Fanougreenblog

J'écoute : les podcasts de Radio France
Je regarde : Dexter, saison 4
Je lis : une deuxième fois le cycle Fortune de France (j'ai presque fini)
Je joue : compulsivement à Minecraft
Je bois : frais, il fait chaud
Je pense : à lui, tout le temps
Je rêve : de le rendre heureux
(mis à jour lundi 4 juillet 2011 à 23:43)

13/07/2011

13/07/11 - 15:22

Quelque part entre septembre 1995 et juin 1996

J'ai rêvé d'arriver avant toi à l'aurore
C'est une course idiote
Mais j'ai envie d'être idiot avec toi
Quel moteur aurais-je sinon l'orgueil
Pour ce voyage aussi

25/05/2011

25/05/11 - 17:12

Tri

Chaque grand tri dans ma bibliothèque est une joie triste.

Tristesse de renoncer, de constater l'oubli, de prendre la mémoire en défaut, de mesurer le temps perdu avec des livres que je n'ai pas aimés et que j'ai gardés pour de mauvaises raisons.

Joie d'alléger le déménagement prochain, de faire de la place pour d'autres livres, de se promettre d'heureuses relectures, de remettre en circulation des livres que je n'aurais pas rouvert et qui profiteront à d'autres. Joie d'avancer vers ce prochain déménagement que j'espère et qui m'angoisse en même temps.

15/11/2010

15/11/10 - 21:47

Pacs 2

J'ai été nerveux avant. Vraiment nerveux. Deux jours avant, le traiteur de grande chaîne commerciale qui devait nous faire un plat chaud nous a lâchés. La veille, la compagne de mon père a perdu sa maman et mon père a dû annuler sa venue pour rester auprès d'elle.

Et pourtant...

Je suis arrivé à la gare de Lyon tard le vendredi soir. Mon témoin était dans le même train avec femme et enfants. Seulement ils étaient dans la rame de tête et moi dans la rame de queue. Je le retrouve sur le quai, avec son père. Ce qui fait que quand Bruno arrive, tout prêt à se jeter dans mes bras, quelque chose le retient. Mais il y a dans ces yeux quelque chose d'un peu fou, de joie profonde, qui me chavire.

Nous rejoignons vite l'ami JB qui nous attend devant la gare avec sa vieille Golf. La traversée de Paris me semble presque longue. Je suis impatient de le retrouver seul après une journée où il a beaucoup travaillé aux préparatifs alors que j'ai dû rester en arrière, retenu par le travail.

Maintenant je ne suis plus vraiment anxieux, lui au contraire le devient. Quelques préparatifs encore et puis l'impatience nous gagne et on se jette dans le lit d'un même élan pour mieux s'y retrouver.

Au matin, il ne reste plus grand chose à faire. Nous sommes prêts très tôt. Je le vois pour la première fois en costume cravate et je le trouve si beau. Et puis son père arrive, qui doit nous conduire à la salle du vin d'honneur. Encore quelques préparatifs sur place. Je ressors pour aller acheter un pack d'eau qui manquait et retrouve par hasard ma mère qui attendait dans le quartier que ce soit l'heure. Cela permet d'anticiper les présentations avec les familles. Assez spontanément, le courant passe.

Sous une pluie fine, nous rejoignons la mairie quelques immeubles plus loin. Dans le hall attendent les invités d'une cérémonie précédente. Il y a du retard et c'est tant mieux, car beaucoup de nos invités sont en retard. Et non des moindres, nos frères par exemple.

Des photos, des retrouvailles échelonnées. Bruno fume clope sur clope pour tromper l'attente et le trac.

Puis l'appariteur vient nous chercher. Nous montons tous les deux, suivis de nos témoins, des parents et de nos amis. L'accueil est solennel. Le maire tient sa promesse d'une belle cérémonie. Il tient un discours républicain sur l'égalité des droits qui parait peu militant tant il semble découler des principes les plus évidents. Il a utilisé le courrier que je lui ai envoyé pour donner à son accueil quelque chose de très personnel.

Discours, lecture du code civil, confirmation de notre engagement, échange des anneaux présentés sur un plateau par le fils de ma témoin, bisou rapide mais sonore, remise d'un document rappelant la cérémonie, rien ne manque. Et quand la cérémonie officielle s'achève, Nathalie, ma témoin, commence une lecture. Les mains tremblent mais la voix est ferme qui s'applique à nous dire comment le Petit Prince apprivoisa le renard.

Et puis c'est le vin d'honneur. Je récite le discours que j'ai écris dans le train la veille et appris par coeur. Bruno rougit comme il l'a fait déjà plusieurs fois et le fera encore de nombreuses fois avant la fin de la journée, comme lorsqu'il s'est trompé de doigt.

Quelques invités qui avaient des obligations le matin arrivent à ce moment là. Je retrouve une vieille amie de fac, mon formateur IUFM, d'anciens collègues. Le buffet est vite, trop vite, fini. Nous avons manqué l'occasion de faire des photos. Tout est allé si vite, j'ai si peu profité de certaines présences.

Et puis vient le temps de rejoindre Bagneux pour les préparatifs de la fête du soir, toujours dans la voiture du père de Bruno.

27/10/2010

27/10/10 - 18:04

Pacs

Aujourd'hui Bruno et moi avons enregistré notre pacs.

Ce fut rapide, administratif et sinistre. Le greffier faisait tout pour se comporter comme un fonctionnaire de guichet qui annone ses formalités. Le pire étant de préciser les conditions de rupture du pacs. Imagine-t-on un instant un maire dire pendant un mariage quelles sont les modalités du divorce ? J'ai de plus en plus rarement l'occasion de sentir à quel point je suis un citoyen de seconde zone. C'était humiliant, je suis sorti triste et en colère.

Et puis nous sommes allés boire un verre pas loin, nous avons relu nos vieux textos et fait une partie des courses pour la fête de la semaine prochaine. Comme dit Bruno "Je comprends qu'on ait envie de militer".

