Pub



Articles en mode éphémère...
Parce que parfois, il faut savoir aussi juste profiter des instantanés.

J'écoute : certains silences dans la cacophonie tintamarresque de la vie...
Je regarde : la vie et dans un miroir parfois embué.
Je lis : et je relis avant de tout délier.
Je joue : constamment, surtout à qui perd gagne...
Je mange : la vie, des envies et 5 fruits ou légumes par jour...
Je bois : des mots mais sans doute pas à ceux auxquels vous pensez.
Je cite : ma bouilloire.
Je pense : à mal... peut être.
Je rêve : par tout temps sauf sous la pluie.
(mis à jour lundi 16 juin 2008 à 00:25)

14/06/2008

14/06/08 - 23:15

A force de vouloir être partout, on finit par être nul part : juin en résumé.

"14 juillet 1789.
Juin 2008.

Rien.

Pub

22/05/2008

22/05/08 - 01:45

Erratum (3 et der du mois de mai) :
Je n'ai jamais su compter !
En attendant, je m'en retourne exclusivement vers le vrai monde...
pour quelques temps



C'est si joli parfois la mélancolie... Mais le savoir triste, cela ne me plait guère.
Cette chanson est si belle... et moi, je ne suis déjà presque plus là, jusqu'à la prochaine fois...

Zélia Duncan - Partir Andar


21/05/2008

21/05/08 - 00:51

Erratum (2 du mois de mai) :
Un jour je serai grand, qui sait !
En attendant, j'ai presque tout compris...




Lorsque je l'ai lu la première fois, je n'avais pas réellement saisi toute la portée de ce propos. Et parce que je traine mon exemplaire depuis trop longtemps sans jamais avoir pris le temps de reporter mes notes, ce soir, pour me détendre, j'ai recopié et savouré... Jusqu'à ce que je comprenne !!!

En 1891, Oscard Wilde, déjà, nous parlait de lui d'elle :
"Le signe de la personnalité accomplie n'est pas la rebellion, mais la paix.
Comme nous la trouverons admirable la vraie personnalité d'un homme quand nous pourrons en contempler une ! Elle s'épanouira simplement et naturellement, comme une fleur, ou un arbre. Elle n'entrera pas en conflit, ne contestera ni ne disputera. Elle ne voudra rien prouver. Elle saura tout, mais ne sera pas attachée à la connaissance. Elle aura la sagesse en partage, et sa vertu ne se mesurera pas à ses biens matériels.
Elle ne possèdera rien, et pourtant elle aura tout et, quoi qu'on lui prenne, elle ne perdra rien tant elle sera riche. Elle ne se mêlera pas sans cesse des affaires des autres, ni ne leurs demandera qu'ils lui ressemblent. Elle les aimera du fait même de leur différence. D'ailleurs, même sans intervenir, elle aidera tout le monde, comme une belle chose nous aide, en étant ce qu'elle est. La personnalité de l'homme sera merveilleuse. Aussi merveilleuse que celle d'un enfant.
"
L'Âme humaine

Alors, oui, Majesté, je dois bien le confesser, il m'arrive parfois de vous envier...

20/05/2008

20/05/08 - 22:59

Erratum (1er du mois de mai) :
Même si Nicolas Princen ou Sarkozy n'y sont pour rien,
mais vraiment pour rien.
Ah ! le joli mois de mai.
Je n'ai pas l'élégance du hérisson.

Il est plus qu'absolument certain que j'aurais et de loin préféré pouvoir répondre présent à l'appel de J. Mais aujourd'hui et toute cette semaine durant, comme me l'a si joliment écrit D., je suis tout dévoué à mes chers étudiants...
C'est avec une allure de "petit chose" qui n'en a plus l'âge ou presque, que ce midi je me suis retrouvé à devoir les retrouver durant six heures afin, avec d'autres de leurs mentors, les surveiller pour ce cycle de fin d'études.
L'allure générale austère, un costume sombre, une démarche assurée mais une mine renfermée et un livre à la main, voilà tel au début du moins, comment j'ai du paraître.
Et puis, j'ai eu six heures. J'avoue que je n'aurais jamais cru pouvoir en revenir vivant. Six longues heures à les voir suer, à les voir se tourmenter, enfin, en théorie... Parce que dans les faits, je me suis concentré sur un tout autre sujet. Le sujet du jour était la petitesse humaine... Enfin, presque, tout du moins de mon côté, évitant ainsi de voir ces êtres penchés sur leur copie, tourmentés pour beaucoup, à nous maudire sans doute pour un trop grand nombre.

Durant six heures ou presque, j'ai du réprimer un nombre incalculable de rires, de recherches dans le dictionnaire et une foultitude de délectations. Et finalement, je suis tombé follement amoureux de Renée.
Voici comment se décrit page 15 cette merveilleuse perle. "Je m'appelle Renée, j'ai cinquante quatre ans et je suis concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-accommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personnes que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisant."

