06/06/2003BilletsHé ben voilà. Aujourd'hui je me suis rendu comme un grand à ma gare. J'ai pris un aller-retour pour strasbourg. Faut ce qu'il faut. Dans trois jours, je retrouve eric.
Donc je vais bien voir comment ça va se passer là-bas. J'appréhendes pas mal. La dernière (et seule) fois où je me suis vraiment attaché à un mec, ça s'est pas super bien fini. C'était justement un peu la même configuration. Et je crois que ce fut le week-end le plus dur de ma vie. En tout cas, il arrive à l'aise dans le top trois.
Bref. J'aimerais pouvoir oublier cette mauvaise expérience , mais je n'y arrive pas vraiment. Ca revient par flash, et c'est très gonflant, parce que l'angoisse qui est associée à cette histoire remonte aussi.
D'ailleurs si je t'en parle, ami lecteur (je doutes que ton nombre mérite le pluriel :op ), c'est justement pour exorciser cet aspect-là de ma vie et ne pas l'avoir en tête dimanche.
Qui vivra verra, comme dit le proverbe... Si mon prochain article est complètement déprimé, c'est que cela ne se sera pas bien passé.
PS : Avec un peu de chance, on ira voir le Parlement Européen.... Hé oui, pour la parenthèse culturelle, il siège à strasbourg. Comment ça je sors ? 01/06/2003Fin de partielsBon. Voila. Enfin une bonne chose de faite : Je ne suis plus en partiels. Ca va donc faire un peu de changement. Qautre mois de vacances s'offrent à moi. Qu'est-ce que je vais donc bien pourvoir faire durant ces quatre mois ?
Tenir mon journal un peu plus régulièrement à jour ? Ne rêvons pas, je me connais trop bien. En même temps, j'ai aps mal de trucs qui s'accumulent.
Tout d'abord, j'ai rencontré un garçon. Tiens d'ailleurs, il vient de m'envoyer un texto, et je ne resiste pas au plaisir de vous le citer.
"Mon coeur... La soirée se poursuit mais je pense à toi... Si tu savais comme j'ai envie de te serrer dans mes bras... Je t'aime. Eric".
Comme tu l'auras compris, ami lecteur à l'intelligence aiguisée, il s'appelle Eric.
On s'ets rencontrés par le plus grand des hasards. En fait, il participe à un jeu en ligne auquel je suis inscrit. Et un pote de ce jeu, à qui j'avais dit que je préfèrais les garçons, a jugé utile de me le présenter.
C'est dingue quand même. En trois ans de chat, je suis rarement tombé sur des gens qui s'intéressaient à moi (enfin, à autre chose que mon cul, pour préciser).Et pis là, je ne fais rien, et pof. Il parait que c'est toujours comme ça dans la vie....
Donc ça se passe bien. Même trop bien. Ca me fait peur. En fait, si on regarde jusqu'à présent, à chaque fois que j'ai eu un bon contact sur le net avec un garçon, ça ne s'est pas super bien passé au final.
Je suis en train de m'attacher. Je sias qu'il ne faut pas, que ce n'est pas bien, mais je ne peux pas m'en empêcher. C'est quelqu'un d'extrêmement gentil, très romantique et à l'écoute d'autrui.
Il semble d'ailleurs s'être vraiment attaché à moi... Peut-être trop.
J'ai peur qu'il ne m'idéalise et que je le décoive quand on se rencontrera.
En fait je suis le cul entre deux chaises. Rester sur place serait stupide. Avancer, c'est risquer de souffrir.
Dans Evangelion, ils ont un jour parlé du syndrome du porc-epic. "Quand les porcs-epics cherchent à se réchauffer entre eux, plus ils se rapprochent et plus ils se blessent".
En tout cas, je dois le rencontrer dimanche en huit. Ce sera l'épreuve du feu...
Bon. Il serait peut-être temps que je grandisse.
12/05/2003Ecologie du Naël dans son environnement naturel : le goBon alors je vais déjà vous parler (brievement) du jeu de go. Histoire que vous compreniez un peu ce qui fait mes centres d'intérêts.
Le jeu de go est un jeu chinois. On peut dire que c'est le plus vieuxjeu du monde.
Le jeu est juste un plateau divisé en carrés. Il y a 361 intersections. Le but est de poser, chacun son tour, un "jeton" (une pierre) sur une intersection et d'encercler le plus de territoire possible. A la fin, celui qui a le plus de territoire à gagner. Sachant qu'il est également possible de prendre les pierres adverses.
Au final, le go est un univers particulier, dans lequel il faut se fondre complètement pour jouer. Stratégiquement, c'est quatre fois plus profnd que les échecs, et on dit même que toute les stratégies de guerre moderne sont dérivées du go.
Ce que j'aime dans ce jeu, c'est que lorsqu'on est dans uine partie, on oublie tout. Mais vraiment tout. Jusqu'à qui on est.
Ce qui fait qu'on oublie également tous les soucis qu'on a en ce moment. Et lorsqu'on quitte la partie, on a le cerveau vidé, lavé, repu.
Bref, le go c'est beau. :o)
(Je sais, elle est nulle). Retour à la réalitéOué. Je savais bien que le ferais pas ce journal. Arf. Résultat : je me suis fait enguelé il y a quelque jours par mon seul fan... ;o)
Bon. C'est vrai que j'y ai été fort sur ce coup-là. Un mois sans rien dire, comme ça. En même temps, c'ets toujours la même chose qui me hante : avais-je quelque chose d'intéressant à dire ?
Toujours la même question... Je me renouvelle vachment.
