Le Journal des inscrits - 30 août 2014
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Par Herminien le 30/08/2014 à 18:03

LE MONDE | 26.08.2014 à 10h08 • Mis à jour le 26.08.2014 à 16h18 |

Par Pierre Sautreuil

Il pleut ce 9 juillet sur la place Blaha Lujza, dans le centre historique de Budapest. Quatre jeunes hommes de forte carrure entrent dans un bar, jettent des regards méfiants autour d'eux et commandent des bières dans un anglais approximatif. « Personne ne sait que nous sommes ici », souffle Victor Lenta, 25 ans, ancien caporal du 3régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) ayant servi en Afghanistan, en Côte d'Ivoire et au Tchad. Sa voix reprend de la force : « J'ai hâte de montrer aux Ukrainiens ce que valent les paras français. »

Cet ancien soldat tricolore et ses trois camarades ont pris un vol Paris-Moscou le 20 juin et sont descendus pour deux semaines à Rostov-sur-le-Don. Cette ville charmante du sud de la Russie, à 80 kilomètres de la frontière ukrainienne, est la principale base arrière de la rébellion séparatiste. De là, les quatre Français se sont rendus dans la capitale hongroise, afin d'obtenir, par le biais d'un réseau local, des visas russes de longue durée. « Ça permettra de nous réfugier en Russie si les choses tournent mal dans le Donbass. »


« COMBATTRE AUX CÔTÉS DE NOS FRÈRES RUSSES »

C'est Nikola Perovic, Franco-Serbe de 25 ans, ancien caporal-chef du 13bataillon de chasseurs alpins ayant combattu en Afghanistan, qui énonce le projet : « Nous partirons très prochainement dans l'est de l'Ukraine pour combattre aux côtés de nos frères russes. » Les deux autres demandent à rester anonymes. Michael « MMA », 26 ans, et Guillaume « le Normand », 25 ans, n'ont pas de parcours militaire. Craignant une infiltration, « ou pire », ils se tiennent le plus loin possible des autorités et des services français.

Le plan ne s'est pas déroulé comme prévu. Après un mois d'attente, ils ont obtenu seulement des visas de courte durée. Retourné à Rostov-sur-le-Don le 7 août, Nikola Perovic a été acheminé à Donetsk trois jours plus tard, devenant à ses dires le premier combattant français à rejoindre les rangs de la sécession prorusse.

Guillaume, Michael et Victor, eux, ont été interceptés le 6 août par les services secrets russes à l'aéroport Vnukovo de Moscou et renvoyés en Hongrie. « C'est la preuve que nous ne sommes pas aidés par la Russie », claironne Guillaume. Ils ont alors rallié Kharkov, deuxième ville d'Ukraine, à 300 kilomètres du front, et ont rejoint Nikola Perovic le 18 août. « Sommes à Donetsk, réunis, en armes, en uniforme dans une unité de la DPR [“République populaire de Donetsk” autoproclamée en avril] », affirment-ils dans un SMS reçu le 20 août.

Qui sont ces Français qui combattent l'armée ukrainienne aux portes de la Russie ? Ces quatre-là affirment être les fondateurs d'un mouvement ultra-nationaliste nommé Unité continentale, un groupuscule dont la page Facebook affiche près de 2 000 « J'aime » et qui réunit une vingtaine de militants depuis janvier 2014. A son actif, des manifestations en France et en Serbie en faveur du président syrien Bachar Al-Assad ou pour la libération du nationaliste serbe Vojislav Seselj, accusé de crimes contre l'humanité par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.


« IL S'AGIT D'UNE GUERRE MONDIALE »

Tous ont fréquenté, de près ou de loin, des groupuscules d'extrême droite radicale. Victor Lenta s'est fait un nom à Toulouse après avoir été rendu à la vie civile en avril 2012. Il y a codirigé les Jeunesses identitaires et participé au développement de la section locale des Jeunesses nationalistes. Proche du Lys noir, un groupuscule putschiste prônant un coup d'Etat militaire, il est par ailleurs mis en cause et témoin assisté dans une affaire d'agression sur la personne d'un étudiant chilien à Toulouse en avril 2012. Dans son livre Vol au-dessus d'un nid de fachos paru en janvier 2014, le journaliste Frédéric Haziza affirme que Victor Lenta a été renvoyé de l'armée pour avoir participé avec le groupuscule néonazi Languedoc War à l'incendie d'une mosquée à Colomiers (Haute-Garonne) en avril 2008. Victor Lenta a porté plainte pour diffamation.