Entre autres, il y a ce moment fabuleux où Renée, pardon, Madame Michel, démonte la phénoménologie après plus de dix pages par cette conclusion "toute la phénoménologie est assise sur une certitude : notre conscience réflexive, marque de notre dignité ontologique, est la seule entité en nous qui vaille qu'on l'étudie parce u'elle nous sauve du déterminisme biologique.
Personne ne semble conscient du fait que, puisque
nous sommes des animaux soumis au froid déterminisme des choses physiques, tout ce qui précède est donc caduc."

Ou encore, il y a ce moment de pure extase... "[...]buvons une tasse de thé.
Comme Kakuzo Okakura, l'auteur du
livre du Thé, qui se désolait de la révolte des tribus mongoles au XIIIe siècle non parce qu'elle avait entraîné mort et désolation mis parce qu'elle avait détruit, parmi les fruits de la culture Song, le plus précieux d'entre eux; l'art du thé, je sais qu'il n'est pas un breuvage mineur. Lorsqu'il devient rituel, il constitue le coeur de l'aptitude à voir de la grandeur dans les petites choses. Où se trouve la beauté ? Dans les grandes choses qui, comme les autres, sont condamnées à mourir, ou bien, dans les petites qui, sans prétendre à rien, savent incruster dans l'instant un gemme infini.
Le rituel du thé, cette reconduction précise des mêmes gestes et de la même dégustation, cette accession à des sensations simples, authentiques et raffinées, cette licence donnée à chacun, à peu de frais, de devenir un aristocrate du goût parce que le thé est la boisson des riche comme celle des pauvres, ce rituel du thé, donc, a cette vertu extraordinaire d'introduire dans l'absurdité de nos vies une brèche d'harmonie sereine. Oui, l'univers conspire à la vacuité, les âmes perdues pleurent la beauté, l'insignifiance nous encercle. Alors, buvons, une tasse de thé. Le silence se fait, on entend le vent qui souffle au dehors, les feuilles d'automne bruissent et s'envolent, le chat dort dans une chaude lumière. Et dans chaque gorgée, se sublime le temps.
"

Enfin, il y a la douce aristocrate du plumeau, la petite peste de Paloma, douze ans, et tous les habitants du 7... Bref, dans ces 344 pages, il y a toute notre bonne société" et à mots couverts, tous nos contemporains, avec sans doute nous même, qui sommes dépeints dans cette fresque humaine d'hier matin.

En un mot ou presque, j'ai ri, souri, me suis emporté ou attendri. Merci Muriel Barbery.

Pourvu surtout que les étudiants n'en aient pas trop pâti.

Si vous aussi, un jour, vous vous mettez à aimer Renée, n'hésitez pas.
Mettez vous le nez au vent et... écoutez CELA tout en dégustant une tasse de thé jasmin... et offrez vous un camélia.

18/05/2008

18/05/08 - 01:20

Même si Nicolas Princen ou Sarkozy n'y sont pour rien... Oh joli mois de mai...Mai cette année et pour l'instant s'est arrêté le 15 ou presque.



Une terminaison un peu particulière, parce que...
en dehors du fait qu'il est interdit d'interdire, il se peut...

Sans doute que j'ai eu beau vouloir à tout prix trouver beau Narayama de Shichirô Fukazawa et que non finalement, cela m'a juste conforté dans ma façon de croire que l'humanité est parfois juste médiocre...

Sans doute qu'à force de traîner dans mon sac une Âme humaine d'un certain O.W. qui est présentée par Martin Page. Dans son propos M.P. relève une phrase du Prince Paul, dans Vera et les nihilistes "Dans une bonne démocratie, chacun devrait être aristocrate".
Cela ferait de moi un presque communiste...

Et que j'ai lu sans vouloir encore tout à fait le terminer Une mélancolie arabe d'Abdellah Taïa.

Au moins, pour ces trois raisons, j'avais envie de conclure ce mois ce jour là... ou peut être aussi parce qu'il a eu, il y a et il existera d'autres impératifs ce mois ci, tout simplement.

Aussi je conclus ou presque ce joli mois de mai :
par quelques brèves de comptoir (c'est ici*),
et puis, par
une lettre(c'est ici*) ...

Le tout décomposé autour de deux titres tirés de l'album "Les embellies" de Franck Monnet.

*Enfin, si cela se lit...

Et pour sûr, par contre, achetez Une mélancolie arabe d'Abdellah Taïa.




18/05/08 - 01:12


Façon brèves de comptoir* :




En ouverture, pour donner le ton,
"Les embellies de mai" (cliquer ici pour écouter) de Franck Monnet...
Et puis,
1/ C'est un mois de trente et un jours que pourtant d'une certaine façon j'aurai vu finir le 15...
Le reste ne servant qu'à justifier l'assouvissement de mes premiers besoins dans la pyramide de Maslow.
Enfin, cela serait malgré tout réducteur, puisque d'autres parenthèses ou plus précisément une autre vie mise entre parenthèses a remplacé les échappées.
Attendons donc le 31 pour le conclure maladroitement ou de nouveau avec le sourire.

2/ J'ai eu beau tenter d'avoir un brin d'humanité, mais j'avoue que je n’ai rien à foutre de la mort de Pascal Sevran...

