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J'écoute : Radiohead, James Blunt, Stereophonics, Subway
Je regarde : couler
Je lis : leurs vies
Je joue : avec mon clavier
Je bois : par intermittence
Je cite : ma sous culture
Je pense : donc je suis
Je rêve : que je ne rêve plus
(mis à jour dimanche 4 novembre 2007 à 17:08)

28/02/2008

28/02/08 - 16:01

Lights

Une petite artiste dont j'aime bien l'univers, elle n'a pas encore sortie d'album mais je pense que cela ne devrait pas tarder, un maxi est annoncé sur les plateformes de téléchargement légal sous peu.

Lights (sacré nom) February Air:

26/02/2008

26/02/08 - 17:35

Same but different

Dimanche soir je suis allé écouter Chris Garneau et José Gonzalez à la Cigale. Je ne vais pas m'attarder sur le concert en lui même car j'en garde une impression mitigée qui n'est pas liée aux artistes sus-cités.

Par contre, ce concert m'a permis de me remettre dans un morceau que j'aime beaucoup : Heartbeats du groupe The Knife.

En voici trois versions:

L'originale :




La reprise par José Gonzalez :



Le remix de la reprise de Gonzalez (j'aime beaucoup l'idée du remix de la reprise) :




Perso, je pense que l'originale est la meilleure version, mais celles de José sont excellentes.

11/12/2007

11/12/07 - 13:50

A quoi bon?



Non mais sérieux. Tout cela ne mène à rien. Tout ce cirque perpétuel pour devenir une poussière? Toute cette énergie dans cette fuite en avant qu'est la vie, tout ces combats journaliers alors qu'il n'existe qu'une certitude, celle de perdre quoi qu'il arrive?

Tout ce temps à vouloir oublier que je ne suis rien qu'inutile. Que tout est éphémère, que rien ne sert.

Et toutes ces heures à pleurer sur un destin qui ne veut pas s'écrire.

A quoi bon la vie puisque la mort? A quoi bon cette lutte vaine et douloureuse puisque la nuit et le néant?

just need an umbrella, after the storm, sun will shine again.

10/12/2007

10/12/07 - 01:12

voyage





On a vraiment l'ai r d'un con à pleurer dans un train.

Ma voisine inquiète : vous allez bien?
CB : Ne vous en faites pas j'ai juste dit au revoir à mes rêves ce week-end.
Elle : il est toujours si difficile d'admettre qu'on ne peut pas forcer les autres à nous aimer, n'est ce pas?
CB : toujours oui
Elle : Pleurez, je ne vous embêterai plus du voyage.

04/05/2007

04/05/07 - 17:51

Et d'une

Enfin une semaine sans anti-déprésseurs c cool.

Même si ce ne sont que des bouts de cachets pour dormir et ne plus me réveiller au milieu de la nuit, je suis content de ne pas les avoir utilisés cette semaine qui fut pourtant assez rude, je joue toujours beaucoup au grand huit.

hier je suis allé voir Spiderman 3. Un diner était prévu en amont. J'ai faillit annuler au dernier moment, je ne voulais plus sortir, je ne voulais plus voir personne. Finalement je me suis forcé, finalement ce fut agréable et les histoires des autres me font un bien fou. Je ne pensais pas non plus les accompagner après au cinéma. Et puis quand je les ais vu, plein de vie, de projets et d'espoir, instantanément, cela m'a réconforté. Le film m'a déçu, profondément ennuyeux, scandaleusement creux.

J'ai passé ma journée avec Mag, je ne l'avais pas vue depuis longtemps, là encore cela me fait du bien. Je retrouve des repères perdus. Des bouées nécessaires. je me sens tellement perdu.

Nothing really matters
Nothing really
Nothing

03/05/2007

03/05/07 - 00:40

Dis c'est quoi ce coeur qui bat?

Lorsqu'on a été trop loin, que l'on a trop ouvert son coeur par une impatience légitime et déplacée?

Lorsque l'attente devient trop forte, que l'incertitude devient blessante, comment ne pas perdre pied et faire fuir l'autre?

Le coeur qui bat trop vite peut il raisonner?

Putain de bordel de merde, je suis trop un con.

02/05/2007

02/05/07 - 01:47

pour moi même

Reçu ce message il y a quelque temps, je n'ai jamais voulut l'effacer même si la démarche me semble disproportionnée.
Depuis ma vie a changé, D. est un joli souvenir, enfin!
Et maintenant je cours vers l'irréalisable.
Va comprendre charlybrown, aujourdhui, on pleure comme on aime.



