29/12/2010Nouvelle chanson 1Didier
Comme c’était difficile
De ne pas voir dans les vestiaires
Que tous ces imbéciles
Qui te traitaient comme de la merde
Avaient le même désir en eux
Comme un serpent mais sans les nœuds
Tu diras quand tu auras des forces
Tu aimes les poi-poils sur les torses
Comme ils étaient cruels
Comme ils t’ont fait pleurer ta mère
Devant Julia Chanel
Tu préférais cent fois son frère
Alors comme tu l’as dit bouffi
Abba paillettes et fruits confits
Devant son petit air benoît
Va donc baiser ce beau minois
Comme ils étaient bizarres
Ceux qui marchaient sur deux rivières
Richard ou banlieusard
Au rendez-vous des cache-misère
Pas le temps des fleurs et des dîners
Tout juste une caresse avinée
Tu diras quand t’auras grandi
Tant mieux tu vis sans maladie
Et comme la vie sourit
A toi qui as trouvé l’âme frère
On te jettera du riz
Peut-être un jour chez Monsieur le Maire
Et dans cette foire à la saucisse
Sous ta couette avec ton petit Suisse
Au prix de ton cœur humilié
Tu vis quand même debout, Didier
09/11/2010BonjourJe vais bien.
J'écris des chansons.
Le module cancéro, c'est un peu déprimant.
J'aime toujours autant mon homme, il est incroyablement beau et subtil, vous ne pouvez pas savoir.
Il a passé un entretien d'embauche aujourd'hui, j'ai fait un nœud à mon mouchoir.
J'aime le Mi Bémol mineur en ce moment au piano. Et en parlant de ça, j'ai vu Véronique Sanson jouer "Féminin" toute seule au piano. Putain, la main gauche de boogie qu'elle a, ça fait trois jours que je l'ai dans la tête.
Mettons du chauffage dans nos relations, voulez-vous.
21/07/2009Chers amisVoilà longtemps que je ne vous ai écrit.
Je vis toujours avec le même mec, ça va faire deux ans au mois de décembre, et croyez-moi, même si j'ai pu écrire des choses terribles sur l'amour, hé bien, j'avoue, elles étaient fausses, ou du moins elles étaient mal éclairées. Si vous êtes malheureux, ne vous découragez pas, tenez bon, ça va se décanter.
Je passe en deuxième année (école infirmier) et je suis bien.
Je pense souvent à ceux que j'ai laissés en chemin (vous pouvez toujours m'écrire) et à ceux à qui je n'ai plus de nouvelles (mais, pourquoi partir comme ça ?).
J'aimerais toujours continuer ce lien, j'aimerais toujours parler, même si je m'en vais vers d'autres rives. Je reviendrai toujours.
Je pense à ceux qui m'ont dragué, ceux qui m'ont excité un soir d'été (que je n'ai pas pu voir) ; mais surtout à ceux qui m'ont parlé et écouté, ceux à qui je dédie toute ma tendresse, ceux qui peuvent encore venir me voir parce que (au bout de quelques années quand même) je peux dire que je les aime, et ils se reconnaîtront. Olivier, Tof et les autres bordelais, je vous aime tous.
Ô oui, à vous tous les amours, en ce soir d'été, où il fait si chaud, où il est si bon de vous dire que je vous aime, ceux de ma hot et ma toute liste, oui vous, je vous aime.
Je garde contact et affection.
François 26/09/2008NouvellesPendant que mon chéri travaille aux impôts pour une durée d'un mois (et qu'il s'y fait chier lamentablement), je suis entré à l'IFSI (école d'infirmiers) où je rêvais d'aller.
J'ai passé brillamment les concours avant l'été - j'ose le dire, car ce n'était pas facile et j'ai bossé un an pour ça.
Les enseignants ont l'air toutes et tous adorables.
J'ai le sentiment d'être à ma place socialement.
Je vis heureux avec Doudou, je fais des études que j'aime et qui vont me mener à un métier qui me tient à cœur.