3/ Pour cette semaine du soixantième anniversaire de la création d'Israël, en sioniste convaincu, j'aimerais me réjouir. Pourtant, cela me laisse un foutu goût d'amertume pour l'ensemble des Palestiniens toujours en quête de légitimité...
Oh ! Eretz Israël ! comme parfois tes enfants peuvent être aussi violents que ceux qu'ils nomment bourreaux.
N'est il pas enfin temps d'abolir la Loi du Talion sur la Terre du Livre, berceau de tant de civilisations ?

4/ Serait il heureux pour les Chinois qu’il y ait eu une tremblement de terre afin que les « masses populaires » occidentales oublient le Tibet ?

5/ Notre admirable premier ministre François Fillon souhaiterait il quelques catastrophes naturelles sur notre territoire ou n‘est ce que sa marionnette des "Guignols de l'info de Canal+ qui me l‘a fait croire ?

6/ Découvert Facebook. Bon, nous verrons.

7/ Mai et ses révolutions... On tient rarement ses résolutions.

*Et ça me connaît.


ooo000O000ooo

18/05/08 - 01:11

En finissant de lire
"Une mélancolie arabe" d'Abdellah Taïa...
Une histoire en mai. Découvre toi s'il te plait.
Une carte postale qui finit en lettre...
Illusion et allusions.




Cher ami,

C'est un soir d'orage que je t'écris.
Une voiture, un canal, une rue, que sais je encore...
depuis dimanche dernier, un parc et une étendue d'eau...
et enfin depuis jeudi pourquoi pas une chaîne de cafés...
et par association temporelle et non d‘idées, le livre d'Abdellah Taïa.

Toutes les graines ne germent pas.
Nous avons du mal à l’oublier.
Alors, encore quelques verbiages inutiles.
Juste envie de poser quelques mots de trop.
Parce qu’il n’aime pas les paraboles
et que j‘aime autant ses regards, ses sourires
et son goût intense de la vie.
Oui, c’est vrai, finalement, je n'ai pas su résister.
Oui, c’est vrai, finalement, je suis heureux.
Amitié particulière ?
Et là, je vais juste censurer- parce que c’est ainsi.
Sous un joli soleil estival, la pluie est tombée.

Je me suis assis et j'ai écouté attentivement le dernier CD de Madonna que tu m'as conseillé.
C'est évidence qu’il ne ressemble pas à ceux que nous connaissions.
Mais si elle était la même que dans les années 80, sans doute aurait elle finie comme la chanteuse franco- belgeo - portugaise Lio.
Même si à force d'entendre le titre "phare", j'avoue ne pas ou plus y accrocher....
Et puis, oui, sinon j’apprécie ce nouvel opus.

Je suis juste heureux de ce hasard qui ne saura durer.
Seulement voilà, j'ai lu Abdellah... nous avons tous plus ou moins vécu ces ou ses histoires qu’il a couché sur le papier.
Et j’ai écrit une lettre de neuf pages à cet écrivain qui nous a si bien compris puisqu‘il est comme nous avec ses blessures profondes. Il a su nous les faire partager certaines de ses terreurs, certaines de ses erreurs.
Et puis, il est déraciné...
Nous qui nous cherchons encore trop souvent, comment ne pas nous reconnaître dans ce portrait chinois.
Bien sûr, nous pourrions prendre son parcours pour le notre.
Mais, cela semble si étriqué.
Bien sûr que moi aussi j’ai juste envie de vivre dans un monde idéal rempli de Bisounours... Bien sûr que pour toi, mon ami, je souhaite que tu sois sur la terre de ces lointains cousins, juste pour toi.
Peut être n'aurai je jamais le Graal ? Aussi qu'importe.

Je cherche le moment idéal pour finir de lire le dernier chapitre du livre de Taïa. Bien que comme à mon habitude, j'ai commencé à le lire par les deux dernières pages . Et qu'avant de conclure, j'aimerais poser ici le poème "Jeux cruels" de Bachar Ibn Bourd qui le conclut.

Je pleure sur ceux
qui m'ont fait goûter la saveur
de leur affection,
puis dès qu'ils m'eurent
éveillés au désir, se sont
assoupis.

Ils m'ont engagé à me tenir
debout,
et lorsque je me fus levé,
pourtant avec courage le fardeau
que leur affection
m'avait imposé,
ils se sont empressés
de s'asseoir.

Je sortirai donc de ce monde,
et de votre amour
toujours vivant, dans cette poitrine,
sous mes côtes décharnées,
personne jamais
ne sentira la présence.

Entre la tristesse
et moi même,
j'ai noué de longues relations,
qui ne cesseront plus jamais,
à moins que ne cesse un jour
l'éternité.


En finissant ici, je reprendrai par ton propos à la suite d'une incompréhension, tu m'as dit
"je ne suis pas Mon Chéri, n'étant pas en chocolat, et je n'ai pas de cerise au dedans"...
Navré de ne pas avoir su te dire en cet instant que tu n'étais rien d'autre que la cerise sur le gâteau, mais une cerise plus grosse que le gâteau.
C’est à présent réparé.
Et pour compléter ce dernier propos, je préfère laisser Franck Monnet avec "Ma demeure" (cliquer ici pour écouter) parler pour moi...