Slt CB

si je t'ai ajouté à ma friendlist il y a plus d'un an c'est surement car on a eu des écahnges qui sortaient de l'ordinaire;

Tes derniers blogs m'ont beaucoup touché.

Ce qui est difficile en tentant d'y répondre est de pas paraître moralisateur. Essentiellement je suis positiviste, ce qu ne m'évite pas des moments dépressifs, qui uand on savait que cela duraerait 3 jours max, on supportait et quand on réalisait (bcp plus tar) que l'état était clinique voire chronique, on consulte un généraliste qui a d'habitude ce qu'il faut.
Ce qui est bien aussi est de trouver le "bon" généraliste. Dur. Dur. Dans mon cas, je veux une discussion, une compréhension et pas forcement une ordonnance. Si ordonnance il y a c'est pour traiter les CAUSES non pas les SYMPTOMES du mal (ou de la maladie). comment ça fonctionnerait pour des autres, je n'en sais rien.
J'essaie de me mettre à ta place (bonne technique de la communication), chose qui est encore plus difficile!
A 27 ans j'ai eu ma première expérience homo et n'ai jamais songé à retourner depuis lors. j'avais aussi la grande chance qq mois plus tard de tomber sur le deuxième Grand Amour de ma vie.
Tu as énormement de chance de vivre en couple avec qqun qui veut bien te comprendre et te soutenir. Il ne faudra pas trop t'en étonner. L'Amour, c'est ça (entre autres). tu devrais te dire probablement "c'est un de mes atouts".
Tu regrettes d'avoir quitté Bordeaux pour Paris. es-tu sûr de distinguer les deux sentiments de regret et de nostalgie?
Personellement je déteste Paris et y vais très peu souvent malgré la petite distance (100km ou 1h) qui me séparent d'elle. Par contre, si j'y trouvais un travail qui me plaise, voire passionne, je n'hésiterais pas une seconde, surtout si mon mec était aussi un concitoyen!
Longtemps (je suis anglais) j'avais conservé le souhait seulement de rentrer chez moi pour ma retraite, mais même ceci été graduelleme,nt évacué de mon esprit pour diverses raisons. J'y vais même pas une fois par an!
Choisir entre Saint Emilion et York : aucune compétition! quel bon souvenir de déguster des vins sur cette terrasse qui surplombe l'église troglo.....mais je digresse.
"Supporter" un chef. Je ne sais pas si le mot est apte. il est ched. Tu es subordonné. La position est claire et le truc est de savoir quel genre de chef c'est pour pouvoir "communiquer" et "dialoguer" au mieux de vos myens. La confrontation n'est que TRES rarement la bonne solution. Laisser l'autre sentir son dégoût, dénigration, sarcasme et autres éléments négatifs est aussi à exclure.
Est-il susceptible à la flatterie? ne dis pas des contrevérités, mais si tu pouvais trouver qq chose de complimùentaire à dire sur son approche ou ses résultats, peut-être chercherait-il à faire la réplique te concernant. La flatterie est aussi parfois plus subtile. Je me rappelle d'une situation il y a 20 ans ou j'avais poussé la barbe (quel horreur) et porté des cols roulés. Les rélations avec mon directeur étaient au plus beau fixe. Il m'écoutait, m'appréciat, mù'invitait. Quand j'ai rasé la barbe et changé mes habits, tout cela a détérioré. J'étais longtemps perplexe jusqu'au moment que j'ai réalisé que le Directeur....;portait barbe et col roulé. ....Mais je jure, je ne l'avais pas fait exprès et jamais mes collègues m'avaient fait une réflexion sur ce 'mimitisme inconscient'. Faire croire à son chef quel la bonne idée que tu viens de lui filer venait en fait DE LUI est aussi une méthode (assez humiliante et détestable qu'elle soit par rapport à notre amour-propre) mais justifiable si l'on ceux entretenir des meilleures rélations.
pôsitive encore: tu exerces un métier qui te plaît. Il y en a très peu de gens dans ce cas, je t'assure. Sois-en content.
Pour la guérison des alcooliques et autres droguées, la reconnaissance du mal et la possibilité de partager ses sentimùents le concernant sont les premiers pas essentiels. Tu écris tes états d'âme ici (partage) et le fait de les définir t'aidera. Il y a trop de gens qui ne savent même pas de quels maux ils souffrent!

