10/09/2007ma vie sentimentale est une catastropheno comment 02/09/2007Petite annonce J'aime pas ma vie ...
C'est possible d'en changer ? 22/07/2007Et si ...Et si à force d'essayer, je me rendais compte qu'il était inutile d'essayer ...
Peut être le bonheur n'est-il qu'un mot, l'amour uniquement une illusion et l'amitié un mirage. A quoi bon se battre pour des chimères ? Finalement on ne va que de désillusion en désillusion.
Pourquoi chercher à être heureux ? Le fait de subir déconvenue sur déconvenue ne fait qu'alourdir nos peines...
Pourquoi chercher à être aimer ? Nos échecs ne nous font sentir que plus seul ...
Pourquoi croire en l'amitié ? Le plus souvent ce n'est qu'apparence et faux-semblants...
Pourquoi vouloir donner un sens à tout prix à la vie ? Ce n'est finalement que le moment qui sépare la naissance de la mort. Il n'y a rien à en attendre. Juste que le temps s'écoule le plus vite possible.
19/06/2007Voguer sur les flots avant de ...Tout avait pourtant si bien commencé...
Les premières années sont les meilleures et pourtant elles ne laissent aucun souvenir. Comme si le bonheur n'était pas compatible avec la réalité. Pendant ces douces années, on vous berce, on vous cajole, on vous change, on veille sur vous, on vous nourrit, on vous lave, on vous sourit ... Prenez vos albums de famille, c'est pendant ces années là que vous trouverez le plus grand nombre de photos de vous. Bref, tout n'est qu'insouciance et légèreté. Luxe, calme et volupté.
Et puis on se lasse du petit "Bout de Chou", du petit "Trésor" et du petit "Chérubin". Maintenant il parle, il crie, il fait des caprices, il dérange ... On ne fait plus des photos de lui tous les jours mais pour son anniversaire et puis quand il perd une dent.
Mais là encore, rien n'est bien compliqué. Les années défilent et les choix s'avèrent relativement restreints : obéir ou être corrigé, pantalon ou paire de chaussures, option latin ou option dessin, 1ere S ou 1ere L... Bref tout ça nous amène bien rapidement au bac où le premier choix décisif apparait clairement. Que faire ensuite ?
Pour l'instant, la vie n'a été qu'un long fleuve tranquille. Il suffisait juste de suivre le cours de l'eau.
Mais relativisons... Là encore le choix n'est pas cornélien. Des solutions s'offrent à nous et en tant que bon français il existe presque plus de filières différentes que de postulants !
Les années d'étudiants passent et les photos avec ... comment s'appellent-ils déjà ... ah oui les parents deviennent encore plus rares : ce sera pour Noël devant le Sapin ! Pendant ces années, c'est encore facile. On s'amuse tout le temps excepté la semaine avant les exams où l'on se gave de connaissances et pendant la semaine d'examen où l'on vomit les mêmes connaissances.
Et là arrive le vide 26/05/2007La vie est une île ...Tout commence au sein de l'île.
On nait dans le végétal. Entouré de mousse. Tout près d'une source. Notre environnement est rassurant et ne présente aucune aspérité. Tout est lisse, les couleurs uniformes. C'est onctueux.
Puis vient l'instant.
L'instant ! Le moment où l'on suit le cours de l'eau. Le moment où l'on suit une feuille guidée par une brise. Le moment où la mousse est tellement douce qu'elle en devient blessante.
Le végétal fait place au minéral. La mousse fait place aux rochers. On découvre les angles, les pentes et les failles. C'est irritant. C'est blessant.
Le rouge apparaît lorsqu'on se rend compte que les angles blessent. Le gris du minéral l'emporte. Le noir de la nuit.
Que faire ? Continuer à explorer ou retourner au sein de l'île et se contenter du végétal, de la mousse, de notre source et se complaire dans l'onctuosité.
Chacun fait son choix.
Pour ma part je continue à suivre la feuille qui vole au vent, la pierre qui roule le long de la colline, l'écho d'un bruit inconnu au loin.
Et on arrive au bord d'une falaise. L'île n'est pas un continent. Il y a des limites. On s'approche du bord pour avoir le vertige, pour être grisé, pour cerner les limites. On peut rester un long moment au bord de cette falaise. Courir vers le précipice et s'arrêter à la limite. S'assoir dans le vide et fermer les yeux. Sentir ce frémissement parcourir notre corps. Il y en a qui se perdent dans cet état. Il y en a qui deviennent fou car il n'existe plus aucune limite. Il y en a qui préfèrent finalement se jeter dans le vide.
Et il y en qui retournent sur leur pas. Ils comprennent que le vide est toujours plus fort et qu'il faut accepter les limites de sa propre existence.
Et puis une jour, on rencontre quelqu'un d'autre...
31/03/2007** Bruit d'annonce genre le nouveau truc pourri de la SNCF **Mesdames (c'est juste pour le style parce que les madames ben euh ...), Messieurs (de suite plus interessant),
veuillez prendre note que le petit Mathieu a décidé de s'expatrier en ... BELGIQUE (on ne rit pas) !
Il débarquera donc en gare de Bruxelles dès le 16 avril 2007 et ce pour une durée indeterminée.
Merci de votre attention et bonne continuation !
13/03/2007RectificatifIl est coutume de s'entendre dire, nous enfants, les réflexions suivantes : "Soit un peu respectueux de tes parents, tu leur dois la vie" ou bien "Tu n'as aucune reconnaissance pour tes parents, tu es un fils indigne" et autres remontrances de ce genre...