24/10/2010

24/10/10 - 20:53

le roi est mort, vive la République !

Georges Frêche est mort, paix à son âme.

On ne risque hélas, et par sa faute, de ne retenir de lui que ses sorties de beauf méridional et ses approximations d'historien plus brillant que rigoureux. Son tempérament provocateur et ses méthodes de bulldozer assombrissent un bilan de bâtisseur qui a su réveiller une ville de droite provinciale, menacée de devenir un alignement de cités et d'opérations de promotion privée. Il n'a pas inventé l'attrait des populations extérieures à la région, mais en faisant la promotion de la Surdouée, il a donné une image et un élan remarquable à une capitale de région qui n'en avait aucun des attributs.

Si le projet urbain de Frêche, épaulé par le grand géographe Raymond Dugrand, relève désormais de logiques dépassées, il a permis à Montpellier de devenir ce qu'elle est, pour le meilleur, souvent, et pour le pire, parfois, surtout récemment.

Sa personnalité a tant divisé que Montpellier a souvent manqué de financement de l'Etat, que la majorité soit de gauche ou de droite. Plus grave, son tempérament a durablement éloigné les maires de la périphérie de rejoindre la métropole montpelliéraine. Dans le combat des chefs qui s'ouvre dès ce soir derrière les hommages convenus, le véritable enjeu est là. La région restera sans doute à gauche, Montpellier aussi. Mais qui aura le talent de savoir rassembler son camp pour donner à l'aire métropolitaine de Montpellier une ossature politique et un projet de développement adapté à son temps ?

Au fond il fut à la politique languedocienne ce que Sardou est à la chanson française : un talent ambitieux qui a toujours aimé la provocation et auquel il n'est plus resté que cela lorsque l'âge a pris la voix et démodé le répertoire.

17/10/2010

17/10/10 - 19:38

Dimanche soir

Le même mal de ventre que celui qui m'étreint quand je l'attends dans un lit pendant qu'il continue à fumer et à boire. Ou quand quelque chose le fait souffrir, qu'il se retire en lui-même et que je suis incapable de l'aider.

Au quotidien j'arrive à ne pas compter les heures perdues sans lui. Quand j'attends et que j'anticipe les retrouvailles, la moindre heure qui disparait de cet horizon d'attente est un arrachement qui se matérialise en douleur physique.

Faute de savoir extérioriser ce que je ressens, quelque chose se noue à l'intérieur. Je range méticuleusement des papiers alors qu'une partie de moi qui peine à se faire entendre voudrait fracasser des chaises sur les murs. Ce serait plus sain, peut-être.

Peut-être que je lui envie sa capacité d'être bien sans moi alors que j'y arrive si mal et si peu souvent. Mais au fond je n'en sais rien parce qu'il n'en dit rien. Peut-être qu'il me cache aussi une douleur jumelle.

J'ai développé mille stratégies d'évitement pour l'éviter ce mal de ventre là. Un cousin de celui qui se manifeste les matins d'examen ou avant les rendez-vous chez le dentiste. Un frère de celui qui m'envahit dans une fête où je ne me sens pas à ma place. Un tout proche de celui qui accompagne les situations sourdement conflictuelles au travail.

Mais quand j'échoue à prévoir, il n'y a plus d'échappatoire. J'aurais beau essayer de me changer les idées, un rayon de soleil sur la rue pourra me donner l'illusion d'y avoir réussi un instant, mais, et c'est affaire de seconde, le noeud est là, acide et qui se rappelle à moi. L'effort d'attention que je fais pour m'en détourner est vain, car c'est encore y penser.

Ce nuage noir dans mon ventre, je croyais à quinze ans qu'il était un haineux compagnon de l'adolescence. Je sais maintenant qu'il fait partie de moi, qu'aucun bonheur ne peut le faire disparaître et que seule la mort m'en délivrera. Et comme je ne suis pas pressé, une longue cohabitation avec cet ennemi intérieur est à prévoir.

23/09/2010

23/09/10 - 23:46

"Tu as bien le droit de vivre à ta guise"

J'ai longtemps laissé mes grands parents de Bretagne à l'écart de ma vie. La sévérité de mon grand père qui a mal vécu les divorces de la moitié de ses enfants, les valeurs chrétiennes, même de gauche, de ma grand-mère, avaient contribué à me dissuader. Il y avait aussi cette distance géographique installée il y a dix ans quand ils ont quitté la garrigue montpelliéraine pour le golfe du Morbihan. Visites rares, de plus en plus courtes, de préférence au milieu d'une flopée d'oncles et de cousins pour limiter les conversations personnelles. Quand en plus Papi ne met ses sonotones qu'une demi heure dans mon séjour, ça n'encourage pas la communication, même superficielle.

L'année dernière, quand j'ai réussi le concours PERDIR, ma grand mère a débouché le Champagne dès que j'y suis allé. Je me sentais presque honteux de fêter une chose sympathique mais quasi secondaire, sans arriver à dire quoi que ce soit du reste. Pareil cette année où je ne suis resté que vingt quatre heures. Je compte pour rien la fête des noces de diamant où à force d'être avec tout le monde, je n'ai finalement passé que de rares moments avec mes grands parents.

La semaine dernière, en envoyant les invitations pour notre pacs et les différentes fêtes qui vont le marquer, il m'est apparu évident que je ne pouvais pas célébrer cet événement avec la moitié de ses enfants sans que ma grand-mère soit au courant.

J'ai posté hier une lettre écrite vendredi soir, presque d'un jet tant elle avait muri longtemps sans que je m'en rende compte. Malgré la grève elle est arrivée dès aujourd'hui. Comme j'avais oublié mon portable à l'étage, je ne l'ai pas entendu sonner. C'est donc au répondeur que ma grand mère a confié quelques mots d'une voix tendue par l'émotion. Elle parle d'abord du courrier, de l'émotion qu'il a causé, pour elle et pour Papi. Elle prend acte : "tu as bien le droit de vivre à ta guise". Et surtout pour finir "Et bien sûr on te garde toute notre affection".

