05/02/2012Appel pour la dignité de la personne,
l’égalité et la solidarité en fin de vie
publié sur le site du collectif Plus digne la vie
On croyait que le débat sur l’euthanasie s’était apaisé avec l’adoption de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, ainsi que le rejet en 2010 et 2011 de deux propositions de loi la légalisant. Voilà qu’il s’invite dans la campagne pour l’élection présidentielle avec la proposition 21 du candidat François Hollande : « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. »
Ce texte ambigu ouvre la porte à des interprétations contradictoires. Les partisans de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté l’ont en tout cas compris comme la transposition des pratiques belge, hollandaise et suisse dans notre pays. Cela nous appelle donc à réagir pour rappeler l’extrême dangerosité de cette démarche.
Cette démarche électoraliste est inutile. Nous estimons qu’il n’y a pas lieu de modifier les dispositions en vigueur sur la fin de vie. S’il s’agit de répondre à des souffrances en fin de vie, notre législation permet d’ores et déjà de soulager la douleur, d’arrêter dans certaines conditions les traitements en accompagnant le patient. Elle interdit l’acharnement thérapeutique. Aucun motif ne saurait autoriser quiconque à décider qu’une vie ne vaut pas la peine d’être vécue. D’après l’expérience unanime des soignants, la personne en fin de vie sollicite plus que tout une présence humaine partagée et non un arrêt du cœur par injection létale.
Cette démarche passe volontairement sous silence les dérives constatées en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse : les patients euthanasiés sans leur consentement, les euthanasies clandestines, les euthanasies pratiquées par des infirmières, les euthanasies sur des mineurs (Belgique), l’absence de contrôle effectif de la procédure, les activités lucratives d’associations pratiquant le suicide assisté (Suisse). S’inspirer de ces exemples, c’est courir le risque d’étendre de mauvaises pratiques à des cas non prévus par la loi, et changer insidieusement par voie de conséquence la culture du soin dans notre pays.
Sous couvert de modernité, cette démarche constitue au contraire un recul puisqu’elle s’inscrit à contre-courant des évolutions de la prise en charge de la fin de vie en Europe. Pourquoi depuis la loi belge de 2002 autorisant l’euthanasie, cette législation n’a-t-elle été reprise dans aucun État de l’Union européenne hormis le Luxembourg ? Pourquoi des États aussi différents que l’Allemagne, l’Espagne et la Suède ont-ils adopté depuis lors des règles similaires à la loi française ? Pourquoi l’Assemblée du Conseil de l’Europe a-t-elle voté le 25 janvier 2012 une résolution réaffirmant l’interdit de l’euthanasie ?
Cette démarche soutenue par la proposition 21 du candidat François Hollande entérine enfin et surtout l’inégalité d’accès aux soins dont les plus vulnérables seront évidemment les premières victimes. Des notions aussi essentielles que la non-assistance à personne en danger, la provocation au suicide, l’abus de faiblesse perdraient toute pertinence. Une distinction aux conséquences préjudiciables à la cohérence et à la justesse des soins apparaitrait entre les médecins, les services, les établissements ayant recours à l’euthanasie ou au suicide assisté, et ceux qui privilégient l’accompagnement de la personne malade jusqu’au terme de sa vie, dans un contexte favorable aux soins palliatifs. Au nom d’un principe d’autonomie et d’une idée de la liberté, paradoxalement la toute-puissance médicale se voit confortée.
Plutôt que de légaliser l’euthanasie, la priorité et le devoir des responsables politiques est de témoigner de leur engagement en faveur de l’application de la loi existante. Cette position exige un égal accès de tous les malades en fin de vie aux soins palliatifs, une meilleure prise en charge des situations les plus complexes, une diffusion plus importante de l’enseignement des soins palliatifs à l’université, ainsi qu’un renforcement de l’information relative aux directives anticipées.
Ce que nos concitoyens veulent pour leur fin de vie, ce n’est pas la légalisation de l’euthanasie. Ils souhaitent ne pas souffrir, et vivre en société une existence digne d’une sollicitude humaine, d’une attention respectueuse de ce qu’ils sont. Cela tient pour beaucoup à la mobilisation effective de la société au service des personnes vulnérables dans la maladie, le handicap ou les dépendances, et tout autant à de bonnes pratiques du soin, aux moyens structurels, humains et financiers qui y sont consacrés.
