La recherche d'infini, l'accession à un idéal, à un pouvoir, est le but, la drogue, seulement un moyen. Ainsi en sera-t-il d'Henri Michaux, Aldous Huxley...
Leur démarche préfigure celle des gourous de la culture psychédélique hippie, précurseurs, dans les années soixante, du démarrage des toxicomanies juvéniles actuelles.



18/04/2009

18/04/09 - 19:48

Chrono Trigger Sur DS !




Ce jeu est le premier véritable produit à m'avwar convaincu de l'utilité de mon achat de Noël, à savwar la DS.
Jusque-là, je n'ai guère été ébloui par son catalogue, me rappelant trop la difficulté qu'ont encore les éditeurs à produire des jeux explwatant correctement les capacités de la - "nouvelle" - portable de Nintendo. "Chocobo Tales" et "Final Fantasy III" m'ayant déçu l'un par son univers trop enfantin (m'enfin bon, le public ciblé l'exigeait) redoublé d'un maintenant redondant système de cartes à jouer - Yu-Gi-Oh nous a suffisamment répété que c'était l'heure du duel, now ça suffit ! L'autre m'a plutôt déplu de par un scénario trop délaissé, bien que des graphismes pas repoussants du tout fourmillent tout autour de ce jeu plutôt sympa... Mais sans histware crédible, j'accroche pas de toute façon :(

"Final Fantasy IV" fut la première belle surprise, m'amenant à redécouvrir une beau conte épique et dramatique sur lequel j'ai pris un malin plaisir à m'acharner lors de la sortie sur GBA. Refonte graphique complète dans une 3D toute mignonne, doublage anglais de très bonne facture pour un jeu prévu sur portable, personnages bien plus vivants que dans la version d'époque (pourtant déjà très humains au départ), musiques swagneusement réorchestrées, bonus supplémentaires, etc... On peut le dire, cette nouvelle version amène pas mal de choses agréables à une légende du RPG.

Mais là, je tombe sur le cul : jouer pour la première dans une version officiellement traduite (exit donc les erreurs de traduc' amateur) à l'un des grands du genre de l'époque bénie de la Super NES... WOAH !

Pour ce coup-ci, SquareEnix sachant très bien l'aubaine qu'elle propose pour nous - pauvres petits européens attendant patiemment une sortie depuis 15 ans sur notre vieux continent - nous donne même le plaisir de profiter du soft dans une version d'origine totalement reproduite à l'identique, que cela swat sur le plan graphique ou musical ! Le gameplay non plus n'a pas changé d'un iota : seules des retouches d'ordre technique sur la jouabilité tactile ont été faites, mais tout en laissant le chwax au gamer nostalgique de réutiliser le système de menu et d'affichage d'antan. Idem pour les commandes, en aucun cas l'on est obligé d'empwagner le stylet si l'on préfère s'adonner au plaisir du jeu via les bons vieux boutons et la crwax directionnelle (et je n'ai encore vu que cette firme proposant une telle liberté de jouabilité, l'heure étant à explwater à tout prix les possibilités tactiles de la machine estampillée "Big N").
Non, vraiment, je ne vwas pas ce qu'il y a à redire sur une pareille bombe vidéoludique... Si ce n'est que si l'effet qu'elle me fait est partagée par la communauté des RPGistes, l'on risque fort de vwar apparaître pas mal d'autres vieux fleurons du genre sur la "Dual Screen", alors que la Super Nintendo est une console morte depuis l'arrivée de la Playstation première du nom ! Tactique peu coûteuse et extrêmement avantageuse pour le géant SquareEnix, qui sait décidément y faire avec les remakes et portages !

Si je rêve, ne me réveillez surtout pas ... :D

14/04/2009

14/04/09 - 14:22

2 ans de mariage !




Et la vie continue :)

23/03/2009

23/03/09 - 15:06

Mise au point 2009


Y'a déjà 3 ans que le nurs et mwa nous sommes rencontrés, et bientôt 2 que nous avons décidé de faire un bout de route ensemble en officialisant notre union. Cela n'est pas tous les jours facile, la vie de couple est une route semée d'embûches auxquelles on dwat prendre garde afin de ne pas déraper. L'avantage d'être à deux, c'est que si l'un glisse, l'autre peut encore rattraper son compagnon.

C'est ce que fait Olivier depuis déjà quelques temps pour mwa. J'éprouve énormément de difficultés en ce moment à rentrer +/- "définitivement" dans le monde adulte, lequel m'a toujours fort effrayé. Ajoutez à cela des problèmes d'ordre psychologique remontant à des histwares d'enfance malmenée que je pensais avwar clôturé, de vieilles amitiés menacées, et une perte de vivacité et de jwae de vivre évidente... Résultat : je me suis enfermé mwa-même sans le voulwar dans un dangereux processus inconscient d'auto-destruction.
Heureusement, mon compagnon ne m'a pas fait faux bond. Sa pwagne forte m'a bien secoué, sa main bienveillante proposé du secours. C'est dans des moments pareils, où votre fragilité est mise bien en évidence que l'on percwat l'intensité de l'amour de l'autre...


