J'écoute : Bélinda Carlisle "Voilà"
Je regarde : Futurama en DVD
Je lis : Now, wait for last year
Je joue : au tarot quand je peux
Je mange : une home-made salade de patate
Je bois : du coca zéro très frais, sinon c'est dégueu
Je cite : C'est moi qui fait laid
(mis à jour lundi 2 juin 2008 à 19:43)

29/11/2004

29/11/04 - 20:53

Prise de tête

Pas vraiment la forme en ce moment. Envie de supprimer cette version du blog. Plus envie de raconter ce qui se passe derrière ce que je raconte ailleurs...

Et pourtant il se passe des choses derrière la scène. Dont je ne suis pas forcément ni fier ni honteux... simplement lassé.

Etonnant pour moi, d'ailleurs. La lassitude, en fait, ne vient pas exactement de l'excès, si tant est qu'il y a excès, ni de la concentration de cet excès. La lassitude du mensonge envers soi.

Je me mens à moi-même. Je ne mens pas à mes amants. Je ne mens pas à Alain, mêmesi je ne lui explique pas ce que je fais.

Je me mens parce que je me dis que je ne suis pas accro, que je peux m'en passer, que j'arriverais à me limiter à une relation stable si seulement mon copain était seulement plus <i>sexuel</i>.

En fait, s'il y a un truc dont je ne parle pas, c'est de ma véritable addiction au sexe. J'ai toujours eu ça en moi, malgré les presque deux ans passés sans pratiquer quoi que ce soit.

J'ai découvert la sexualité très jeune, j'imagine, par rapport aux autres, hétéros comme homos. D'abord en piquant des trucs de ci de là, puis en pratiquant avec des "amis"... j'ai vraiment commencé trop vite, trop. Pas forcément tout... je n'ai découvert une partie de la sexualité que plus tard, heureusement.

Mon premier copain et moi même n'étions pas des saints, nous étions ni l'un ni l'autre fidèle, mais nous n'avions pas encore tout découvert, notamment la scène locale. Nous avons, encore une fois heureusement, connu ça petit à petit. Et petit à petit nous avons pris goût à ce qui constituait à la fois une rupture de tabou et une expérience totale de plaisir sans trop de contrainte... et c'est là que ça dérape.

En fait, sans limite, on commenceà exploser dans tous les sens. En prépa, le sexe était peut-êtrele seul moyen de détente qu'on envisageait. On ne sortait pas, ou peu, et on ne pouvait pas vraiment coucher l'un chez l'autre sans risquer d'être découverts, surtout par ma mère qui avait tout découvert au début de notre relation. Alors on avait investi le sauna... et forcément, deux jeunes, même si nous n'étions pas les mieux foutus, nous étions l'attraction. Nos moyens en fait étaient nos seules limites (même avec la réduction moins de 25 ans...)

Après, il y a eu Paris. Mais là, c'est devenu plus sérieux. On aurait pu empirer dans nos comportement, mais au contraire l'éloignement de nos familles nous a rapprochés. On passait la semaine séparés, asexués, et on se retrouvait le week-end dans son appart, sans ses collocs, et on avait l'impression d'être un couple. Nos comportement sexuels étaient alors aussi épanouis que notre amour qui pris réellement consistence peu après la fin des études d'ingé. Une fois revenu de ses classes, Julien décida de prendre un appart sans colocs mais avec moi. J'étais prof, avec un CDD certes, mais assez stable. C'est juste après avoir trouvé l'appart que tout a basculé, alors qu'on avait fêté ses 25 ans et l'appart. Il est mort, et ma vie a été bouleversée par le manque....

14/11/2004

14/11/04 - 21:04

Souvenirs d'Eric

J'ai rencontré Eric pendant une des périodes où Alain s'était éloigné de moi. Un de ces terribles mois d'été. Un de ces mois où il ne supportait pas qu'on se touche, tout simplement. Un de ces mois où il m'a dit d'aller chercher ailleurs ce qu'il ne pouvait me donner.

Alors j'étais allé, bouleversé et excité, au sauna. Il faisait chaud, le sauna était frais. Enfin, pas le hammam ni les salles sauna...

Ce jour là, un vendredi où je ne travaillais pas l'après midi, j'avais récupéré. Repris du poil de la bête. J'avais rencontré beaucoup de mecs. Genre 7 ou 8. Pas allé au bout avec chacun, mais qu'importe. Un baiser, une branlette, une sodomie... un mec qui voulait pas embrasser (ça m'a marqué, il ne voulait qu'une seule chose, ne voulait rien faire d'autre : recevoir un anulingus. Il s'est pris un doigt, et pas là où il voulait).

J'ai rencontré à cette occasion un mec très fin et musclé, poilu, mais un peu trop vieux. On a bien joué ensemble.

Autre mémoire de cette journée, j'étais tombé que sur des mecs très bien monté en longueur ou en largeur. C'est là où je me suis rendu compte que j'étais désormais très, très agréablement apte à être passif... et que je prenais mon pied comme pas possible. Une phase à trois dans le hammam - il y avait peu de monde, mais on a quand même vu des mecs qui nous mattaient en se bralant, allant jusqu'à m'offrir leur bite à sucer alors que j'étais en sandwitch recto/verso.