Il y a bcp de garçons ici, et particulièrement cette année qui se sont plaints des affreuses fêtes passées en famille. Moi-même j'étais seul pour Noël et avec une copine chez elle brièvement pour le nouvel an. J'ai reçu pour tout compte 4 cartes de voeux pour Noël et 4 de nouvel an (pour la plupart complètement dépersonalisées). Tu as donc encore de la chance. le soleil brille très fortement sur ta vie CB!

Stabilité mentale: impossible de faire commentaire, ni médical, ni amical puisque je n'occupe ni l'une ni l'autre de ses fonctions.
Confiance/peur. Je suis assez lecteur et te récommande dans un premier temps "Le droit au bonheur" de Bertrand Russell (grand mathématicien et philosophe anglais il y a un siècle). J'ai commencé récémment "Tristesse, Peur Colère" de Stéphanie Hahusseau (Ed Odile Jacob) qui à première vue peut paraître écrit pour la ménagère de 40 ans après avoir consulté son horoscope quotidien, mais je pense que les analyses, les conclusions et les suggestions (sous-titre "agir sur ces émotions") nsont loin d'être nulles.

Tu commence à dépasser l'âge ou la mode et être à la mode assume une importance extraordinaire dans sa vie, et où on commence à s'occuper plus de son "ETRE" que de son "PARAITRE" même si l"AVOIR" n'est et ne sera jamais éloigné de nous.

Je te souhaite de profiter de cette évolution de Toi;

bises
john

15/04/2007

15/04/07 - 22:38

Mister PATATE

je n'arrive pas à savoir si c'est du lard ou du cochon.?!:

14/04/2007

14/04/07 - 03:31

Eteins la lumière,

A quoi je sers ? A quoi servons nous ? Pourquoi sommes nous là ? Pourquoi notre vie ? Y a-t-il un sens ?

Sommes nous là pour mettre des bombes ? Pour soigner nos malades ? Pour établir des lois ? Créer des empires ?

Existons nous pour ériger des civilisations ? Pour avoir une descendance ? Pour définir qui a tort qui a raison ?

Pourquoi je vis ? Pour qui je vis ? Est ce pour moi ? Pour un autre ? Pour les autres ? Ma famille ? Mes amis ? Ma moitié ?

A quoi rime d’édicter des lois ? D’envier son voisin ? De baiser ? De bosser ?

Quel est le but ? A quoi bon cette course ? A quoi bon défier la Vie ? A quoi bon reculer la Mort ?

Suis je le simple jouet de la boulimie insatiable de celle que l’on nome Vie ? est ce pour Elle seule que j’existe ? Pour qu’ Elle vive ? suis je un élément infime et pourtant si nécessaire à Sa survie ? Ne peut Elle pas se contenter de la Nature sans l’humanité ?

A qui sert toute cette vanité de l’existence ? Est ce que je ne suis là que pour courir après A, B, C ou même J ? Est ce que ma vie n’est qu’un support à celle des autres ?

Là tout de suite, je voudrais ravager mon appart, ravager ses biens matériels inconsistants, tout balancer par la fenêtre et pleurer. Pleurer jusqu’à l’accalmie. Et finalement appuyer sur l’interrupteur.

08/04/2007

08/04/07 - 21:55

gnié?

Je n'ai pas dormi, je n'ai fait que rêvé, éveillé.
Il me semble qu'il n'existe que deux possibilités pour nier l'évidence : Le rêve ou La folie. Mes premiers se nourrissent de ma seconde.

Tout à commencé lorsque des larmes se sont enfuies de mes yeux, apeurées par ce qui s'y refletait. Elles ont roulés au plus loin, au confins de mes joues afin de retrouver une liberté perdue.

Je marche le long d'un précipice, le noir est intense, je ne vois que le chemin sur lequel je suis. Je marche tête baissée, mon regard se focalise de plus en plus souvent sur le vide qui parcourt cette route avec moi. J'ai toujours été attiré par le vide, compagnon tant aisé à convoquer, vertige à l'effet incidieux. Je sais très bien ce que ce vide represente, je saisis la métaphore simpliste que mon esprit fatigué m'impose. Au fond du précipice il y a J. ou pas.

Ma volonté n'écoute pas mon coeur. je ne plonge pas, je reste là, devant mon avenir inconnu. Elle a compri. En bas, il n'y a rien. Et pourtant.