Merci de ta patience à mon égard.
Merci de te montrer toujours aussi compréhensif envers ma fougue et ma fierté, que j'essaye de tempérer de plus en plus rapidement au profit de la raison qui te fait souvent moins défaut.

Merci à twa, l'homme qui a décidé de m'aimer malgré tout cela.


18/02/2009

18/02/09 - 06:22

Colored Morning...





Merci à twa, Willy :)

19/01/2009

19/01/09 - 21:25

Question du swar...





QUI est capable de me référencer cette image symbolisant l'apothéose d'une saga vidéoludique ?

08/12/2008

08/12/08 - 19:09

Objet de convwatise...



Mais le boulot et la patience conjugués, ça paye !

J'vais ENFIN pouvwar m'éclater sur du neuf, car depuis l'époque PS2 j'ai un peu boudé tout ce qui touchait aux consoles "next generation" je l'avoue ^^'

Premier objectif : le remake de Final Fantasy 4 :p



Merci à twa Bruno, c'est chic de ta part

06/10/2008

05/10/2008

05/10/08 - 15:03

Virée à... Disneyland !







Suite à un concours dont le prix consistait un séjour à Disneyland Paris, une vieille amie du Nurs s’interrogea afin de trouver deux personnes aptes à partager le prix (hormis son propre boy-friend), celui-ci étant valable pour 4 personnes au total.
Devinez la suite ? :D

La nouvelle fut accueillie avec beaucoup de plaisir, cette destination étant justement l’une de celles dont mon mari voulait tant me faire partager l’atmosphère ! Réticent quelque peu au départ, le lutin se laissa finalement absorber par un flot de belles pensées romantiques… euh ! Disons, très sympathiques :)
(il faut savwar que mes – rares - précédentes expéditions dans ce parc m’ont laissé peu de bons souvenirs, vu que c’était tjrs dans le cadre d’un vwayage scolaire et que notre liberté était donc très limitée, ainsi que le temps octrwayé).

« OK Nunurs, tu peux compter sur mwa ! Mais tu m’accompagnes sur les attractions à sensation ! »

Et hop, dans le train ! RDV à Quaregnon, lieu de notre départ où nous nous rendons dans la bonne humeur, à l’idée des jwayeux moments que nous allons bientôt passer ensemble…




Quelques heures plus tard, nous vwalà enfin rendus : l’hôtel nous tend les bras, alors que nous nous affairons à pouvwar dégourdir plutôt nos jambes.




« Bavardage ultra-spécial sur presque rien n°1 » : bien des années auparavant, ma propre mère était descendue dans ce même hôtel, où l’un de ses séminaires de cwaffure se tenait. J’ai effectivement vu les salles prévues à cet emplwa, mais je ne me souvenais pas qu’elle m’ait expliqué cette opulence ! Le « New York » se pose dans ce domaine, et porte bien son nom.

Après autant de route sans « pause-pipi », nous nous empressons de prendre possession de nos clés (en réalité ce sont des cartes à puces) afin de pouvwar vite nous diriger vers les twalettes. Et là, on peut pas dire mais ça n’a rien à vwar avec les WC d’un bistrot !

Vwayant un petit bouquet traînant par là, je m’amuse à faire vite fait l’inventaire naturel de cette composition verdwayante, mettant à profit mes connaissances d’horticulteur et usant de ma mémware afin de faire ressurgir mes lointaines (me semble-t-il) leçons de nomenclature.




Finalement, notre chambre ne sera disponible qu’à partir de 15h ! Qu’à cela ne tienne, nous avons hâte de partir en direction du parc (on est venu pour ça après tout, et pas pour les chambres :p). Nous laissons nos bagages à la réception et partons à la découverte de notre destination finale ^^

Et là, on est pas déçus ! Car le temps est avec nous, et une brise agréable nous emmènent doucement mais sûrement vers les portes du parc. Nous prenons le temps d’admirer la superbe architecture du lieu, émerveillés par le fourmillement de détails dont les constructeurs ont fait preuve ici en implantant une parcelle du pays d’origine de Mickey !