Avant qu’il ne soit trop tard, mesurons les conséquences désastreuses que pourrait avoir une reconnaissance sociétale de l’euthanasie sur notre système de santé. Celui-ci n’est-il pas au contraire fondé sur les valeurs démocratiques de dignité de la personne, d’égalité, de sollicitude et de solidarité ?
Si vous partagez nos valeurs et nos engagements, rejoignez-nous en signant cet Appel.
02/02/2012Appel pour la dignité de la personne,
l’égalité et la solidarité en fin de vie
publié sur le site du collectif Plus digne la vie
On croyait que le débat sur l’euthanasie s’était apaisé avec l’adoption de la loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, ainsi que le rejet en 2010 et 2011 de deux propositions de loi la légalisant. Voilà qu’il s’invite dans la campagne pour l’élection présidentielle avec la proposition 21 du candidat François Hollande : « Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable, provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable, et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d’une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. »
Ce texte ambigu ouvre la porte à des interprétations contradictoires. Les partisans de la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté l’ont en tout cas compris comme la transposition des pratiques belge, hollandaise et suisse dans notre pays. Cela nous appelle donc à réagir pour rappeler l’extrême dangerosité de cette démarche.
Cette démarche électoraliste est inutile. Nous estimons qu’il n’y a pas lieu de modifier les dispositions en vigueur sur la fin de vie. S’il s’agit de répondre à des souffrances en fin de vie, notre législation permet d’ores et déjà de soulager la douleur, d’arrêter dans certaines conditions les traitements en accompagnant le patient. Elle interdit l’acharnement thérapeutique. Aucun motif ne saurait autoriser quiconque à décider qu’une vie ne vaut pas la peine d’être vécue. D’après l’expérience unanime des soignants, la personne en fin de vie sollicite plus que tout une présence humaine partagée et non un arrêt du cœur par injection létale.
Cette démarche passe volontairement sous silence les dérives constatées en Belgique, aux Pays-Bas et en Suisse : les patients euthanasiés sans leur consentement, les euthanasies clandestines, les euthanasies pratiquées par des infirmières, les euthanasies sur des mineurs (Belgique), l’absence de contrôle effectif de la procédure, les activités lucratives d’associations pratiquant le suicide assisté (Suisse). S’inspirer de ces exemples, c’est courir le risque d’étendre de mauvaises pratiques à des cas non prévus par la loi, et changer insidieusement par voie de conséquence la culture du soin dans notre pays.
Sous couvert de modernité, cette démarche constitue au contraire un recul puisqu’elle s’inscrit à contre-courant des évolutions de la prise en charge de la fin de vie en Europe. Pourquoi depuis la loi belge de 2002 autorisant l’euthanasie, cette législation n’a-t-elle été reprise dans aucun État de l’Union européenne hormis le Luxembourg ? Pourquoi des États aussi différents que l’Allemagne, l’Espagne et la Suède ont-ils adopté depuis lors des règles similaires à la loi française ? Pourquoi l’Assemblée du Conseil de l’Europe a-t-elle voté le 25 janvier 2012 une résolution réaffirmant l’interdit de l’euthanasie ?
Cette démarche soutenue par la proposition 21 du candidat François Hollande entérine enfin et surtout l’inégalité d’accès aux soins dont les plus vulnérables seront évidemment les premières victimes. Des notions aussi essentielles que la non-assistance à personne en danger, la provocation au suicide, l’abus de faiblesse perdraient toute pertinence. Une distinction aux conséquences préjudiciables à la cohérence et à la justesse des soins apparaitrait entre les médecins, les services, les établissements ayant recours à l’euthanasie ou au suicide assisté, et ceux qui privilégient l’accompagnement de la personne malade jusqu’au terme de sa vie, dans un contexte favorable aux soins palliatifs. Au nom d’un principe d’autonomie et d’une idée de la liberté, paradoxalement la toute-puissance médicale se voit confortée.