Je rappellerai demain soir.

02/03/2010

02/03/10 - 22:32

Archives 1

Mes vacances ont pour seul défaut d'être terminées. Même si Bruno n'a pu prendre qu'un jour de vacances, tous ces moments passés ensemble m'ont fait entrevoir quelque chose qui me fait envie au-delà de tout.

Le retour fut difficile. J'ai invité mes cousins dimanche soir pour me forcer à mettre la maison en ordre. C'était bien, mais je crains qu'à battre une équipe de 4 au Trivial Pursuit à moi tout seul je ne trouve plus grand monde pour jouer avec moi.

J'ai profité de ce grand rangement pour ouvrir certaines boites d'archives que je rapporte de chez ma grand mère sans toujours savoir tout ce qu'il y a dedans.

Il y a quelques années, j'ai détruit mes carnets d'écriture d'adolescent. Je croyais que pas un n'en avait réchappé. Erreur. Le cahier qui couvre la période mai 1994-janvier 1995 existe toujours.

J'ai pris une grosse claque quinze ans après à lire par bribes ces choses du quotidien. Ces horaires notés scrupuleusement, ces portraits de profs un peu maladroits mais qui visent le trait juste et surtout tout le malaise sentimental de mon adolescence. Je crève d'amour pour Florian à chaque page, jusqu'au moment où il me tourne le dos et ne veut plus me parler, ayant compris la réalité de mes sentiments pour lui.

Dans ces pages là, celui que j'appelle Papa est le père de mon frère. Mon père est un prénom et celui qui écrit le hait avec mépris. J'écris une Constitution et un programme politique avec le garçon dont je n'avouerais pour rien au monde et à personne que je suis amoureux. J'aime Edouard Balladur, je lis le Figaro, je vais aux cours bibliques de la paroisse, je trouve la plupart des gens gentils et j'aide mon frère à brosser le chien.

Je retrouve des souvenirs oubliés et des constantes saisissantes : l'incapacité à se lever dès le réveil, le stress qui se concentre sur des idées fixes, le livre qu'on commence sans jamais le finir.

"Tout cela est arrivé et arrivera encore".

Ce qui a changé en quinze ans s'équilibre à peu près avec ce qui reste pareil.

07/02/2010

07/02/10 - 20:29

Intensité croissante

Plus je l'aime, plus c'est douloureux au moment de se séparer.

J'ai l'impression de vivre des fragments de vie.

Si je compare mes deux derniers week end, celui de la semaine dernière était bien et agréablement rempli. 3 expos, deux restau, un cinéma, des DVD, une fondue bourguignonne avec un ami fidèle, raffiné et cultivé. C'était bien. Et pourtant il me manquait tout le temps. J'ai dû saouler Marc à parler de lui, comme des amoureux m'ont déjà ennuyé par le passé à parler de leur amour.

Ce week end n'était pas vide. Du shopping à nouveau, un restau, des DVD, des crêpes, des calins. Et un sentiment de plénitude qui me fait goûter les bonheurs sans importance que je méprisais si fort quand j'étais adolescent. Poursuivre un arc en ciel, pisser à deux sous les étoiles au bord d'une route déserte, enlever la farine qu'il s'est mis sur le front, le photographier dans Montpellier. Et tout cela me parait si intense que le quotidien ne peut être que d'une fadeur de cendre.

Désormais je me fous de vivre au soleil, c'est vivre avec lui que je veux. Je voudrais que ce soit tout de suite.

10/01/2010

10/01/10 - 22:19

journal d'été : Irlande jour 8



A nouveau se lever, refaire les bagages, partir pour la gare routière de Busaras où nous voulons laisser les bagages pour profiter de Dublin ce dernier jour. Les tarifs prohibitifs de la consigne nous dissuadent et après avoir pas mal tourné dans le quartier, nous finissons par laisser nos bagages pour 6 euros dans un cybercafé assez miteux tenu par des Pakistanais.

Un peu allégés mais fatigués quand même, on traverse le centre à pied pour aller prendre le dernier breakfast chez Queen of Tarts. Une vraie raison de revenir à Dublin. Le salé est délicieux, le bacon chaud et croustillant, le brownbread est une merveille, le jus d'orange une perfection. Quant au victorian sponge cake, il est encore meilleur que le fraisier de Schoeller.

On suit encore la Liffey vers l'ouest, sous le soleil. Un banc sur un pont nous permet de lézarder une bonne demi heure. Chacun en est à un tome différent d'Harry Potter.

On revient vers l'Est en cherchant des tables en terrasse devant un pub. Difficile à trouver. On y arrive pas loin de la Grande Poste, au coin d'O Connell street. Il y a à côté de nous une Allemande qui saoule un gars du cru avant de parler seule un bon moment.

Il est 13h35. Dans quelques heures les vacances seront finies, après demain je rentre à Montpellier où j'ai quelques jours pour préparer mon déménagement. Puis très vite la rentrée. Je n'ai qu'une envie : passer ma vie à voyager avec l'homme que j'aime.

Dublin, mercredi 5 août 2009, The Oval Pub

10/01/10 - 10:55

Journal d'été 25 : Irlande jour 7



Un solide breakfast dès 8 heures et nous prenons le long retour en bus de 9 heures. Certains des paysages traversés sont superbes. Je pense déjà à un autre voyage, à tout ce que j'aimerais encore voir. Mais pour voir bien, peut-être faudrait-il vivre ici plusieurs mois.

Je dévore à nouveau le premier tome d'Harry Potter, prêté par Bruno, en moins de temps que le voyage.

L'arrêt à Limerick pour correspondance ne fait pas regrette de n'y passer qu'une demi-heure. Vu de la gare, c'est sinistre.

Nous arrivons vers 15h20 dans le centre de Dublin où nous trainons nos bagages jusqu'à Mercer Court. Cette fois nous logeons rive gauche, non loin de Temple Bar. Notre chambre ressemble à celle d'une cité U améliorée.