Je tiens ma vie, du moins j'ai réussi à faire quelque chose avec car on ne tient rien du tout dans ses mains, ni les autres, ni la vie.
La vie, ou plutôt l'amour disait Deleuze (et oui !) est comme un ruisseau. Il faut suivre les courants. Suivre ceux qui passent à côté, échanger, communiquer. Essayer de ne pas penser à attacher l'autre, ni vivre à ses dépens.
Un jour, j'ai engueulé un gars (20 ans) qui, sur son annonce, voulait trouver celui qui vivra accroché à son petit cœur… Pour lui, l'amour c'est ça : capturer quelqu'un pour ne pas vivre seul. Il a mal pris ce que je lui ai dit, et sans citer Deleuze.
Tant pis pour toi, looser !
Portez-vous bien. 10/09/2008De l'inutilité du coming-outParce que c'est dur à faire
Parce que c'est un événement traumatisant pour soi et/ou pour les autres
Parce qu'on se l'inflige parfois sans raisons
Parce qu'au cas où ça se passe mal, ça flingue ces petits gars ou filles, déjà déprimés et/ou rejetés
Parce que c'est humiliant de devoir exposer ses préférences (au nom de quoi ?)
Parce que je ne vois pas pourquoi - ayant certes choisi de ne pas suivre la norme - il faudrait être d'un côté ou de l'autre
Parce qu'il serait temps de parler de sexualité, et non pas des sexualités
Parce que ce sont seulement les criminels qui avouent
Parce qu'à l'inverse, personne ne revendique son hétérosexualité
Parce qu'on se cache pour s'embrasser, se tenir la main
Parce que c'est un manque de liberté
Parce que c'est incohérent
Parce que de quel droit d'ailleurs
Parce que je refuse de m'étiqueter
Parce que j'ai envie de marcher libre dans la rue avec l'homme que j'aime
Parce que je ne veux pas que l'on me force à m'enchaîner à une communauté que je ne connais pas et à qui je ne dois rien - sauf le combat mené à changer les mœurs, les lois, les pensées et les hommes
Parce qu'il est intolérable de cruauté d'être montré du doigt
Parce que les préjugés ont encore la dent dure
Parce qu'une trop forte revendication entraîne son contraire
Parce qu'on est pas obligés de souffrir à le faire
Parce que c'est naturel d'aimer quel que soit le sexe de l'autre
Parce que la vie est courte
Parce que je suis libre
Parce que je pense par moi-même
Parce que je suis encore un enfant
Parce que seuls la vie et l'amour comptent
Parce que nous sommes seuls
Parce que nous allons mourir un jour où l'autre
Parce que vous avez certainement d'autres raisons
Et pour toutes celles écrites ici,
Je ne vois pas pourquoi je ferais mon coming out.
28/08/2008SnifJe regrette que Sicklysweet (François pour les intimes) soit parti… 27/08/2008Pour des raisons légales de protection des mineurs, cet article n'est accessible qu'aux inscrits. Vous pouvez vous identifier si vous êtes inscrit, ou vous inscrire si vous êtes majeur. 04/06/2008Nouvelles fraîchesDéjà cinq mois de bonheur avec Yannick.
On est partis pour longtemps.
J'ai mes écrits (concours infirmier), je passe mes oraux les 6 et 18.
J'ai écrit de la musique.
J'écoute de nouveau de la musique en marchant, dans la rue.
Joie de se soustraire du monde
En même temps, plus je m'en moque, plus je ne l'aime pas
Alterner les périodes, faire l'équilibre misanthropie/j'aime les gens
J'ai un concert le 21 juin
Problème
On me prend vraiment pour un con :
- je dois fournir un rib et un n° de siret. Une première.
- je serai payé par virement, 45 à 60 jours après réception de facture
J'hésite, après quelques explications houleuses, de les envoyer balader pour de bon et de refuser de jouer parce qu'ils ont des méthodes douteuses légalement et qu'ils se foutent de la gueule des artistes. On prend des chanteurs pour amuser la galerie, vendre de la bière ou pour faire valoir la respectabilité d'un lieu, et on marche sur leur amour propre. J'ai décidé de ne pas me faire baiser.