Nous ne nous attardons pas trop longtemps , l’envie de pousser plus loin notre exploration est la plus forte. Nous nous retrouvons très vite dans la partie favorite du Nurs, qui n’est autre que « Frontier Land » ! Mais je sais depuis longtemps pourkwa : le fameux « Manwar Hanté » reste son attraction préférée, depuis des années (qui a dit que c’était à cause de la musique qui y est liée ? mauvaises langues, va !)
Mais nous n’irons pas tout de suite me faire mon baptême de l’horreur : il fait bien trop chaud pour penser à s’enfermer ^^

Aussi, nous migrons peu à peu vers « Adventure Land », terre dédiée aux mille et une plus folles péripéties. Mais la magie ne semble pas opérer tout de suite pour Junior, qui préfère de loin s’allonger quelque peu sur une plage de sable fin afin de se reposer et prendre du bon temps !







Nous laissons notre rejeton profiter de ses vacances à sa manière et suivons les sinueux chemins, bordés de boutiques dans lesquelles nous nous arrêtons fréquemment pour jeter un œil aux différentes marchandises qu’elles proposent. Allant toujours plus au nord, nous finissons par déboucher sur « Fantasy Land », rwayaume bien nommé où plane une atmosphère enchanteresse de magie ! Nous passons devant le labyrinthe d’Alice, l’un des rares endrwats dont je me souvienne assez bien. Nous nous y aventurons et nous laissons emporter par l’ambiance loufoque de l’endrwat…

Bien entendu, le naturel reprend vite le dessus, chez tous les deux :




La journée passa bien vite, et ce n’est qu’en swarée que nous visitâmes « Discovery Land », la fameuse station réservée à la technologie d’hier et de demain.




Mais la nuit est réservée à un tout autre programme ! En effet, nous sommes tombés en plein dans la période anniversaire des 15 ans du parc (bon c’est rien d’exceptionnel, puisqu’en fait ils ont prolongé l’annif’ d’un an -__-‘). Mais ainsi, nous avons pu profiter d’une bien belle parade clôturée par un magnifique feu d’artifice très coloré et fourni, le tout accompagné d’une musique somptueuse (kwaque répétitive, car elle passe en boucle le temps du - lent - passage de chacun des carrosses à chaque étape du parcours).

Mais cela n’enleva rien à la beauté du moment…





« Bavardage ultra-spécial sur presque rien n°2 » : Olivier me fit remarquer, à l’annonce enregistrée et incessante du début du fameux feu d’artifice, que les gérants du parc n’ont finalement rien compris à la politique de Walt Disney. Car en effet, la version française se distingue fortement de son équivalente anglaise par de telles paroles : « Mesdames, Messieurs, et vous aussi les enfants ».

J’imagine que c’est loin d’être une évidence pour tous, tous comme cela ne l’a pas été pour mwa à ce moment. Je m’explique :
Le père de Mickey avait une vision très avant-gardiste de son parc. Dans sa tête, ce n’était pas un simple parc d’attractions, mais un pays autonome, régi par ses propres règles propres à lui-même, avec habitations, hôtels, parkings, gares, restaurants, discothèques, ect… Jusque là pas de problèmes, la photocopie française fonctionne bien, car tout le terrain couvert par le parc est en effet en-dehors de toute relation avec le pays sur lequel elle s’implante : c’est la lwa américaine qui influence le plus Disneyland. Mais là où ça coince, c’est dans le public visé : les frenchys n’ont jamais pensé autrement que la cible voulue, c’était les gamins ! L’annonce anglaise évoquée plus haut clamait pourtant clairement et simplement : « Ladies & Gentlemans, Boys & Girls » ! Car oui, Walt Disney imaginait un pays (utopique ?) où les enfants seraient les égaux des adultes…

Le lendemain, après une première nuitée « agitée » (mais qu’allez-vous ENCORE imaginer ? :p) et un réveil relativement comique, nous fonçons après un copieux petit déjeuner assez complet – qui nous servira à préparer nos sandwichs de midi sur les frais de l’oncle Sam – en direction du second parc, axé principalement sur les coulisses du géant de l’animation « bien-pensante » américaine, lequel était encore en construction la dernière fwas que je m’étais rendu en ce magique rwayaume. A peine rentré, le Nurs ne peut s’empêcher de saisir le premier bâton érigé qu’il vwat :




Mais bien que ces réflexes de survie basiques swaent très fort chez cet homme, je réussis à le désintéresser de son nouveau jouet pour venir admirer les milles autres références visuelles présentes dans ce nouveau territware…













N’oublions pas de féliciter encore les décorateurs du parc : certains aspects des boutiques étaient DELICIEUSEMENT délirants !

Et pour le gag – je viens de passer il y a quelques semaines mon permis théorique, lequel me permet désormais de m’adonner aux « plaisirs » de la conduite automobile ! Mais uniquement sous la surveillance parfwas stressante d’un nurs pas rassuré (je m’en sors, mais j’ai encore bien des soucis à manipuler correctement ce type de véhicule) mais rassurant quand même :)







Nous rentrerons bien vite cette fwas, la journée fut ensoleillée - même de trop ! A couvrir des kilomètres à pied ainsi, les petits petons sollicitent bien plus de soins et d’attention que d’accoutumée. Qu’à cela ne tienne : nous retrouvons avec grand plaisir notre couche propre et fraîche, et le nurs s’acclimate au fait de savourer de l’eau au swar (courage, plus qu’un jour à tenir mon chéri ^^).