Et puis après l'excitation, j'ai fini par me rendre à l'accueil, prendre une boisson sucrée. J'ai commencé à discuter avec un nounours. Un joli nounours, genre petite quarantaine qui fait 35 ans. Je me suis rendu compte qu'il avait 45 ans en discutant (genre, ça fait 20 ans qu'il bosse à la seuneuceufeuh). Mais il me plaisaitr beaucoup, avec sa bouille d'adolescent attardé et son paquet clairement délimité qui au fur et à mesure où nous discutions croissait ... en même temps que le miens.

Nous avons fini par nous rendre dans une cabine. A deux nounours dans une cabine trop petite. Qu'importe. On a passé un moment à parler, à nous embrasser. A nous faire des petits câlins. Pas de sexe proprement dit. On a fait un tour au sauna pas trop chaud, puis au hammam. PAr la suite, opn a pu trouver une cabine plus grande et là... ben pas grand chose au niveau sexuel : on n'avait déjà "trop" fait. Comme moi, il est capable de durer longtemps, sauf s'il jouit (comprendre éjacule) parce que ça le fatigue trop ET après il met beaucoup de temps à s'en remettre :-)


Et puis on est parti. On s'est donné nos numéros. On s'est rappelés et on est resté en contact.

C'est avec Eric que j'ai été actif pour la dernière fois. Il est 100% passif. Alors qu'il a une super bite. Il n'y a pas de justice.

OUIN.

14/11/04 - 00:59

Un seul être vous manque...

Mon copain est parti ce week-end chez sa mère. Mes potes avec lesquels je participait à un concours (tournois de tarot) se sont barrés après qu'on a réussi à perdre au 1er round... nous n'avons plus la complicité que nous avions à l'école... aaaahhhh la prépa et ses pauses tarot...

Bref, je me retrouve seul alors que j'aurais dû être accompagné. Même Eric, un ancien amant, m'a fait faux bond pour notre pizza dominicale prévue de longue date. Il n'a pas le moral, s'est encore fait plaqué.

Et me voilà ce soir seul, à essayer de monter un nouveau sysème home vidéo un samedi soir, alors que j'ai pas encore la télé (loose made in Fnac...) et que le lecteur DVD ne VEUT pas fonctionner correctement quand je le branche en direct sur la télé !

Bref, je m'ennuie. Alors que fais-je quand je m'ennuie, qu'on est samedi, que ça fait une semaine que j'ai rien fait d'autre avec mon mari que des bisous fugaces ?

Ben je me mate un film porno. Depuis que j'ai pink, j'ai enregistré tous les pornos. J'en ai viré, c'est clair. Le lesbien de samedi dernier je ne l'avais pas enregistré ; les films genre européens de l'est avec des minets limites majeurs dont au moins la moitié est hétéro et/ou n'arrive pas à bander pendant qu'on les prend ça m'a aussi laissé froid. J'ai à la limite apprécié un film avec des soi disant gros calibre - j'ai déjà vu mieux.

Mais bon. J'ai malgré tout été suffisamment excité par un film de chez le vrai faucon américain pour vous voyez ce que je veux dire.

Reste que je ne suis pas du tout satisfait une fois la douce sensation, la chaleur et la tension libérées.

Pourquoi ? Parce que pour moi, le plaisir sexuel est intimement lié à la sensation du toucher,au baiser sur les lèvres, aux doigts qui passent dans ma nuque, à mes propres doigts qui passent dans son dos. C'est unmoment de partage, et même dans le pire des scénarios de couple que j'ai pu vivre avec Alain, j'ai toujours au moins eu ça - la complicité des corps, la chaleur partagée.

Il me manque beaucoup. Il est parti seulement hier, pourtant ; mais sa seule présence est pour moi un besoin. Il m'a dit tout à l'heure qu'il aimait l'air pur qu'il rencontrait à Angoulème, terre d'élection de sa mère depuis trois mois. Son premier séjour chez elle depuis qu'on l'y a emmenée. Je sais très bien que j'ai fait pareil, rejoindre mes parents pour un week-end, la semaine passée et que ma solitude actuelle n'est qu'une affaire de volonté - ou plutôt de non choix. Entre Cyril (quel sourire, quelle verve, quelle gouaille aussi), Bertrand (une bête fauve, dont il a le poil, la couleur... et l'esprit d'autonomie, de chaos et domination), entre Patrick et j'ai oublié encore qui, j'aurais pu me trouver un compagnon de nuit.

Et ben non.

Je m'étonne encore moi-même. Oh bien sûr, j'aurais pu jouer avec Fred ; Fred ce beau mec, avec un visage proche de celui de Falo d'ailleurs, un corps superbe et poilu (c'est mon truc...), bronzé, fin et musclé ; un mec qui n'aime que les "jeunes" nounours de moins de 35 ans ; un mec qui m'avait fait jouir simplement en me "posant" sur lui... tout naturellement. Ce Fred, je l'ai croisé hier, il m'a redemandé si je cherchais toujours à égaayer mes nuits... pareil pour les autres cités. Dès que je vais au Bears' Den, mon égo remonte : j'y plaît et j'y trouve des garçons qui me plaisent ; cette relation n'étant malheureusment pas réciproque, et cela démend du moment comme de mon état d'ébriété.