Guillaume « le Normand » est militant depuis une dizaine d'années, d'abord comme sympathisant des Jeunesses identitaires et du Parti de la France, puis comme membre du mouvement skinhead Troisième voie, dissout par décret en juillet 2013 à la suite de la mort du militant d'extrême gauche Clément Méric. Michael, lui, a participé à Paris à des manifestations de soutien à Bachar Al-Assad et a pris part en hiver 2013 à l'opération « Noël en Syrie », organisée par l'association SOS chrétiens d'Orient. Nikola Perovic, enfin, revendique des contacts dans diverses organisations radicales en France et en Serbie, mais n'a jamais formalisé son engagement.

>> Dans une vidéo publiée par le site de propagande prorusse NovorossiaTV, des Français expliquent leurs motivations :


Pour ces quatre-là, la Russie serait le dernier rempart contre la mondialisation libérale, qu'ils estiment « responsable de la déliquescence des valeurs nationales et de la perte de souveraineté de la France »« Nous sommes en guerre, et il s'agit d'une guerre mondiale », affirme Guillaume « le Normand », avant une comparaison hasardeuse entre les séparatistes prorusses d'Ukraine et les Forces françaises libres de la seconde guerre mondiale. L'argent, martèlent-ils, n'est pas la raison de leur engagement. « Nous avons économisé pendant plusieurs mois et lancé des appels aux dons sur les réseaux sociaux pour réunir les fonds nécessaires à notre départ », poursuit Guillaume « le Normand ».

« D'AUTRES FRANÇAIS SONT EN ROUTE »

La mission de ces militants français aux côtés des insurgés est toute trouvée. Joints par téléphone le 14 août, Nikola Perovic et Victor Lenta affirment qu'Unité continentale a été chargée par les responsables des forces armées de la « République populaire de Donetsk » de recruter, d'acheminer en Ukraine et de former au combat les recrues venues de pays européens – quelques Allemands, des Espagnols, des Tchèques et des Norvégiens les ont déjà rejoints. Tous partagent les mêmes conceptions ultranationalistes et anti-atlantistes, fortement influencées par les idées du théoricien politique russe Alexandre Douguine.

« La filière est désormais active. Nous sélectionnons les personnes avec un CV militaire, ou au moins une expérience de militant nationaliste », affirme Nikola Perovic, qui dit ne pas vouloir de « Pieds nickelés à la recherche de sensations fortes ». Cinq autres Français souhaitant rester anonymes auraient été acheminés à Donetsk par Unité continentale au cours de la deuxième semaine d'août. « D'autres Français sont en route », conclut Nikola Perovic.

C'est le réseau nationaliste russe Dobrovolets (« volontaire ») qui permet à Unité continentale d'acheminer ainsi des combattants. Comptant près de 7 000 membres « de Kaliningrad à Vladivostok », Dobrovolets se présente comme une « organisation humanitaire » acheminant médicaments, nourriture et équipement militaire pour les séparatistes. Dans les faits, Dobrovolets opère comme une véritable direction des ressources humaines de la rébellion, en lien avec les responsables des forces armées de Donetsk et de Lougansk. Avec l'intensification du conflit en mai, la nébuleuse Dobrovolets a acheminé des combattants volontaires venus de Russie, des anciennes républiques soviétiques et d'Europe occidentale, créant une Première Brigade internationale intégrée à l'armée séparatiste, au sein de laquelle opèrent les Français.

Rencontré à Rostov, le 18 juillet, dans un restaurant japonais à la mode, Pavel, dit « Penza », a été éborgné par l'explosion d'un obus lors de la bataille de Saour-Mogila début juillet. Arborant une longue cicatrice du nez au front, ce sniper taciturne de 28 ans décrit entre deux sushis le fonctionnement de l'« Interbrigada » : « Il ne s'agit pas d'une unité en soi, mais d'un réservoir de combattants qui sont répartis en fonction de leurs compétences partout où on aura besoin d'eux. »

A côté de lui, Iskander, 30 ans, poursuit : « Si les combattants de Donetsk nous appellent en nous disant qu'ils ont capturé des tanks T-64 ou des lance-missiles portatifs, c'est à nous de trouver parmi les volontaires des personnes capables de les manoeuvrer et de leur faire passer la frontière. » Venu d'Ouzbékistan pour combattre en Ukraine, il a été blessé par balles lors de la bataille pour l'aéroport de Donetsk, le 26 mai, puis évacué vers Rostov pour y être soigné. Tous deux se réjouissent de l'arrivée des Français, qui va permettre, disent-ils « de faire connaître combat en Occident ».