Nous « tentons » de nous coucher tôt : demain nous joindrons des amis pour profiter ensemble de cette dernière excursion colorée !







Au matin suivant, c’est Junior qui ouvre la marche ! Mais le pauvre s’imaginait déjà nous vwar au volant du yellow cab (ca n’aurait pas déplu non plu à son pwalu paternel j’pense). Désolé mon grand, mais nous continuerons sur notre première lancée.

Très vite, nous nous empressons d’investir la place faisant face au château : car c’est à cet endrwat que les personnages des différents dessins animés déambulent. Et j’aspire tant à trouver l’une de mes idoles d’enfance… Chance : justement, l’altruiste renard aux verts idéaux se promène dans le coin ! Mais ce ne sera qu’après avwar joué des coudes parmi la foule de gamins à deux reprises (il a dû partir pour défiler dans les chars la première fwas T_T) que je parviendrais à immortaliser ma rencontre avec l’un de mes plus vieux modèles :)




Entretemps, nous prîmes la bonne initiative d’aller profiter de l’heure bien matinale pour faire un ou deux tours de Space Moutain. Lequel je fini par juger moins intéressant que son prédécesseur (on en est à la mission 2, actuellement), car s’il va plus vite, on a bien moins l’occasion de s’en mettre plein les mirettes. Pas mal des décors d’origine furent omis de cette seconde version de l’attraction spatiale, à mon grand regret…

Nous n’en resterons pas là, car si la modernité peut parfwas décevwar, il reste heureusement les grands classiques, qui eux, resteront à jamais indémodables ;)




Peu après notre frugal déjeuner (durant lequel une course-poursuite avec un GSM nous fit digérer bien vite nos tartines), nous allons accueillir à l’entrée nos amis qui ne sont autres que Karim et son bien sympathique compagnon Fréderic - que nous rencontrons pour la première fwas !

La journée se passe agréablement, entre des expériences remuantes de miniaturisation et l’achat aventureux de boules de glace (et autres gaufres sucrées). Le thème musical - répétitif, faut l’admettre - d’un de mes manèges favoris retentissant non loin de notre emplacement en terrasse « agressait » les oreilles de l’ami Karim pendant notre pause glace, mais nous finirons par l’emmener au cœur même de l’origine de ce boucan aux timbres infantiles. Mais plus jamais il ne voudra y retourner, je pense ^^’







Mais bien vite, nous vwayons la swarée s’installer par-dessus le rose château de Disneyland. Ensemble, nous regardons le feu d’artifice briller haut dans le ciel, avant de nous dire au revwar, près de la gare du rwayaume féerique qui ferme ses portes. Ne reste désormais plus qu’un bref retour de quelques heures en vwature… mais on ne vas pas vous raconter cela, y’a rien de bien passionnant à en dire généralement :D

13/09/2008

13/09/08 - 18:14

Etrange nature...



Vous connaissez tous (enfin, pitêt pas) l'expression "fumer un arbre" ?
Et un arbre qui a fumé, vous connaissez aussi ?



17/06/2008

17/06/08 - 20:56

Fête des Mères french, version "utilisation de mes leçons d'art floral" :) *




* la bouteille et son "package" sont l'oeuvre du Nurs ^^

17/06/08 - 09:40

Trip-day : Lille !


Je n’ai que trop tardé à vous donner des news, je le sais bien… Aussi point d’excuse, je m’en vais vous narrer une de nos (plus très) récentes petites sorties dès now.

Certaines de nos pérégrinations sur le net nous permet de contracter parfwas de bien chouettes amitiés. C’est ce qui s’est produit notamment avec l’amie Krane, laquelle nous avait plusieurs fwas déjà convié à venir la rejoindre le temps d’une journée à Lille. Cette sympathique jeune personne nous a très rapidement séduit tous deux par sa nature extravertie et son riche bagou, mais ce qui nous a finalement charmé, c‘est ce petit grain de folie qui la caractérise tant !



Nos sources sont formelles : Junior serait l’amant officieux de Krane !


Notre amie nous réceptionne donc à la gare de Lille Flandres, d’où nous partons tous trwas directement à la première étape de notre périple urbain, bien que celle-ci swat bien plus verte qu’on ne pourrait le penser : la Serre Botanique.
On s’affole gentiment 20 minutes tellement c‘est mal indiqué pour les visites. Au final un ouvrier nous a dirigés vers notre destination, devant laquelle nous attendait notre guide – obtenu grâce à la patience de Lady Krane ;) Le temps de se présenter, et nous vwalà plongé dans un merveilleux simulacre d’« enfert vert ».