Je ne veux pas rester sur la frustration d'hier, je voudrais que Bruno ait vraiment vu la mer. Sur une carte dans l'entrée de l'hôtel, elle n'est pas si loin. Nous décidons d'y aller à pied.

On finit par y arriver vers 18 heures mais que de détours et de "cul de sac" comme on dit ici, entretemps. La baie pourrait être belle mais la ville lui tourne le dos et au nord, les installations industrielles et portuaires l'enlaidissent. La marée est très basse ; la mer s'est retirée à plus de deux cent mètres de la ligne des plus hautes eaux. La mer nous échappe à nouveau.

Nous sommes épuisés et le retour à pied est long. En outre, nous n'avons mangé depuis le breakfast que quelques Pringles et des Kinder bueno.

Séduits par le quartier des docks, nous nous arrêtons dans une pizzeria où le service est un peu trop accrocheur mais les pizzas sont bonnes. Le dessert aussi, une glace au yaourt avec des fraises pour moi.

Nous rentrons en suivant la rive gauche de la Liffey, enthousiasmés par la légéreté du Samuel Beckett bridge, encore inachevé. Je fais l'idiot avec une statue de bronze qui tire une corde.

On regarde encore une fois les informations de 21 heures et le feuilleton de l'agence Thomas Cook. J'aurais bien aimé savoir comment ce drame local s'achèvera.

La nuit est câline puis douce et agréablement longue.

07/01/2010

07/01/10 - 21:54

Dans le couloir devant mon bureau, choses entendues 3

Je travaille porte ouverte et j'ai encore l'ouïe fine, merci.

- Il fait quoi sur son ordi tu crois ?
- Ptet y regarde du porno

Je m'ébroue la voix :
- Je ne suis pas sourd
- On a rien dit ! Qu'est ce qu'on a dit ? On est trois, c'est qui ?
- Bien sûr, bien sûr

Un temps.

Le bavardage reprend. Je saisis au vol :
- Et alors la prof elle fait que lui dire d'articuler

Bien haut bien fort, j'interviens :
- C'est un bon conseil. J'espère que depuis on le comprend aussi bien que je vous entend d'ici.
- Putain merde, il entend tout
- Ca aussi oui. J'espère que vous n'avez rien à me demander...
- Ben... euh... En fait on a perdu nos fiches d'inscription au brevet

Je n'ai pas dit un mot jusqu'au moment où je leur ai tendu leur fiche quelques minutes plus tard. Parfois une certaine qualité de silence vaut toutes les engueulades.

07/01/10 - 21:43

Journal d'été 24 : Irlande jour 6



Le réveil est spontané ce matin. Un calin bref puis nous nous habillons pour aller prendre le petit déjeuner. Je vais vraiment prendre goût au bacon, j'en fais une sorte de cure en ce moment.

A la gare, au milieu des tarifs, nous trouvons une carte de propagande sur Sarkozy qui nous amuse "Vote yes, you stupid Irish !" avec un de ces tics les plus typiques.

Il reste un peu de temps avant le départ du bus pour Kenmare, que nous passons dans le centre commercial tout neuf. Le trajet se fait dans un bus presque vide qui rend difficile à éviter la conversation ménagère de deux française expatriés. Nous ne pourrons rien ignorer des mérites de la cuisson en papillotes de silicone au micro-ondes. Nous saurons ainsi que si on met trois minutes un filet de poisson avec quelques légumes, un filet d'huile d'olive et quelques aromates, c'est aussi bon qu'au restaurant. Au secours !

A Kenmare on trouve une succursalle de Jam pour les sandwiches. Le village est assez charmant et on découvre les chips au vinaigre de cidre. Je craque sur un pull irlandais et j'ai envie que Bruno en porte un aussi. A deux c'est moins cher.

Trouver le chemin de la mer relève franchement de la course d'orientation. Nous changeons plusieurs fois de chemin. La pluie se calme un peu pour le pique nique au bord d'un fond de baie un peu décevant. Vite il faut prendre le bus de 14h45, le dernier pouvant nous reconduire à Killarney en ce jour férié. Et c'est dommage. Il est bien tôt et nous sommes ensuite tout à fait désoeuvrés. Nous tuons le temps dans un pub, moi devant une pinte de cidre, Bruno devant une bière. Je finis mes cartes postales devant une vieille télé qui diffuse Goldfinger.

On sort pour retrouver la pluie. Bruno est déçu, bougon et ne sait trop que faire. Etant moi même fatigué, grognon et indécis, il est difficile d'en sortir. Comme toujours en pareil cas, le choix du lieu du dîner cristallise la tension. On règle la question par un burger peu après 18 heures avant de regagner le Lime & Lemon où nous refaisons les bagages. Nous lisons un peu. Je termine une revue de vulgarisation scientifique et les Catilinaires d'Amélie Nothomb, qui m'amusent moins que le plus autobiographique Biographie de la faim.

06/01/2010

06/01/10 - 22:47

Nocturne

Mon amour est un soleil sombre qui illumine ma vie sans parvenir à se réchauffer lui-même.
Loin de lui je ne suis qu'habitude et appétits
Rituels vides
Etre à ses côtés me suffit mais j'y suis insuffisamment
De loin j'interroge ses silences jusqu'au délire, à la colère
Sa voix me désarme, m'apaise
Dans les jours prisonniers du travail de l'un et de l'autre

01/01/2010

01/01/10 - 00:44

Bonnes résolutions ?

1- Ne plus mettre les pieds dans le disneyland versaillais
2- Trouver une femme de ménage (ou un homme, il n'est pas question de sexe)
3- Finir tous les mois sans découvert
4- Arrêter de me ruer sur la bouffe quand je me sens triste
5- Rendre Bruno heureux autant que j'en suis capable

23/12/2009

23/12/09 - 00:42

Journal d'été 23 : Irlande jour 5

Cette fois le guest house nous gratifie d'un vrai petit déjeuner irlandais. Je n'aurais pas cru pouvoir manger de la saucisse avec des fayots à la tomate au petit déjeuner. En revanche, je coince comme Bruno sur le boudin noir.

