24/08/2008

24/08/08 - 22:16

L'âge ingrat

Va savoir pourquoi les "taureaux" ont souvent les yeux verts, du poil sur la poitrine, et sont plutôt gourmands. Et les "poissons" ressentent des choses impalpables et ont les yeux délavés, avec un physique un peu anguleux. Et va savoir pourquoi Françoise Hardy et Ava Gardner sont toutes les deux capricornes...

Et va savoir pourquoi j'aime les yeux clairs.
Je souhaiterais que Danielle Gilbert m'éclairât sur ces problèmes épineux. Et puis j'en ai marre des discours trop fins, trop pointus. Je veux du soleil!!!

21/08/2008

21/08/08 - 02:49

Couvertures pour Divas au miroir.

J'ai passé un bon moment sur un site consacrés aux pochettes de vynils d'opéra des années 40 à 90. Grande rigolade et émotion aussi parfois.
Quelques morceaux choisis.

Aucune idée de la date, ça n'est pas aussi vieux que ça en a l'air.



Une mezzo-soprano wagnérienne d'envergure des années 80, qui a mal été conseillée (un dessin de son mari?).



Brahms aimait il les lévriers? Les lévriers aiment-ils Brahms??


Parait-il, une grande soprano "lirico-spinto". Elle a un côté Anna Magnani intéressant, mais me fait aussi penser à la terrible sacristine de Jenufa.


Rien à dire, c'est tout un monde qui nous est rappelé là! Le glamour qui veut montrer qu'il sait aussi se détendre et être pimpant, comment se coiffer pour recevoir, l'art du bouquet et de l'illustration (redondante). Je vois aussi des salons oranges et des lampes en métal brossé se profiler se détachant sur un fond avec des poutres apparentes. On a l'impression qu'elle y croit, que tout le monde y croyait, à cette époque, à la grande euphorie de la vie bourgeoise.


Je pense que cette couverture " romantique" avec Hallstein et celle, Pop, avec Silja sont pratiquement contemporaines, je n'ai pas cherché, mais je vois ça autour de 1966-67.




A noter que cette belle couverture d'un récital de Jurinac date de 1954 et me parait moins démodée que celle de Tosca avec Silja en minijupe.





Mais oui, Virginia chante "Tu che le vanità" dans cette tenue! :-)















18/08/2008

18/08/08 - 22:13

Je sais que l'image ne suffit pas, mais j'ai la flemme d'expliquer la génialité de "La loi du désir" (quel titre idiot) d'Almodovar. Un film plein de fraicheur et d'enthousiasme émotionnel malgré les sentiments sombres qu'il évoque. Une manne avant et après les journées de déchiffrage/gavage. J'aime beaucoup cet acteur au regard perçant et tendre, Eusebio Poncela, et bien sûr la voluptueuse et sagace Carmen Maura . Antonio Banderas encore très jeune, y est par contre assez désagréable, mais c'est le jeu du scénario.








18/08/08 - 22:04

Eté à Paris



Vers 17 h en Juillet.

18/08/08 - 13:30

Un blog à la police bleu marine

C'est amusant et insolite pour moi, le blog de ce jeune qui parle (notamment, mais aussi assez régulièrement) des travaux ménagers et des instants quotidiens comme le repassage ou la vaisselle, les courses, et les soirées à regarder la télé. Et la vie chez les parents à 28 ans.
Différences évidentes.
ça me parait si inatteignable. Mais il me semble qu'il y a une volonté des parents qui a été saisie au vol par les enfants, derrière cet idyllique train-train. Les enfants sentent quel est le dessein caché au coeur des neurones parentaux très tôt.
L' écho familial, l'envie de remarcher dans les pas de ses parents, être à la Maison familiale, c'est un doux cocon sans doute. Un déterminisme parmi d'autres.

Justement, ce cocon fait de mille détails quotidiens est une chose que je n'ai que très peu pu apprécier . De vagues réminiscences de ces atmosphères d'un noyau protecteur remontent en moi, quand j'entends le brouhaha filtré de la vie des voisins, leur plongée dans leur musique envahissante l'après-midi, dans leurs séries favorites le soir.