Au passage, je n'ai pas trop bu cette semaine, une bière (Guinness bien sûr) et une vodka-orange. Vu les folies que j'ai faites, je n'ai plus trop les moyens avant le début de l'année prochaîne, de toute façon...

Quoi qu'il en soit, je ressens ce manque de présence d'Alain ; pas d'une autre personne ou d'un autre mec. Non, c'est bien Alain qui me manque. Son côté bougon, ses reproches sur ma fainéantise des week-ends, ses petis câlins qu'il me laisse lui faire de temps en temps quand je le prends dans mes bras sans raison, quand je l'embrasse dans le cou alors qu'il est assis à son établi.. et puis sa présence dans le lit, aussi me manque.

Le soir, quand nous nous endormons, il me prend dans ses bras, mon dos contre son torse pendant quelques petites minutes, avant de se retourner pour dormir. Et bien, ça aussi, ça me manque vite.

Je suis accro. C'est tout et c'est beaucoup.

16/10/2004

16/10/04 - 16:49

Puisqu'il le faut

Pour être explicite, la dernière fois om j'ai couché avec quelqu'un d'autre que mon mec était il y a un mois. Avec ce qu'il faut, ie capote pour lui parce que j'ai été mégapassif.
Donc, je vais aller faire dans un mois un premier test, et si celui ci est comem je l'imagine négatif, j'en referai un un mois plus tard, ce qui fera 3 mois, donc voilà...
Quand je parle de "no capote" c'est justement dans un cadre parfaitement sous contrôle, entre deux hommes qui vivent ensemble, n'ont pas eu de rapport avec quiconque d'autre que l'autre depuis trois mois et sont tous les duex à jours dans leurs analyse.
Je suis séronég et j'ai bien l'intention de le rester (et je ne manque pas de respect non plus aux séropos, moi).

15/10/2004

15/10/04 - 07:58

PourquoOOOoi ?

Je suis pas souvent actif, c'est certain.
Mais quand j'en ai envie, pourquoi est-ce que dès que j'ai mis le préservatif, que je me suis endis d'un peu de gel et que j'ai recouvert la partie intime de mon copain de gel, j'ai déjà presque perdu mon érection - toujourrs la même longueur mais plus moyen de le prendre...
Et résultat, je force le passage donc "ouille" et un "on f'ra plus jamais ça, ça fait mal" que je comprends...
Encore un deux mois à attendre avant le prochain test... et après no capote ce sera permi :)
Et là, sans capote, j'ai jamais eu d'ennui :)

C'est peut-être une mauvaise idée de dire ça, mais bon, sans capote, c'est super mieux... peut-être aussi parce que c'est rare ?

03/10/2004

03/10/04 - 23:20

Tensions...

[grrr... pourquoi cette connexion a-t-elle décidé de planter en plein pendant que j'écrivais, hein ?!?]

Reprenons...

Etant donné l'état actuel de mon mec, toute activité sexuelle pure a stoppé depuis près de deux semaines entre nous. J'ai moyennement envie de chopper ce qu'il a, même si c'est loin d'être mortel. Et puis, bon, ça empêche à la fois les bisous et l'amour oral (au sens général), ce qui fait qu'une rosse parti des plaisirs qu'on a ensemble s'est évaporée. Etant donné aussi ses hé****des, toute activité anale est aussi proscrite...

Cependant, hier, vu que ça faisait quand même deux semaines, j'ai essayé de faire un petit truc. Décidémment, j'adore les fellations (quand c'est moi qui la fait, parce que je ne suis pas terriblement sensible en "récpetion" la plus part du temps) ; et cette position moi couché sur le dos, la tête en arrière avec lui acroupi, ma tête entre ses cuisses, sa queue entre mes lèvres, ben ça me fait vraiment plaisir de lui faire plaisir. Je bandais à fond, quoi.

Et puis, au moins, ctte fois, ce n'était pas le matin, donc j'étais en forme et lui, comme ce n'était pas le soir, était encore capable de bander (une queue d'environ 18 cm flasque - ie allongée mais pas dûre, ça la fait mal). Bref, on était bien partis.

Alors on a changé de position, il s'est alloné sur le dos, je me suis mis sur ses cuisses, et j'ai essayé de le persuader de me laisser le prendre (raté, toujours le même argument hémoroïdaire), alors je lui ai demandé si lui souhaitait me prendre, et là un net "non" à mis à mal toutes mes idées lubriques.

La tension nerveuse en moi était telle que de toute façon je n'allais pas débander. J'ai donc pris les choses en main et j'ai procédé à une masturbation collégiale. Pas safe du totu ce truc, mais bon, on assume (mes derniers tests ? négatifs, bien heureusement , les siens aussi). Evidemment, de part et d'autre, ça a été une jouissance énorme, éjaculations d'enfer, nos deux corps poisseux à souhait (seul truc que je déteste, d'ailleurs, parce que je suis poilu de partout et bon, ça colle trop). Avec palpitations, sang qui affluait au cerveau etc, j'ai tout bien ressenti pendan cinq bonnes minutes après.

Mais la tension nerveuse n'était pas la seule raison à mon éjaculation forcenée (d'habitude, disons que je ne suis pas un grand shooter comme ils disent...), mais là, j'avais envie de le prendre, ou de me faire prendre ; envie folle de sentir ses couilles contre les miennes. Pendant que je nous branlais tous les deux de ma main gauche, je tentais de carresser ses couilles (ce qui le fait rire... moi ça m'excite comme un cabri en comparaison).