Le reste ainsi tu comprendras.



29/04/2008

29/04/08 - 00:36

Même si Nicolas Princen ou Sarkosy n'y sont pour rien... Avril sur un fil... à couper le beurre ou à découper selon les pointillés.



Un mois qui sonne ou qui permet parfois d'espérer aux beaux jours.
Mais, l'île de Ré sous la pluie, cela se joue en mi. Mi froid, mi malheureux, mi heureux, mi content des jours qui passent, mi frigorifié par l'air marin humidifié... Tout en mi et rien en ré.
Ne pas chercher de ponse lorsqu'on en connaît pas la question.
Mais Ré, en cette saison sous des cieux un peu trop pluvieux, cela pourrait ressembler à Ruthless Gravity (cliquer ici pour écouter) de Craig Armstrong.

Avril en résumé, cela pourrait être aussi encore et toujours savoir se contenter parfois d’un regard, d’un sourire ou d’un rire...



Avril en résumé, cela pourrait être aussi le désespoir du pouvoir d'achat... mais politiquement parlant, c'est le juste le début de la chienlit.
Réjouissons nous, nous ne vivons pas au Sahel.
Les riches vont bien, merci pour eux. Pour les "autres", rassurons nous, cela sera encore un peu plus dur. Mais qu'importe, en France, nous n'avons pas de politique de rigueur. Juste une politique de réformes... qui voudrait supprimer certains avantages aux petits sans toucher voir en étendant les largesses fiscales accordées aux plus nantis. Chercher l'erreur.

Boris Vian - Ah ! si j'avais un franc cinquante.



Avril en résumé, cela aussi pourrait être la disparition d’Aimé Césaire... La France entière l’a salué. Ces ennemis politiques d’hier sont venus s’incliner devant le vieux lion de la Martinique. Cela m’a fait au moins sourire... « hommage de la Nation » a t on dit... Soit.
Je ne retiendrai de lui que ce presque dernier mot « je suis nègre et ne le répétez pas, mais je vous emmerde ». La France atteinte de «négritude », j’ai bien du mal à le croire...
Personnellement, je ne me sens pas nègre. Bien que parfois, je ne sais pas si nous ne sommes pas tous un peu esclaves... et plus foncés que nous ne pourrions ou ne souhaiterions l'imaginer.

ooo000O000ooo


Avril en résumé, cela pourrait être aussi et surtout le fait que l’un des premiers d’entre nous souvent caché derrière son nez de clown s’est vu fêté. C’est aussi qu’il prenait ou presque un nouveau cap, une nouvelle destination. Et dans ma tête ne font que trotter les paroles de La cinquantaine chantées par Serge Reggiani :

« On arrive à la cinquantaine, moitié sage, moitié fou
Le cul assis entre deux chaises à tenter d'en joindre les bouts
Sur la route de la chimère on se retrouve souvent un jour
Pour faire le compte de ses guerres, des petites joies, des grands amours
Et c'est tout

On arrive à la cinquantaine, moitié figue, moitié raisin
Le cœur absous de toute haine, le cœur absous de tout chagrin
On a troqué sa destinée contre des hauts, contre des bas
Rêves vendus à la criée pour faire le vendredi gras
Et c'est tout

On arrive à la cinquantaine, moitié déçu, moitié content
Un quart de joie, un quart de peine, et l'autre moitié aux enfants
On se souvient de sa jeunesse comme d'un joyeux chapardage
Au seuil de la prime vieillesse on pose un instant ses bagages
Et c'est tout

Et on repart vers la centaine, un demi-siècle dans les reins
Avec tout juste la moyenne à notre devoir de terrien
Comme elle est lointaine, la rive où l'on se couchera un jour
Il reste tant et tant à vivre qu'on pourra faire un long détour
Si tu veux, mon amour.
»

De mon côté, j’espère bien pour lui et aussi un peu aussi pour nous que ses détours seront encore très longs.

26/03/2008

26/03/08 - 21:48

Nicolas Princen ou Sarkosy n'y sont pour rien... Le premier c'est certain mais, il aura un peu de taff demain : "touchante"ressemblance ou presque .





Chers professionnels de la communication au service de Notre Vénérable Président de la République,

Il eut été souhaitable de prendre une autre référence. Car bien que dans l'imagerie populaire française le culte envers ce président américain est merveilleuse, il fut en terme de politique générale un fort médiocre président, et un assez mauvais stratège au niveau international... Sa seule aura est née de l'image qu'il donnait de son couple et de son épouse. Enfin et surtout et avant tout, si on en parle encore aujourd'hui, c'est uniquement parce qu'il a eu la malencontreuse idée de se faire assassiner.

Pourvu qu'aucun Ravaillac ou Oswald n’est la fâcheuse idée (personnelle ou soufflée) de nous le vider autrement que par les urnes.