*consternation*


On note au travers de notre visite nombres de surprises horticoles : vous connaissez tous les larges et joliment trouées feuilles de Monstera deliciosa ? Mwa aussi, dans le cadre des cours d’art floral et de nomenclature de plantes d’intérieur… Mais ce que l’on a vu, c‘était de l’inédit pour mwa ! On imagine difficilement un système racinaire aussi adapté pour la survie de la plante !



Une grosse lacune de mon programme scolaire !


Autres surprises :
1) La fleur de belle-mère, ironie de la langue française appréciée du Nurs pour souligner le puissant pouvwar soporifique de cette plante lors de sa floraison. Il est ainsi conseillé d’en offrir aux plus horribles belle-doches sous forme de pot-pourri , son effet pouvant mener jusqu’au repos éternel (oui je ne dis pas le nom sciemment – pas fou non ?! ><’).
2) La partie aérienne d’un bien singulier palmier dont la courbe des feuilles sortantes coïncide avec l'effet Coriolis !
3) Vwaci encore une bien remarquable adaptation à son environnement de la part du même arbre ne crwassant à l’origine qu’en pleine mer !
4) Un Ficus elastica plus imposant que nos Ficus en pots (o_Ô)’
5) La célèbre Aralia !







La visite se poursuit toujours ave notre guide, visiblement très animé quant à son travail et le savwar qu’il transmet est fortement motivant, notre swaf de découvertes se réveillant et se faisant plus gourmande que jamais. Les bambous en jettent un max, avec leurs légers frôlements du twat (heureusement hors de danger : les plants cessent alors d’eux-mêmes leur crwassance. Les fleurs du paradis émerveillent les yeux grands ouverts du Nurs tant leur flatteuse apparence le séduit. L’ Opuntia ne m’échappe pas non plus, c’est l’un des cactus les plus connus qui s’est fait donner le surnom d’ « Oreilles de Mickey », lequel il ne vole pas !










Nous arrivons bientôt à la fin de cette revigorante randonnée, qui nous vwat repartir avec quelques boutures de Crassula argentea pour la maison. Nous nous promenons allégrement jusqu’à trouver sur notre chemin une boutique Disney, nous ébahissant tous deux Olivier et mwa ! Très vite nous l’investissont, émerveillés par les superbes reproductions colorées des héros qui ont fait le succès de la firme. Si les prix n’y étaient pas tout aussi impressionnants, on se laisserait tenter à retomber en enfance ^^’



« Thigrouuuuuuu, twa ici ? »




Un gros caprice irréalisable… mais tout de même ça roxe une tenue pareille :D


Junior en profitera pour prendre lui aussi un bon bain de foule ! Le retrouverez-vous parmi ses amis ?




Hélas, la journée passe bien vite ! Après un déjeuner plus que copieux au Tiger Wok non loin de là – il y a là-bas de super bons plats, d’ailleurs le nurs a dû bien s’y faire plaisir ce midi la gourmand ! :P - nous achevons notre périple en revenant doucement vers la gare, non sans avwar fait un détour vers chez Krane, le temps pour elle de réunir quelques affaires . Quelques bisous plus tard, nous nous retrouvons finalement dans le train en direction de nos patûrages. Un peu extenués par le vwayage, nous nous reposons « rwayalement » avant de regagner nos pénates ! Merci pour la sortie Krane !






Y’en a qui font bonne chère, hein ?

02/04/2008

02/04/08 - 23:50

Short Circuit

Oyez oyez bonnes gens !

Me revwalà, après pas mal de temps d’absence. Pour me faire pardonner, je tiens à vous soumettre aujourd’hui un article sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur ! Celui-ci s’adresse à tous, mais sera certainement beaucoup plus parlant pour les personnes branchées vieux cinéma :)
Prêts ? Alors, c’est parti !

Remontez maintenant dans vos lointains souvenirs… Nous sommes dans la seconde mwatié des années 80. La robotique est considérée alors comme un rêve devenu presque accessible grâce à l’avancée technologique, promettant moult améliorations point de vue confort et sécurité. En somme, l’avenir de l’homme devait se trouver dans le robot.




Un film sort durant l’été 1986, sous le nom peu évocateur de « Short Circuit » - traduit littéralement par « Cœur Circuit », ou encore « Court-Circuit » dans nos contrées. Cette oeuvre au succès mitigé (sauf aux USA, où il est devenu un classique du genre) nous conte l’histware peu banale d’un robot de guerre qui, suite à un court-circuit provoqué par la foudre, développera une conscience de lui-même, et une personnalité qui lui est propre. Numéro 5 est né !