Et bon sang qu'est-ce que j'avais envie de le sentir en moi...

Et finalement, ce qui m'a manqué le plus ?

Ne pas pouvoir l'embrasser sur la bouche à cause de ce putain d'herpès qu'il a choppé lors de son tout premier rapport buccogénital. Avec tous son stress, et sa légère décente dépressive, il a eu encore une poussée d'herpès sur les lèvres (heureusement qu'il n'en a pas sur la vegre, comme lui a dit le médecin - un ami)...

Le sentir dans mes bras et l'embrasser à pleine bouche, pouvoir passer ma main dans sa nuque, pouvoir carresser ses fesses, passer entre... tout ça je ne peux pas parce qu'il est soit malchanceux (l'herpès), soit maladroit (la brûlure de fer à souder dans la nuque) ou encore trop con (il fume et c'est ça qui fait qu'il a des hémoroïdes...)

Plus que le manque de sexe, c'est cette proximité, ce manque de toucher qui me pèse.

Parce que pour le sexe, au pire, je peux toujours me débrouiller seul...

11/09/2004

11/09/04 - 12:16

Ca faisait longtemps...

Hier je me suis rendu à Metz, d'où j'écris à l'aide d'un clavier pour gaucher - ça existe et c'est chiant quand on est le seul droitier de la maison, je comprend alors ce qu'ils vivent tous en dehors dans un monde de droitier. Le pire, c'est la position de certaines touches "fin" et "suppr" inversés par rapport à mon clavier :( et la largeur de la barre espace.

Route ridiculement encombrée de chauffards qui ne supporetent pas que je roule à 120km/h de moyenne, de bus qu doublent des camions qui doublent des camions dans une belle montée où les camions sont censés employer la colonne de droite "véhicules lents" et où il est interdit à ces véhicules de doubler, résultat tout le monde roule à 70 à l'heure avec des tarés qui déboulent à 150 derrière soi...

Bref, je ne voulais pas parler de ça.

Non, plutôt de ce que j'ai fait avant. Je devais partir vers 17h (à 17h30 j'étais sur l'A4). Je suis parti de chez nous à 12h30. Qu'ai-je fait entre les deux ? Je suis allé au sauna. Ben oui, j'en avait envie, super envie. Depuis mon dernier post ici, je n'avais plus rien fait en dehors de mon couple, et là ça commençait à me peser ces frustations (vu qu'Alain refuse plein de trucs - contrairement au dernier post de Matoo, il y a pas mal de pédés qui refusent des trucs, si si) et qu'Alain m'a légèrement encouragé à "sortir" m'occuper quand il n'en n'a pa envie.

Deux choses : il me dit qu'il faut que j'aille trouver ailleurs ce qu'il ne peut m'offrir et il me demande s'il est envisageable de ne plus utiliser les capotes pour la pénétration (qui ne dépasse pas la minute de toute façon).

Passons.

Je suis allé à Vincennes. Bains Montanciers. Garé sur le parking devant le château, à côté du parc floral. J'ai failli me faire renversé par un mec en voiture immatriculée XXXX DCK 75... J'ai rejoint le sauna, payé mes 17€50 et me suis enfuis me déshabiller (tout seul, personne à reluquer) en voyant passer un vieux porno vintage sur un écran.

Pas trop de vieux, ça a été bien, je ne suis pas un fan des vieux qui font vieux. Je veux dire, un mec de 55 piges qui en fait 45 ne me gêne pas du tout (je ne coucherai pas avec, mais je ne suis pas mal à l'aise), alors que bon, disons que certains ont tendance à avoir un pouvoir magique sur ma bite : rien qu'en les voyant, je débande...

Un exemple. J'ai rencontré un prof de Centrale. Je ne dirai pas la matière, il n'y a que lui qui l'enseigne. Un de ces profs ancienne génération, très bien conservé, marié, qui aime aller à droite à gauche, avec des hommes ou des femmes. Enfin, il était super sympa, et m'a dit que j'étais très doux (je précise, il parlait pas de ma capacité sexuelle...), etc. Manque de pot pour lui, malgré sa gentillesse, sa franchise, et ses compliments, je n'avais aucune envie de l'enculer. D'ailleurs j'en aurais difficiement été capable.

Ensuite, je suis tombé sur Olivier, le fameux Olivier avec qui j'étais sorti il y aura bientôt ***trois*** ans qui m'a encore raconté sa vie, et m'a fait des reproches de ne pas l'avoir appelé pour qu'on passe l'après-midi ensemble. Il me fait chier grave, là, parce que (a) je n'ai pas envie de lui, du tout, (b) je ne vois pas quelle fidélité je lui dois (déjà que celiu à qui je la devrais...), (c) il est carrément brûlé, et ça me dégoûte au plus haut point. Il a physiquement changé et son petit côté charmant qui m'avait attiré malgré sa petite taille (désolé, je préfère des mecs que je peux embrasser sans devoir m'agenouiller) a disparu.