Plutôt que de légaliser l’euthanasie, la priorité et le devoir des responsables politiques est de témoigner de leur engagement en faveur de l’application de la loi existante. Cette position exige un égal accès de tous les malades en fin de vie aux soins palliatifs, une meilleure prise en charge des situations les plus complexes, une diffusion plus importante de l’enseignement des soins palliatifs à l’université, ainsi qu’un renforcement de l’information relative aux directives anticipées.
Ce que nos concitoyens veulent pour leur fin de vie, ce n’est pas la légalisation de l’euthanasie. Ils souhaitent ne pas souffrir, et vivre en société une existence digne d’une sollicitude humaine, d’une attention respectueuse de ce qu’ils sont. Cela tient pour beaucoup à la mobilisation effective de la société au service des personnes vulnérables dans la maladie, le handicap ou les dépendances, et tout autant à de bonnes pratiques du soin, aux moyens structurels, humains et financiers qui y sont consacrés.
Avant qu’il ne soit trop tard, mesurons les conséquences désastreuses que pourrait avoir une reconnaissance sociétale de l’euthanasie sur notre système de santé. Celui-ci n’est-il pas au contraire fondé sur les valeurs démocratiques de dignité de la personne, d’égalité, de sollicitude et de solidarité ?
Si vous partagez nos valeurs et nos engagements, rejoignez-nous en signant cet Appel.
31/01/201230/01/201229/01/2012Conversation*
« Nous sommes dans une France sans AAA ! C'est comme une France sans Raymond Barre, on a jamais cru que ça arriverait, et bam ! on se réveille un beau matin, et plus rien n'est comme avant.
- M'en fous un peu, quand même.
- Vous vous foutez de tout.
- Peut-être, oui.
- Qu'est ce qui vous est arrivé ?
- Je ne sais. Je me suis fatigué et j'ai évolué comme ça, c'est tout.
- C'est gravement pas cool, vous savez !
- Sans doute. »
* : Conversation est un titre de Bernadette Chirac née Chodron de Courcel. « La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature. »
(Proust) 23/01/2012Où Monsieur Népomucène propose un intermède classieux
PwOoT² !
05/01/2012« J'ai le sens de la formule et de la répartie. Je n'y peux rien, c'est inné. C'est quelque chose qui m'amuse, j'adore jouer avec les mots. »
(Nadine Morano, La Droite lettrée) « Je dérange, j'en ai conscience. Et cela ne me gêne pas. »
(Nadine Morano, conscience qui dérange et s'assume comme telle) 04/01/201203/01/2012Ouais, ouais, c'est ça, bonne année. 25/12/2011Joyeux Noël !
Il est né,
le divin enfant !
Le (non-)blog de Monsieur Népomucène, un (non-)blog catholique, apostolique et romain.24/12/2011Où Monsieur Népomucène réapparaît brièvement avant de réveillonner
Joyeux Noël,
mes dingues de lecteurs!
12/12/201130/11/2011« Il y a une large part de moi qui a toujours quatre ans. Je me réveille le matin et je sais que quelque part, il y a un cookie. Je ne sais pas où il est mais je sais que c'est le mien et qu'il faut que je le trouve. Ma vie est une étonnante partie de plaisir. »
(Newt Gingrich) 26/11/201122/11/2011Bon, me voici tout seul au bureau, plus de collègues dans les parages et les mecs de la sécurité ne font jamais de rondes par ici. Si je faisais la nouba ? 19/11/201115/11/2011 |
| Je me permets de vous indiquer quelques blogs divers et variés qui présentent au moins pour point commun de tous m'intéresser, quoique ce soit parfois pour des raisons différentes.
[NB1: la liste des blogs n'est pas exhaustive]
[NB2: les descriptions que je donne ci-dessous doivent être lues comme l'expression d'une sensibilité qui m'est personnelle et non comme le reflet fidèle de la réalité objective de ce qui est décrit]
[NB3: si malgré l'avertissement précédent l'un ou l'autre des auteurs de blog ci-dessous évoqués considérait que mon propos, forcément trop synthétique et imparfait, donne une idée de son blog trop éloignée de sa réalité, qu'il n'hésite pas à me le faire savoir]
- le protocole, c'est le protocole:
Donc je place en haut de cette liste le blog de Samdech Norodom Sihanouk, ancien Roi du Cambodge. Pour l'anecdote, sachez que Samdech Norodom Sihanouk du Cambodge est favorable au mariage des homosexuels.