« ROMANTISME »


Loïc (prénom modifié), 51 ans, ancien officier du renseignement militaire, a combattu en Birmanie aux côtés de la rébellion karen en 1993 et croisé plusieurs fois le chemin du mercenaire Bob Denard (1929-2007). Encore en France, il s'apprête à rejoindre les prorusses, mais porte un regard sévère sur la filière d'Unité continentale : « J'ai fréquenté les réseaux de mercenaires des années 1980 et 1990 en Afrique et en Asie du Sud-Est, c'était autrement mieux organisé. Unité continentale est une initiative jeune, qui connaît des revers. Mais quand on veut faire la guerre, la meilleure des écoles est la guerre elle-même. »

En France, la figure tutélaire des soldats perdus de l'extrême droite est le fameux Gaston Besson, passé lui aussi par la Birmanie avant de former des brigades en Croatie au début des années 1990. Or, ce dernier a pris fait et cause pour l'armée ukrainienne, dans laquelle son bataillon Azov serait, dit-il, composé de plusieurs Français. Si bien que des militants français de l'extrême droite radicale se trouvent des deux côtés du front, chaque camp accusant l'autre de « romantisme » et d'« aventurisme ».

Le terrain perdu par les forces séparatistes depuis la fin du mois de juillet n'a pas entamé l'enthousiasme des volontaires français. « Le terrain se prête à la guérilla urbaine, c'est la pire des choses que puisse rencontrer une armée », estime Loïc. Victor Lenta et Nikola Perovic, eux, ne cessent de souligner « l'amateurisme » de l'armée ukrainienne. Passibles de poursuites en France pour mercenariat et terrorisme, ces combattants savent qu'ils brûlent leurs vaisseaux. « Nous n'avons pas acheté de billet retour », sourit Guillaume. Nikola Perovic, lui, a déjà des plans d'avenir. « Si on est toujours en vie, une fois cette guerre finie, on ira aider les chrétiens d'Irak et dessouder de l'islamiste. » Une pause. « J'espère tout de même revenir en France un jour. »



Par dorant le 30/08/2014 à 17:30

Interviewés par la télé russe, ils donnent leurs motivations et expliquent ce qu'ils vivent aux côtés des habitants du Donbass - ici à Donetsk -

Par kirdis3 le 30/08/2014 à 17:21


Effectivement je me suis planté lamentablement sur cette histoire de photomontage (Mon post précédent). Je présente donc mes excuses à l’intéressé Félix-Culpa, ainsi qu'aux lecteurs de l'article concerné.

 


Par Brotherhoodofman28 le 30/08/2014 à 16:26

-Elle aurait " repensé " la circulation à Oxford Street ,comme elle voulait le faire pour le bd Magenta..................................... :) ! ! ! !

 

( Réflexion inspirée par le tweet suivant ," Quand on entend NKM dire que le gens vont le dimanche à Londres pour faire leurs courses,là,on se dit que vraiment,l'UMP se drogue " ............ )

Par Felix-Culpa le 30/08/2014 à 15:55

1- "Song about the bad boys and the news"
2- "A sermon on romance"
Live Festival de Radio France et Montpellier le 31 juillet 1997
E. Djob / Virginie Pesch / Odile Fargere / Pascale Labbé
Ensemble Diagonales / René Bosc, direction                     

1- "Leila's Song"
2- "Earthquake"

 

1- "Crushed by the rock I been standing on"
2- "Dewain's Song of liberation and surprise"


Inspiré par le tremblement de terre de Northridge de 1994, cet opéra sur un livret de June Jordan, créé en mai 1995 à Berkeley dans une mise en scène de Peter Sellars, décrit les réactions de 7 jeunes habitants de Los Angelès de milieux sociaux et ethniques divers, durant l'évènement.

Par LLD le 30/08/2014 à 15:45
Un million d'euros pour rester libre. Isabelle Balkany, mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale, a payé sa caution afin de ne pas être placée en détention. Samedi 30 août, son avocat, Me Grégoire Lafarge a confirmé ce paiement sans donner plus de précisions. Mme Balkany reste sous contrôle judiciaire.

