Le Journal des inscrits - 21 avril 2014
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Par Max-Schreck le 21/04/2014 à 16:28

pas le Christ, mais REHDA, Dieu lui même !!!!

Par netromain le 21/04/2014 à 16:27
Que c'est devenu laid, Gayattitude; on ne peut plus rien y lire décemment (ce qui n'a aucune importance, puisque personne n'y écrit plus). On pensait, quand on a commencé à écrire, que le site fermerait un jour, faute de moyens ou parce que lire finirait par sembler désuet, et qu'il emporterait toute cette vanité dans sa déconnection. Mais non, il a finalement choisi de devenir horrible. Sans doute porte-t-il grâce à cela mieux son nom.

Ceux qui nous font l'honneur de nous rendre visite pourront nous lire ailleurs, et voudront bien croire qu'il fut un temps où les textes ici étaient justifiés et les interlignes décents.

Tenez, un billet inutile sur la nuit parisienne, c'est ici http://netromain.wordpress.com/2014/04/20/les-parisiens-au-nez-creux/
Par Felix-Culpa le 21/04/2014 à 14:32

 ...

la position des musulmans de l'UOIF à l'égard du Mariage Pour Tous et de l'Abécédaire de l'Egalité.

Interview de Haoues Seniguer, chercheur au Groupe de Recherches et d'Études sur la Méditerranée et le Moyen Orient (GREMMO) et enseignant à l'IEP de Lyon.

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Il faut se rappeler que L'UOIF et l'orateur invité à l'occasion du Congrès, Tarik Ramadan, ne sont pas particulièrement progressistes, (Le Figaro non plus...) mais ils sont légalistes, et n'apprécient pas les "Journées de Retrait de l'Ecole " de Farida Belghoul. Il y a de toute façon, plus d'un Islam en France, et comme dans les autres religions, toutes les attitudes, du rejet au soutien en passant par l'indifférence, peuvent se trouver ..

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Par koumkoum le 21/04/2014 à 14:22



Pensez y notamment lorsque vous êtes particulièrement fatigué, irrité ou éméché , vos médecins, assureurs et autres agences immobilières seront particulièrement heureux de participer au partage de votre ingéniosité !  (Koumkoum toujours médisant jamais content han! )
Par edenkey le 21/04/2014 à 14:14
Ce spectacle est éligible aux P'tits Molières

LE MARDI
a 20h
A la Petite Loge
2 rue Labruyère
75009


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Ce soir, c’ est LEUR anniversaire. Mais ELLE préfère le célébrer dans les bras de son amant. LUI se retrouve seul avec son ennui. Quand un VRP un peu gauche et emprunté vient frapper à sa porte, c’ est l’ occasion rêvée pour LUI de passer ses nerfs et d’ oublier l’ affront qu’ il subit. Mais ce visiteur providentiel pourrait bien être finalement bien plus intéressant qu’ il n’ y paraît de prime abord Chaque mardi à 20h à la Petite Loge avec Yannick Rivalain, Hugo Le Guen et Aurélia BM Une comédie cynique écrite et mise en scène par David Sauvage « humour noir, tension, sex-appeal, quiproquo et suspense » (Flash 66) «des répliques remarquables qui auraient enchanté Sacha Guitry » (Froggy Delight) «ironiquement lugubre, jovalement infernal » (La Provence) Reservation 01 42 82 13 13 ou billetteries habituelles

Par la-vengeance-de-peintre le 21/04/2014 à 12:39


Bonjour gaiens ! Aujourd'hui, j'ai ressenti l'envie de partager avec vous une expérience qui m'a beaucoup ému. 

Il y a un mois, un ami et collègue artiste m'a demandé de participer avec lui et quelques uns de ses potes à animer des ateliers pour enfants. J'ai dit oui sans hésiter car je savais que ce genre de truc est très bon pour l'image et qu'on allait attirer les médias et la sympathie des gens...

Donc quand j'y suis allé, c'était surtout par pragmatisme et en quête de retombées médiatiques car j'aime pas trop les enfants.

J'étais donc sur place en train de photographier et de filmer, quand un gamin haut comme trois pommes me tira par la main. Je me retourne, il me demande de le prendre en photo avec un pinceau et un gobelet en eau, ce que je fais. Ensuite, il pose les trucs et me demande de lui remettre l'appareil pour qu'il me prenne en photo. Ce que je fais.