Petit, je me laissais bercer par l'atmosphère qu'installaient mes parents à la maison, je partageais ces écoutes d'émissions radio comme celles où professait Antoine Livio, ou le panorama culturel de Jacques Duchâteau, et aussi Lucien Jeunesse et ses jeux dans toute la France, et je jouais alors tranquillement. Bruit de moteur ronronnant, rires, diction affûtée, attention religieuse...musique.

Quant au sport d'équipe qu'évoque parfois le jeune C., il relève encore davantage pour moi de la science-fiction. Même si le ballet classique a ses empoignades viriles aussi, par 16 garçons à la fois parfois, mais ce n'est pas un jeu, ni vraiment un goût du sport qui nous soulèvent du sol. Ou bien ça serait un peu les deux à la fois, la secousse dans les jambes, et l'appel de l'autre, mais métaphysique.

15/08/2008

02/08/2008

02/08/08 - 21:03

Art

C'est amusant ce mot d'Art utilisé à tout bout de champ pour parler des performers.

Problème de traduction? Par exemple Brian Eno, musicien ET artiste. Oui Brian Eno est quelqu'un d'intéressant, et je ne suis jamais demandé si il était un artiste ou non. Il a participé à de nombreux albums de Bowie, sans parler de "son" Roxy Music.

Je regarde ces gens, comédiens simulant des danses un peu libidino-herbeuses. ça n'a pas changé en 35 ans, depuis "O Calcutta..." Concepts fumeux et rédempteurs.

Mascarade de la présentation de soi érotisée et customisée. Utilisation commerciale de la transgression... Sincérité désarmante. A la prochaine, les enfants, c'est pas mal ce que vous faites, et mieux que Carla.

Oui au mélange des genres, chanson, beaux-arts. Mais pas oui à tout. Il y a ces filles de Munich qui se sont fait virer des beaux-arts locaux pour avoir mêler l'art et l'artisanat. L'élite les a banni parait-il. Elles veulent leur part de Pop. Eno parle finalement de ce qui les préoccuppe: un "artiste a un public de 100 personnes, dont 60 critiques d'art pointus, alors qu'un rocker peut toucher des millions de gens... Alors unir les deux serait bien vu.

Ce qui est marrant c'est le pessimisme spirituel des performers, et en même temps leur enthousiasme à exploiter la puissance commerciale des clichés sexuels, le laisser-aller, la libre association pétulante. Finalement, comme le gel dans leur cheveu et leur regard plein de foi dans leur créativité et leur imagination, les performers m'étonnent.

En même temps, et bien oui, l'académisme en art est un ghetto bien pensant qui enterre la vie.

Car l'important est de s'amuser tout en touchant au nerf du sacré, non?

Voilà, c'était mon petit Metropolis à moi.

29/07/2008

29/07/08 - 02:26

Assez drôle et flippant l'histoire de cette psychiâtre qui terrorisait ses anciens patients en leur envoyant des lettres anonymes, changeait trois fois de fringues et de perruque par jour, après s'être échappée de l'asile. On la dit "très intelligente" sous prétexte qu'elle ne s'est pas fait prendre avant longtemps.

J'espère que ses "collègues" qui vont la prendre en charge à l'hôpital sont costauds et bien dans leurs basquettes.

29/07/08 - 02:09

En armure avec des ailes

Il avait ses ailes au dessus de lui, et me souriait comme un enfant de 20 ans qu'il était. J'avais reteinté le cliché en bleu turquoise, je ne sais pas, c'est la couleur que je lui associais. Il portait aussi une armure argentée, sous le drap de la robe blanche.
Son menton comme un petit édredon, et ses épaules frêles chargées d'endosser la figure de l'Ange, pour moi d'abord, et puis pour le spectacle ensuite.



Cela faisait beaucoup, mais la générosité ne lui manquait pas. A Paris ou à Rome, on s'engueulait, c'était les 8 premières années, une broutille, le temps de renoncer un peu à soi; de renoncer à la jeunesse, mais pas comme une défaite, comme une victoire.
Après le temps ne compte plus trop.
Je me demande si je dois respecter la marche de la terre, et compter mon temps, à présent. En moi, il y aura toujours quelque chose qui s'y opposera.