La date butoir pour payer la somme était fixée à la fin août. La cour d'appel de Paris avait confirmé le 3 juillet la caution d'un million d'euros ainsi que l'interdiction de quitter le territoire français. La caution fait partie du contrôle judiciaire imposé à l'épouse et première adjointe du maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, lors de sa mise en examen, le 22 mai, par les juges du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris. Son avocat l'avait alors qualifiée de « prépunitive » et avait déposé un recours.

Par Ma_vie_sans_moi le 30/08/2014 à 15:37


Avenir : Marine se dit prête pour un gouvernement de cohabitation. On la sent plus volontaire que Martine depuis longtemps aux abris et l'on imagine déjà le couple qu'elle formerait avec Hollande. Qui prêtera à l'autre sa bicyclette idéologique ?


Bicyclette : La Rochelle, grâce à Michel Crépeau, c'est notre petite Hollande à nous. Mais quelle curieux lieu de rendez-vous quand on est au pouvoir ? Pays félon qui préféra le commerce avec l'Anglois et nargua le pourvoir absolu du Roi Louis XIII et du Cardinal Richelieu, comme aujourd'hui le bel Arnaud Montebourg. Comment en espérer rien de bon ? Faut-il raser les tours comme les têtes pensantes au PS ? Et pourquoi penser quand l'Europe dit tout ? Heil Angela Merkel !


Christiane : Taubira fait partie des non-virés de la promotion nouvelle. Histoire de piquer le cul de Valls, elle s'affiche à La Rochelle avec les frondeurs. Quelle salope !

Hollande, il ne voit pas tout et le respect se perd !


Arnaud : Tu es le plus beau. L'adversité te va bien. En vrai, c'est ton chemin de Damas. Tu vas triompher. Enfin, si tu survis à la prochaine guerre.


Prochaine guerre : Sur certaines antennes de radio, ils la voient froide. Mais elle est là, toute chaude, à nos portes. Par l'Ukraine ou par la Syrie, l'Irak, Israël, on ne sait. L'Afrique peut-être ! De l'intérieur ? Elle couve. Les jihadistes ne se satisfont pas de couper des têtes, c'est lassant. Ils envisagent de diffuser la peste bubonique via des grenades dans nos lieux publiques. (L'on note, au passage, le côté moyenâgeux de la méthode alors que le plus moderne virus Ebola, disponible en ce moment dans nos magasins,  est tout autant capable de faire des ravages en Europe comme il en fait en Afrique ! Serait-ce de la propagande ? On ne sait plus, on est perdu.) Bon, il y a des priorités. Comme dit Hollande assis sur son trône, le chômage [surtout que c'est un programme qui ne mange pas le pain des députés non plus des ministres], tandis que Barrack Obama s'en lave les mains, que Cameron s'énerve sur l'Écosse et ses velléités d'indépendance, et qu'Angela Merkel s'investit dans le sauvetage du Deutche Mark, pardon, de l'Euro et des saucisses d'Allemagne.


Ne soyons pas pessimistes : Après la pluie, vient le beau temps. Alors, résignons-nous, c'est sans doute une respiration de l'histoire. Allons-y vers ce nouveau millénaire d'obscurantisme ! Certes, c'est encore beaucoup de souffrances, de femmes violées, de pédés empalés, écartelés, brûlés vifs, beaucoup de martyrs, mais le fait est qu'une fois morts, on ne les entend plus. C'est ce qu'il se disent, le calife de Mossoul et ses adeptes. Aussi les nations occidentales paralysées. On comprend mieux comment est mort l'Empire Romain, la paix et la philosophie qui allait avec face au fanatisme chrétien. Contrairement à ce que les prétendus philosophes nous disent, l'histoire ne fait que se répéter avec juste des variations selon les acteurs !



Par Brotherhoodofman28 le 30/08/2014 à 15:36

-demande à cors et à cris la dissolution de l'Assemblée...

1) Ca n'avait pas trop ,dans mon souvenir,réussi à Chirac.

2) Tous ces gens,si proches du peuple,tous-et toutes- autant q'ù ils ( elles )sont,paieront-ils de leur poche les coùts occasionnés par cette dissolution,par eux tant réclamée,ou sera-ce encore au contribuable ,qui telle Delphine,la femme de mon arriére-grand pére maternel ,lorqq'ù il fallait régler des dépenses importantes ,de se soumettre au rituel de ce que j'appellerai donc en conséquence ,suite aux lignes qui viennent de précéder ,le " signephiphinesigne "......................................... ?