Je reprends mon appareil et je retourne à ma besogne. Un moment plus tard, il revient et cette fois, il me demande de lui apprendre à peindre. Comme on peut le voir dans les petits photos en bas, je le guide et je lui donne quelques conseils. Et là; quelque chose se passa en moi. Une puissante émotion m'envahit. Je me suis soudainement senti lié à ce petit être. Je me suis mis à le regarder comme on regarde un petit oiseau sur une branche. Il débordait de vie et d’énergie. 

Il dessinait, ensuite, allait voir ce que dessinaient les autres, ensuite changeait l'eau de son gobelet... Et à chaque fois que je m'apprêtais à me prendre en photo avec les autres gamins, il s'arrêtait de peindre et courrait se joindre à nous. Il est resté toute la journée avec nous.

J'ai pris beaucoup de photos et de vidéos de lui. Aujourd'hui, dès que je pense à lui, je suis submergé par l'amour et la tendresse. Je pense à pas mal de trucs. Avant j'étais contre l'adoption  des enfants par les  couples gays. je me disais que les pédés sont trop tordus et égocentriques pour pouvoir donner de l'amour et bien élever un enfants. Mais après ma brève expérience, j'ai compris que je m'étais trompé. 

Avant aussi, je me disais qu'on ne pouvait pas aimer un enfant qu'on a pas fait. Mais je peux vous assurer, ce gamin, quand je guidais sa main, c'était comme s'il était le mien. Il me manque et je pense de temps en temps à lui.

Je pense aussi beaucoup à ces fascistes qui prétendent que les pédés et les lesbiennes sont dangereux pour les gamins. Je peux leur affirmer maintenant qu'ils se trompent. Quand cet enfant venait à moi, il n'y avait aucune once de mauvais sentiment ou de perversion dans ma tête. J'étais conscient d'avoir en face de moi un être pur et innocent, et à aucun moment je n'aurais fait quelque chose qui lui aurait nuit. 

Voilà. ce gamin avec son pinceau et sa joie de vivre est l'une des plus belles expériences dans ma carrière artistique.


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Par kirdis3 le 21/04/2014 à 12:35

 

Le gouvernement du Parti populaire (PP) espagnol intensifie ses attaques contre les droits démocratiques en réaction à la vive opposition à la catastrophe sociale engendrée par ses mesures d'austérité et à celles de son prédécesseur, le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE).

D'après le Fonds monétaire international qui est complice dans l'imposition des mesures d'austérité, le gouffre entre riches et pauvres a augmenté plus vite en Espagne depuis la crise économique qui a éclaté en 2008 que dans n'importe quel autre pays d'Europe. Un rapport de l'organisation humanitaire Caritas montre que les 20 pour cent les plus riches de la société espagnole sont maintenant sept fois et demi plus riches que le cinquième le plus pauvre – l'écart le plus important d'Europe. Une étude du Crédit suisse a révélé que le nombre de millionnaires en Espagne a atteint 402.000 en 2012, une augmentation de 13 pour cent en seulement un an. En même temps, le chômage est à 25,6 pour cent et 56 pour cent parmi les jeunes.

La résistance de la classe ouvrière contre l'appauvrissement a augmenté. D'après l'organisation des employeurs, la CEOE, durant les deux premiers mois de 2014 il y a eu 184 grèves soutenues par 56.693 travailleurs, entraînant la perte de 2.668.556 heures de travail, une augmentation de 5 pour cent par rapport à l'année passée. En tout en 2013, plus de 15 millions d'heures de travail ont été perdues suite à 1259 grèves où plus d'un demi-million de travailleurs furent impliqués. 

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Le nombre de manifestations a augmenté fortement. D'après le ministère de l'Intérieur, il y a eu 36.000 manifestations en 2012 – le double du nombre de 2011 (18.442).

Dans ces conditions, la classe dirigeante s'en remet ouvertement à des mesures autoritaires. Les travailleurs en grève et les manifestants sont traînés devant les tribunaux et les procureurs demandent des sanctions féroces.

Huit travailleurs d'Airbus sont actuellement poursuivis pour des affrontements avec la police devant l'usine au cours de la grève générale de septembre 2010 contre les réformes du droit du travail du PSOE. Les procureurs demandent huit ans d'emprisonnement pour chacune des personnes impliquées, la peine la plus élevée jamais demandée pour des affaires similaires depuis la fin du régime fasciste en Espagne en 1978.