Alors j'ai passé quelques minuts au sauna, au hammam, et j'allais partir quand je suis tombé sur monsieur TTBM. Je mets ça en avant parce que c'est ça qui m'a marqué en premier quand je l'ai vu sous les douches. En retournant au hammam, sur le chemin, j'ai aussi vu sous sourrire, et ses yeux pétillants. Et apparemment il m'a suivi...

Et bon sang, quelle après-midi grâce à lui. Jouissance totale. Deux fois. Plaisir TOTAL. Y a pas photo, Alain, il a beau très bien sucer c'est tout ce qu'il fait. Là, avec Hervé (c'est son nom), ça a été un plaisir de bout en bout. Le seul regret ? N'avoir pas été actif, mais franchement ça a été tellement bien. En plus, évidemment de nous plair physiquement l'un l'autre (sa petite pilosité était carrément à mon goût, la mienne plus fourni lui plaisait aussi), il y avait un je ne sais quoi de plus profond (pas de jeu de mot merci, même si....). Il navigue entre Paris et ses côtes d'Armor... moitié moitié. J'espèr equ'on pourra se revoir.

J'ai toujours aussi peu de regret face à Alain ; ma relation avec lui devient de plus en plus celle d'amis qui couchent ensemble, avec une forme d'amour inaltérable... Et bien là, je ne regrette rien. Sauf un petit truc, le fameux prof de Centrale aurait beaucoup plus à Alain.

08/08/2004

08/08/04 - 09:56

De l'expérience

Quand je compare mes "talents" avec ceux d'Alain, je me dis qu'on a vraiment vécu des expériences très différentes. Sexuellement, bien sûr.

Hier soir, ça a été une séance assez courte mais intense, avec Alain comme maître de cérémonie. Il est, à vrai dire, super doué pour les pipes, carrément bon. Moi, par rapport, je suis trop, comment dire, vorace ? Je ne prends pas forcément le temps. Bon, faut aussi dire que ce n'est pas forcément mon truc préféré...

Inversement, quand on "s'intéresse" à ce que je préfère, il n'est pas super doué, et c'est moi qui fait tout. Faut dire qu'il a une paire de fesses à damner un saint :-}

Quant aux préliminaires, là, on est à niveau égal, même si à nouveau nous ne "pratiquons" pas les mêmes choses. Et ça tombe bien, nous n'avons pas les mêmes sensibilités au niveau du corps, qu'il s'agisse des zones érogènes ou du reste, d'ailleurs, Alain étant par exemple très sensible au niveau du dos...

Bon, en tout ca notre vie sexuelle du moment, même si elle est trop limitée à mon goût, est plaisante. Et c'est déjà ça.

14/07/2004

14/07/04 - 20:19

Grosses conneries

J'ai fait quelques très très grosses conneries.

Au sauna, cet après-midi.

(j'ai été safe, cependant...)

J'ai cédé à la temptation un certain nombre de fois. Et comme c'est le genre d'endroit où je plais, ben, j'ai "connu" quelques messieurs. Je me demande encore comment j'ai fait. Surtout à la fin...

J'ai rencontré aussi quelques mecs que je connaissais bien, déjà.

Et puis, là, je suis complètement crevé, et vidé.


Par contre, pourquoi le grand mec qui était si sympa DANS le sauna a fait comme s'il ne me connaissait pas après, dans le RER A ?

13/07/2004

13/07/04 - 18:03

Quand on ne le fait pas assez...

Le problème quand on ne le fait pas assez souvent ?

Ben, au bout de 5 minutes on a tous les deux joui, on est crevés, contents, rayonnants et ... on s'endort.

Terrible.

Et on n'a que 31 et 37 ans...

04/07/2004

04/07/04 - 23:07

Expérience

Cet après-midi, vers 17h, après une courte sieste, nous étions tous les deux excités. Alain étant sur le dos, je me suis attaqué à ses fesses...

Puis, comme je ne lubrifiais pas autant que d'habitude, j'ai pris le tube de gel, en ai mis sur ma teub, entre ses fesses, et vous imaginez ce que j'ai fait.

A un moment il me fait "aïe" et me dit de ne pas le pénétrer because hémorrhoïdes... oui mais, comment lui dire que j'était déjà à à environ 10 cm en lui :) Qu'il n'ait rien senti m'étonne au plus haut point. Enfin, plutôt, il a senti que j'étais "dur, chaud et gluant" mais il pensait que j'étais encore en train de me frotter. Or, je suis sûr que j'étais en lui puisque j'ai VU ma bite le pénétrer et que j'ai SENTI la pression... j'suis quand-même pas fou.

Quoi qu'il en soit, savoir que je lui faisait mal m'a fait débander, et pas moyen de jouir... alors que lui, si...

Un truc qui m'a frappé, lors de ce rapport, c'est POURQUOI il n'aime pas que je lui caresse et malaxe les fesses... enfin, là, je projette peut-être un peu trop mes propres fantasmes et sensibilités sur lui, non ?

25/06/2004

25/06/04 - 09:45

Appel de ma moman

Hier soir, elle téléphone. A une heure indue, genre 21h30...

"Oui, m'man, kektuveuhhheuhhheuhhheuhhh, j'vais dit aup' pa que sté pas laaaaaaa peine que tu rapppppellllles" (*)

Elle ne comprend pas tout de suite ce qui se passe. Me demande si je viens de courir.

