11/03/2008

11/03/08 - 18:19

Eurovision 2008

Si la chanson de Charlotte Perrelli (-Nilson) est choisie à la finale suédoise, je pense qu'elle a des chances de gagner le concours entier (il faut que je prenne quand même un temps d'écouter les autres chansons)... d'ailleurs, elle a déjà offert une victoire à son pays en 99....



Et pour les fans de Bodies Without Organs (BWO), ils participent eux aussi à la finale suédoise avec une chanson plagiée sur "Hung Up"... De grandes chances de gagner aussi mais je prefère Charlotte...

05/11/2007

05/11/07 - 19:12

Quand je serais grand je serais...

J'ai dit à maman que je ne me voyais pas vraiment être prof à cause de mon manque de charisme et de ma peur dans les moments de crise (que je n'arriverais sans doute pas à calmer). Il y a des chances pour que je devienne steward.

"Oh mon Dieu! Comme tu seras beau avec ton costume! Et en plus tu pourras faire voyager ta mère gratuitement, non?", m'a dit maman.
"Oh mon Dieu! Mais tu auras pas mal de touches, parce qu'ils sont tous gays les stewards, non?", m'a dit ma meilleure amie.

[...]

En fin de compte, je vais bien y reflechir!

29/10/2007

29/10/07 - 11:10

Ca y est, c'est arrivé...

... je suis myope...

17/09/2007

17/09/07 - 21:14

Aujourd’hui ma meilleure amie avait les larmes aux yeux lorsque nous avons parlé de son week-end. Un membre de sa famille est décédé (mercredi dernier) et elle semblait encore assez choquée. C’était la première fois qu’elle devait affronter un décès, alors je lui ai fait part de mon expérience (Non pas en tant que futur croque-mort ! C’est une balle à deux balles, certes ; mais ça lui a redonné un peu le sourire…). Je lui ai raconté donc ce qui suit…

Je me souviendrai toujours du soir où maman m’a annoncé la mort de Pépé. En fait, il était assez mal en point depuis un certain temps. J’avais même été perturbé une fois, en lui rendant visite à l’hôpital. Déjà que je déteste ces endroits et les odeurs qui y traînent. Toujours cette odeur d’antiseptique ou d’eau de javel… un truc du genre. Je ne saurais pas dire si Pépé était dans un état comatique. En tout cas il était branché à de nombreux tuyaux et fils. J’avais posé mes doigts dans sa main droite et à mesure que je lui parlais, je sentais la pression se faire de plus en plus forte. C’est qu’il m’entendait, pour sur. J’avais le visage tout près du sien. Il avait mauvaise haleine, sans doute à cause de l’opération quelques heures auparavant, mais ça ne me répugnait en aucun cas. Je voulais profiter de chaque moment, de chaque odeur qui me liait à lui. « Pépé, tu ne pars pas tout de suite hein ? Tu restes encore un peu… ».

Quand Maman m’a appelé ce jeudi soir dans les 23h, je savais qu’il y avait quelque chose d’inhabituelle. Dans ma tête, je mettais déjà fait à l’idée que Pépé allait sans doute partir. Alors je me demandais si c’était le moment de l’annonce (tant redoutée, malgré tout). « Mon chéri, il faut que tu sois fort comme nous tous. Fais le pour Mémé en tout cas… Voilà, Pépé est mort ce soir ».
Un moment de silence. Il n’y a rien à dire de plus. Le temps que l’information arrive lentement à mon cerveau (comme si pour retarder un peu plus l’échéance) et je fonds en larmes. Alors maman me demande de préparer mes affaires car C. (ma cousine) va passer me prendre pour rentrer à la maison, pour la veillée (j’étais ce soir là à mon appartement). En arrivant à la maison, je m’effondre une nouvelle fois dans les bras de Maman. A travers mes larmes et mes yeux à moitié fermés, j’aperçois à peine les voisins qui sont dans le jardin et qui me regardent. Une vieille voisine arrive et conseille à maman de me préparer une tasse d’eau de mélisse (sorte de tisane pour remédier à certains choques émotionnels). Maman me dit d’aller dire bonsoir à Mémé mais d’essayer de ne pas pleurer avec elle ; car jusque là, elle a été très forte. J’ai essayé… sans succès.

Depuis l’épisode de l’hôpital, je n’ai plus touché ni regardé mon Pépé de près, une dernière fois. A la veillée, j’étais incapable d’aller tout près de ce corps froid et presque jaunit (selon la description de ma cousine). Sans doute pour garder une bonne image de lui. Et puis j’ai été choqué de la réaction de certaines personnes. Maman, qui quelques minutes auparavant m’avait consolé et semblait forte, s’est effondrée lorsque le cercueil est arrivé ; tombante presque par terre. Je n’avais jamais vu Maman comme ça, comme si qu’elle était en transe. Dans ces courts moments, on se sent seul car tout le monde a mal, mais on le vit seul. Il n’y a personne pour nous consoler. On pleure tous dans notre coin, une façon de se retrouver seul avec l’être disparu.