À Madrid, 113 contrôleurs aériens (CTA) et huit responsables du syndicat USCA sont accusés de sédition et encourent jusqu'à six années de prison pour avoir participé à une grève sauvage en décembre 2010. Les CTA étaient en grève contre le décret du gouvernement du PSOE qui réduisait leurs salaires de 40 pour cent, augmentait les heures de travail et réduisait les périodes de repos. Le gouvernement du PSOE a réagi en déclarant un état d'alerte de 15 jours et en envoyant l'armée.

La grève des CTA a montré que lorsque les syndicats ne parviennent pas à contenir, isoler et démoraliser la classe ouvrière par leurs manifestations symboliques d'un jour, l'État emploie la répression sans retenue. Encouragé par la trahison syndicale de cette grève et d'autres depuis, et par leur collaboration dans l'application des coupes et des réformes du travail, le gouvernement tente maintenant d'établir le contexte dans lequel les grèves seront entièrement illégales.

La ministre du Travail et de l'Emploi, Fátima Bañez, lance des appels sur le «besoin d'une nouvelle loi sur les services minimums» pour toutes les grèves, qui viendrait neutraliser les mouvements de revendication comme c'est déjà le cas dans les «services essentiels» comme les transports publics, où 50 pour cent du service normal doivent être maintenus. Bañez a affirmé qu'une loi de ce genre devrait «être discutée naturellement et sérieusement par les représentants des travailleurs, des employeurs et du gouvernement». Les syndicats vont sans doute se plier à ses demandes comme par le passé.

Le gouvernement espagnol a également renforcé les forces de la répression, dont la police antiémeute impliquée dans le contrôle et la surveillance des manifestations. En 2013, le budget du matériel et des équipements antiémeute est passé de 173.670 euros en 2012 à 3,26 millions d'euros, et du financement supplémentaire est déjà promis.

Un cadre juridique est mis en place pour rendre les manifestations illégales. Le 31 mars, une affaire judiciaire sans précédent a commencé contre 20 jeunes accusés de «crimes contre les institutions de l'État » pour avoir cerné le parlement catalan en juin 2011 au cours d'une tentative d'empêcher les députés d'entrer et de voter d'importantes coupes budgétaires.

Les parties civiles dans cette affaire sont la Generalitat (l'exécutif régional catalan), le parlement régional catalan, et le syndicat fasciste Manos Limpias (Mains propres), qui demandent jusqu'à huit ans et demi de prison contre les accusés.

Le fait que le parti catalan au pouvoir Convérgencia i Unió, qui mène actuellement une agitation séparatiste en faveur d'une Catalogne indépendante, demande des poursuites et s'allie avec les fascistes, montre le genre de mini-État qu'il cherche à créer en Catalogne: un cadre antiouvrier favorable aux affaires, où les manifestations seront écrasées et où ceux qui sont arrêtés seront condamnés à des années de prison.

Les manifestations récentes des trois dernières semaines ont également subi la répression.

Après l'énorme manifestation du 22 mars contre l'austérité dans la capitale espagnole, le délégué du gouvernement à Madrid a annoncé que les principaux organisateurs allaient être accusés des dégâts causés durant les troubles qui ont eu lieu à la fin. Le maire de Madrid Ana Botella a exigé l'interdiction des manifestations dans les «zones d'intérêt historique et artistique, les zones avec une présence touristique importante et les voies de transport stratégiques» de la ville, les restreignant de fait à la périphérie de la ville. Cette demande est appuyée par le ministre de l'Intérieur, Jorge Fernández Díaz, qui a déclaré qu'«aucun droit n'est absolu».

Durant la grève du 26 au 28 mars contre les coupes dans l'éducation, l'élimination des bourses étudiantes et l'augmentation des frais d'inscription, qui avait l'appui de plus de 2 millions d'étudiants, la police a pénétré dans l'enceinte des universités, ce qui rappelle son action sous l'ère Franco: d'après la loi espagnole la police ne peut pénétrer dans une université qu'avec la permission du recteur. Rien qu'à Madrid, 80 étudiants ont été arrêtés parce qu'ils occupaient leur faculté.

Le 29 mars, une petite manifestation à Madrid pour l'abolition de la monarchie a été dispersée par des policiers antiémeute qui l'ont déclaré «illégale» parce qu'elle n'avait pas été annoncée aux autorités. Des journalistes connus pour leur critique de la conduite du gouvernement et de la police face aux manifestations ont été attaqués par la police et l'un d'entre eux a été arrêté.