"Non, heu, nooooooon, c'est pas çaaaaaaaaaa"

Et elle a compris ce qu'on était en train de faire quand elle a appelé. Au fait, youpi, la période d'abstinence est passée, youpi :-)

"Bon, heu, alors, heu, je voulais, heu, te demander, heu, comment, heu, non je te rappelle demain. Bonne heu heu nuit."

"Ciao"

J'imagine la honte... Je ne sais pas si elle a compris ce qui se passait exactement, mais en tout cas j'espère qu'elle réfléchira a deux fois la prochaîne fois où elle m'appelera après 20h30.

Ma mère est super douée pour nous appeler soit quand on est sous la douche, ou aux toilettes, ou quand on est autrement indisponibles. D'habitude, je ne réponds pas dans ces moments là, mais hier ça m'agaçait...


(*) le matin même ils avaient eu un pb avec l'ordinateur, genre "l'écran il reste noir" ; et ma réponse à mon père "t'as vérifié que la chatte n'a pas encore joué avec les fils derrière", (grande sépcialité de tous les matous et minettes qu'on a eus : jouer avec les fils électriques SANS s'électrocuter) et réponse "non", puis après quelques secondes "Ah, oui, y a un câble qu'est détaché"... le câble vidéo !

18/06/2004

18/06/04 - 19:28

Vers un nouveau record ?

Entre l'apathie dépressive et la sympathique crise de MST récurrente de mon chéri, d'une part, et mes ennuis de colons d'autre part, ça doit facilement faire longtemps que notre vie sexuelle se réduit à de la masturbation limite réciproque...

Joie ultime.

Quelles vacances de merde...

16/06/2004

16/06/04 - 09:25

Porno safe ?

J'ai vu un porno hier soir, chose relativement rare. Dedans, tous les mecs ou presque utilisaient des capotes. Seul un couple n'en mettait pas et il était explicitement dit qu'ils étaient "ensemble" et ils ne faisaient l'amour que l'un avec l'autre, sans troisième, sans que l'un des deux n'aille fricoter avec autrui. Le sexe sans capote dans une relation strictement monogame, ça le fait bien sûr.

Mais j'ai déjà vu des trucs pornos (films ou photos) où ça n'était pas la règle ; pour ce qui est des films vintage, avant 82, on ne peut pas vraiment critiquer vu que la maladie n'était pas encore omniprésente (voire pas apparue). Mais pour des films récents, je trouve ça irresponsable.

Je déteste le bareback par nature. Je ne dis pas que je ne l'ai jamais fait sans, je mentirai, mais c'est une des pire conneries que j'ai jamais faites. Vanter de telles pratiques (en dehors du couple monogame) sont parfaitement honteuses. J'ai vu au moins un JNRC qui était ainsi tourné, un de ses films "à l'étranger"... j'ai aussi vu quelques films amerlocs (oui, j'ai vu quelques pornos dans ma vie adulte (et pas adulte mais faut pas le dire)).

Il y a quelques temps un scandale a écalté aux USA parce que des acteurs (hétéros) étaient testés séropositifs et qu'ils avaient infectés leurs partenaires. Faut-il qu'il y ait un tel sentiment d'immortalité et d'impunité chez les gays pour qu'ils continuent des pratiques qui peuvent leur transmettre un virus dont on meurt toujours ?

PS : un truc en passant, et si vous allez souvent dans les bars/sauna et autre lieux de sexe, une grosse parti des stats sur les prises de risque montre qu'elles sont consécutives à des prises d'alcool et de drogues ; notamment le poppers a un effet déshinibitoire assez fort (mon dernier problème, c'était ça)...

13/06/2004

13/06/04 - 11:57

Souvenirs d'expérience

Le premier trio véritable (ie pas 2 + 1)... et aussi la première prise de "poppers"...
Souvenir marqué dans ma p'tite têe parce que j'étais au sauna avec deux mecs, deux types de gabarit différent, tant au niveau physique, fantasmatique qu'en desous de la ceinture. D'ailleurs ils étaient tous les deux mieux montés que moi...
Je me souviens surtout de l'excitation, d'une part de me dire "'tain, je fais ça avec deux mecs", et puis aussi "si J savais ça"... et le sexe en soi qui avait été parfaitement complet, de bout en bout...

J'avais 21 ans, je n'avais pas forcément de grandes expériences selon certains critères. Mais en tout cas, ce fut une superbe expérience. Ce n'était pas du sexe de brutes, ni de douceur mais un bon mélange.

Je me souviens du baiser à trois, de la pipe à deux (mieux pour deux suceurs pour un sucé que l'inverse, d'ailleurs), le "sandwitch", le final... Et puis de cette chaleur qui monte et monte, de la difficulté initiale à me faire prendre (je n'avais que l'habitude de J qui était, comme Alain, long mais fin)... et après de la douleur, vite remplacée par un plaisir intense quand ils se sont "échangé" mon cul, puis quand le "nounours" s'est placé devant moi, etc.

En fait, un très bon souvenir, forcément fantasmé...

