle et à la consommation, dans tous les sens possibles, qu’est devenue la Gay Pride semble vous donner raison. Les homos ne sont-ils désormais que des hétéros libéraux comme les autres ?

Absolument ! Très bonne analyse. Oui, les homos sont devenus des hétéros libéraux et des grands consommateurs, étant donné qu’ils sont mieux payés que les femmes. Vous savez que les hommes touchent 20% de plus que les femmes dans le monde privé ? Ils ont un budget beaucoup plus important que les femmes et ils le consacrent à des choses différentes. Ce sont de gros consommateurs, de sexe notamment, d’autant plus qu’ils n’ont pas d’enfants, ou très peu (ils en auront un, à tout casser, et c’est tout, et encore pas tous !).

Vous ne parlez encore que des hommes… Mais les femmes ne sont pas devenues libérales ?

Beaucoup moins. Par exemple, dans la Coordination des lesbiennes en France, il y a toute une réflexion sur le libéralisme et sur la mise en commun de l’argent : quand des femmes gagnent plus que d’autres, elles payent pour celles qui gagnent moins. Ce que je trouve très intéressant. Une chose qu’on ne trouve pas du tout chez les gays.

Vous deviez animer, le 9 décembre, une conférence organisée par l’association « les oubliés de la mémoire » autour de la question « Résistance-Sexualité-Nationalité à Ravensbrück » au centre LGBT de Paris. Un communiqué du Corp (Collectif pour le respect de la personne) nous a appris que ce n’était plus d’actualité, LGBT ayant argué que vos « propos très virulents — et proches des arguments de la manif pour tous » pouvaient entraîner un risque sécuritaire. Chercherait-on à vous faire taire ?


Absolument. C’est de l’intimidation. C’est choquant de la part de LGBT et de l’association « les oubliés de la mémoire ». D’autant plus que je voulais parler d’un sujet qui n’est jamais abordé : la sexualité dans les camps. Parce qu’il n’y a pas que la déportation des homosexuels hommes. Il y a eu des camps de concentration de femmes, donc automatiquement, de l’homosexualité. C’est quelque chose d’intéressant à étudier. Surtout depuis le spectacle « Verfügbar aux enfers » [NDLR : une opérette-revue écrite clandestinement au camp de concentration de Ravensbrück par la résistante et ethnologue française Germaine Tillion au cours de l’hiver 1944-1945] où les lesbiennes allemandes sont étiquetées et caricaturées par les Françaises. C’est très intéressant d’étudier pourquoi les Françaises se positionnent en tant que résistantes face aux Allemandes, qui sont les ennemies, et pourquoi ces Allemandes sont déportées en tant que « triangle noir », c’est-à-dire « Azocial, socialement inadaptées ». Ces mécanismes sont passionnants à étudier ! Ce qui est grave, c’est que le centre LGBT qui est normalement un lieu de libre expression m’empêche de faire une conférence sur un sujet qui concerne tout le monde, dont on ne parle jamais. On peut dire que le communautarisme dont ils font preuve fait le lit du sectarisme.

Question subsidiaire : comment doit s’incarner aujourd’hui le combat gay ?

Gay ? Vous voulez dire « homosexuel ». Parce qu’il y a encore deux sexes. La notion est primordiale, surtout quand on parle d’homosexualité puisque c’est quand même choisir son propre sexe ! Donc ça a encore un sens. Ou alors on ne parle plus d’homosexualité. J’ai écrit un livre qui s’appelle Qu’est-ce qu’une femme désire quand elle désire une femme ?, je ne l’ai pas intitulé « qu’est-ce qu’un genre désire quand il désire un genre ? » parce que ça n’a aucun sens, y compris dans l’hétérosexualité qui consiste en désirer l’autre sexe. La dynamique des deux sexes dans la société a encore un sens, au moins au niveau du désir.

Vous vous aventurez sur le terrain très glissant de ce que certains appellent la « théorie du genre », attention…

Je ne sais pas ce que c’est la théorie du genre. Pour moi, il y a des personnes humaines qui sont sexuées. Pour moi, le sexe et le genre c’est la même chose, il n’y a pas de différence. Heureusement que nous ne vivons pas uniquement sous les stéréotypes de sexe ! Nous sommes tout de même des sujets, des sujets désirants, amoureux, politiques, créateurs… Je pense les personnes en termes de sujet, c’est-à-dire composées de conscient et d’inconscient. L’inconscient, c’est toute cette part d’inconnu de nous-mêmes, qui est éludée lorsqu’on parle de genre. Pour les pro-genre, l’homme est uniquement un sujet conscient, soumis qui plus est à un conditionnement social : ce ne sont plus des êtres agissants, ce ne sont que des victimes d’un conditionnement social. Voilà ce qu’est le genre, voilà ce qu’on nous vend ! La société créerait et opprimerait les deux sexes. Non ! Nous ne sommes pas que le produit de la société. En outre, ils oublient que le désir homosexuel échappe au conditionnement social, puisque la société nous pousse vers l’autre sexe. Pourquoi on échappe au conditionnement social ? C’est ce qui est intéressant à creuser.