PS : Si jamais chers communicants vous pouviez dire à Notre Si Fabuleux Président qu’il serait sans doute bon de mettre des talonnettes et des chaussures à talons, la pauvre Carla étant obligée de porter des talons plats ! Par avance merci pour nos fabricants de chaussures...

01/03/2008

01/03/08 - 15:49

Mars en presque résumé.



- Sauter en parachute sans parachute semble dangereux.
- jouer les princes charmants lorsque l'on est ni charmant ni prince, que le destrier n'est pas un cheval blanc mais une "cheap car" et surtout qu‘il n‘y a pas de princesse mais un vrai prince, c'est stupide. D'autant que dans les contes de fées, les princesses sont souvent cruches dans le meilleur des cas*.
- que faire durant une semaine de façon intensive de l'équitation n'est pas obligatoirement une semaine reposante.
- qu’un « casse toi pov' con » est un acte de virilité selon le Très Honorable et Respectable Sénateur et ex Premier Ministre Monsieur Raffarin.
- qu‘« un pas trop longtemps » c’est difficilement temporellement mesurable même si chacun y trouve un sens.
- qu’un candidat sans étiquette aux élections municipales qui étiquette sa liste « UMP-MODEM » est « apolitique ».
- que Montluçon après dix huit heures est aussi vivante qu’un cimetière un lendemain de Toussaint.

Je dois absolument m'en souvenir pour une prochaine vie. Sinon, j'vais bien merci.




Peau d'Âne - "Amour, amour".


*et je ne me vois pas avec une telle nunuche même si la "froideur" ne me gêne pas.

ooo000O000ooo

Petite pub...




Monsieur Jean d’Ormesson de l’Académie Française est un auteur parfois rigolo, surtout la nuit vers quatre heure du matin avant d’aller dormir.

Et au réveil on « se tape » cette chanson qui trotte dans la tête…

ooo000O000ooo

Dicton du jour... et autres interrogations.


Pluie à Orléans, les colombes restent abritées. Pluie à Colombes, les Orléans restent couchés.



- interlope ou entrecôte,
- Manon Lescaut ou Marguerite Gautier,
- Diamant ou christal,
- lys ou délice,
- ami ou amitié,
- fausse blonde mais vrai danseur décomplexé,
- vraie reine aux pieds explosés,
- belle femme ou très bel homme de coeur...

Allez savoir cela aurait peut être pu arriver. Mais en cet instant, j'en suis loin, j'ai sans doute du rêver, pourtant, fatigué, fatigué.

ooo000O000ooo

Pub (2).




Soit, le dernier CD d' Alexandre Tharaud tourne en boucle ou presque... mais j'avoue que je me suis aussi laisser aller à écouter l'intégralité du dernier album de The Kills. Et il faut bien l'admettre, cet album mélangeant des univers différents, des intonations rocks fabuleuses tout en réactualisant un style un rien trop abusé dans les années soixante dix, ne peuvent que transporter tous les amateurs de rock mais aussi ceux qui ont grandi au son du pop ou de l'électro... J'avoue, je trouve ce nouvel album fort réussi. Et ce duo grandit à chaque nouvel album. Deux ou trois ans nous séparent du prochain, j'ai déjà hâte d'y être...
Pour un avant goût sans modération, c'est par ici : Midnight Boom - The Kills

Bon, ok, Betty Hutton reste la meilleure, c'est clair ! puisque elle même nous le dit.





Anything you can do


ooo000O000ooo


Et d'autres choses encore mais ça, c'est juste parti...




03/02/2008

03/02/08 - 22:19

Effet de cortex pré frontal* : Marre de la lettre à Elise !



Vendredi le Musée Guimet m‘a simplement subjugué mais aussi fichu une grande claque…
Plus de sept mille ans d’histoire rassemblés sur trois niveaux, une incompréhension majeure (pour ma part) des différentes représentations des civilisations. Même si artistiquement à les admirer, je ne pouvais qu’être ému.
La complexité des différentes branches des religions asiatiques, la complexité de l’interprétation des symboliques s’associant aux différentes représentations des divinités me laissaient un sentiment profond d’inculture. Sentiment renforcé lorsque hier j’ai voulu revisiter virtuellement le dit musée et où pour une statue et une seule… afin d’en comprendre toutes les subtilités, j’ai passé trois heures à la décrypter et à comprendre chaque mot ou référence aux mythes et codes religieux s’y affairant…
Bref, même pas peur, j’y retournerai armé de deux valises pleines de documents relatifs aux dites religions et ses ramifications… Effet cortex pré frontal sans doute, et je n’ai même pas cinquante ans…



Par contre un bonheur n’arrivant jamais seul, et afin de me remettre de ces émotions, je suis allé sur le site d’Alexandre Tharaud.
Et oh bonheur, j’y apprend que cette année, il sort deux albums chez Harmonia Mundi… Un d’ici la fin de ce mois avec les Préludes de Chopin qui je l’espère sera aussi bon et beau que son « Intégrale des Valses » de 2006 . Puis au mois de mai, il crée le concerto"L’Oiseau innumérable "  de Thierry Pécou.
(Parutions harmonia mundi)

Enfin, demain est un autre jour, celui de la reprise.
.
Donc pour conclure ou presque, parce qu’une personne m’avait fait justement remarquer il y a quelques quinze jours un couac, je lui envoie cette dédicace particulière… Parce que La lettre à Elise, franchement, j’en ai que trop soupé, même massacrée.
Et Chopin restera mon compositeur de l’intime…

Anne Sylvestre - Lettre ouverte à Elise.