28/07/2008

28/07/08 - 00:17

Une journée

La fin de Juillet, c'est le début de ce lancinant moment. Cette sensation de silence paisible, de temps suspendu, et tout autant de vide, d'emprisonnement, d'absence et d'asphyxie. Mais oui, ce sont les vacances à Paris, qui commencent vraiment.

Pollution plus chaleur, plus hémorragie de population. Le sang monté à la tête, ou stagnant dans les veines, plutôt abruti, il faut se forger une discipline supplémentaire pour faire ses devoirs et rendre "utile" ce monceau d'heures blanches.

Stretching, lectures sur le net bien sûr, moments studieux arrachés à grand peine... Je commence la magnifique saison 3 de "Six feet under", et m'arrête au bout d'une demi-heure. Même ça je n'y arrive pas.

L'impression de chant mystérieux alentours monte en moi quand je regarde ces conserves visuelles, quelle que soit leur qualité, et me détourne inlassablement vers "la ville", son rythme qui se modifie.

C'est un peu comme si mon esprit aspirait malgré lui la vie de la ville qui meurt.

Le chat blanc qui reste quelques fois dans la cour comme un enfant candide ronronne et me fixe de ses yeux dorés, il a l'air ravi de pouvoir parler à quelqu'un. Je le caresse.

Paris l'été pour moi, ce sont souvent de petites batailles muettes et sans intérêt. Avaler le désertique de la rue de Rivoli (même bondée de touristes), le brûlant des alentours du boulevard Raspail ou des quais, ces promenades arides devenues sans charme. Tout se ligue. Mais il reste peut-être la curiosité face au silence, le rêve de découvrir un trésor caché, comme ces vieux programmes oubliés des années cinquante. L'envie aussi de bien user de tout ce temps après lequel on court d'habitude.
Les "équilibres", ces positions zen de la danse où l'on ne bouge pas et cherche un axe sans déperdition d'énergie, voilà, c'est un peu ça que j'aime. Or en Eté, il faut bouger pour trouver, se décentrer.

24/07/2008

24/07/08 - 23:47

Etre au parfum, plus qu'à la mode

Moi je souhaiterais un Ipod de parfums, une playlist de fragrances, un parfum ne peut pas suivre le rythme effréné de nos humeurs, de nos baisses de tension, de nos illuminations...

14/07/2008

14/07/08 - 02:44

Le manteau de sel

J'ai posé l'extrémité de mes doigts rêches sur la peau très fine qui encercle son oeil. Je la connais bien.
C'est chez lui la zone sensible la plus apparente et révélatrice de sa nature, l'enveloppe est comme le contenu, tendre.
Je l'ai touché car je voulais cesser d'être dans le vide des conversations téléphoniques, et de tout ce qui éloigne paradoxalement d'une réalité qui ne cesse de se métamorphoser. Et la peau est une de ces réalités. Son corps à travers les vêtements m'a semblé asséché, les puits d'énergie taris ou bien trop loin.

12/07/2008

12/07/08 - 19:32

Retour (d'Italie) à la maison


Un peu de préciosité, ça fait pas de mal, après la vie en groupe. Et puis, retrouver ces parfums...

11/07/2008

11/07/08 - 23:30

Interminable

Curieusement, hier en me baladant, je suis tombé sur une petite monographie éditée en 2007 sur le peintre "Espagnol" Le Greco.
Quelque chose m'a sauté aux yeux, ému, et j'avais envie de vérifier un peu le bien-fondé de ces impressions.

Les nuages des paradis ou des scènes religieuses du Greco avec leur contrastes vifs m'évoquaient un autre peintre, du 20 e siècle cette fois, avec leurs à-plats blancs et contrastés, disloqués, ceux des arrières plans de certaines toiles de Gérard Garouste.

Il y a aussi ses "danseurs", âmes et corps réunis à la résurrection, dans leur danse et leur extase, qui me rappellaient un peu de la flamme des contorsionistes fous de Garouste. Pour le 17e siècle naissant, on nous donne à voir des corps étonnament abstraits et qui exhalent un sentiment de libération totale, peut-être celui auquel aspirait quelqu'un qui vécut au temps de l'inquisition.