- catégorie plutôt culturelle/littéraire, ici et ailleurs:
Je recommande vivement le blog de Matoo , que je lis rarement mais de plus en plus souvent et toujours avec le plus grand intérêt. Des réflexions de son auteur sur ce qu'il peut lire ou voir. Toujours bien écrit et intelligent.
Je recommande autant qu'il est possible de recommander le blog de Waves, voire plus. De la vie, de l'intelligence, du talent. Du foutre aussi, ce qui ne gâche rien.
Le blog de Matthieux est bien écrit comme c'est pas permis.
Depuis peu est apparu le blog de Sixte , jeune "scribouillard" (dixit himself) qui, à mon humble avis, scribouille très bien.
Je peux aussi vous recommander le blog d'Olivier.
Mais à mon avis, vous feriez mieux d'aller voir directement son site personnel , d'une très grande richesse, très bien écrit, qui mêle étroitement création littéraire et journal personnel (je ne sais si "intime" serait approprié).
- blogs régulièrement lus sur ce site:
Le blog de MisterPatate, poétique, à sa manière peut-être, mais assurément poétique.
Le blog de Etasseureuh , sale gosse à l'humour décapant.
Le blog de Diabolito, sans doute ce qui se rapproche le plus d'un journal intime réussi (je ne dis pas par là qu'il est exhaustif; il me semble que la question de la qualité d'un "journal intime" et celle de son exhaustivité sont indépendantes l'une de l'autre), avec ce qu'il faut de finesse d'observation de l'existence humaine (je dis existence et non pas nature pour des raisons que je ne développe pas pour l'instant).
Le blog de Nico_Paris12, chez qui je retrouve parfois quelques traits de ma vie, mais perçus avec un peu d'humour.
Le blog de Ricroel, "drôle malgré lui" (J. Diabolito); Ricroel a écrit les scénarios et les dialogues de plusieurs films de Woody Allen.
Tant qu'à faire, vous pouvez aussi lire celui de Matth-dk, qui n'est pas sot non plus.
Le blog de Bamf, décalé, mi-déjanté mi-sarcastique mi-autodérision (je sais, ça fait trois moitiés, mais je n'ai pas fait maths sup', alors bon, hein).
- ailleurs:
Le blog de Ruxor, qui est très loin d'être sot et doué d'une grande aptitude à l'analyse de la vie (précision: ne pas interpréter ce que j'en dis comme un jugement, car ce n'en est pas un).
Je regroupe ensemble les blogs de Bradshaw, Dextropropoxyphèneet Paumé dont les univers me paraissent proches, et me fascinent.
______________________________________
Une fournée de nouveaux liens vous menant en divers endroits de la blogosphère (désormais par ordre chronologique d'ajout à mes liens) :
- chez Benoit, parce qu'il le vaut bien,
- chez freakydoll, parce qu'il y a du foutre et que ça me plaît,
- chez Elizabethtessier, électeur de trèmovèzfoa mais pratiquant parfois un humour 2bongoo2bonaloi, quoiqu'un peu cruel,
- chez Romain, parce que je trouve qu'il fait preuve d'une grande sensibilité, dans le meilleur sens du terme, dans ses articles sur ses relations avec les garçons,
- chez Jipé, un cadre sensible et plein d'humour, lecteur du journal dans lequel écrit Alexandre Adler, ce qui n'est pas une mince affaire,
- chez Pascal Riché, le correspondant aux Etats-Unis de Libération, et pas seulement parce que son blog m'a appris qu'aux Etats-Unis, à la piscine, les hommes se douchent collectivement et généralement sans maillot,
- chez Sébastien Cramoisi, parce que son blog est très bien écrit,
- chez Fanougreenboy, dont j'aime bien le blog-notes régionaliste,
- chez la Potiche Suprême, parce qu'elle me harcèle pour que je fasse un lien, et puis bon, quand même, c'est la Potiche Suprême,
- chez Kris, parce que c'est mon Lapon préféré.