Par Brotherhoodofman28 le 30/08/2014 à 15:13

-j'aimerais que tu t'identifies VRAIMENT ,et me dises ce que tu cherches EXACTEMENT ,enfin si fu veux le dire.....................................................

Par Karedig le 30/08/2014 à 14:14

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Ouvrir un sentier sur l'île de Cézembre ?

A lire sur mon blog

Par dorant le 30/08/2014 à 11:35
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Les côtes de Moselle, vue depuis le sommet de la butte de Mousson.

On distingue la ville de Pont-à-Mousson, jadis célèbre pour ses fonderies et embellie par l'ensemble architectural de la place Duroc. On peut voir aussi le ruban de la Moselle.

Par dorant le 30/08/2014 à 11:34
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Pont-à-Mousson, la Moselle, l'abbaye des Prémontrés qui se mire dans la rivière.
Par dorant le 30/08/2014 à 11:20
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Marine Le Pen a choisi de scolariser une de ses filles à l'institution Notre Dame d'Orveau, près d'Angers (cf. photo de l'institution).

De nombreuses personnalités ont scolarisé leurs rejetons dans cette institution qui est aussi un internat entouré d'un parc de 14 hectares. Les enfants de Philippe de Villiers, ceux d'Alain Madelin et la fille de Johnny Hallyday.

On ne connaît pas le montant des frais de scolarité...

En tous les cas, cela explique la présence de Marine Le Pen cet été à Angers. Je l'ai aperçu à la gare, sur le quai du train de Paris, avec sa sœur, probablement un de ses neveux et deux jeunes agents de sécurité. Avant, elle a été reconnue faisant des courses dans un magasin du centre d'Angers. Elle avait été applaudie par les passants, dont certains avaient insisté pour être pris en photo avec elle, en "selfie".

Par Felix-Culpa le 30/08/2014 à 11:13

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Voilà le Photomontage dénoncé par Maxime Vivas, en commentaire  de l'article d'Antoine Manessis dans Le Grand Soir

Ce photomontage réalisé par "De Passage" est très repérable : il représente Maxime Vivas à l'extrême gauche de la photo, 

redécoupé sur une photo où il était dans une manifestation à Caracas

Comme d'habitude, Kirdis se fait avoir en lisant trop vite et en ne comprenant pas ce qu'il lit ...

Par kirdis3 le 30/08/2014 à 11:06

 

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Et voici comment Félix-culpa a dégotté ce photomontage:

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Il l'a trouvé dans les commentaires de l'article du LGS que j'ai recommandé pas plus tard que hier soir (image ci-dessous) au cour de la discussion sur son post faisant le procès d'Asselineau. Comme quoi il ne faut jamais donner de perles aux cochons ;)

PS: Maxime Vivas (le commentateur) est aussi l'auteur de Les trois morts de Jean Jaurès, un article que j'avais relayé (à deux reprises) sur ce blog et que le même Félix avait prétendu avoir apprécié. Quelque chose me dit que ce dernier s'en sert au contraire pour perpétuer l'assassinat de Jaurès. C'est très tendance parmi la gauche béni-oui-oui.
 
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Par Epikouros le 30/08/2014 à 10:45



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Quand, chez Mathieu le Magnifique, la sensibilité courtise l’intelligence, quand la beauté virile se pare d’élégance, que le charme épouse la compétence, que la modestie flirte avec la gentillesse, que le savoir-faire enjôle l’entregent, quand etc. etc.

… les programmes de RADIO FRANCE à la rentrée en seront-ils pour autant, sinon chamboulés, du moins sublimés avec la même évidence et le même éclat ?

Outre le plaisir des yeux pour les auditeurs sourdingues, c’est la seule chose qui importe aux amateurs hertziens ordinaires, n’est-ce pas ? Il n’empêche, face à l’Archange béni des Dieux, j’imagine déjà dans les couloirs de la maison ronde la jalousie rentrée de celui-ci, le frétillement mouillé de celle-là et surtout, surtout, l’orgueil un brin concupiscent de Son Excellence ex-experte en Culture nasillarde qui a poussé si loin, si haut, peut-être si profond (!) son sémillant poulain...

Par LLD le 30/08/2014 à 10:31

Une journée au festival «érotique et participatif», où l'on expérimente la lutte sexuelle, l'exhibition à plusieurs devant webcam ou un atelier do it yourself de gode ceinture.

picture.php?strid=0e90257d64eab194a244d2 "Lutte" troublante, non ?