Puis c'est à nouveau la gare routière. Le trajet est cette fois bien plus court, environ une heure et quart. Mais le bus est bondé. Il abandonne six voyageurs à Cork et n'accepte les montées aux arrêts intermédiaires qu'à hauteur des descentes.

Les régions traversées sont magnifiques, montagneuses, parfois même d'une sauvagerie un peu inquiétante, mais l'ensemble reflète la récente prospérité de l'île.

De nouveau une arrivée sous la pluie. On galère pour trouver Limecourt Hostel. Finalement Bruno entre dans le premier B&B en face de l'endroit où nous sommes, pour se renseigner... et l'hôtesse nous emmène en voiture au Lime & Lemon, qui a changé de nom au prix d'un jeu de mots qui se reflète dans les citrons de l'enseigne.

L'accueil est chaleureux. Une fois l'inévitable question du single bed posée, on s'installe puis on se met en quête d'une sandwicherie. On trouve le jam, une sandwicherie où l'on compose son sandwich soi-même. Le mien est au bacon chaud, suivi d'un thé avec un scone au blé complet.

Demain est férié. Il y aura moins de bus, ce qui compromet les plans de Bruno pour aller sur la côte. On tourne pas mal pour trouver une solution. Je sens Bruno si déçu que je suis prêt à louer une voiture, mais on abandonne l'idée.

On se décide à aller explorer le parc national, malgré le couvert nuageux qui dissimule une paysage que l'on devine grandiose.

Direction Ross Castle, ce que l'on peut voir du paysage est d'une beauté austère. Les daims en liberté inspirent à Bruno des mots d'enfant qui me font craquer. Arrivés au château, on préfère la promenade en bateau à la visite. Et c'est un excellent choix. Le batelier est sympa. Nous sommes ses seuls clients. Ca remue un peu par moments, sur le grand lac et sous la pluie. On débarque pour une demi heure sur une île où se trouvent les vestiges d'une abbaye autrefois fameuse. Les sous bois alentour sont magnifiques. Les daims en liberté s'effarouchent à peine à notre approche.

Le retour vaut l'aller, à travers le parc vers la ville. L'envie d'une bière. On cherche longtemps un pub avec des places libres. Il y a un match de football gaélique à la télé et c'est bondé partout. Finalement on trouve et j'ai si soif que je bois une pinte de blonde.

Nouveau restaurant, nouvelle bonne surprise mais on explose franchement le budget avec une addition à soixante euros en ne buvant que de l'eau. Le saumon fumé du Kerry et le boeuf d'Aberdeen valaient le sacrifice. On rentre au B&B les pieds en feu alors qu'il pleut toujours.

Je me fait un thé dans la chambre pendant que Bruno mate la version locale d'Incroyable talent.

22/12/2009

22/12/09 - 23:40

Journal d'été 22 : Irlande jour 4



Le petit déjeuner de Kilkenny est décevant pour un hôtel de cet ordre. Le trajet pour la gare est éprouvant, on se presse, on a chaud et on arrive trempe de sueur avec encore de longues minutes d'attente. Le trajet est très long cette fois, plus de trois heures en bus.

Arrivés à Cork, nous sommes un peu déçus. Nous espérions un endroit plus maritime ou plus typique. Et c'est un peu Dublin en réduction. Il est presque deux heures de l'après midi quand nous pouvons nous mettre en quête d'un lieu où déjeuner. Finalement, comme ça menace de se prolonger, on échoue au Mc Do du coin. J'aurais aimé photographier le tee shirt d'un des employés, proclamant fièrement "This queue wouldn't be the same without you".

On cherche ensuite un moment l'office de tourisme qui nous apprend que notre B&B est tout proche de la gare routière... C'est un peu long et ça monte. Après avoir répondu à la rituelle question sur le fait que nous avons réservés un seul lit, nous montons plusieurs étages de tapis fleuri.

La chambre est petite mais la salle d'eau est si agréable que nous filons sous la douche puiser l'énergie de repartir. Je mets tout de même du temps à me remettre dans le rythme. Bruno a envie de fuir le centre ville pris d'assaut par les familles ce samedi après midi. On monte dans un quartier décrit comme charmant dans les guides mais qui paraît étrangement manquer de vie. Peut-être l'effet de l'été. C'est mieux le long du fleuve, la Lee, et surtout sur le campus de l'université. On y flâne longuement et je mitraille les lieux aussi bien que mon amoureux.

Cherchant un pub pour goûter une nouvelle bière, nous avons la chance de trouver un bout de terrasse ensoleillé. La pause est très agréable. On cherche ensuite le restaurant recommandé par le guest house. L'offre est alléchante : un plat principal gratuit pour un acheté. La cuisine est excellente. Bruno a voulu un classique fish and chips, je ms suis risqué sur un saumon aux poivrons grillés. Paris gagnés. Le crumble aux pommes est un délice.

Il n'est pas encore vingt heures et nous sommes déjà épuisés. Nous écartons l'idée d'un pub, puis regardons l'eau couler sous un pont. Sur le chemin du retour, on achète une pinte de Smithwicks chacun et des chips au vinaigre.

On boit affalés sur le lit en regardant l'evening news qui nous livre la suite du passionnant feuilleton de l'occupation de l'agence Thomas Cook de Dublin par ses employés licenciés. Je termine la lecture de l'histoire de l'Irlande.

13/12/2009

13/12/09 - 09:33

Journal d'été 21 : Irlande jour 3



Tôt levés et vite préparés, nous achetons un petit déjeuner au premier SPAR sur le chemin. Nous achetons nos billets pour Kilkenny avant d'aller manger sur un banc en bois de la gare routière de Busaras. Notre avance est confortable. Les deux heures de bus sous la pluie passent assez vite malgré un relatif inconfort - la carrure large de Bruno dépasse une fois de plus du siège- et quatre jeunes italiens bruyant qui, heureusement, ont dormi plus de la moitié du trajet.