Frédéric Chopin par Peter Petrov - Ballade.



*Parait il, cela je l’ai également appris vendredi.

18/01/2008

18/01/08 - 23:18

C'était janvier...

En vrac en finissant avec Déodat de Séverac...



Danser avec sa vie. Etre un funambule à chaque instant. C’est sans doute se savoir déjà un peu mort.
Certains s’effacent sans bruit. D’autres s’interrogent. Sans doute ont-ils dans ces disparitions peur de leur propre mort. Mais même si l’ont ne peut pas rester insensible à l’autre, même si pour soi même on peut avoir peur, aller au delà, c’est simplement se fourvoyer dans la sensiblerie inutile et futile, aller jusqu’au voyeurisme.

Et puis, je ne suis qu’un égocentré comme les autres… Je repense à ce que j’ai laissé partir. Ce que j’ai sans nul doute interrompu juste par égoïsme. Ou alors peut être plus simplement parce que certaines frontières ne doivent pas être franchies. Le droit au bonheur, la vie à deux, tout le monde ou presque y aspire…
Mais seulement ce bonheur, faut il l’envisager de la même façon…
Comme le disait Saint Ex en regardant dans la même direction.
En parlant de regard, de direction, sans vraiment de rapport, encore que…

Je disais en d’autres lieux qu’à force d’avoir le regard tourné vers les étoiles on finit par marcher dans la merde. Sauf que parfois, les étoiles ne sont pas au dessus de nous, mais bien à côté ou face à nous, dans le regard de « l’autre ».
Je repense à cet homme que je considère comme un « vrai » humain. Et non comme sans doute il le souhaiterait parfois à une bête. Et je revois son regard où il est sans doute si facile de se perdre pour peu que l’on sache qui il aime vraiment. Ou encore mieux, qu’il vous parle de lui et alors, ses yeux s’illuminent tels la voie lactée… Se perdre dans les étoiles, finalement, cela n’est vraiment valable que le jour où, l’on est capable de les trouver dans le regard de l’ »Autre ».
Ce regard, j’aime le trouver en lui. Non pas pour moi, mais pour le bonheur qu’il me communique.
Ce regard, je l’ai aussi croisé dans une paire d’yeux bleus. Sans doute n’ai-je pas su vraiment bien les regarder peut être.
Mais je sais aussi que je deviens allergique au whisky…
Un jour peut être…

Des bribes bien trop longues pour finalement quelques mots…Je me souviens de ce court texte qu’il avait écrit sur un homme assis à la terrasse d’un café voyant courir l’enfant vers celui qui sans doute l’aimait. Etait il l’enfant. Et moi donc…

Et puis j’ai juste envie de douceur à partager…
Alors, je pense à certains des meilleurs et je sors de ma manchette une moment de tendresse, juste pour quelques uns et pour une surtout plus particulièrement.

Les muletiers devant le Christ de Llivia - Déodat de Séverac
Par Billy Eidi.


ooo000O000ooo

Entre retour et absence...




En relisant une "pensée" sur l'enfance et ses paradis perdus, j'ai fini par comprendre les raisons de mon attachement à cette ville.
Naples a beau être recouverte encore d'immondices, rien ne la change vraiment et elle reste à mes yeux toujours aussi belle.
Lorsque nos racines se dispersent on finit par s'en créer de nouvelles. Parce qu'elles correspondent en de nombreux points à ce que nous sommes vraiment. Parce qu'elles correspondent à ce qui nous a permis de grandir, d'évoluer et de devenir les "adultes" que nous sommes ou l'enfant que nous restons.
Pour moi cette ville figure l'emblème même de ce que j'ai appris à honorer et, ou à chérir. En ces lieux ou dans ses alentours, tout me rapporte à mon enfance. La simplicité de ses habitants, l'amour de l'histoire et la bonne et simple table. Moi qui enfant ai tant fantasmé sur la mère, pardon, la mer, la Grèce antique et ses mythes, la Rome glorieuse des premiers siècles, à chaque pas, à chaque détour de ruelle, de façon quasi anodine, c'est plus de deux mille quatre cents ans d'histoire qui défilent sous mes yeux.
Folie architecturale, accumulation et empilement, beauté et rudesse des paysages, douceur du climat, tout ici m'amène à rêver non pas d'un monde meilleur, mais juste, tel que celui là se vit dans cette ville.
Je n'ai pas pu retourner dans les lieux que j'aime au point de les rendre sacrés. Le temps m'a manqué. Mais vivre dans ses entrailles, rester le soir à déambuler dans ses rues, caresser ses murs, fouler ses pavés, tous ces éléments m'ont permis de rentrer en communion avec elle. Cette belle maîtresse ne m'a pas contenté, car on ne peut pas en être totalement rassasié.
Dans quelques minutes je vais retrouver le "brouhaha" parisien. Rares sont ceux qui ici me permettent de retrouver d'une certaine façon le bonheur simple de ce monde que je viens de quitter...
Naples est la ville la plus européenne qui soit. De part son histoire, aujourd'hui, de par sa position d'ouverture sur le monde méditerranéen. Dommage que les politiques ne sachent pas en tirer profit.