Et pourtant je ne peux m'empecher de vouloir vivre cette chute. Je ne le vis pas comme un traumatisme qui va foutre ma vie en l'air mais comme une fatalité indépendante de mon existence. J'en reviens alors à mon évidence, à celle du précipice. Il n'y a rien en bas. Ne me reste plus qu'à nié. Ne me reste plus qu'à rêver. Ne me reste plus que cette douce folie que l'on nomme si communément Espoir.

08/04/07 - 13:04

Lost Highway

Lost highway, carry on
All the souls that I' ve known
I see flowers everywhere
But it’s only cryings that come up in the air
So many lives around I guess that it was just your time
For every rose, one big stone
One phone call, my world alone
I miss you, sweet mother
I’ll see you some other time,
Some other grounds
Lost highway way too fast
Headlights burnin all my laughs
Where was I when you screamed
Where was I when you lost all your dreams
People think,that it’s allright
When your face got so much lights
Did your blue eyes peacefully
Finally dived into the sea
I miss you sweet brother
I'll see you some other time,
Some other grounds
Nothing could tell the power of your smell
How many hands on my head
You took the train with heavy tickets
It’s not your fault
You couldn't make it
I know that the sun shines better
Now that you'll stay by his side
For ever
I miss you sweet sister
I'll see you some other time,
Some other grounds

31/03/2007

31/03/07 - 00:55

rien à comprendre

http://www.kleinconstantia.com/index.htm

27/03/2007

27/03/07 - 02:34

Don't worry, life is easy.

Il y a des jours où je voudrais me blottir dans le creux de ta voix, des jours où tout ne serait que toi et moi.
Ces jours là j'aimerais te donner tous ces papillons qui attendent dans mes poches. J'aimerais tant.

Tu m'es tellement beau que mes larmes rayonnent, tu m'es si peu que mon tout te réclame, tu m'es si inconnu que je t'aime déjà.

Il y a des mois où je ne pense plus à toi, puis tu ressurgis. Il y a des mois où tu m'es une évidence, il y a des mois où tu es une si forte absence.

Tu es si loin, tu es ce rendez-vous manqué, tu es cette vie que je regarde sur la mauvaise rive. J'ai tant besoin de toi.

Tu es cette main dans la mienne, tu es ces lèvres qui n'osent pas, tu es cet homme qui ne veux pas, tu es ce garçon qui as peur, tu es ce souvenir que je n'oublie pas.

Tu es ce ciel sans nuage que jamais je ne contemple, tu es mes rêves évaporés. Tu es ce conte que jamais personne ne me lira, tu es cette fable que personne jamais n'écrira, tu es ce poème sans vers que je compose à l'abandon.

Tu es mon espoir dévasté, tu es ma douleur sourde.
Tu es mon inquiétude, tu es tout sans vouloir n'être que rien, tu es si froid que j'en tremble, tu es le coeur d'un autre et j"en crève.

Etrange que ce fruit pourri qui germe en moi sans avoir jamais voulut s'y installer. Il s'est invité par erreur, il a murit par mégarde et aujourdhui il m'étouffe de tout son poids.

Le vrai pouvoir de tes yeux est de ne pas regarder dans les miens.
Tu me manque tellement.

26/12/2006

26/12/06 - 03:29

mes deux naufrages.

Noel bat son plein, j'ai eu pas mal de cadeaux, comme toujours, les années se suivent et se ressemblent.

Je crois que cette sentence bien connue, resume à elle seule ma principale source d'angoisses. J'ai 29a et j'ai peur de l'avenir, j'ai peur de demain, j'ai peur de l'echec de la vie sur la mort. J'ai toujours beaucoup fuit. j'ai toujours voulut aller plus vite, plus loin, plus fort. je ne sais pas faire avec l'instant, le présent, le moment qui "est". Je passe mon temps à courir après ce qui n'est pas ou ce qui n'est plus. Equilibre et confiance sont mes deux naufrages.

Je deteste cette sensation si famillière de crainte. Cette peur vicérale qui me pousse à toujours chercher autre chose, a toujours croire que je peux le mieux parceque demain sera peut etre le dernier. Le dernier de ma vie. J'ai constament l'impression que demain je peux me retrouver sans rien. Sans vie professionelle, alors je cherche à être au plus haut de mes capacités. Sans vie amoureuse, alors je remets toujours tout en question (D. a bien des soucis avec moi). sans vie sexuelle, alors j'ai exploré beaucoup de choses et je fantasmes sur beaucoup d'autres qui en vérité ne sont que des échapatoires. Sans vie sociale, alors je me disperse d'un groupe à un autre avec heuresement quelques repères dans chacune de ces communautés.