Pour revenir à la question, le combat homosexuel a complètement abandonné ce type de réflexions. Ils veulent s’intégrer et devenir comme tout le monde, c’est leur objectif. Donc qu’ils deviennent comme tout le monde, qu’est-ce que vous voulez que j’y fasse ? Mais le problème, c’est qu’une fois devenus comme tout le monde, ils ne seront pas prêts en cas de retour du bâton. L’histoire nous a donné plein d’exemples, ne serait-ce qu’au XXe siècle : il ne faut pas oublier qu’il y avait un mouvement homosexuel très fort en Allemagne. Ils ont été écrasés. Il ne faut jamais oublier que c’est très nouveau que la société accepte l’homosexualité, et que ça peut changer. Je suis historienne, je travaille sur le temps long : l’histoire nous donne sans arrêt des avancées et des reculs. Il faut le savoir et être prêt à toutes les éventualités.

Sur la question féministe suite ici...

 

Par charly-le-bon le 17/12/2014 à 11:30

picture.php?strid=7f44f322de902a61f67633et tuer ce chien, c'est faire le malheur d'une petite vieille !!!!!!

Par aman le 17/12/2014 à 06:39
L’homme qui accompagne Florian Philippot sur des photos volées interpelle « Closer »

Blog : Big Browser, le 16 décembre 2014 à 19h28

La Une de Closer

Il a choisi de prendre la parole. Présenté par le magazine people Closer comme le petit-ami de Florian Philippot dans un numéro qui a fait grand bruit car " outant " le vice-président du Front national, le journaliste Tyto Alba (pseudonyme choisi pour préserver sa vie privée) a publié unelettre ouverte à Closer sur le site Rue 89.

" Je ne suis pas de ceux qui aspirent à être connus. Certains cherchent la lumière, d’autres pas, et il est important de respecter ce choix. Je n’aspire pas non plus à être un symbole. "

Dans le " making-of " de l’article, le site d’information explique que ce riverain " fidèle " a insisté " pour que son identité ne soit pas dévoilée, afin de minimiser les menaces et autres désagréments ". D’emblée, Tyto Alba explique sa démarche : il n’est pas là pour pourfendre la presse people, estimant que " d’autres le font très bien ". L’idée n’est pas non plus selon lui de réagir aux assertions portant sur Florian Philippot, un " événement médiatique [qui] dépasse totalement " son propos.

Ce dont se plaint M. Alba, dans son adresse à la directrice de la rédaction de Closer, c’est d’avoir été sciemment  jeté en pâture au grand public. Car ce journaliste, dont le " travail n’a rien à voir avec la politique ", s’estime victime collatérale de la publication de Closer, son image étant marquée " de façon indélébile au sein de sa profession ". Victime non pas d’outing, car " être homosexuel en 2014 n’est pas un problème ", mais d’amalgame.

Menaces de mort et chasse à l'homme

Présenté comme le petit-ami de Florian Philippot " à grands coups de mains qui se chevauchent par jeu de perspectives ", Tyto Alba accuse le magazine people d’avoir sous-entendu que ses " sensibilités politiques seraient associées avec celles " du FN, quand bien même Closer connaîtrait ses opinions.

Présenté comme un militant de la cause homosexuelle, l’homme accepte cette description, et il s’agit du seul point sur lequel il ne contredit pas le magazine. " Vous avez raison sur un point, les causes gays me sont chères, particulièrement la lutte contre l’homophobie. " Mais il rend responsable Closer" des menaces de mort et [d']une chasse à l’homme ", dont il fait l'objet, corollaires " inévitables " de la publication du magazine.

En conclusion, Tyto Alba bat en brèche les arguments apportés par la directrice de la rédaction de Closersur Europe 1, qui avait justifié l’outing de M. Philippot au titre de " l’égalité entre les couples, quelle que soit leur orientation sexuelle ". Expliquant avoir eu sa vie " ébranlée de façon durable " du fait de la publication de Closer, lui, le " défenseur des droits des homosexuels ", M. Alba, estime qu’il " faudrait un suicide " pour que le magazine comprenne la portée de son acte. Mais rassure : " Ce ne sera pas le [sien]. "

Nb : grand fan de rue89, j'ai délaissé ce site 
- mal foutu et non configure pour tablette 
- depuis que le nouvel obs en a pris la ligne éditoriale 

Sinon il n'est pas très à l'aise le tyto! Pourquoi justifie t il son incompétence présumée et le mélange des genres? Quelle différence entre la une montrant Audrey Pulvar et Arnaud Montebourg et eux? Il se doutait bien que sa relation serait sujette à questions , nan? Pourquoi pleurniche t il alors?
Par pomarian le 17/12/2014 à 00:01



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