"L'ouverture du cinquième sceau", détail.

La fantasmagorie, la peinture de l'âme, et le partage d'une exaltation sont communes me semble-t-il, à ces deux artistes.
Inconsciemment, je crois que ce qui m'attirait chez Garouste était la reprise d'éléments de facture des peintres primitifs Siennois. Il y a aussi chez lui du Francis Bacon. Je pense donc maintenant qu'il porte en lui aussi des fragments du Greco dans sa mémoire sensorielle.
J'en connais qui ont gardé toute leur vie un précieux fragment de tableau en tête, ce sont de ces nourritures qui surgissent et ne partent plus.

Le Greco a une qualité d'intériorisation et de dépouillement bien loin de l'éclat plus facile de ses contemporains Italiens.



L'enterrement du Comte Orgaz

On a aussi du mal à croire que ce soit le même peintre qui ait conçu et exécuté à 15 ans d'intervalle "L'enterrement du Comte Orgaz" et "L'ouverture du cinquième sceau"! D'un côté une somptueuse commande qui le rendit célèbre immédiatement, conçue sur deux plans, à la facture d'orfèvre et à l'immédiat apparât insérant un arrière plan d'hidalgos aux nobles expressions derrière les deux Saints portant le cadavre du Comte. De l'autre un chant mystique sans contrainte, déformé peut-être par une vue qui déclinait, mais porté par un souffle d'ivresse et d'allégresse colossal.

Ses ciels sombres sont simplement miraculeux, abstraits, electrochocs argentés, nuées pétrifiées, ou parfois comme ceux d'une nuit fluide et silencieuse éclairée par la lune qui fait ressortir l'éclat de la brillance du Christ agonisant, alors que les drapés métallisés des robes aux tissus moirés des apôtres endormis sont juste ébauchés, rudes et comme solidifiés.


Vue de Tolède

Souvent d'ailleurs dans les drapés de la fin de sa vie, effectivement la sensation d'ébauche est présente, et l'on sait que Le Greco travaillait à recasser ses tons, à stopper l'avancée d'un dégradé avant qu'il ne devienne trop doux. La douceur est ailleurs: elle est dans la sincérité des visages, aux regards souvent à tomber à la renverse.

"L'ouverture du cinquième sceau", détail.




07/07/2008

07/07/08 - 23:35

J'ai rêvé ce matin que je voyais de la terre, du genre terreau pour plantes, sur le sol, et que je la mangeais. Intérieurement, je me disais que ce n'était pas à faire.
Quelque chose fuit, mon énergie est déviée par un aimant qui fait le vide.
La chaleur de l'Italie me manque.

03/07/2008

03/07/08 - 22:44

Connais-tu le pays?

Spoleto, en Italie, est le pays qui sent l'oranger, le jasmin, la fleur de tilleul, le miel.

La nuit la brise se lève, vous effleure, et l'on ne peut dormir tant on veut pouvoir se griser de la caresse de cette fraicheur.
Le jour, on survit à l'escalade des ruelles sous 45 degrés et à la fermeture des cybercafés. On piste les gellaterie.
C'est un très bel endroit; j'y retournerai, et visiterai tranquillement Orvieto, et Assisi.







15/06/2008

15/06/08 - 23:08

Impressions d'un voyageur, chez lui.

Au restaurant. A Paris, Montmartre.

Une mère italienne et son fils (j'ai pensé, des amants?), inquiète, avec une très belle voix un peu grave, de très beaux yeux tristes, un accent rauque, un timbre cendré, une coupe de cheveux un peu à la Annie Girardot d'il y a 15 ans. Elle porte une veste fine de velours rouge incarnat, avec une écharpe de soie d'un rouge un peu plus vif, elle est mince et si elle a sans doute environ 60 ans elle a une très belle allure, une féminité digne assez aristocratique.

Elle est un peu perdue. Encore plus de beauté donc. Et son fils au look de Dj à casquette, avec veste de survèt' orange fluo, très barbu, avec un mutisme alarmant face à elle. Ils sont servis très vite comme s' il était quelqu'un d'important. Je me dis: pauvre mère. Et aussi...pauvre fils. Et puis: c'est bien la barbe, c'est quelque chose de concentré, pas du poil partout. Voilà, il faut proposer quelque chose de compartimenté dans la vie, pas d'invasion, de débordements mal à propos.