Il pleut, il bruine toujours quand nous arrivons à Kilkenny (un seul "l" malgré South Park où il meurt à chaque épisode). C'est trop tôt pour aller à l'hôtel alors on traine nos bagages dans les rues de cette charmante petite ville. Grâce au Routard, nous dénichons un très vieux pub où la décoration est authentique, la cuisine simple et pas chère : Kyteler's Inn. C'est aussi la plus vieille maison de la ville. Nous nous y sommes attardés après le repas devant une deuxième bière, une rousse, la Smithwick, qui mérite sa réputation. J'en profite pour écrire des cartes postales en nombre.

L'hôtel est loin, assez excentré et nous avons peur un moment d'avoir du mal à trouver. La pluie qui persiste ne rend pas la perspective séduisante. Je passe mon temps à essuyer mes lunettes. Finalement nous trouvons. C'est assez neuf, sans grand caractère, mais très confortable. A l'entrée, la question du lit double est à nouveau posée. On doit nous prendre pour deux vieux étudiants mal informés.

Entre 14 et 17h nous épuisons les curiosités de la ville et nos pieds. Le château, la river Mere, le centre de design, les églises et cathédrales. Puis re pub et repas burger avant 19h pour ménager le budget.

Nous rentrons à l'hôtel en suivant l'autre rive de la Mere, avec dans l'idée d'emprunter cet itinéraire le lendemain.

A l'hôtel un gros calin puis une douche à deux nous évacuent le froid, l'humidité et la fatigue. Puis vient le moment de s'enrouler chacun dans sa couette.

08/12/2009

08/12/09 - 21:39

Fin d'année

La fatigue se fait sentir. Je m'impatiente plus facilement, oublie des choses, fais des erreurs.

Cette semaine est la pire de la période. Vendredi soir je serai sans doute vidé mais libéré. Prochaine semaine de 48 heures en mars 2010. D'ici là du boulot, mais pas d'arythmie dans le travail.

La voix de mon amoureux au téléphone éclairerait tous les ciels gris.

07/12/2009

07/12/09 - 00:00

Journal d'été 20 : Irlande jour 2



La nuit n'est pas mauvaise dans cette chambre où tout, après coup, se révèle de guingois. Les prises, les appliques, le miroir... Seulement le lit est creux et Bruno a parfois été réveillé par le train.

Mon amoureux a annoté le plan pour tout aujourd'hui. On commence par un petit déjeuner en face du city hall, chez "Queen of tarts". Bruno tente la version locale, avec son café il prend une galette de patates, des oeufs brouillés et du brown bread, absolument délicieux. Mon thé est oublié, comme le jus d'orange de Bruno. Dommage pour le jus d'orange : il est délicieux, fait à la minute. Mon scone au chocolat, avec la gelée de groseilles, vaut le détour. Face à moi le comptoir donne des envies de patisseries inconnues ou surannées (comme le victorian sponge cake). La tarte au citron est surmontée d'une dizaine de centimètres de meringue. Partout des fraises fraiches comme décoration.

On enchaine avec la visite du château de Dublin à 10h45. Ce haut-lieu de l'oppression par l'ascendency et ses vice-rois se révèle plein de charme et d'un luxe discret. On joue à identifier les fables de La Fontaine sur les fauteuils Louis XV. Le commentaire du guide est plaisant, vivant. Je ne peux détacher mon regard du col de sa chemise grise qui rebique sur la cravate rose à gros noeud. La salle du trône impressionne par la taille du trône lui-même. A côté, celui de Napoléon à Fontainebleau fait modeste. La visite se termine par la partie médiévale du château. Il n'est pas loin de midi quand nous entrons dans le jardin de la Chester Beatty library. J'y vais presque à reculons mais une fois de plus le repérage de Bruno est excellent. Le bibliophile averti qui a créé ce lieu laisse derrière lui une collection étonnante. Un missel de Marie-Antoinette, une estampe d'Hiroshige, une géographie de Mercator, des papyrus du nouveau testament datant du IIIe siècle sont quelques uns des jalons de ce fonds somptueux et impeccablement présenté.

La promenade qui suit me voit montrer de premiers signes de fatigue qui iront croissant. Un coup d'oeil à la cathédrale Saint Patrick, pas plus car nous zappons les visites payantes des lieux de culte. Puis le canal. Pour déjeuner Bruno a trouvé une sandwicherie à la mode. J'aurais voulu trouver des chips au vinaigre. Impossible d'en dénicher autre chose qu'un minuscule sachet au SPAR du coin.

Nous emportons notre pique-nique à St Stephen's green. Nous y trouvons un banc non loin d'un kiosque où se joue de la musique irlandaise. La pluie nous fait abréger. J'ai fait en sorte que Bruno prenne mon coupe vent bleu, je garde le beige. Ainsi nous ne craindrons plus que les trop fortes averses.

J'ai un gros coup de pompe dans le musée historique de la ville. L'ensemble est de qualité mais la muséographie manque un peu d'imagination. Plus tard et plus loin la statue polychrome d'Oscar Wilde m'a davantage marqué.

Bruno entreprend ensuite de trouver Trinity college. Le moment passé au bord d'une pelouse à lire les pages de l'histoire de l'Irlande consacrées à O'Connell offrent un répit bienvenu. Nous partons ensuite à la découverte de quelques monuments georgiens de la rive nord.

La faim vient tôt, avant 7 heures. Mais nous sommes fatigués et trop longtemps indécis, ce qui me rend irritable. Ce petit moment de tension s'efface une fois à table. Le petit bistrot où nous avons échoué est plaisamment décoré. Il sert une cuisine simple, pas encore tout à fait bon marché. Le burger à l'agneau puis le brownie et sa crème nous calent bien. En remontant la Liffey, attendant des plombes à chaque carrefour, nosu sommes heureux de quitter Dublin le lendemain pour aller découvrir la "vraie" Irlande.

La soirée se termine au lit avec pour tous les deux un bon bouquin.