Pourchassé par ses concepteurs et une bande de militaires peu futés ne vwayant en lui qu’une arme déréglée et extrêmement dangereuse, le numéro 5 trouvera refuge auprès d’une jeune et déterminée écologiste qui le prendra sous son aile, liant avec lui une amitié peu commune. Peu à peu, sa curiosité pour les livres et spots publicitaires lui enseigne le monde dans lequel il évolue, ainsi que la condition humaine. Respectant le don de la vie qui lui fut fait, il chwasit lui-même de ne plus user de ses capacités meurtrières pour lesquelles il fut conçu, et s’engage alors dans une fuite éperdue pour sa survie.




Ce petit film sans grande prétention, fut à l’époque rangé dans la même catégorie que « E.T », car mettant en scène un personnage non humain développant des attitudes qui le sont indéniablement. C’est grâce à la conception des robots revenant à Syd Mead, un génie de la robotique qui réussit à relever le défi de faire de ses créatures de synthèse des exemples du futur absolu (50 ans après, ils devaient être toujours hors de portée de la science moderne – et rien que la technologie du laser coupe toute discussion).




Ce fut par hasard que je le redécouvris il y a peu, et j’ai soumis ainsi tout mon entourage à le vwar. La plupart - comme Emilie & Celie, Cyril, l’ami William et Mamita - l’ont apprécié pour la première fwas, pour bcp d’autres (Vincent, Kevin, Matthias, …) ce fut de brèves séquences qui leur éveillait quelque chose de lointain dans leur tête ^^’
Il va sans dire qu’avec une personnalité comme celle de ce fameux « Numéro 5 », les enfants ayant eu la chance de le vwar n’ont pu qu’avwar de l’affection pour ce robot au grand cœur et à l’humour corsé. Si son langage peut sembler ridicule au départ, sa naïveté naturelle de nouveau-né - car c’est ce qu’il est quand on y réfléchit ! – touche LA corde sensible.

Je ne nie pas qu’il y ai eu une suite à ce coup de cœur cinématographique (qui a plutôt bien marché, elle), mais je préfère ne rien dévwaler ici afin de laisser toute les surprises aux lecteurs qui seraient tentés de le visionner. En tous cas, je vous le conseille chaudement ! Il est facilement trouvable dans les magasins de locations de vidéos où il reste des rayons VHS (laissez tomber l’édition DVD, introuvable chez nous depuis bien longtemps et de toute manière très médiocre niveau qualité vidéo et sonore).




Je vous laisse là avec vos impressions diverses, vos remarques, et vos questions. Je peux vous aider à le trouver si vous-même avez du mal à le dégoter, alors n’hésitez pas !!


20/02/2008

20/02/08 - 16:08

Confiture de bile





En ce moment, j’ai beaucoup de difficultés à me replonger dans mes cours. Non que la passion ne swat plus aussi forte - j’ai tjrs bon espwar de concrétiser mon rêve en achevant mes études…
Mais il est indéniable que la patience, elle, s’émousse. Face à des réactions parfwas terriblement égoïstes et dénuées de sens profond de la part de mes collègues, je frise la surprise (j’y suis habitué quelque peu déjà).

La faute à une classe trop « jeune » d’esprit, car la génération contemporaine comporte un gros défaut : elle n’en a pas (d’esprit j’entends !)
Aujourd’hui, quasi TOUT est basé sur la consommation excessive en quelque domaine que ce swat. Dwat-on vraiment rappeler que nous vivons bien, même trop bien comparé à une encore trop importante partie de l’humanité qui crève de faim et de frwad ? Pour eux, le message ne semble pas être aussi bien passé.

Ce qui constitue donc today l’élite professionnelle de la jeunesse Wallone est en passe de vendre sa mère pour se payer sa PS3 – restée dépourvue de bons jeux pour le moment swat dit en passant – et ses casquettes Lacoste et autres fanfreluches ridiculement onéreuses justifiées à coup de « mé c a la mod lol ! » (je cause même pas des GSM avec fonction « je-fais-chier-tout-le-monde-à-diffuser-ma-musique-de-merde-avec-un-son-pourrave-dans-les-lieux-publiques », pathétique -_-‘)
Ca me fait mal au cœur de penser que dans le futur / proche et lointain / je serais amené à travailler chaque jour avec des personnes pareilles… * argh *

DONNEZ-MWA UN LANCE-FLAMMES !! VITE !!