Un couple d'homos jeunes, beaux, s'asseoit à la table à côté: l'un à l'air...émotif et possède ce regard enfoncé qu'on devine à peine de loin mais qui jette des points d'exclamation de près; l'autre a une mâchoire qui avance et borde son visage de façon assez rassurante. Sa voix "sonne" aisément avec de belles vibration graves, mais sur une allure juvénile.

Il parle "commerce"... L'autre a l'air si sensible, suspendu à ses lèvres, impressionné. Je me dis que ça aurait été bien d'être de cette nature facile à satisfaire, à émouvoir.

Je suis surpris par le renouvellement sans fin des gens qui viennent ici.

14/06/2008

14/06/08 - 23:59

Ces visages là



Je ne suis pas spécialement sensible à cette beauté là. Un peu narcissique. Mais l'expression qui veut passer, au delà de petits détails, me parait révéler quelque chose.

Oui, bien entendu, je me demande si je creusais autant les joues, faisais autant la lèvre tendrement pulpeuse que ces jolis jeunes gars, ici comme ailleurs, pourtant intelligents, et peut-être originaux.


Les revues influencent-elles le look sur lequel surfe l'inconscient collectif? Certainement.
Les lèvres gonflent, l'androgynie affleure de plus en plus, l'enfance veut plâner le plus tard possible, et donc à mêler la vie d'adulte à cette innocence voulue, la candeur se mêle à un fond de luxure plus ou moins pudique, un peu pervers. Et en même temps, ce désarroi...

C'est difficile d'analyser ce qu'on ne vit plus soi-même, mais on sent qu'une somme considérable de critères et d'idéaux est regroupée dans un visage, volonté d'être aimé, tourments, aspirations insensées et pressantes... Il y a aussi l'esthétisme, le raffinement un peu convenu de celui qui souhaite être à la fois original, bien dans la norme, et au dessus du panier.

J'ai retrouvé un témoignage de moi dans ce genre de passage entre l'enfance et l'adolescence, mais ce qui se "faisait" quand on avait 18 ans à l'époque, et se produit aujourd'hui quand les gens sont plus vieux, vers 23-25 ans.



Je retrouve encore plus de ce genre d'expression chez mon ami T. à cette période, c'est plus évident à voir pour moi maintenant.

Je souhaitais créer mon propre chemin, mais mes modèles étaient des chanteurs de rock, et des grands danseurs, boxeurs-nonnes de l'art.
Une part de sauvagerie agressive, de tristesse aussi couvait, mais je rêvais beaucoup, et à un monde meilleur notamment.

Bon, allez, cessons de parler à l'imparfait.

14/06/08 - 01:28

Friendlistage

J'ai décidé de mettre dans mes "amis" virtuels, les gens que je lis, dont le blog m'intéresse, que je sois tombé dessus par hasard ou non, que ce soit régulier ou pas.
Bien sûr, il y a toujours ce loisir de l'autre à ne pas reprendre le petit sourire rose, et heureusement pour lui. Après tout ce n'est qu'une invitation légère, pas une confession mélodramatique de coup de foudre.

Ce que pensent les gens, même en cette période de haut taux d'hormones sexuelles, reste primordial, comme un contre poids à ma pensée incontrariée. Puis les jeux des gens m'intriguent, leurs façon de s'approprier les déceptions ou les joies de leur vie, à l'écrit. Parce que quand l'ivresse retombe, qu'est-ce que c'est bien d'avoir en face de soi quelqu'un d'élégant mentalement, et avec un peu de ressource de fantaisie, d'exigence.

10/06/2008

10/06/08 - 01:25

Facebuuk

Marrant de voir tous les noms de famille des gens, amis d'amis, et gaiens ou ex gaiens ou autres, sur facebook. C'est quand même d'une grande indiscrétion tous ces machins de relayage d'informations, sauf si le but est de se faire connaitre bien sûr. Les gens aiment montrer leur réseau, mais pour quoi faire?