J'écoute : pas Je regarde : pas Je lis : pas Je joue : pas Je mange : pas Je bois : pas Je cite : Les sentiments que nous feignons, nous finissons par les éprouver. Je pense : pas Je rêve : pas (mis à jour lundi 3 décembre 2007 à 21:15)
Bruno vient de se faire plaquer par sa copine qui partage désormais sa vie avec Pablo. Mais derrière son apparente indifférence, Bruno élabore un plan pour la reconquérir...
Le "WOLPERTINGER" nous vient tout droit du coin d’un feu de cheminée bavaroise. Si l’origine de ces légendes se perdent dans l’oubli, les frères Grimm en font état en 1753, et on le retrouve dans diverses gravures de la même époque. Ce féroce prédateur des noires forêts d’Allemagne s’en prenait au voyageurs égarés. Certains racontent qu’il imitait à la perfection le son de la voix humaine pour isoler ses proies...
Dom Cobb est un voleur expérimenté, le meilleur qui soit dans l’art périlleux de l’extraction : sa spécialité consiste à s’approprier les secrets les plus précieux d’un individu, enfouis au plus profond de son subconscient, pendant qu’il...
L’agence Ogilvy Belgique s’est penchée sur la campagne publique de la Commission Européenne. A travers un tracé de craie survolant la ville et suivant la mort ou l’absence de faune ou de flore, ce splendide spot permet de responsabiliser les hommes aux enjeux de la biodiversité.
ou nous donnons le sein à tous les chauffeurs étrangers ! ”
Des femmes saoudiennes veulent utiliser une fatwa controversée à leur avantage et lancent une campagne pour enfin obtenir le droit de conduire dans le royaume conservateur. Si elles n’obtiennent pas satisfaction, elles menacent d’appliquer à la lettre l’édit religieux les autorisant à donner le sein aux hommes qui les conduisent pour en faire l’équivalent de leurs fils. Leur campagne aura pour slogan : “Laissez-nous conduire ou nous donnons le sein à tous les chauffeurs étrangers”, rapporte un journaliste à Gulf News.
Amal Zahid explique que les femmes ont pris cette décision à la suite de la publication de la fatwa controversée, jugée à la fois étrange et drôle, qui a été édictée récemment par Cheikh Abdul Mohsen Bin Nasser Al-Obeikan, membre du Conseil des grands oulémas d’Arabie Saoudite et conseiller du roi. D’après Al-Obeikan, les femmes saoudiennes ont le droit de donner le sein à leurs conducteurs étrangers afin d’en faire l’équivalent de leurs propres fils et frères de leurs filles.
En devenant ainsi membres de la famille, les étrangers peuvent se mêler librement au reste du foyer sans violer la loi islamique interdisant aux hommes et aux femmes de frayer ensemble. Dans l’islam, la relation entre frères et sœurs de lait est jugée aussi importante que la fratrie de sang. “Une femme peut donner le sein à un homme adulte afin d’en faire son fils. De cette manière, celui-ci pourra la fréquenter, elle et ses filles, sans enfreindre la loi islamique”, a déclaré Al-Obeikan.
Le religieux a fondé sa fatwa sur un hadith du Prophète, rapporté par Salim, serviteur d’Abu Huzaifa. Par la suite, Al-Obeikan a expliqué que sa parole avait été déformée par les médias locaux, qui n’avaient pas précisé que le lait devait être tiré de la femme et donné à l’homme dans une tasse.
Plusieurs femmes saoudiennes ont condamné cette fatwa. Le quotidien arabe Al-Watan cite l’une d’elles, qualifiant cette loi de “ridicule et bizarre”. “Cette fatwa crée la polémique chez les femmes. Est-ce vraiment tout ce qui nous reste à faire : donner le sein à des étrangers ?” poursuit-elle. “La religion islamique me laisserait donner le sein à un étranger mais je n’aurais pas le droit de conduire ma propre voiture ?” s’interroge une autre femme saoudienne, sous couvert d’anonymat. “Je n’ai pas donné le sein à mes propres enfants, comment pourrais-je le faire avec un étranger ? C’est n’importe quoi !” s’insurge-t-elle.
D’après une autre femme, la fatwa devrait également s’appliquer aux maris, qui devraient alors téter le sein de leurs employées de maison. “Comme ça, ils deviendraient frères et sœurs”, explique-t-elle.
Hamid Al-Ali, journaliste pour un magazine en ligne, se souvient d’un chauffeur égyptien qui s’était amouraché de l’institutrice qu’il emmenait à l’école. Il lui avait demandé de lui donner le sein et, quand celle-ci avait refusé tout net, il avait répondu : “Je veux devenir votre fils.”
