Le Journal des inscrits - 23 avril 2014
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Par kirdis3 le 23/04/2014 à 21:14

 

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Par jeanlucg31 le 23/04/2014 à 19:38

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Par jeanlucg31 le 23/04/2014 à 19:04
Mrs Fox: You know, you really are… fantastic. Mr Fox: I try.

Mrs Fox: You know, you really are… fantastic.

Mr Fox: I try.

Jack: I wonder if the three of us would’ve been friends in real life. Not as brothers, but as people.

Jack: I wonder if the three of us would’ve been friends in real life. Not as brothers, but as people.

Royal O Reilly Tenenbaum, 1932 - 2001.

Royal O Reilly Tenenbaum, 1932 - 2001.

Steve Zissou: Don’t point that gun at him, he’s an unpaid intern.

Steve Zissou: Don’t point that gun at him, he’s an unpaid intern.


Coming Soon.

Coming Soon.


The Grand Budapest Hotel.

The Grand Budapest Hotel.

Suzy - I’ve always wanted to be an orphan. Most of my favorite characters are.

Suzy - I’ve always wanted to be an orphan. Most of my favorite characters are.

Margot takes a break.

Margot takes a break.


Sam: Why do you always use binoculars? Suzy: It helps me see things closer. Even if they’re not very far away. I pretend it’s my magic power.

Sam: Why do you always use binoculars?

Suzy: It helps me see things closer. Even if they’re not very far away. I pretend it’s my magic power.


Castello Cavalcanti, how can I help?

Castello Cavalcanti, how can I help?

Margot takes a bath.

Margot takes a bath.


Mendls heaven.

Mendls heaven.


Sam: I love you, but you don’t know what you’re talking about.

Sam: I love you, but you don’t know what you’re talking about.


Hotel Chevalier.

Hotel Chevalier.

Par LLD le 23/04/2014 à 18:55
Dans le Sichuan, des « hommes-abeilles » pollinisent à la main les vergers

LE MONDE | 23.04.2014 à 11h43 • Mis à jour le 23.04.2014 à 17h05 | Harold Thibault (Nanxin, Sichuan, envoyé spécial)

           

Par ailleurs, dans les champs, les cultivateurs utilisent largement les produits phytosanitaires pour éliminer les insectes qui menacent leurs fruits.Par ailleurs, dans les champs, les cultivateurs utilisent largement les produits phytosanitaires pour éliminer les insectes qui menacent leurs fruits. | Gilles Sabrié pour "Le Monde"

La saison de la pollinisation bat son plein dans les vergers du Sichuan, dans le sud-ouest de la Chine. Perchés aux branches des pommiers, les agriculteurs du village de Nanxin se contorsionnent pour atteindre les fleurs les plus éloignées. Faire le travail réservé ailleurs sur la planète aux abeilles requiert une certaine agilité.

A en croire Zhen Xiuqiong, 56 ans, tout est question d'habitude. Voilà plus de vingt ans qu'elle grimpe sur ses arbres et ceux de ses voisins dès l'apparition du printemps. S'il peut arriver qu'une branche casse, elle dit ne jamais avoir peur.

Tous les habitants du village en âge de travailler sont mobilisés pour la pollinisation à la main. Cette année, elle a commencé mi-avril et devra être achevée avant le 27 ou 28 du même mois. Ce calendrier strict, fixé par la météo et le cycle de floraison, impose de faire vite. Les plus anciens de ces paysans acrobates sont adroits et arrivent à déposer le pollen sur toutes les fleurs d'un arbre en à peine une demi-heure ! Une performance nécessaire puisque chaque propriétaire possède de 100 à 200 pommiers.

Par jeanlucg31 le 23/04/2014 à 18:13

Plus de photographies très viande de l'artiste danois Per Johanson  ici.