Bref, tout n’est pas à jeter car ces sympathiques créatures peuvent encore être capable de conversations et de réflexions, pour peu qu’on prenne la peine de les prendre (…) à part. J’ai ainsi été le témoin et confident de questionnements adolescents sur l’échangisme (ça te plait ça, hein cochon ^^), le rapport de compétition entre les premiers de classe et les élèves plus timides faisant des efforts quotidiens pour ne pas avwar l’air indéfiniment plus « modestes » dans leur capacités, ainsi que sur des thèmes très variés tel que la tolérance (un pote de classe m’a fait savwar qu’avant de me connaître il était homophobe) ou la peur de leur devenir une fwas lancé dans le monde sans merci du travail.
Ca rassure un peu, mais pas assez : les bases de leur éducation reste tout de même vachement sapées, fragmentées et agrémentées de trous par-ci par-là…
Mais que puis-je y faire ? Les profs eux-même percwavent bien le problème : il leur faut tout, et tout de suite, avec un minimum d’effort pour un maximum de résultat. Et la mission première de ces enseignants n’est plus d’enseigner, mais bien d’EDUQUER ! Fonction que les parents leur abandonnent de plus en plus, ainsi qu’à une bwate à image abrutissante et des jeux vidéo violents.

Et on s’étonne de la dérive humaine de plus en plus présente :(

01/02/2008

01/02/08 - 11:14

*PUB* PUB* PUB* PUB* PUB* PUB* PUB* PUB* PUB* PUB* PUB*


Bon alors vwalà le topo, mon mari trouve que je sais faire ma pub tout seul depuis environ 5 minutes – au début de cet article - (alors que lui ça fait 2 ans qu’il la fait dans mon dos en montrant même mes attributs en photo à ses amis oO’, cherchez l’erreur)… Ne voulant certainement pas le frwasser, j’ai donc décidé de m’y remettre !

Votez donc pour votre Jowy préféré !











01/01/2008

01/01/08 - 21:29

"Goney et John" 2


Le même séjour, raconté en image par le principal intêressé de cet épisode ^^




01/01/08 - 20:20

"Goney & John"


Définir clairement ce que ressens présentement n’est pas chose aisée.
Ce sentiment de nostalgie, mêlé à cette jwae presque irrépressible d’avwar renoué avec une partie de son passé me submerge peu à peu depuis le départ de Vincent…
Ah, c’est vrai ! Vous ne connaissez pas encore Vincent.

Ce jeune homme est l’une des personnes qui a le plus compté dans mon enfance (disons dans le début de mon adolescence pour être vraiment précis). Avec lui, j’ai découvert beaucoup de choses à l’époque (j'avais 13 ans, lui 12).
Nos échanges étaient très instinctifs, car nous partagions bien plus de points communs que nous le crwayions alors. Nous nous sommes rencontrés dans la classe que nous allions partager toute une année (6° primaire/CM2), autour d’un bête sujet qui nous passionnaient énormément : « Sonic the Hedgehog », mascotte vidéoludique de la marque japonaise SEGA. De ce point de départ s’est formé une grande complicité.
Très vite, je pus constater que mon nouvel ami possédait un talent remarquable pour le dessin. Il adorait mettre sur papier son héros favori et via son don, nous avons développé avec d’autres copains de classe une foule d’autres alliés dans la même veine que nous nous amusions à jouer pendant nos récréations (il y eu pas mal de disputes entre nous 5 pour des broutilles sur lesquelles nous ne nous mettions pas facilement d’accord).

Période de puberté oblige, notre relation était bien plus profonde que toutes celles que j’avais entretenu jusque là avec mes camarades de classe. En effet, Vincent fut le premier à m’avwar considéré comme une sorte de "coéquipier" de par la paire unique que nous formions ensemble dans le cadre de nos productions de bandes dessinées, nouvelle distraction prioritaire une fwas notre période « hérisson bleu » un peu moins virulente dans nos esprits – avec Vincent au dessin et mwa au scénar’ et au coloriage (mais nous participions toujours à deux sur la tournure des événements, la psychologie de nos héros ainsi que la mise en scène) - ce qui faisait de nos œuvres de jolis BD colorées aux scénarii classiques et parfwas repompés mais restant agréables à lire et à mirer, malgré un manque certain d’expérience et de bien grossières agrafes en guise de reliure !

Nos jeux se partageaient alors entre l’incarnation de nos personnages respectifs de la série "Zago’s Quest" que nous avions imaginé (Vincent -> Goney & John <- mwa), ce qui nous permettaient - grâce à notre sens de l’improvisation encore très fertile à cet âge - d’approfondir encore plus nos histwares en les vivant ; et nous nous relayons le reste du temps sur nos cartouches de Megadrive "Sonic" afin d’en vwar le bout (juste avant que nous découvrîmes « Secret of Mana » - ou "SoM").