“Les femmes doivent-elles donner le sein à leur chauffeur en présence du mari ou peuvent-elles faire cela en privé ?” avait demandé avec ironie Suzan Mashhadi, écrivain d’origine saoudienne, à Al-Obeikan. “Qui protégera la femme si le mari rentre chez lui et trouve inopinément sa femme en train de donner le sein à un étranger ?”
pour la Serpentine Gallery rend hommage à une couleur emblématique de Londres
L’architecte français Jean Nouvel a choisi un rouge feu pour son pavillon, en hommage à Londres et aux symboles de la ville comme les cabines téléphoniques traditionnelles, les boîtes aux lettres ou les autobus à deux étages.
Serpentine Gallery Pavilion 2010 // Jusqu’en octobre à Kensington Gardens, Londres //
Cette année, le chorégraphe Pierre Rigal et le performer Massimo Furlan proposent chacun un spectacle autour de l’idée de concert. Dans Micro, Pierre Rigal créé et chorégraphie un concert, une sorte d'opéra microscopique, et pour 1973, Massimo Furlan tente l’expérience scénique de la « reprise » en revenant sur le concours de L’Eurovision de la chanson 1973. Metropolis a tenté de comprendre les inspirations de chacun au moment de la représentation.
Directed and Animated by Tom Werber, featuring the artwork of Dan Hillier.
Additional animation and by David Gray, Yasmin Moktarzadeh and Sarah Harris.
...Je trouvai enfin cette lettre que j'avais promis de brûler ; je ne la reconnus pas d'abord ; elle était sans adresse, elle était ouverte : quelques mots frappèrent mes regards malgré moi ; je tentai vainement de les en détourner, je ne pus résister au besoin de la lire tout entière. Je n'ai pas la force de la transcrire. Ellénore l'avait écrite après une des scènes violentes qui avaient précédé sa maladie. « Adolphe, me disait-elle, pourquoi vous acharnez-vous sur moi ? Quel est mon crime ? De vous aimer, de ne pouvoir exister sans vous. Par quelle pitié bizarre n'osez-vous rompre un lien qui vous pèse, et déchirez-vous l'être malheureux près de qui votre pitié vous retient ? Pourquoi me refusez-vous le triste plaisir de vous croire au moins généreux ? Pourquoi vous montrez-vous furieux et faible ? L'idée de ma douleur vous poursuit, et le spectacle de cette douleur ne peut vous arrêter ! Qu'exigez-vous ? Que je vous quitte ? Ne voyez-vous pas que je n'en ai pas la force ? Ah ! c'est à vous, qui n'aimez pas, c'est à vous à la trouver, cette force, dans ce cœur lassé de moi, que tant d'amour ne saurait désarmer. Vous ne me la donnerez pas, vous me ferez languir dans les larmes, vous me ferez mourir à vos pieds ». – « Dites un mot, écrivait-elle ailleurs. Est-il un pays où je ne vous suive ? Est-il une retraite où je ne me cache pour vivre auprès de vous, sans être un fardeau dans votre vie ? Mais non, vous ne le voulez pas. Tous les projets que je propose, timide et tremblante, car vous m'avez glacée d'effroi, vous les repoussez avec impatience. Ce que j'obtiens de mieux, c'est votre. Tant de dureté ne convient pas à votre caractère. Vous êtes bon ; vos actions sont nobles et dévouées : mais quelles actions effaceraient vos paroles ? Ces paroles acérées retentissent autour de moi : je les entends la nuit ; elles me suivent, elle me dévorent, elles flétrissent tout ce que vous faites. Faut-il donc que je meure, Adolphe ? Eh bien, vous serez content ; elle mourra, cette pauvre créature que vous avez protégée, mais que vous frappez à coups redoublés. Elle mourra, cette importune Ellénore que vous ne pouvez supporter autour de vous, que vous regardez comme un obstacle, pour qui vous ne trouvez pas sur la terre une place qui ne vous fatigue ; elle mourra : vous marcherez seul au milieu de cette foule à laquelle vous êtes impatient de vous mêler ! Vous les connaîtrez, ces hommes que vous remerciez aujourd'hui d'être indifférents ; et peut-être un jour, froissé par ces cœurs arides, vous regretterez ce cœur dont vous disposiez, qui vivait de votre affection, qui eût bravé mille périls pour votre défense, et que vous ne daignez plus récompenser d'un regard ».