Le même jour, à Barcelone, 1400 policiers antiémeute ont été mobilisés contre une manifestation de 8000 personnes contre le projet de Loi citoyenne, qui limite le droit de manifester et impose de lourdes amendes et des peines de prison pour «désobéissance».

Les autorités espagnoles font preuve d'un mépris de toute critique de leurs méthodes, dont l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), qui a déclaré que «toute tentative d'intimider ou d'attaquer des journalistes est une violation claire du droit à des médias libres et ne peut être tolérée», après l'arrestation de quatre journalistes à Madrid.

La présidente de région du PP, Esperanza Aguirre, a attaquée l'OSCE en affirmant: «qui sont ces gens qui viennent en Espagne regarder notre police comme si c'était une république bananière ou une satrapie communiste […] la présence de ces gens est intolérable».

Une pratique de provocations policières délibérées émerge: la police charge les manifestations à 20h30, soit une demi-heure avant les grands journaux télévisés.

Article original paru le 15 avril 2014 sur World Socialist web site

 
Source:  http://blogs.mediapart.fr/blog/koszayr/160414/la-dictature-se-prepare-en-espagne
 
Par ZavattaR le 21/04/2014 à 12:31
Caroline GARCIA a gagné ses 3 matchs de barrage face aux États Unis d'Amérique !
Elle permet à la France de revenir dans le groupe Mondial !

Andy ne s'était peut-être pas "gouré" lors du 2ème tour de Roland Garros en 2011 !!!

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Par Jerem51 le 21/04/2014 à 11:28
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Alors que le gouvernement, avec un fort appui des Français qui ont voté massivement pour l'UMP, parti ultra-favorable au Pacte de compétitivité, a proposé toute une série de mesures pour alléger les coûts des entreprises par la disparition d'un certain nombre de cotisations sociales et de taxes archaïques, en proposant un plan de 50 milliards d'euros pour y faire face, nombre d'économistes s'alarment de la trop forte progression des salaires dans le privé malgré la crise.

"Si elle se confirme, cette évolution (...) met en danger l'efficacité du crédit impôt compétitivité emploi (CICE) pour réduire durablement le coût du travail(...) et surtout, elle rend très difficile une inversion de la courbe du chômage à moyen terme", affirme même le Conseil d'Analyse Economique, repris par le nouveau patron des patrons, Pierre Gattaz: "Depuis une douzaine d'années nous avons augmenté les salaires au-delà de la productivité et au-delà de l'inflation". Pour lui, "la différence de coût du travail avec l'Allemagne est expliquée aux deux tiers par une non-modération salariale en France. Le grand danger est que la baisse du coût du travail de 30 milliards d'euros, CICE compris, prévue d'ici 2016 dans le pacte de responsabilité, soit absorbée par les hausses de rémunérations", ce à quoi renchérit Nicole Dufourcq, directrice de la Banque publique d'Investissement qui explique qu'avec "en moyenne 2,5% d'augmentation de salaires, on mange le CICE en un an" !

Ainsi que vous l'aurez compris, le plan Valls qui prétend ne s'attaquer qu'au dépenses publiques, est l'arbre qui cache une forêt beaucoup plus dure pour l'ensemble des salariés du privé qui vont désormais devoir, eux aussi, subir le gel des salaires pour ne plus nuire à la compétitivité de leurs entreprises. Le but est même d'arriver à rejoindre le "modèle" allemand que l'économiste Eric Heyer, de l'Observatoire français des conjonctures économiques, résume ainsi: " Ce n'est pas de la modération salariale, cela va plus loin, c'est de la désinflation salariale" que l'Allemagne a pratiqué depuis le début des années 2000, ajoutant que "2,5 millions d'Allemands gagnent toujours moins de quatre euros de l'heure".

Une politique de gel des salaires du privé qui devrait, là aussi, remporter une large adhésion des Français puisqu'ils ont largement voté en ce sens aux dernières élections.


Par Pulsar1 le 21/04/2014 à 09:55
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Par Felix-Culpa le 21/04/2014 à 08:22

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... soit 4 mariages sur 100 (plus qu'en Belgique, en espagne et aux Pays Bas, où les mariages entre personnes de même sexe représentent 2 à 3% du total des mariages)

Un quart des mariages de personnes de même sexe a été célébré dans des villes de plus de 200.000 habitants et un quart dans des communes de moins de 2.000 âmes. Sans encombre.