C'est la première fois que je gueule et que je suis aussi chiant pour une date.
D'habitude, j'acceptais presque tout.
Je fais entendre ma voix, j'impose.
A suivre… 28/03/2008De l'eau a coulé sous les ponts.
Il y a trois mois, j'ai rencontré quelqu'un, un homme merveilleux.
Il s'appelle Yannick. Il est beau, intelligent, magnifique, amoureux...
Je suis heureux, il est adulte, il a une belle vie, c'est une belle personne.
Ses amis sont sains, généreux...
Je découvre l'inverse, à tous les points de vue, de ce que j'ai pu vivre avec les autres, au niveau sentimental.
Pas de jalousie, pas de personne toxique à mes côtés.
Pas de cris, pas de larmes. Ni de peur, ni de terreur de l'abandon.
Encore moins d'immaturité, de problèmes psychologiques.
Je prépare les concours infirmier, c'est en bonne voie.
Je vais bien.
Je vois un psy qui m'aide et me fait lire Platon.
On devrait tous bouquiner quand ça ne va pas.
Après avoir picolé et fumé comme un baisé bien entendu.
Merci à tous ceux d'ici qui m'ont soutenu et aidé lorsque j'avais du chagrin.
Merci à vous, à ce site généreux et social (si si).
Allez, je n'écris guère plus ici,mais je suis là.
02/01/2008Bonne année 2008 à tous et à toutes :)
16/12/2007François
C'est mon nom
Dis-moi le tien
Et garde-le
Je sais bien
Ce que tu veux de moi
Et c'est magique
J'ai plus ma tête à moi
So I'll just sing
Stoned again
Il y a des gens
Qui viennent à moi
Qui ont une vie de comédie
Mais qui ne le savent même pas
Ils ont de drôles
De drôles de cadeaux pour moi
Et c'est dommage
J'ai plus ma tête à moi
So I'll just sing
That song again
Je connais mes ennemis
Ils ont le temps et le goût de gâcher ma vie
Drôle de vie
Drôle de gens
Drôle de pays
Il y a des jours
Où j'ai plus ma raison
Plus d'horizon
De religion
Et plus d'amis
Je suis si seul
Que j'ai mal à l'âme
Et c'est dommage
J'ai plus ma tête à moi quelques fois
So I'll just sing
That son again
(© 1974. V. Sanson)
06/09/200705/09/2007Je reçois un mail à l'instant
C'est un mail qu'elle envoie à plusieurs personnes en même temps
Il s'agit de l'anniversaire de deux de nos amis
Je suis invité
Elle y sera bien sûr
Si je viens, ça va me scier le ventre en deux
Je ne serai pas à la fête
Mais malheureux
Serait-ce de sa part une tentative pour me revoir ?
Ou pour m'expliquer que, pour elle, nous sommes justes devenus des amis ?
Je ne sais pas
Je ne comprends rien
Ma journée est foutue
J'ai envie d'attraper un verre d'alcool
Mais ça fait trop comme dans les mauvais films
Et pourtant j'attends qu'elle m'appelle
Tous les jours
Pour me dire qu'elle m'aime et qu'elle revient avec moi
Je ne sais pas si je dois faire mon deuil
Est-ce que je l'ai déjà fait ?
Il n'y a plus rien d'elle à la maison
Ce matin, j'ai nettoyé la douche
Il y avait de ses cheveux
Je les ai jetés à la poubelle
Tout ce qui me rapproche d'elle me fait mal
La nuit dernière, j'ai senti une boule près de moi
Ce n'était que le chat
Je me suis réveillé
Rendormi plus tard
Je me sens perdu
Comme si je ne pouvais plus rien faire
Plus jamais rencontrer l'amour
Revenir en arrière, sans vie, sans joie
Avec la peur de tout au ventre
Et l'angoisse de crever seul
A l'hôpital, je n'avais pas peur parce qu'elle était là
Si je dois y retourner, je n'aurai plus personne
Et je me demande si je me raccrocherai à la vie autant que la dernière fois
Parfois l'envie de refumer surgit
C'est l'envie lâche de mourir à petits feux qui vient
L'envie de jouer avec la vie
Et d'y passer
Mais je ne refume pas
Je me dis que j'ai envie de rencontrer l'amour encore
04/09/2007Je rêve d'elle toutes les nuits ou presque
On fait l'amour, on est heureux
Voilà 30/08/2007Je suis revenu de colo.