Mais tout d'abord, il faut quand même que je fasse quelque chose pour que vous compreniez quelque chose à mes centres d'intérêt (faute d'y adhérer). Au moins, ça rendra la conversation nettement plus compréhensible pour toi, ami lecteur. Dans un élan de bravoure héroïque, j'ai décidé de te tutoyer. 15/04/2003Et après, ce sera la Turquie….Il y a des jours où je ferais mieux de rester au pieu. Bon évidemment, il ne faut pas en abuser non plus. Rester au pieu, c’est bien, mais c’est pas productif. Je vais donc cadrer un peu plus mon souhait : je préfèrerais rester au pieu uniquement les jours où le soleil se lève.
Bref, toujours est-il qu’un ennemi s’est insinué contre l’aplication de ce vœu pieux (vous noterez le jeu de mots particulièrement foireux) : il s’agit de mon réveil.
Tout ça pour dire qu’hier, je me lève, et j’apprends que le bretzelophobe président des Etats-Unis vient de menacer ouvertement la Syrie.En gros, il reproche à la Syrie de posséder des armes de destruction massive et d’acceuillir les dirigeants irakiens.
Il y a des jours où je me demande quand même si ce type a un cerveau.
Je vais expliquer ma position plus avant. Je n’ai jamais eu d’avis sur la guerre en Irak. En fait, je me suis surtout forcé de ne pas en avoir.
Il était évident qu’Hussein était l’un des dictateurs les plus sanguinaires qui soit. Il était également évident qu’il opprimait son peuple de manière atroce. Il était en outre évident que sa chute ne pourrait en soi faire de mal à son peuple.
Cependant, les raisons qui ont poussé Bretzel à déclarer la guerre à l’Irak, ne sont certainement pas des raisons de compassion. Des dictateurs, il y en a à la pelle, et jusqu’à présent, les démocraties occidentales ont plus eu tendance à collaborer avec eux qu’à vouloir les écraser. De même, je doute que les raisons qui aient poussé la France à se prononcer contre cette guerre soient du genre « La guerre c’est pas bien et c’est que du malheur ». Realpolitik quand tu nous tiens…
Quand aux armes de destruction massives, j’ai toujours douté que leur nombre soit suffisant pour faire cauchemarder Bretzel au fond de son plumard.
Bref, quelles sont au juste ces raisons, je sais pas et je le saurais jamais. Présumer que c’est à cause du pétrole me semble un peu hatif, même s’il est évident que c’est un élément qui a du jouer dans l’équation.
Bon, après il me semblait également évident que si guerre il y avait, c’était encore la pauvre population irakienne qui allait s’en prendre plein la gueule. Comme dit le proverbe : Si l’œuf tombe sur la pierre, malheur à l’œuf. Si la pierre tombe sur l’œuf, malheur à l’œuf.
Bref, au final, je n’avais pas d’avis. Bombarder une population pour la libérer (sans lui demander son avis) d’un dictateur sanguinaire, c’est une situation beaucoup trop complexe pour se permettre d’avoir un avis sans connaître le dossier.
Maintenant, l’Amérique a fait sa guerre. Soit. Mais lorsque j’ai entendu Bush s’en prendre à la Syrie, là j’ai eu tendance à bondir sur place.
L’Irak ne lui a pas suffi ? Il a envie de se faire tout le moyen-orient ou quoi ? Au vu de toutes les campagnes anti-guerres dans le monde, je trouve que faire ce genre de déclarations à ce stade de la situation relève du crétinisme absolu.
Il me semble qu’aucune convention internationale n’a habilité les Etats-Unis à avoir le rôle de police mondiale.
Tout ça pour dire que je préférais Clinton. Même si sa guerre en Serbie me semble contestable sur certains points, au moins ce n’était pas l’Amérique qui impose sa vision des choses au reste du monde.
Et ses frasques avec Monica avaient le mérite d'être complètement inoffensives.
Moralité : Faites des pipes, pas des guerres.
13/04/2003Pendant que les blindés marchent sur Tikrit…Moi, je me pose une question existentielle. J’avais activé mon profil il y a deux jours, et pis, sur les conseils de jo, j’ai tout refait. En mieux.
J’arrive à la fin. Un sentiment d’auto-satisfaction puéril fait battre mon petit cœur. Et c’est là ou le site a posé la question. Voulez avoir un journal en ligne ? Je suis donc reparti sur une question existentielle. Et une de plus. Comme d’hab, j’ai réfléchi pendant une demi-heure avant de prendre une décision.
Il faut que je vous explique. A la base, j’adore écrire. Magnifique. Tout le monde s’en tape, moi y compris. Donc on voit tout de suite l’immense avantage de faire un journal. Là ou ça foire, c’est que je déteste parler de moi. Ce qui est quand même handicapant pour un journal.
En fait, il y a deux raisons majeures qui expliquent ça. Tout d’abord, quand je parle de moi, j’ai toujours l’impression que c’est complètement inintéressant. Ensuite, le fait de parler de moi ne m’apprend rien, vu que je me connais déjà et que je me cotoie pas loin de vingt-quatre heures par jour.
Bon. Maintenant il est nécéssaire de prendre en considération un autre phénomène. Je suis toujours très fort pour commencer des trucs, mais pour ce qui est de les finir….
Remarquez, je peux toujours faire un journal sans parler de moi. Puisque de toute manière, en parlant de ce qui m’entoure, je vais bien finir par parler de moi (ne serait-ce que de manière détournée). Tiens, c’est peut-être pas con ça. En fait je suis en train de monter un stratagème pour me piéger moi-même.
Toujours est-il que je suis en train de vous parler en ce moment même, et que ça fait une demi-page que je parle de moi et de rien d’autre. Cool, je me suis auto-capturé. Ce sera ma petite satisfaction de la journée….
Je sens qu’il est bien barré, ce journal…
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