Pourquoi ce souvenir revient-il, et me rappelle-t-il que même à l'époque je n'osait pas tout dire à mon compagnon, même si celui-ci faisait le même genre d'expériences ? Je ne sais pas. Je me souviens qu'à cette époque le sexe avait la vertu immense de me calmer, alors que c'était la période des oraux (en fait, en l'occurence, c'était après la dernière épreuve de Normale Sup' où je m'étais planté...). Et la chose étrange c'est que j'ai rencontré le couple ne question plus tard, et vraiment c'est toujours bizarre (vu que l'un d'eux est un nounours et l'autre un nounours-lover, ce n'est pas trop étonnant qu'ils soient ensemble). J'ai appris qu'ils étaient ensemble depuis 17 ans (soit depuis 7 ans à l'époque) et que c'était pour eux une façon de renforcer leur histoire de couple...

Enfin, bref, pourquoi maintenant ? Ben parce que j'en ai envie !!!
Cependant, avec le léger problème de mon mari et mon léger problème depuis deux jours, on ne peut vraiment pas se le permettre.

Grrrrr....

09/06/2004

09/06/04 - 18:11

Chaleur...

Pourquoi faut-il que je sois encore plus excité quand il fait chaud alors qu'Alain c'est l'inverse ?

Hier soir, j'ai tout fait moi-même (il a encore une trace d'herpès autour des lèvres... et j'ai pas du tout envie de l'attraper ni sur les lèvres ni ailleurs). Résultat, avec cette chaleur et pour une fois ses caresses là où ça allait bien, j'ai pas duré longtemps et ça a été génial. Par contre, lui qui jouit vite, ben là non. Rien. Et pourtant il a été souvent proche d'éjaculer. Mais non, rien.

Ouin.

08/06/2004

08/06/04 - 00:54

Porno poilu

Franchement, mon chéri a très bien choisi. Effectivement, je trouve les deux stars du film porno qu'il ma pris très sexy et superbandant. En plus, Colton Ford et Blake Harper se sont mariés (à LA) il y a quelques temps, alors ça correspond assez à ce que je pense en ce moment...

Franchement, les voir se faire des trucs que j'adore et que mon chéri n'aime pas toujours, ça donne envie :)

Seul hic, Alain a une poussée d'herpès sur les lèvres. Il a attrapé ça avec son premier mec, quand il avait 21 ans ! Ca lui arrive beaucoup moins souvent (1ère fois depuis 8 mois, troisième depuis qu'on est ensemble, soit 27 mois). Alors, comment dire, ben, on fait ce qu'on peut mais sans sa bouche :(

Sinon, ils sont vraiment versatiles à 100% les deux mecs. Et quel physique...

Rien à voir, mais on a regardé le chantier, sur la 6, et putain, quel corps il a Raoul... rhaaaaa lovely :-)

06/06/2004

06/06/04 - 16:45

Vie sexuelle à Metz

Ca fait une bonne quinzaine d'année que je n'ai plus cherché à me "faire des mecs" à Metz... Il y a quinze ans je découvrais un monde pas terrible, mais qui correspondait à mes attentes. J'étais alors en quête, avec Julien, d'expériences. On en a eue, et heureusement pour nous, Sainte Capote était passée par là... pour que l'autre truc ne passe pas par nous (serais-je encore là, sinon ?).

Aujourd'hui je ne suis pas sûr de retrouver les lieux ou l'attitude générale (mélange de désirs à assouvir et de peur de mourir...), mais à bien chercher, on trouve des lieux sympas.

Non que j'ai voulu libérer une quelconque tension sexuelle : je retourne ce soir chez moi retrouver mon piti mari avec lequel on a fait "ça" vendredi matin :)

Mais je me demande parfois comment on peut avoir, malgré la difficulté intrinsèque à une petite ville (qui se veut grande), autnt de facilité à vivre sa sexaulité au sens le plus tricte et une énorme difficulté à vivre son homosexualité... socialement s'entend.

Je me souviens de deux sauna, le dernier en date existe toujours, c'est là où j'ai attrapé ma première mycose. Beau souvenir, non. C'est aussi là où je me suis rendu compte du melting pot qu'était la "communauté sexuelle gaie locale" - et je précise bien sexuelle. Au sauna, on voyait des beurs, des blacks (mon fantasme de l'époque et vous pouvez trrès bien imaginer pourquoi - et la légende n'est pas tout à fait fausse :p), des juifs, des catho, des protestants. En général, ce qui me marquait toujours c'était que les mecs otaient - symboliquement et physiquement, les différences qui les marquaient (les croix catho et lutéhriennes, les étoiles et les croissants/mains des musulmans)... Et comme la ville était petite,on retrouvait aussi bien des riches que des pas trop pauvres (c'était quand-même 100 balles, 50 pour les moins de 25 ans...). Et je me souviens des mensonges éhontés sur nos âges : bon, on était tous majeurs (cartes d'identité à l'appuis) mais au delà...

Et puis, bon, il n'y avait pas que le sauna. Plein de lieux en plein air, où nous nous rendions en vélo (jamais de mob pour moi, mes parents ayant eu l'expérience dissusive de mon frère Pascal...). Et qu'est-ce qu'on afait comme conneries. On s'amusait, et je peux dire que parfois je me demande encore comment on n'a fait pour ne pas se rendre compte que les "adultes" qui étaient présents (disons qu'ils devaient avoir dans les 25/30 ans, contre nos 17/18 ans...) ne nous aient jamais rien fait que nous ne voulions. Un exemple tout simple, nous refusions la sodomie que nous avons découvert ça ensemble, pour mes 18 ans, et jusqu'à il y a très peu de temps, je n'avais jamais été pris par quelqu'un d'autre que Julien... Et quand nous étions actifs, tous les deux, c'étaient avec des capotes.