Les premiers jours ont été difficiles.
Je pleurais les soirs, et une fois, j'ai regardé mes médicaments bizarrement.
Quelle tristesse.
Au bout de trois jours, je me suis dit que je devrais faire quelque chose.
J'ai pris sur moi et j'ai commencé à déconner avec l'équipe.
On a bien rigolé avec les mômes.
Ils étaient super chouettes, bons musiciens.
Et moi, je me suis laissé aller.
Même s'il y a eu des moments très durs, j'ai voulu rire avec les autres.
Comme je cicatrise assez vite, j'avance.
Je l'aime encore je pense et si elle revenait, je nous donnerai une seconde chance sans hésiter.
Je ne comprends toujours pas les raisons qui l'ont poussée à me quitter.
On s'est aimés, je pense que l'on s'aime encore.
Il faut attendre.
Je change les meubles de place pendant ce temps.
Mon colocataire arrive bientôt.
Je bois un peu, il faudrait que je ne sois plus saoul tous les soirs.
Manger des courgettes !
Manger tout court ?
10/08/2007Quand je me replie sur le passé, je me vois avec elle, heureux.
Je me vois aussi pathétique en ce moment, et vous qui lisez des phrases d'un inconnu malheureux qui se répand sur le Net.
Ça fait trois jours que je ne me suis pas lavé, je porte les mêmes fringues aussi.
Je mange à peine, je bois souvent.
Hier, Benoît a téléphoné pour me dire qu'il s'occupait à ma place de trucs pour la colo que je vais faire lundi prochain.
J'ai raccroché en pleurant.
Je ne me rase plus.
L'appartement est en lambeaux.
Mon cœur est en miettes.
Elle a tout détruit, tout gâché.
Elle voulait vivre seule dans un appartement, mais me disait qu'on resterait ensemble, qu'elle ne me quitterait pas.
"Je ne suis plus amoureuse", voilà ce qu'elle a dit.
Je n'arrive pas à le croire.
Elle m'a fait espérer pour rien, si ça se trouve, elle ne m'aimait plus depuis longtemps et a fait semblant.
Je suis trahi, blessé, je ne veux plus la voir.
Je ne veux plus voir personne.
Corinne et Matìas s'occupent de moi, viennent me voir, m'encouragent.
Corinne me conseille beaucoup et m'aide.
Je suis déçu, amer.
Je ne sais pas si je me relèverai.
J'ai déjà trop souffert.
Trop ? C'est ce qu'on dit toujours.
Est-ce qu'on se relève après ?
Je ne sais pas.
Je voudrais qu'elle revienne.
J'ai une boule dans la gorge sans arrêt.
J'ai mis encore des affaires à elle dans un coin, lui ai dit de venir les prendre lorsque je n'étais pas là. Je ne veux plus voir qu'une fille est passée par chez moi.
Je voudrais qu'elle revienne en larmes, disant pardon.
Je ne sais pas comment je réagirais.
Parfois je craquerai moi aussi, parfois je lui dirai de ne plus jamais me toucher.
Parfois j'ai envie d'arrêter mon traitement pour le cœur, acheter un paquet de clopes, et attendre le bon infarctus, celui qui m'enlèvera de cette terre.
Mais ce chantage à la vie est odieux, je ne ferrai jamais souffrir à ce point tout ceux qui m'aiment, et qui m'aimaient.
Je suis sûr que ses parents y sont pour quelque chose. Déjà, au début, ils ne voulaient pas de moi. Elle a manqué de courage tout le long avec eux, s'est laissée manipuler.