J'ai peur parceque je ne maitrise pas demain. Bien sur je planifie des choses, des évenements mais je ne maitrise que mon action immédiate et non celles des autres ou du monde qui m'entoure. J'ai peur de craquer, j'ai peur de me mettre une pression trop grande, j'ai peur de ne pas savoir prendre le recul, j'ai peur de passer à coté de tout en voulant n'oublier rien et vivre trop.

Je vis le futur comme une angoisse et je le retranscris au présent. La frayeur qui m'habite me pousse à vivre des up and down (oui oui jeanclaude van damme syndrome) assez forts. Des moments d'euphories où j'accepte tout, des instants pendant lesquels je crois avoir tout compris et ce sont ces minutes qui voient les plus grandes décisions de ma vie, D. de nouveau dans ma vie, mon boulot, que je le quitte ou que j'accepte une promotion, mes exces au lit...et tout s'inverse brutalement. tout d'un coup je n'ai plus envie de rien, tout ce qui fait ma vie, tout ce qui m'entoure, je n'ai plus qu'une chose en tête, zapper. Zapper la chaine sur laquelle defile une vie que je ne reconnais plus comme étant mienne, comme étant celle qui me convient, celle qui pourrait m'apporter un équilibre qui me fait tant défaut. Equilibre et confiance sont mes deux naufrages.

Stabilité mentale et foi en l'avenir sont deux notions difficiles pour moi. Je ne les appréhende avec sérénité que dans de très rares moments. Ce combat perpétuel pour établir l'équilibre précaire qui me permet d'avancer m'épuise régulièrepment.

Mon copain en fait souvent les frais, il a une patience incroyable et je ne sais somment il me supporte encore moi qui vois rose et bleu un jour et noir et gris le lendemain. En plus je suis incapable de m'exprimer clairement sur ce point aveclui alors je rejete tout sur notre vie de couple, en trois mois jel ui ai déjà dit de revenir vivre à la maison, puis de partir, puis de rester. Je lui ai dit, je t'aime, je ne t'aime plus, j'y crois, j'y ai cru....Je suis admiratif de sa patience car je sais qu'il le vit mal.

Equilibre et confiance sont mes deux naufrages.

27/10/2006

27/10/06 - 01:32

missin Bordeaux (again and forever)

04/07/2006

04/07/06 - 03:15

A pile ou face

J'ai de plus en plus de mal à vivre certains paradoxe de ma vie.

Je commence tout juste à m'assumer physiquement, à pouvoir me regarder dans la glace, même si cela reste pour moi un exercice assez difficile. Je ne supportes toujours pas de me voir en photo, par exemple. Je me sens à l'aise dans ma vie de gay parisien, mais de moins en moins en phase avec mon boulot.

Aujourdhui, dans le rer qui m'y conduisait, je fut pris d'une irrésistible envie de pleurer. J'ai eu des nausées, des envies de fuite, des envies d'ailleurs. Ce soir, quequ'un m'a fait remarquer que j'avais une bonne situation, en gros un taff sympa avec un salaire correct. C'était vrai, mais je ne le vis plus comme ca, j'ai un sentiment de plus en fort de perte de temps, je m'ennui, je tourne en rond, j'ai perdu ma motivation. Je reve d'ailleurs, de nouveaux horizons. Je sais que je suis capable de tout plaquer du jour au lendemain, je n'ai finalement que peu d'attaches et j'ai la prétention de croire que l'aimitié c'est comme la famille: pour la vie.

Alors quoi, flashback, repartir comme en 2001, vivre à 800km d'ici? changer trois fois de ville en trois ans? Vivre des ASSSEDIC pendant six mois? Voyager? Me perdre, me retrouver?

Plus je me connais moins je comprends ce que je dois faire de ma vie pro. J'aime mon métier et je ne supporte plus mon employeur. J'ai toujours eu du mal à ne pas vivre un départ comme une rupture, j'ai toujours plus eu peur du moment que de l'après. Je sais bien évidement que je retomberai sur mes pattes, non pas que je puisse compter uniquement sur ma famille comme soutien logistique, mais j'ai un métier qui ne souffre que très peu du manque d'offres d'emplois, ca aide à prendre ce genre de décisions.