Par Brotherhoodofman28 le 23/04/2014 à 18:11

" Les médecins savent nommer,définir ,et diviser les maladies .Ils ne savent pas les guérir ".( Moliére )

Par Brotherhoodofman28 le 23/04/2014 à 17:42

-J'ai révé que j'étais avec toi et ACQ dans la maison de campagne de Jean-Louis Hym ,ce journaliste du bureau d'Antenne 2 à New York assassiné fin aoùt 1984 par la mafia chinoise à Little Italy ,située à Jamesport ,Long Island ..................

-Jackie Kennedy nous la faisait visiter pour que nous puissions l'acheter tous les trois ....................... ! ! ! !

Par Brotherhoodofman28 le 23/04/2014 à 17:29
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-In memory of ' my lovely English teacher'......................................^^
Par Brotherhoodofman28 le 23/04/2014 à 17:14
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Christophe Michel

Y'a #1an juste après le vote du #mariagepourtous mon tendre mari m'a demandé en mariage devant l'AN :)°. Et toujours pas de déluge ou de fin du monde comme nous l'avais promis les Boutin, Guaino, ou Wauquiez...


Par nourev le 23/04/2014 à 14:24

J'attends la nuit


le tonnerre


sur une autre fréquence


le silence des pierres


j'ai oublié


la plage


l'autre vie

l'épouvantail


j'écoute les marges de ma vie


silencieux hérons


ailes de mouches


au milieu de la nuit

Par humourblack3 le 23/04/2014 à 12:07

Je n'ai rien à écrire .... faites vous vos propres sensations !

Par mues le 23/04/2014 à 11:30
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The hint of the Carnival theme in the Coven Finale was Myrtle burning at the stake. The shadows make a clown’s face and Myrtle’s red dress (and flames) make the red nose.

si ça c'est pas du travail finement trousser je veux bien devenir bègue :)

Par edenkey le 23/04/2014 à 11:21

 CHAQUE VENDREDI A 20h00

La suite??? découvrez la sur scène!

 Une trans, un pédé, un notaire et un psy...! L'un d'eux et le père d'un des autres... Un sac à embrouilles, assurément! 

Pierre est le père inconnu de Jean-Charles...mais ne sait pas que Jean-Charles est devenu Jessica. Jessica sait que Pierre est le père de Jean-Charles, mais n'a pas envie de lui dire que Jean-Charles est Jessica. Jean-Louis, qui se fait passer pour Jean-Charles devant le psy de Jessica pour lui rendre service est persuadé que Pierre est son père, logique puisque ce dernier pense que Jean-Louis est Jean-Charles, ce que Jean-Louis ignore... Vous n’avez rien compris? Rassurez-vous, le psy non plus! Pour résumer: un sacré bordel et un nid à quiproquos.

 Une comédie de David Sauvage qui saura vous mettre en "trans" Avec Yannick RIvalain, Hugo Le Guen et David Sauvage


La Petite Loge 2 rue La Bruyère 75009 Paris rejoignez le groupe facebook Réservations sur les billetteries habituelles ou www.lapetiteloge.fr
Par Felix-Culpa le 23/04/2014 à 09:36

... Une Chronologie du mariage pour tous, illustrée de vidéos et de tweets, qui va de l’engagement 31 du candidat Hollande au premier mariage d’un couple gay


C'est l'occasion, pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, de regarder les vidéos des témoignages d'enfants  élevés dans des familles homoparentales, et devenus des adultes plutôt pas mal, mais aussi le point de vue des sociologues Irène Théry, Martine Gross, Virginie Descouture ( le 8 novembre 2012, lors de l'ouverture), et des philosophes, ethnologues et anthropologues Françoise Héritier, Maurice Godelier, Elisabeth Badinter, Anne Cadoret, Thibaud Colin, (le 13 décembre 2012), à l'occasion des auditions menée par la Commission des lois de l’Assemblée nationale présidée par le député du Finistère Jean-Jacques Urvoas (PS) et en présence du rapporteur du texte, le député de l’Isère Erwann Binet (PS). 

(Il y a aussi les auditions des psychanalistes, des pédopsychiatres, des ministres des cultes, des associations familiales, des juristes, des associations LGBT...)

Par LLD le 23/04/2014 à 09:28

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(Le tableau, c'est pour illustrer...)