1332 mariages ont été célébrés à Paris, soit 15,67% des unions en mairie sur un an

127 à Marseille

122 à Nice, (12,86%)

98 à Montpellier, (10,32%)

90 à Nantes

79 à Bordeaux

49 à Lille

38 à Reims

48 à Rennes (10,71%)

27 à Caen , Angers et Villeurbanne

22 à Tours

21 à Clermont-Ferrand et Aix-en-Provence

20 à Boulogne Billancourt

18 au havre et à Nimes

Moyenne d'âge pour les hommes : 50 ans, pour les femmes: 43 ans

selon l’Insee, en France, trois couples de même sexe mariés sur cinq sont masculins.

en 2012, 160.200 pacs avaient été conclus – en hausse de 5,5% en un an -, dont 7.000 concernaient des personnes de même sexe


INTERVIEW -  Dominique Bertinotti, ancienne ministre déléguée à la Famille, dresse pour le JDD un premier bilan de la loi sur le mariage pour tous.

D'après notre enquête, les mariages entre couples de même sexe représentent plus de 10 % des unions célébrées depuis un an à Paris, Nice, Montpellier, Nantes, Bordeaux et Rennes. Cela vous étonne-t-il?
Cela démontre simplement que cette loi répondait à une véritable attente. Oui, certains couples de même sexe ont envie de se marier pour les mêmes raisons personnelles qui motivent certains couples hétérosexuels à le faire : au regard de leurs familles, de la société, ils ont ce désir personnel de pouvoir dire : "Nous sommes mariés." Mais ce n'est pas une question de chiffres. L'objectif de la loi n'était pas de mesurer combien la France compte de couples homosexuels ni combien d'entre eux souhaitent se marier, mais de respecter les choix de vie de chacun de nos concitoyens, d'offrir à tous la même facilité de droits. Il me semble que, dans la démocratie moderne, nous nous devons de permettre à tous les Français de bénéficier d'un accès aux mêmes droits, quelles que soient leur sexualité, leur couleur de peau ou leur origine sociale.

En avril 2013, le climat était délétère jusque dans l'hémicycle de l'Assemblée, où des députés en étaient venus aux mains et avaient hurlé aux "assassins d'enfants"…
Un an après, j'ai envie de dire : "Pourquoi tant de violence?" Le débat ne méritait pas tant de brutalité. Certains prédisaient alors des troubles à l'ordre public, mais nos concitoyens sont plus matures que cela. Au bout d'un an, nous sommes dans l'apaisement et le mariage entre couples de même sexe s'est banalisé.

Que dites-vous à ceux qui attendaient plus et considèrent que le gouvernement n'est pas allé assez loin en termes d'égalité des droits?
Moi qui suis historienne, je ne suis pas dans la même impatience. L'égalité est un combat qui se mène sur des siècles, et c'est un combat de chaque jour. Il faut aussi être vigilant sur l'égalité des droits conquis, car rien n'est jamais acquis pour l'éternité.

Certains élus à droite avaient promis d'abroger la loi lorsqu'ils reviendraient au pouvoir…
J'attends de voir. À chaque fois qu'il y a eu des avancées, même si elles se sont parfois faites dans la douleur, il n'y a jamais eu de retour en arrière de la part des républicains. N'oublions jamais notre devise, elle n'est pas pompeuse : "Liberté, égalité, fraternité." Je suis confiante.

Pour cause de remaniement, vous ne porterez pas la loi sur la famille, importante elle aussi…
Oui, car la famille a profondément évolué. Nous avons aujourd'hui des familles monoparentales, recomposées, homoparentales… Avec les parlementaires, nous avons beaucoup travaillé sur la défense des intérêts supérieurs de l'enfant et le respect de ses droits en prenant en compte la diversité des situations. Une société responsable se doit d'inscrire de nouveaux repères pour les jeunes générations.

Par Felix-Culpa le 21/04/2014 à 08:08

 ... de Pâques !

Les cloches sont rentrées de Rome.  Pensez, on a même revu Jean-François !...

Mais Le lundi de Pâques, c'est aussi Śmigus-dyngus, une tradition observée en Pologne 

durant laquelle les garçons aspergent les filles d'eau et les fouettent avec des branches de saule !!!

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Par kolkhoz-blog le 21/04/2014 à 00:51
LE PAPE EST MORT !
Pas Preum's (devancé par le cerveau du camarade BoBzeBoB)