Par 1rom1 le 30/08/2014 à 07:17

 

A rebours : jeudi 26 juin, V***, matin

 

Quelque chose m’a réveillé. Un bruit — sans doute François en se levant, car, pour le reste, je n’ai rien entendu, ni les trains, ni les oiseaux, et il est plus de huit heures déjà.

Je trouve François en train de repasser un jean. Il s’apprête à sortir, dit-il, pour aller chercher de quoi prendre un petit-déjeuner.

 

Je l’encourage à aller travailler : s’il peut me laisser un jeu de clés, je resterai dans la maison, vaquerai à quelque occupation paresseuse, avant de le rejoindre à Montrouge, où il travaille, pour que nous déjeunions ensemble. Il me dit de me méfier du chat, pousse sa bicyclette et s’en va.

La veille déjà et alors qu'il était parti acheter beurre, pain et confiture, j’avais eu tout loisir de parcourir les petits mots doux, un peu mièvres, échangés entre lui et ses filles pour prévenir d'une activité, d'un retard, ou donner un rendez-vous, sur des adhésifs postés, en même temps que des photographies tenues par des aimants, sur les parois du réfrigérateur. Naturellement, ces effusions familiales se justifiaient : de là à demeurer en exhibition à même de ce qui devrait être le poumon d’une maisonnée — je me suis rappelé Sylvie qui disait que la première chose ou presque qu’elle faisait quand elle retournait chez sa mère était d’ouvrir le frigo, et de ricaner d’elle-même et du statut auquel elle réduisait sa mère nourricière… — alors même que — je n’ai toutefois pas vérifié… — le meuble devait être à peu près vide — cette littérature un peu désolée, pour n’être pas tout à fait désolante, m’avait tout de même un peu apitoyé et laissé interrogatif… J’évite d’autres voies qui me permettraient d’entrevoir davantage l’intimité de François, vérifie mes mails en me connectant sur le Wifi du lieu, puis ferme la porte sur moi de cette maison qui pourrait idéalement contenir le bonheur — si le bonheur avait un sens au bout du compte…

 

Je suis à Paris vers onze heures, entre dans des magasins, m’achète un sweat-shirt et un vêtement de pluie à capuche, comme en un écho du blouson acheté la veille… Ai-je, moi, dans ma fièvre acheteuse, quelque histoire à consoler ?


Montrouge, début d'après-midi

Je reprends le métro jusque Montrouge, préviens François de mon arrivée imminente. Il m’attend en bas de l’immeuble où il travaille. Il fait beau, presque trop chaud. Nous mangeons à la terrasse d’un restaurant non loin, qui se remplira bientôt d’employés venus déjeuner là. Il me tient à peu près le même langage que le matin ou la veille au soir… Je me prends à songer que tout irait mieux — pour lui, pour les autres, et pas seulement pour moi je crois… — s’il avait davantage confiance en lui… et crains décidément qu’il ne mette du temps à se sortir de sa mauvaise passe (je calcule qu’il avait fallu pour moi deux années et demie — du moins la fois dernière… mais son cas paraît plus lourd que le mien, et je m’en veux in petto de ce rapprochement). Il a, comme la veille, la main lourde en se resservant à boire du pichet de vin de Loire dont j’ai passé commande — choix qui n’a pas paru complètement lui agréer. Un prétexte aisé lui est ainsi fourni d’en commander un autre d’une autre appellation…

Nous nous quittons sans que j’aie promis de lui faire signe la fois prochaine que je serais à Paris.


En amont, juillet :

(Comme par un fait exprès, voulant configurer une messagerie de l’ordinateur portable que j’emporte avec moi dans mes déplacements, après avoir réussi à le faire, un message ancien en réponse à l’un des siens, message que je n’avais pu lui adresser et qui se trouvait dans la boîte d’envoi se trouve alors expédié sans que je l’aie vraiment voulu. Il avait été écrit le jour où il m’annonçait sa rupture avec C. Ce message suintait le malheur. En le relisant, je me suis dit que François, à relecture de ses propres lignes, risquait fort l’uppercut, et j’ai donc aussitôt envoyé un message d’excuse et d’explication…)

 

Par Felix-Culpa le 30/08/2014 à 00:54

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La collusion des complotistes et des fachos n'est plus à démontrer ...

Source : http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2009/12/18/comment-un-ancien-du-gud-fait-la-promo-de-la-syrie/

Blog "Droites extrêmes", où Abel Mestre et Caroline Monnot décryptent les populismes de droite