- chez Sixte (bis), parce qu'il a ouvert un autre blog, ailleurs,
- chez Kevin Sites, journaliste indépendant, actuellement en Irak pour la chaîne américaine NBC (en anglais),
- chez Dominique Strauss-Kahn, ancien ministre, professeur d'économie, etc., dont le blog avait été évoqué sur le sien par Nicolas,
- chez Glenn Reynolds, professeur de droit à l'université du Tennessee, qui s'intéresse notamment aux questions des nouvelles technologies, de la liberté individuelle et de leurs relations,
- chez Pierre Haski, correspondant de Libération en Chine.
- sur le blog A l'heure américaine, que Pascal Riché vient (janvier 2005) d'ouvrir avec son collègue Fabrice Rousselot, le précédent blog de Pascal Riché, consacré à l'élection présidentielle américaine de novembre 2005, n'ayant plus lieu d'être,
- chez Chapichapo dont le blog présente cette particularité qu'il est régulièrement mis à jour quoique définitivement fermé,
- chez Baptiste Coulmont, sociologue enseignant à l'université de Paris 8 - Vincennes,
- sur la république des livres, le blog de Pierre Assouline, journaliste et écrivain, ancien directeur de Lire, chroniqueur au Monde 2, critique au Nouvel Observateur,
- chez M. le faune, dont j'ai évoqué le blog dans un article du mien,
- chez mon iench', dont je trouve l'écriture poétique,
- chez Cadence_rompue, parce que ce sera intime, oui, très intime,
- chez Ataegina, dont l’univers, à tort ou à raison, me paraît proche-du-mien-mais-pas-tout-à-fait,
- chez Farkas, blogueur réformé, austère et progressiste, dont les articles sont parfois un peu pornographiques,
- chez Furt, blogueur au talent indéniable,
- chez Anatole (prénom fictif), pour son humour, pour ses qualités d’écriture, pour ses séries (bonnes lectures dominicales, jeunes giscardiens, belles cartes postales, etc.), pour Bernard Menez,
- chez Cathogay, dont le blog contient des lectures et des réflexions, le tout étant très intéressant, sur le sujet "être gay et être catholique" (et on n'est pas obligé d'être gay ni d'être catholique pour apprécier, hein),
- chez Oli, où l'on trouve des lectures, du ciné et de l'actu,
- chez Mike qui écrit de bien jolis récits de rencontre,
- chez Neimad, dont j'ai déjà parlé dans un récent post,
- chez Chickenfamille, qui raconte sa vie d'ado insipide (ce n'est pas moi qui le dis, c'est lui),
- chez -alias- adoré, parce j'adore -alias- adoré, et que j'adore son blog,
- chez Margotte, parce qu'elle est bonnasse,
- chez Steve Zissou, parce qu'en fait c'est la grosse Babête,
- chez Alain Juppé, ancien Premier Ministre, ex-futur Président de la République,
- sur le kolkhoz-blog, centre de réflexion et de prospective sur le marxisme-léninisme,
- chez Gerboise, parce que, pour un vulgaire rat, il écrit bien tout de même (bon, en plus, il est beau, mais je ne vais pas vous dire un truc pareil, on va encore me trouver superficiel),
- sur Dyschromatopsy, photoblog que j'aime beaucoup,
- chez Pacannerabo, qui, en plus d'être mon p'tit Sarthois, a oublié d'être bête,
- chez Jean Quatremer, qui s'occupe des questions européennes à Libé,
- chez Morrissey, qui, en plus d'être trop beau, a oublié d'être con,
- chez Willywalt, qui souffre du même genre de défauts que Morrissey,
- chez Garûdûdû, ouaibmaster adoré de mon site préféré,
- chez Matt, qui souffre du même problème que Garûdûdû, et le suit dans l'ordre alphabétique,
- chez - mon Chapichapoupounénet à meuha, qui a ouvert un autre gue-blo en plus de celui évoqué ci-dessus,
- chez Hugoindigo, parce qu'il fait bon s'y promener,
- chez Matthieux, qui a ouvert un nouveau blog, ailleurs,
- chez M'sieu Pheel, parce qu'il est complètement ouf'.  |