, par Philippe Mesmer

Pas gay, l’amour en Corée…

En Corée du Sud, l’amour ne peut être qu’hétérosexuel. Enfin, selon le très officiel Institut de la langue coréenne. Le 31 mars, l’organisme a modifié l’une des définitions au mot « amour » dans son Grand dictionnaire en ligne. L’amour (사랑, « sarang » ) y est défini comme un attachement à sa famille, à son pays, à ses amis. Il est par ailleurs présenté comme « sentiment d’affection entre un homme et une femme ».

Auparavant, il s’agissait d’un « sentiment d’affection entre deux personnes ». Cette neutralité de genre décidée en 2012 n’a pas plu aux très puissantes et influentes églises protestantes coréennes. Pour elles, la définition de l’amour fondé sur un lien entre deux personnes sans précision de leur sexe s’apparente à la défense de l’homosexualité.

Elles ont donc fait pression pour l’ajout de la précision « un homme et une femme ». Pour cela, elles semblent avoir pu compter sur l’appui du président de l’Académie nationale de la langue coréenne Min Hyun-sik (민현식). Ce professeur à la prestigieuse université de Séoul est connu pour ses convictions religieuses fortes et surtout ses prises de position homophobes.

Par Felix-Culpa le 23/04/2014 à 09:08
22 avril 2014, par Franck Johannès :

L’affaire Portalis, ou les petites emplettes de la Cour de cassation

(ça, c'était le titre sur le blog de Franck Johannès... dans Le Monde c'est devenu : En pleine disette budgétaire, la Cour de cassation s'offre des manuscrits hors de prix " )

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La Cour de cassation a une tendresse toute particulière pour la famille Portalis : Jean-Etienne-Marie, le père, est l’un des quatre rédacteurs du code civil de 1804, une somme qui a traversé les siècles sans prendre une ride. Et son fils, Joseph-Marie, a passé trente-sept années à la Cour de cassation, dont il a été premier président vingt-trois ans (1829-1852) - il a d’ailleurs été remplacé par un monsieur Troplong qui n’est pourtant resté que dix-sept ans. C’est dire combien les conseillers à la Cour frétillent dès qu’est prononcé le nom de l’illustre aïeul. Au point, en ces temps de frugalité judiciaire, de dépenser 102 000 euros pour des écrits du défunt juriste.


In limine litis

L’aventure débute sous le soleil marseillais, le 24 novembre 2012. La famille Portalis, sise sur ses terres ancestrales de Saint-Cyr-sur-Mer, dans le Var, a décidé de se séparer d’une brassée de documents, parfois rongés par l’humidité, qui datent du Consulat et dont l’état, en somme, empire. Elle a chargé la maison Leclère de mettre aux enchères 150 lots de Jean-Etienne-Marie Portalis, qui repose lui au Panthéon et n’en a plus l’usage.

Portalis (1746-1807) a été ministre des Cultes de Napoléon, a pris une grande part au Concordat signé avec le pape, et organisé le sacre de l’Empereur. Déjà tout jeune (il est devenu avocat à 19 ans), il s’est fait remarquer par de belles victoires judiciaires contre Beaumarchais ou Mirabeau, et le duc de Choiseul, ministre de Louis XV, lui confie la rédaction d’un plaidoyer en faveur de la tolérance religieuse.

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Portalis a 24 ans lorsqu’il signe en 1770 le fameux manuscrit, « Consultation sur la validité des mariages protestants de France », qu’un ami genevois fait porter à Voltaire. Le vieil écrivain de 76 ans annote plaisamment l’ouvrage, et le renvoie au jeune auteur : l’ensemble fait l’objet du lot n°5, incontestablement le clou de la vente, estimé entre 120 et 150 000 euros. C’est effectivement une pièce superbe, à la reliure fatiguée et aux pages un peu mangées par le temps, qui contient en fait plusieurs manuscrits et les brouillons du même livre, de la main de Portalis ou de celle de son secrétaire.