Tu me manques déjà oh folle cité !



Pavane pour une infant edéfunte - M. Ravel.

13/12/2007

13/12/07 - 00:35

Pas le temps de rédiger, en fait.

J’aurais beaucoup de mots à coucher depuis ces presque deux mois écoulés. Seulement, le temps, la place, mais pas l’envie, me manquent.
C’est vrai que finalement j’aimerais revenir sans doute plus régulièrement. Mais à quoi bon puisque ceux que je peux croiser ici, la vie le voudra ou pas, je les rencontrerai ou les retrouverai ailleurs…

Bref, à l’issue de ce passage éclair, je laisserai ici quelques presque messages sous forme de citations. En espérant que cela soit suffisant.

En parlant d‘amitié et puis aussi de reprendre le fil d‘une discussion jamais interrompue, juste suspendue.

« Les expériences humaines n'ont pas d'existence intrinsèque ; elles n'existent que si elles se renouvellent. Les amis se ré-encontrent et renouvellent leur amitié à chaque fois. Chaque rencontre représente un risque, l'enjeu est de le surmonter. L'amitié est la combinaison des rencontres réussies. […]
Vivre ensemble consolide les rapports affectifs mais, simultanément, divise. Les amoureux choisissent cette voie et ce risque car l'amour tend à la fusion, tandis que l'amitié préfère renoncer à la fusion en faveur de la rencontre. Une rencontre est toujours positive et l'amitié n'est pas ambivalente. […]
Le désir d'amitié est donc précisément un désir d'être compris, sollicité, apprécié pour nous-même. »


Francesco Alberoni - L'amitié.

« L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.  »

Tahar Ben Jelloun - Éloge de l'amitié

Et pour conclure d’une certaine façon sur la notion omniprésente de la solitude… parce que la notion de culpabilité, celle là risque de mettre du temps avant de s’effacer.

« La solitude est une maladie dont on ne guérit qu'à condition de la laisser prendre ses aises et de ne surtout pas en chercher le remède nulle part. J'ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d'être seuls et demandent au couple, au travail, à l'amitié voire, même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l'amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables. Leur incapacité d'être seuls fait d'eux les personnes les plus seules au monde.
»
Christian Bobin - L'épuisement

Sinon, oui, j’aimerais toujours trouver les bons mots.
Les hasards font parfois bien les choses, surtout.

Salut…




Claude Nougaro - A bout de souffle.




Anne Sylvestre - Les oiseaux du rêve.

09/12/2007

09/12/07 - 23:01

9 décembre...



Odeurs de produits pharmaceutiques à en étouffer.
Lumière blafarde.
Main broyée.
Du sang, du sang partout. Un cri, des cris, des pleurs aussi, de joie de craintes aussi sans doute.
Etrange nouveauté. La solitude n'existe plus.
Grâce à cet instant, je suis devenu, pour au moins quelques décennies, éternel... Je suis un roi sans royaume, un prince sans couronne...

27/10/2007

27/10/07 - 19:57

Effet élastique...



"Le présent est toujours là, mais plutôt sur le mode de l'absence. Il est permanence et évanouissement, continuité et renouvellement. Rien n'est absent comme le présent. Rien n'est plus présent que cette absence."

Jean d'Ormesson
- Presque rien sur presque tout.


Agacé... aussi, je le suis...
Je n'aime pas du tout "L'amour la solitude" série d'entretiens avec André Combe- Sponville. Pour qui sans la solitude, l'amour n'existe pas.

30/09/2007

30/09/07 - 01:40

A la mode de...

Après mon coups manqué d’il y a une quinzaine, petit hommage au Camarade Citoyen Karedig et à l’autre vieille guenon de Népo.

I. Vie du monde.
Je pensais que nous vivions dans un monde « républicain », conservateur et profondément chrétien. Un des miens correspondants m’invite à décaler notre dîner de mercredi soir souhaitant se rendre à une soirée en hommage à Bambi. . Comme quoi, non effectivement, le monde n’est pas celui de Walt Disney.