 

Perles, les nouveautés 2007-2008 :

- La baie du Mont Saint-Michel en est toute retournée :
"Rouen est la capitale historique est la Bretagne".
- Jusqu'où ira-t-elle ? :
"Rouen vien de la mer du nord par la manche."
- Fantasme claustral ?
"C'est sous le nom de cloitre que sont davantage connus les danois dont parle le texte"
- Jeu de loi :
"Les premiers resultats de cette loi on peut dire que la loi est en progression depuis la loi."
- Le rapport avec la question ? :
"Quel était l'objet de la loi du 6 juin 2000 ? Ce sont l'argent que gagne les femmes par rapport à l'homme."
- Publicité sexiste :
"il sont montré des femmes attentatoires à leur dignité, des femmes avec des rôles respectifs même !" - "Les femmes sont de jolies être et cela attire la délégation aux droits de la femme".
- Ca explique des choses :
"Un immigré c'est une personne qui vie en Europe sans ses papiers"
- Une seule personne peut parfois en faire beaucoup :
"L'almagne nazi a pour alliés : italie, roumanie, mongale" "Les nazis ont beaucoup plus d'allié d'adversaire"
- Désorientant :
"Les nazis occupent le norest et le noroueste"
- Le doute profite à l'accusé ?
"Aux Assises, il faut qu'il y en est 8 qui votent la culpabilité pour que l'accusé ne soit pas condamné."
- Exactions collatérales ?
"En 1942, la guerre a pris une tournante".
- Philippe Hitler ou Adolf Pétain ? :
"Laval Ribbentrop propose de donner des hommes français pour remplacer les hommes allemands"
- Vol nuptial un peu spécial :
"Le Royaume Uni subit des attaques nuptial dans les villes (bombardements)"
- Et la guerre de majorité alors ?
"Dans les tranchées se passe la guerre d'opposition"
- Agité du bocage :
"Lorsqu'un pays est en bocage, il est interdit aux entreprises étrangères de s'installer sur son territoire"
- Pierre, tu es pierre :
"Les chrétiens pries ces genre de peintures qui s'appelle le calcaire"
- Ca a l'air compliqué :
"Les personnes qui sont arrêtées mais qui ne sont pas exécutées sont surmant de faire partie soviétique (Staline)"
- Climat patissier ? :
"Le climat déssertique ai tré sablé"
- Spagnolo ?
"Charle Quinze a dit "Je règne sur un empire sur lequel le solel ne se couche jamais" parcque aucuns terrains ne lui son conquito"
- C'est limite :
"Les limites du pouvoir d'un roi absolu c'est limité"
- Le crime paie enfin
"Ravaillac succède normalement au roi à sa mort".
- Bio pouvoir :
"Le commerce Atlantique avec des esclaves s'appel le commerce équitable".
- Evident : :
"Le successeur du roi le succéde"
- No limit :
"Les limites du roi absolu sont illimitées"
- Parfois un sentiment d'inutilité absolu m'envahit :
"Staline est un politicien de l'extrême droite du front populaire."
- Chrono logique ? :
"Les forces politiques jusqu'en 1930 ne sont pas victime de la crise politique des années 1930."
- Ca prend de ces proportions :
"C'est les femmes sont la proportion de la population qui vivait en ville à l'époque moderne."

HISTOIRE

Retour aux sources :

« L’Euphrate précède l’écriture »
« A l’origine seul le judaïsme était la religion officielle du monde. Peu à peu il y a eu une séparation des juifs en 4 groupes : les Zélotes, les Essoniens… »
« Au premier siècle après Jésus, le christianisme donne naissance à Jérusalem »
« Le judaïsme est une religion née vers l’an I »
« Le judaïsme est né à Judée et a été fondé sur la resusition du rabbi de Nazareth »

Lapin, lapin entre et viens…

« En l’an 30 un Rabbit nommé Jésus de Nazareth créa le judaïsme »

Doux Jésus

« Noël 800 : naissance de Jésus Christ »
« D’après la Bible, YHWH aurait promis à Jésus la terre de Canaan et une descendance aussi nombreuse que les étoiles. Quelques siècle plus tard, cette descendance aurait été réduite en esclavage en XII par le Pharaon puis libérée par Jésus qui entraine son peuple dans l’exode. Le « peuple » élu aurait alors reçu de Dieu des lois, dont l’essentiel est résumé dans les dix années. »

Archiprêtre insulaire :

« Archipel : histoire des pèlerinages et des églises »

Régime carencé :

« Nomade : qui mange à la fois de la viande et des végétaux »
« Un nomade a 4 pates et un sédentaire et sur 2 pates ».

L’Egypte (aucun contributeur du regretté journal Pilote n’a osé aller aussi loin) :

« Les Egyptiens étaient prothéistes. »
« Papirus est un écrivin de l’ancien empire. »
« Le Nil sert pour stocker les pierres des pyramides et pour après trailler. ». Mais aussi : « Le Nil sert à transporter les carrières de pierres en barque. ». Mais encore : « Le Nil sert à ne pas être interrompue quand ils transporte les pierres. ». Plus curieux : « L’Egypte est traversée par un grand fleuve : le Tillon »
« Une pyramide sert à se protéger s’il y a la guerre. ». Et en même temps : « Les pyramides, ça sert a pouvoir metre des yéroglifes. »
« L’auteur de ce texte est Papyrus. Hérode a fait travailler les Egyptiens pendan 3 mois pour construire la grande pyramide. » - « Hérodote obligé les Egyptiens à travailler pour lui. »
« Le pschent est comme une couronne que mettent les dieux sur leur tête, c’est comme une bouteille sur une couronne, qui empêchent les mouches ou les insectes de venir vers eux. C’est une couronne pour toute l’Egypte. »

Descente aux enfers ? :

« Les Grecs dessandent des Athéniens et des Hébreux. »
« Le régime politique athénien c’est les jeux olympiques. »
« Dans les théâtres, il y a des hôtels. »
« La mytologie est un alphabet grec. »
« Les dieux grecs n’ont pas créé le monde, c’est Jésus qui l’a créé. »

Heureusement que ce n’est qu’une bourde… :

« Au IIème siècle, les chrétiens en pleine expanssions qui ne cesse de s’accroître met fin au judaisme »
« Elle ne doit plus sécher les cours pour des pratiques religieuses car ça peut nuire à son intelligence. »

Pas Franc du collier :

« Clovis se fait baptisé par Rémi pour retirer ses colliers et les brulé »
« Le roi qui s’est fait baptiser en 496 est Rémi Clovis »
« Le maire du palais qui a vaincu à Poitiers est Mr Lebref ».