Insoucience, mais pas complètement, donc.

Je ne sais pas si je dois me réjouir ou non d'avoir vieilli. Bien sûr, le plus gros regret est d'avoir perdu Julien. Et puis, ces images qui me reviennent s'étalent en réalité sur plusieurs années, de 90 à 94 grosso modo, parce qu'après on est parti pour Paris. Non, je pense que je suis pasé comme beaucoup de gens par des phases d'apprentissage à la fois du plaisir et des dangers. De la même manière que j'ai eu des expériences formidables ou malheureuses avec l'alcool, j'en ai eues avec le sexe ; je sais très bien que c'est bizarre pour la plupart des gens qui lisent ce que j'écrivent, aussi, quand j'explique nos quelques sorties à Julien et à moi pour aller baiser... mais pas ensemble.

Enfin, j'arrête là, parce que certaines images qui reviennent ne me plaisent pas du tout.

01/06/2004

01/06/04 - 18:41

31 moins 1 j

Je n'aurai officiellement plus 30 ans le 02/06/2004 à 00h20. J'étais déjà très matinal :)

Temps de faire un bilan depuis l'an dernier. Bilan "gayattitude" sur ce journal, par opposition à l'autre.

Cette année écoulée, j'ai subit une des pires crises personnelles de ma vie intime. J'ai été sexuellement infidèle et j'ai failli tomber amoureux d'un mec formidable.

J'ai dû coucher avec une petite vingtaine de mecs, et je passe sur les "petits écarts insignifiants". Je me suis calmé depuis septembre.

J'ai repris ma thérapie, mais arrêté les cachets.

J'essaye de contrôler mes pulsions et de ne pas retomber dans le tout sexuel. Limiter mes rapports extraconjugaux à défaut de ne plus en avoir du tout.

J'essaye tant bien que mal d'être plus à l'écoute des désirs de mon chéri. C'est pas trop dur. J'essaye de comprendre aussi qu'il n'a pas du tout la même libido, les mêmes envies, ni même les mêmes pratiques que moi.

J'essaye de supporter quelques trucs, de diminuer mes comportements divergents. J'y arrive pas trop mal, sauf quelques crises.

Seul hic, les dernières crises sont de plus en plus fréquentes et intenses, de mon côté. Effet "manque de cachets" oblige, je perds facilement le contrôle et quand ça pète, c'est terrible.

J'ai essayé de refaire du sport de façon constante. Ca va pas trop trop mal. 3 kilos de perdus, parce que j'ai apparemment aussi repris du muscle. Truc intéressant à savoir : quand on est gros et qu'on maigri réellement, la bite se rallonge. En fait, non, elle ne se rallonge pas mais la partie visible rallonge. D'où la nouvelle taille dans mes stats !

Sinon, j'ai toujours pas réalisé certains de mes fantasmes ou re-réalisés certains que je n'avais assouvis qu'une fois. Et je n'ai pas non plus trouvé de 3e pour Alain qui lui plaise (par contre, ils me plaisaient bien, à moi).

J'ai fait 5 tests de sérologie dans l'année, dont deux après prise de risque débile, en l'occurence capote mal placée -> bulle d'air -> petite déchirure quand j'étais actif (à 30 ans pas sav oir bien mettre une capote sur SA bite dans le noir, c'est une tare) ; deuxième coup, un mec qui a saigné des gencives après m'avoir sucé. Ca m'a foutu les boules... deux trucs survenus avant mon u-blog, tient.

Sexuellement, ca va toujours pas très très fort entre Alain et moi, au niveau fréquence surtout. Il a encore essayé une nouvelle position dimanche soir, mais on évitera de faire des remarques. Il ne parviens pas à s'exciter en me prenant et quand je le prends c'est tout de suite "ouille, ça fait mal" aux hémo. Grrrrr...

Sinon, ça va. Je vais avoir 31 ans dans quelques heures. Définitivement dans la trentaine.

{edit : Ah, si, je crois que je ne suis plus dépendant des cachets (modulo la remarque sur le contrôle de moi) et de l'alcool. C'est déjà pas mal. Je bois très, très peu, et de manière sociale uniquement.}

29/05/2004

29/05/04 - 12:18

Bien monté ?

Je me pose la question très conne suivante : quand on dit qu'un mec est bien monté, est-ce que ça veut dire que c'est un bon coup ?

J'en n'ai pas l'impression du tout. Dejà que pour moi la "définition" de bien monté n'est pas mégé claire (c'est une question de taille/ longeur et diamètre, non ?). Mais à quoi ça sert d'en avoir une qui atteint les 20 cm en pleine érection et de ne pas être fichu de pénétrer son copain, hein ?

Non, je ne suis pas frustré, seulement un peu ennuyé parce qu' "il" n'a pas été fichu hier soir de me pénétrer. Et il n'a pas voulu que j'essaye de le pénétrer...

Ca s'est fini en oral et manuel, mais ça s'est fait malgré tout.

Grrrr.