II. Vie du monde suite et fin.
Non, nous ne vivons pas dans un monde chrétien… Oh surprise. Et pire même, il existe des islamistes… Alors, plutôt que de tout confondre, plutôt que de raconter de fausses « vraies » vérités, de se contenter des lieux communs dont personne ne sait rien mais sur lequel tout le monde donne son avis pour finir dans le tout faux ou tout du moins d’aller vers l’à peu près, puisque l’islamisme n’est pas unique mais très multiple… Je ne peux que vous inviter à lire ce très intéressant travail de chercheurs sur l’Islam et la démocratie.
« La démocratie est elle soluble dans l’Islam ? » Ed. CNRS .
Je ne suis pas un spécialiste, ni même de près ou de loin un bon philosophe de comptoir sur le sujet. Mais j’avoue que je n’aime pas que l’on dise qu’un islamiste est obligatoirement un « terroriste », puisque l’islamiste, à priori, souhaite simplement vivre l’Islam dans son ensemble… Un peu comme certaines sociétés occidentales peuvent s’imprégner à plus ou moins très haute dose de leur religion pour leurs fondamentaux…
Et ceux qui aujourd’hui sont des terroristes et des ennemis n’ont-ils pas été formés financés et armés par ces mêmes gendarmes du monde ? Suivez mon regard… Souvenons nous simplement du cas du Lion du Panjshir, Massoud. Etait il un terroriste ? Etait il un islamiste ? Etait il un anti occidental ?? Ce que je sais seulement c’est que cet homme est mort parce qu’il refusait de tout confondre.

III. Vie de province.
Se rendre au « cœur de la France » a parfois du bon. On se couche (très) tôt, on se lève très tôt, on y mange bien, les gens y sont presque tous agréables et on en repart dès que cela est possible. Mais sinon, oui l’Auvergne est une belle région. Et comme toute bonne chose à user avec modération. Par contre Vulcania… la sénilité de notre ancien Président était très précoce. Sans autre commentaire même si le site présente sans doute pour les « scolaires » un « joli » voyage.
Avantage annexe de la vie de province, c’est que les samedis soirs sont sereins et que du coup, je reviens polluer de temps à autre le JDI de posts qui ne servent à rien.

IV. Vie musicale.
J’avoue que ces derniers jours j’écoute presque en boucle cette chanson. J’ai parfois l’impression qu’il se cache parmi nous… Et ne pensez pas que je m’y reconnais, mais elle me fait sourire, cette ballade.

V. Vie parisienne.
Les quais de la Seine ont perdu leurs plages depuis déjà trop longtemps, l ‘été indien touche à sa fin, certains anciens de G.A. faisant et défaisant le JDI ne sont définitivement plus présents, voir pire on peut même les croiser parfois dans cette « bonne cité » et passer de bons moments en leur compagnie… Soit dit en passant que je plains un certain A. de supporter avec autant de délicatesse un monstre de mauvaise foi qui n’est même pas roux.
Mais, contrairement à ce que dit sa grand-mère, tout ne fout pas l’camp puisque Népomucène reste invariablement attaché à ses vœux dominicaux.

29/09/2007

29/09/07 - 15:41

Oui, je sais, ce n'ai pas le Prince des collines...*





Chopin - Nocturne No 8 Op 27 No 2 interprétée par Maurizio Pollini


*Mais bon, nous ne sommes pas Candy non plus...

Et au fait, DSK sera bien notre vénéré président du FMI grâce à l'action éééfficace de notre si vénéré et vénérable Président ...

08/09/2007

08/09/07 - 11:27

L'abus de lecture est dangereux pour la santé...



Le soleil est radieux. La campagne aux alentours semble endormie par une douce chaleur.
Je suis allongé dans l'herbe, j'y suis bien. Je vois défiler devant moi des cohortes de petits nuages vaporeux. Ce doit être cela le paradis... Et puis tout se précipite. J'entends un bruit sourd qui se rapproche. Je me redresse, Je vois des fourmis marcher à pas lent courbées sous le poids de leur fardeau. Une explosion, puis deux. Je suis comme souillé. Je suis entouré de cadavres, je n'arrive pas à distinguer ce que cela peut être. Humains ? Bêtes ? Tout est confus. Mes filles sont apparues... Elles jouent avec mes tripes qui sortent et j'enfante d'une fourmi qui commence à me les manger.

Hier, je n'aurais pas du boire de tisane...


ooo000O000ooo


En finissant "La mort dans l'âme"...


" La valeur d'un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir.
En apparence, la vie n' a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu il n'y en ait pas un !
L escalier de la science est l'échelle de Jacob, il ne s'achève qu'aux pieds de Dieu.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
"

Albert EINSTEIN.

... ne pas écouter les loups et puis ne pas se perdre non plus dans la foule.






Higelin & Agnès Jaoui - La foule.

13/08/2007

13/08/07 - 01:29

Juste pour vous ou presque mes deux "vraies reines". Casse dédi...




Et dans dix ans, je veux simplement encore danser, valser et rire avec vous. Et pourquoi pas pleurer aussi.

Mes deux reines, vous êtes si beaux... car juste humains.

07/07/2007

07/07/07 - 01:39



Un jour, ceci est arrivé dans un salon...

Arletty disait de ses ennemies "elle, elle n'est jamais seule... elle se déplace toujours avec sa connerie."

Lui, tout simplement, il ne sort jamais sans deux compagnes, son intelligence et sa sincérité parfois camouflée*. Alors, si vous le croisez, n'oubliez pas de l'aimer...

Enfin, pour ceux qui ne l'aimeraient pas encore...


*parfois, trop camouflée...

Bref "point trop n'en faut"...

 

free music

eXTReMe Tracker