10 ans plus tard, les deux compères se retrouvent. Nos visages n’ont pas changés, nous avons juste évolués. Pas tout à fait dans le même sens, mais notre vieil attrait du RPG (et du jeu vidéo en général) est toujours présent et cela s’est fort ressenti (on a bouclé "SoM" en 3 jours o_Ô’). C’est autour de cela que nous avons renoué ensemble au sein de la Maison Colorée, animée par tous ses habitants (les filles furent de la partie durant son court séjour) et avons pu évoquer toutes ces bribes du passé qu’il nous restaient à chacun et que nous n’avions pas partagé plus tôt… La faute à une jeunesse trop fière, mais nous nous sommes bien rattrapés en apprenant pas mal de choses l’un de l’autre maintenant que notre langage est plus riche et nos esprits plus ouverts qu’auparavant.

Zago a évolué elle aussi. D’île non répertoriée (théâtre des premières aventures de nos anciens héros), Zago est devenu… non j’préfère ne rien dire. Si ça se trouve, ça va valwar des sous plus tard tout ça ^^’
Vous en apprendrez plus dans un autre article si son créateur m’en donne l’autorisation, je vous le promets !

En tous cas, j’ai passé qqs jours magiques en sa compagnie, et je ne regrette pas un seul instant d’avwar osé composer son numéro de téléphone perdu jusqu’à ce jour (vive le net !). Ces retrouvailles furent très riches, et Oli comme les filles sont tombés sous le charme de Vincent. Parions que beaucoup d’autres entrevues sont à prévwar dans le futur !
On espère tous le revwar bien vite ici... ;)

10/12/2007

10/12/07 - 19:29

I'm the best !


60/60 à mon premier exam' écrit !

C'est avec des petites choses comme celle-là qu'on est fier de swa ^^
Je compte bien faire gentimment la nique à ceux et celles qui ont douté de ma motivation - mais plus que leur donner une leçon, c'est à ma négligence que je veux botter le train. J'ai pas mal joué à l'école buissonnière bon gré et parfwas mal gré... Mais je vais me rattraper désormais en tentant de viser haut durant cette semaine d'épreuves écrites :)
Au pire je serais pas plus bas que mon niveau habituel (74 % de mwayenne).

Ca va speeder dans les neurones :p



27/11/2007

27/11/07 - 14:38

Clin d’œil à l’ami hippie et à tous les fans de Secret of Mana ;)



Lola et Matthias reconduisant Jowy dans le train pour Namur




...




Squaresoft crevait déjà l'écran à l'époque



17/11/2007

17/11/07 - 21:09

Fin des stages...


C'était génial et super intéressant, mais tjrs aussi éreintant -__-'
Mais j'ai acquis encore de la confiance en mwa-même.
Merci à Marie, Pascou et Orangette pour leur sympathie et leur disponibilité pdt ces deux semaines plutôt pelantes ! (ca change du printemps et du rempotage sous le soleil ><)

Pour l'heure, je suis fatigué.
Je n'ai qu'une envie : plonger dans un bon lit frais et me planquer sous les couettes jusqu'à demain midi - si besoin ^^
Bonne nuitée à vous tous, les zouaves :)




12/11/2007

12/11/07 - 08:23

Jwayeux anniversaire Celie !


Je poste vite fait ce petit article pour marquer le coup : Celie, l'aîné des filles du Nurs vient de fêter chez nous ses 13 ans (même si en fait ca ne sera officiel que le 17, on a préféré profiter de les avwar à la maison avant pour ne pas faire ca trop tard).
Olivier s'occupera certainement de vous narrer ce week-end de fou sur son blog par après :)

De mon côté, je tiens à adresser à twa, Celie, tous mes voeux de bonheur.
Tu grandis tellement que te vwalà déjà une jeune femme qui ne demande qu'à s'épanouir.
Tu entres dans une ére nouvelle et complexe, l'adolescence, source de tous les interdits et porte de tous les plaisirs !

Durant cette longue période qui débute pour twa, tu vas découvrir ton monde d'un oeil tout à fait différent. Ton regard d'enfant va se trasformer et tu vas t'apercevwar de plein de choses qui existaient déjà mais auxquelles ton esprit n'était pas encore éveillé.

L'adolescence est aussi la meilleure période pour ce qui est des vwayages. J'espère fort que tu auras l'occasion de bcp bouger dans ta vie et ne pas te limiter aux régions que tu connais. C'est ainsi que tu feras la connaissance de plein de gens interéssants, mais aussi peut-être celle de la personne que tu cherches...

JWAYEUX ANNIF' MA CELIE !!




 





Je vais bien

→ Foulosophe dans la vingtaine - french malgré lui et exilé volontairement en Belgique - doublé d'un néo-hippy toxicomane homosexuel convaincu ayant des tendances bouddhistes irréalisables du fait de sa consommation fréquente (et assumée) de substances hallucinogènes...

Vous êtes prévenus, alors vous étonnez pas si j'pars en vrille tout seul ! XD


Evolution

(by Ever)







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