J’ai expliqué à S. (ma meilleure amie) qu’un décès change le comportement des gens. Du moins ça a été le cas pour moi. Je lui ai conseillé de toujours exprimer ses sentiments aux personnes qu’elle aime avant qu’il ne soit trop tard.
Je suis né le même jour que Pépé. Il m’avait dit : « Un jour, à mon anniversaire, j’ai eu un très beau cadeau. C’était toi. ». Je n’ai pas su quoi répondre. Non, en fait j’avais honte de répondre car je savais très bien ce qu’il fallait dire. Les « Je t’aime » sont difficiles à dire. J’ai regretté de ne pas avoir pu exprimer mes sentiments, alors je me rattrape maintenant. Montrer mon affection pour Mémé est plus simple maintenant, car je sais qu’à travers elle, je me fais un peu pardonner auprès de Pépé.

J’espère que S. ira vite mieux.

12/09/2007

12/09/07 - 19:48

E.

E. est beau ! C’est un nouveau dans ma classe. Enfin, quand je dis dans ma classe… C’est juste qu’on a certains cours ensemble. Deux pour être précis ; donc je n’ai pas beaucoup d’occasions pour le voir. La première fois que je l’ai vu, il cherchait la classe. Avec son cartable en cuire et son allure sérieuse, on aurait dit un jeune prof. Il est en LVE (anglais) avec moi. N’étant pas anglophone, il bafouillait un peu et avait l’accent français. Vous savez, je trouvais ça hyper sexy un anglais qui parle français. Mais je pense qu’il dépasse ce stade. J’ai carrément fondu. J’ai bien l’impression qu’il est assez introverti ; calme. Il a une voix douce ; ce qui n’enlève rien à sa « masculinité vocalique ». Et puis il est petit. C’est une des rares fois où je craque sur un presque plus petit que moi. Ça ne fait qu’amplifier sa « meugnontitude ».

Aujourd’hui nous avions eu cours d’informatique. J’étais seul sur un poste, et je discutais avec ma meilleure amie sur le poste d’à côté. Lorsque je me suis retourné, il était là, assis près de moi. Mon sang n’a fait qu’un tour ; en fait il s’est plutôt concentré au niveau de mon visage. Bien évidemment il était quasiment impossible pour moi de me concentrer. Non, j’essayais plutôt de renifler son odeur (car oui, à mon grand bonheur, les tables étaient assez étroites) et son haleine fraîchement masquée par un « Hollywood chewing-gum menthe douce » (le paquet bleu, si mes souvenirs sont exacts). Bon bref… J’ai surpassé ma timidité pour parler un peu avec lui ; en baissant les yeux à chaque fois qu’il me regardait, cela va sans dire ! Et l’apogée est arrivée quand j’ai enfin pu le toucher. Certes, c’était juste un frottement en lui reprenant la souris des mains, mais ce fût grandiose pour moi. Et puis on s’est amusé sur l’ordinateur, tous deux sentant le cours de plus en plus ennuyeux. Paradoxalement, c’est fou comme deux heures peuvent passer vite !

Je ne sais vraiment pas s’il est gay ; et je ne sais même pas si j’ai envie de le savoir de peur d’être déçu. Je souhaite juste faire sa connaissance et l’accueillir bras ouverts dans mon petit monde. To be continued ?

21/06/2007

21/06/07 - 13:35

Ca y est, j’ai enfin passé ma soutenance ce matin. Je suis parti confiant et positif car je savais que j’avais travaillé en conséquence. Je m’attendais à un 14, à la limite atteindre difficilement 15. Ma directrice étant très sèche en matière de notation, elle donne difficilement plus de 14. Elle le sait et elle m’a dit que de toute sa carrière elle a donné un seul 17 (le ou la chanceux/se) et trois 16. Bon bref, je vous fais grâce des détails. Mon oral s’est très bien passé malgré ma voix tremblante du début. Je suis devenu plus à l’aise et je voulais parler des heures. Après avoir terminé, je me suis rendu compte que j’avais passé les 10 minutes qui m’étaient données. J’ai donc parlé pendant 45 minutes ; mais il faut dire que si le jury ne m’a pas interrompu c’est que ça valait (un peu) la peine. Il me semble que mon anglais était « fluent » et assez clair (dans les situations de stress j’ai tendance à avaler les syllabes). Le deuxième membre du jury (qui n’était pas spécialiste de mon sujet) n’a pas trouvé nécessaire de me poser des questions (ce qui était une très bonne initiative !) et m’a juste conseillé certains ouvrages. Une conversation qui a duré près d’une heure (nous étions des amis, presque…) Et puis on m’a foutu dehors…

Après délibération, j’ai obtenu la note plus qu’appréciable de 16. Content et surpris pour les raisons expliquées au dessus. Pour cette première année de master j’ai par la même occasion décroché une petite mention qui ne fait pas de mal à mon dossier scolaire.

J’ai ensuite téléphoné à maman qui était au bord des larmes à l’annonce du résultat. J’étais un peu gêné… Elle m’a annoncée que depuis le matin même elle était très stressée et qu’elle priait encore et encore pour ma réussite. Elle fixait son portable sans arrêt attendant mon appel. Ma cousine aussi a stressé pour moi ; alors que moi j’étais hyper zen. J’avais juste un peu peur que cette confiance en moi soit un mauvais sentiment. Bref…les vacances commencent !

08/05/2007

31/07/2006