Enfermez-les ! :

« Ils ont coupé les cheveux de Childéric III pour les enfermer dans un monastère ».

Atahualpa, c’est Byzance !

« C’est l’empereur de l’Amérique du Sud que l’on appelle en grec le Basileus.. »

Ca va mieux en le disant :

« Le christianisme prend une place importante dans la vie des chrétiens. »
Combien de divisions ? : « Les chrétiens sont divisés en deux, l’empire de Byzance contrôlés par le Basileus et le monde musulman gouvernés par des califes. » « Le Basileus (le pape) est l’héritier de l’empereur »
Missi impossibles :

« Les missi dominici sont un groupe de femmes. » (En marge : ne sont-ce pas plutôt les Spice Girls ?). « Les missi dominici sont des moines qui copient les livres. » Ou encore : « Les missi dominici sont des vikings. Leur mission est d’attaquer les villes. ». Variante : « Les missi dominici sont là pour veiller sur le royaume et qui travaille et c’est les vikings qui les nommes. »

Voltaire, impresario lyrique ? :

« Dans son œuvre, Voltaire s’est occupée de la faire Callase »

Révolution :

« L’Assemblée nationale a aboli les privilèges en 1789 car il ne doive pas franchir les peuples de la monarchie. »
« En 1789, Louis XVI réunit les conseils généraux. »
« Le 20 juin 1789, c’est le serrement du Jeu de Paume car les députés ne veulent pas être séparés »

L’an pire… :

« La Suisse s’oppose à Napoléon. A son retour en France, il ne possède plus l’Espagne ni le Sud de la France. Il se marie ensuite à la fille du roi d’Autriche, Anne d’Autriche, après que les suisses es refusé que Napoléon demande la main de la fille du roi de Suisse. »

Horresco références :

« Comme dans le célèbre Toast de Goëthe ».

L’Europe :

« En 1957, Robert Schuman propose un projet qui s’appele la CEA (Communauté Européens Aciers) c’est colaborateur sont Jean Monnet et Mitterrant »

Si l’homme descend du singe…

« Le roman est l’ancêtre de Charles Le Chauve ». Autre version : « La langue romane est l’ancêtre de Clovis »

L’origine controversée des croisades :

« Le pape à l’origine des croisades est Jean-Paul II »

On ne sait plus à quel saint se vouer :

« Un saint célèbre de la même période est la démographie. »
« Saint Louis est le modèle du saint esprit. ».
« Le royaume qui va aider saint Louis est saint Esprit ».
« Le clergé séculier vit dans l’Eglise de style roman »

Des traditions qui gagnent à être connues :

« C’est les gredien en Italie que tout les garçons qui sont au mariage giffle le marié. »
« La fête religieuse de Pessah est l’équivalent de l’Islam pour les autres. »

Moderne Europe L’, enfin j’me comprends :

« Le principe qui détermine l’Europe moderne de la religion est cinq empires coloniaux »
« Luhter est un exemple de monarque absolu »
« L’Edit de Nantes permet de partager le monde avec l’Europe par le pape »
« Henri IV a bien connu Lady de Nantes» ou bien « Henri IV s'est marié avec Edith de Nantes.»


J’accuse… le coup :

« Emile Zola était institutrice en Savoie. Elle a longtemps proclamée l’innocence de Dreyfus dans cette affaire mais elle c’est faîte arrêtée. »

Encore la part d'ombre :

« En 1983 Mitterrand subit l’inflammation »

GEOGRAPHIE

Ils ne trouveraient pas de l’eau à la mer :

Selon les copies, la Mer noire reçoit des appellations curieuses et controversées. Les uns tiennent qu’elle a nom « Turquie » ou « Bulgarie ». Quelques audacieux croient qu’il s’agit de « la Pologue »

Encore des pyramides :
« Cette pyramide des âges est en forme de feuille de chèvre. »
« Une classe d’âge est une pyramide qui où il ya des nombres et ces nombres sont des ages, ils servent à dire jusqu’à où ils peuvent vivre ou vécu ces habitants. »

Histoire de Toto(logie) :

« Une classe d’âge est une classe d’âge »

Cette herbe-ci se fumerait-elle ?

« La banquise est une algue qu’on trouve en Méditerranée »

Etat seconde :

« Un exemple de grand équipement réalisé dans une région transfrontalière c’est la Suisse »

Prendre des îles pour des réalités :

« L’Espagne est pénalisée par sa nature insulaire. »

Ménagez-moi !

« Les deux exemples connu d’aménagement du territoire : le stade de foot à Saint Denis et le parc Astérix ».

EDUCATION CIVIQUE

Dura lex :
A propos des ZEP, une bourde plus philosophique qu’elle n’en a l’air : « La loi corrige les inégalité avec des batiments neufs. »

Le fautif a plaidé coupable d’inattention :
« Les deux symboles de la justice sont le drapeau américain »
« Les deux symboles de la justice sont l’homme avec une hache qui représente la mort. »

Vocabulaire juridique choisi :

« La libération sous quotient » - « La justice pénale, qui juge le corde de la route »
Le massage a du mal à passer ?

«La responsable a été condamnée pour avoir relaxé son patron»

Privée de pince à épiler ?

Elle a été condamnée à 15 jours de prison avec sourcil

Prose ? Elitisme ? :

« Prosélitisme vient du mot posélitisme avec un « r » ajouté pour faire prosélitisme. »