Les notes en marge de Voltaire - les marginalia - ne sont pas toujours très tendres : « vous l’avez déjà dit », « ce mot est inconnu à tous les bons écrivains », « tout le reste est étranger au procès et pourrait être indiqué en deux pages ».

 PortalisVoltaire

Le vieux monsieur plaisante parfois. Portalis écrit doctement, « nos Princes ne veulent qu’une église, qu’un pasteur, qu’un troupeau », Voltaire rajoute « de bœufs ». La lettre d’accompagnement est en revanche très aimable, et se conclue par un « Bonsoir, mon très cher philosophe ».

Il y a certes de quoi émouvoir un bibliophile, et plus encore de la Cour de cassation. En novembre 2012, la salle à Marseille était comble, et six téléphones étaient nécessaires pour répondre aux enchères. Le jeune commissaire-priseur, Damien Leclère, était ravi et la vente a rapporté 650 000 euros, frais compris. Le conservateur de la bibliothèque de la Cour de cassation était là, bien sûr. En lien avec le service interministériel des archives de France, il a préempté pour 3000 euros un lot de notes de jurisprudence (estimé entre 3 et 4000 euros), mais la fameuse Consultation sur les mariages protestants n’a pas trouvé preneur.


De minimis curat praetor

La Bibliothèque de la Cour, fondée en 1796, n’allait pas se résigner pour si peu. Elle a fait l’acquisition de deux lots complémentaires qui n’avaient pas été adjugés, un volume de plaidoyers et un autre de consultations pour 5500 euros chacun (ils étaient tous deux estimés entre 6 et 7000 euros). Et enlève miraculeusement le fameux manuscrit sur les mariages protestants pour, dit-elle, 70 000 euros - soit la moitié de son prix estimé à dire d’expert.

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Restait à trouver l’argent. Vincent Lamanda, le premier président de la Cour, s’en alla crier famine à la porte du Sénat sa voisine, le priant de lui prêter quelques subsides pour l’acheter. Le Sénat dispose d’1,5 million d’euros de la « dotation institutionnelle » (la réserve parlementaire), d’ordinaire réservée aux actions urgences, genre catastrophes humanitaires. La Cour de cassation lui réclamait 100 000 euros, le Sénat lui en a libéralement donné 10 000. L’Assemblée nationale, moins chiche, en a accordé 30 000. Et la direction des services judiciaires (DSJ) de la chancellerie, a promis les 30 000 restants.


Cogitationis poenam nemo patitur

L’admiration de la DSJ pour Portalis est louable, mais il faut bien admettre que ce n’est pas strictement dans ses attributions : elle pilote certes le budget des juridictions, mais elles auraient davantage besoin d’un fax qu’une annotation de Voltaire. L’explication est assez peu littéraire : c’est la DSJ qui propose au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) le nom des magistrats que la chancellerie souhaite nommer ; le premier président de la Cour de cassation est précisément le président du CSM, et les petits cadeaux entretiennent l’amitié.

Il y a au moins un homme heureux, le Conservateur de la bibliothèque de la Cour. Il avait déjà depuis deux siècles l’ensemble des consultations autographes du sieur François-Denis Tronchet, l’un des trois autres rédacteurs du code civil. « Vu l’intérêt patrimonial exceptionnel de la Consultation annotée par Voltaire, indique Clément Pieyre, il eût été fort regrettable que ce document n’entre pas dans les collections publiques et ne soit pas accessible aux chercheurs en histoire du droit, comme au grand public grâce aux techniques de numérisation. »

La Cour de cassation n’a pas encore touché les diverses dotations, et a avancé l’argent, plus les 18 000 euros du commissionnaire, et donc dépensé plus de 100 000 euros. L’achat du fameux manuscrit s’est fait fort discrètement, et la Cour manque d’enthousiasme pour en donner les détails. Mais, comme disait Voltaire, « le secret d’ennuyer est celui de tout dire ».

Par Felix-Culpa le 23/04/2014 à 00:48

S'ils passent près de chez vous, n'hésitez pas à aller voir les artistes d'Acide Lyrique !...