Et moi, est-ce que j'étais aussi innocent ? J'ai fait des conneries aussi, il y avait la lassitude du quotidien, mais j'ai fait des efforts. Je jure d'avoir aimé cette fille du mieux que j'ai pu. Mais ça n'a pas été suffisant pour elle. Je ne peux plus rien faire.
Je suis fatigué, je voudrais tout abandonner, dormir jusqu'à l'année prochaine. 08/08/2007Ça y est, elle m'a quitté.
Elle m'a dit qu'elle n'était plus amoureuse de moi.
Je ne veux plus voir personne.
Tout est fini. 01/06/2007Extrait d'une conversation
"J'ai toujours ce pincement au cœur de ne jamais pouvoir arriver à une vie stable.
Parfois, à force de fanfaronner son anticonformisme, ça cache au fond un vrai désir de se poser tranquille.
Peut-être que la seule stabilité pour nous, c'est cette vie bancale de patachon, d'éternel adolescent, et les modèles de paternité à 30 ans et de famille que nous ont donnés nos parents doivent être remis en question."
31/05/2007Je vais mieux.
Même si c'est dur, je reprends petit à petit mes billes.
Je pense à ma vie de vieux garçon en colocation, mes habitudes de solitaire, celles que je retrouve un peu avec joie.
J'ai peut-être besoin moi aussi de me retrouver.
Je pense à Fred, avec qui je vais certainement vivre en colocation.
J'imagine la vie que j'aurais avec Julie, elle dans sa maison, moi dans la mienne.
Ça m'effraie, j'ai peur de la perdre.
Je dois rester serein, je dois me calmer, me retrouver, rester positif.
Faire comme Bill Murray en fait.
Voilà, la Bill's attitude, c'est ce qu'il faut que j'adopte. 21/05/2007Pendant ce temps, la terre tourne.
J'ai repeint avec ma voisine (qui est peintre en bâtiment ce qui aide bien et ma future belle-sœur, enfin elle sort avec mon frère quoi) une pièce de chez moi en blanc.
Le résultat est splendide.
Julie me demande si j'ai fait ça pour elle.
Secrètement, oui. C'est son départ qui a tout fait changer.
On devait tout refaire, mais on s'est endormis sur nos lauriers et on a laissé la routine s'installer.
J'ai dit à Julie que j'avais repeint cette pièce pour moi, que maintenant, il y avait une charge sensible de plus sur les murs : la sienne. J'ai dit aussi : comme ce ne sera jamais chez nous, autant que ça soit chez moi. Je l'entends qui renifle, peut-être pleure-t-elle.
Je suis fatigué nerveusement, j'ai parfois envie de tout casser, de partir, de trouver une fille facile, de la baiser et puis voilà. N'importe quel con l'aurait fait à ma place.
Mais moi, il se trouve que je l'aime, que je ne l'a tromperait pas, que j'ai encore envie d'elle (oui je sais que vous trouvez ça dégueulasse, bande de mecs !), que je ne partirai pas pour être malheureux.
Je refuse de m'infliger du malheur à moi-même. Je veux continuer à être heureux avec elle. Alors peut-être que cet éloignement va tout réparer, nos deux solitudes dans cette maison, nos rêves chacun de notre côté, nos désirs pas en phase, mais bien réels pour chacun nos âges.
Je fais confiance à la vie. Je préfère dire la vie, le destin c'est pour les crétins, tout comme l'espoir. D'ailleurs, je suis bien crétin en ce moment.
J'ai reçu des commentaires et des messages adorables, qui m'encouragent à ne pas désespérer et à accepter la situation bon grès mal grès. Même si elle pense à sa gueule et qu'elle ne me laisse pas le choix, c'est quand même de notre amour dont il s'agit. Elle, elle pense à ça depuis le début. Les femmes sont étonnantes, essayez, vous verrez.  |
| De plus en plus libre. De plus en plus fort. (_Snoop_)
Du coq à l'âne il n'y a qu'un pas. (Brigitte Fontaine)
Un duo, c'est très compliqué. C'est deux personnes, comme dans la vie normale. (impayable Raphaëlle Ricci) |