Et je crois que je n'ai aucune conscience sociale, dans le sens où je me fous completement de savoir si je suis cadre sup ou employé de base. Peu m'importe à vrai dire. Il n'y a pas si longtemps je vendais des tickets de bus à Bordeaux! et j'étais tres heureux.

Je me suis paradoxalement toujours fixé des objectifs tres haut de carrière, et j'ai maintenant l'impression d'etre allé trop vite, d'avoir donné trop à mon boulot. je dirige aujourdhui une grosse équipe, je gere plus de 3 millions d'euros de CA seul, et je n'ai que 28a. J'en ai retiré beaucoup de vanité au début, et pusi j'ai compris que mon ego s'en foutait, que tout ce la n'était qu'un mirage, qu'une image que je voulais renvoyer. Mais renvoyer n'est pas vivre. Trop vite trop haut, je me suis perdu en route, je veux me retrouver.

Et plus je dors seul, plus j'en ai envie.
Et plus je dors seul, moins j'aime la vie seul.
Et plus je dors seul, moins j'en ai envie.
Et plus je dors seul, plus j'ai peur.


J'ai bien conscience que ce post doit etre illisible. je le relirais dans quelques jours, j'écris toujours, ici, de facon brute, directe, sans me relire ni même me corriger. Je vis ce blog comme un instantané, un flash, un moment.
Je ne construis pas mes posts, je les jette.

Et plus je dors seul, plus j'en ai envie.
Et plus je dors seul, moins je sais qui tu es.
Et plus je dors seul, moins j'en ai envie.
Et plus je dors seul, plus je vis en insomnie.

J'ai 28a et j'ai l'impression de vivre mon adolescence. J'ai 28a et j'ai envie de devenir un adulte.

03/07/2006

03/07/06 - 13:04

Pensée du midi

Tiens, et si je revenais poster un peu, non mais, parceque, ma vie, elle vaut trop le coup :)

20/06/2006

20/06/06 - 13:18

dawsons creek powa

Say goodnight, not goodbye
You will never leave my heart behind
Like the path, of a star
I'll be anywhere you are

In the sparke that lies beneath the coals
In the secret place inside your soul
Keep my life, in your eyes
Say goodnight , not goodbye

Don't you fear, when you dream
Waking up is never what it seem
Like a jewel buried deep
Like a promise meant to keep

You are everything you ought to be
So just let your heart reach out to me
I'll be right, by your side
Say goodnight, not goodbye

MUSIC BREAK

You are everything you ought to be
So just let your heart reach out to me
Keep my life, in your eyes
Say goodnight, not goodbye

Say goodnight, not goodbye

14/06/2006

14/06/06 - 02:29

miaou

Reglisse, je vais bien :)






















mais je vais certainement changer un truc ( le pire c'est que je sûr que tu vois de quoi je parle) (ragd)

14/06/06 - 02:25

trou noir

j'ai aujourdhui, à cet instant précis l'impression d'être entrainé dans un trou noir, hapé par une vie que j'ai moi même contribué à rendre plus compliquée que je ne peux l'assumer.

Comme les anges à l'œil fauve,
Je viendrai dans ton alcôve
Et vers toi glisserai sans bruit
Avec les ombres de la nuit ;

Ton âme à jamais je prendrai,
Tel un voleur je te déroberai,
Et le Diable présidant le sabbat,
Dans mon corps t'enfermera.

Quand viendra le matin livide,
Tu trouveras ton corps vide,
Et jusqu'au soir tu seras moi.

Comme d'autres par la tendresse,
Sur ta vie et sur ta jeunesse,
Moi, je veux régner par l'effroi.


 

Le coté pile est ailleurs, je ne sais pas exprimer le coté face, il ne peut vivre extérieurement à son propriétaire qu'à travers ces lignes.

Dans ce temple des nations, nous sommes les gardiens d'un idéal, nous sommes les gardiens d'une conscience. La lourde responsabilité et l'honneur qui sont les nôtres doivent nous conduire à donner la priorité au désarmement et à la paix. Et c'est un vieux pays, la France, d'un vieux continent comme le mien, l'Europe qui vous le dit aujourd'hui, qui a connu la guerre et la barbarie. Un pays qui n'oublie pas et qui sait tout ce qu'il doit aux combattants de la liberté venus d'Amérique et d'ailleurs, et qui pourtant n'a pas cessé de se tenir debout façe à l'Histoire et devant les hommes. Fidéle à ses valeurs, il veut agir résolument avec tous les menbres de la communauté internationale. Il croit en notre capacité à construire ensemble un monde meilleurs.