Or, on oublie souvent de préciser qu'enfanter est l'acte le plus égoïste qui soit au monde. En effet, une ou deux personnes décident unilatéralement de donner naissance ou d'assumer la charge d'un être sans défense. Peu importe si ce monde est sans pitié pour ce dernier et peu importe s'il ressentira des difficultés à s'adapter.
Enfanter, pourquoi faire ? Là encore, la réponse n'appelle qu'égoïsme... Combien de couples ont fait un enfant pour essayer de résoudre leurs difficultés passagères ? Combien de couples ont fait un enfant pour toucher plus d'allocations familiales ? Combien de personnes se sont décider à adopter pour être moins seules dans ce monde ? Combien de couples se sont décidés à faire un enfant pour essayer d'avoir un garçon alors qu'ils avaient eu une fille lors d'une première tentative ?
Ainsi un enfant est la solution envisagée pour résoudre un problème affectif, financier ou bien culturel.
Quelques minutes de plaisir et neuf mois plus tard ou bien quelques années de procédures acharnées plus tard : voici l'enfant tant désiré !
Je ne remets pas en cause ici la volonté des parents de vouloir le bonheur pour leur enfant. Mais parfois la notion du bonheur propre aux parents est différente de celle perçue par leur enfant et certains esprits rigides ne peuvent tolérer que leur progéniture, le prolongement d'eux même, aille à l'encontre de leurs principes. S'en suit drame et souffrance pour tout le monde.
Parfois les parents luttent pour procurer du bonheur à leur enfant mais ils ne disposent pas de conditions favorables que ce soit au niveau financier, intellectuel, etc. S'en suit une réelle souffrance là encore partagée par tous.
Ainsi même si l'on cherche à bien faire, on n'arrive pas forcément à l'objectif fixé !
Et l'enfant grandi et devient un adulte. Qu'il soit heureux ou triste, sa vie dont il est maître lui a été paradoxalement imposée. Le suicide est l'acte qui exprime le rejet de cette soumission à la vie. Car la vie n'est pas la seule option.
Enfin, quelle attitude avoir vis-à-vis de ses parents ? J'aime profondément mes parents qui ont tout fait et qui feront toujours tout pour que je sois heureux. Ils se sont privés pour que je réussisse mes études et que ma vie soit la plus facile possible. Mais au fond de moi je ne puis m'empêcher de penser que toutes les batailles qu'il a fallu déjà livrées ne sont que la résultante de leur propre désir. Ma création avait pour but de satisfaire à leurs exigences. Si elles ne sont pas remplies, ma vie a-t-elle alors un sens ? Leur dois-je reconnaissance éternelle et obéissance ? Et bien à mon tour je vais être égoïste en disant non ! Je considère que les batailles que j'ai du endurées, les efforts que j'ai du consentir, les désillusions que j'ai rencontrées suite à leur acte fondateur sont le prix à payer pour ma propre souveraineté. Les souffrances sont émancipatrices et je ne leur suis plus lié. L'affection que j'ai pour eux reste entière et sincère mais je considère que l'on est quitte.
A l'heure où la procréation devient un acte volontaire (les moyens de contraception ne manquent pas !), chacun doit donc assumer ses choix ! Pour ma part, il est clair que je n'aurais pas d'enfant. Je ne conçois pas d'imposer à un individu tant d'efforts alors qu'il n'a rien demandé. Je ne puis m'assurer d'être un bon parent alors je ne préfère pas prendre le risque d'engendrer souffrance et désillusion. C'est un acte volontaire et je l'assume totalement quitte à passer pour un égoïste en ne pensant qu'à mon propre bonheur mais je pense au contraire être profondément humaniste en ne provoquant pas de souffrance supplémentaire dans ce monde qui en connaît tant !
17/02/2007OUI ! mais ... ou NON ! mais ...Avez-vous déjà été en couple ? Amoureux ? Ressenti ce doux sentiment ? Cette sensation de n'être jamais seul ou que vous soyez ? Que quelqu'un, quelque part, n'était pas totalement un inconnu et que son destin était irrémédiablement lié au sien ?
Avez-vous déjà été célibataire ? Je veux dire un vrai célibataire, un célibatant ? Libre ? Ressenti cet étrange sentiment ? Cette sensation de pouvoir entreprendre ce que vous voulez, quand vous le voulez ? Cette vague qui vous submerge en entrant dans un bar ou une boîte et de se dire que tous ces beaux mecs dansant et suant en face de vous sont autant de mêts succulents auxquels vous pouvez succomber ?
D'un autre côté avez-vu connu la déception ? La douleur ? Le déchirement ? La fin d'une relation ? Son achévement inéluctable et la sensation du manque, du désespoir, de la solitude ? Ressortir un cadeau, relire un message, regarder une photo et avoir la cruelle sensation que cet Eden perdu ne sera plus jamais accessible ?
Et n'avez vous pas été dégouté de la chair ? Un déferlement de chair ? Un dégout de l'excès ? Une boulimie de corps, de muscles et de sueur ? La sensation de n'être plus qu'une machine, un robot qui englouti de la chair et qui consomme ?
Deux idéaux et deux revers... Mais la question est : quel serait votre inclinaison ? Et encore plus important : le choix est-il indispensable ?
Je pense que les revers sont inévitables, on ne peut pas les éviter mais le choix reste entier pour tout le reste ...
Je viens de lire "Théorie du corps amoureux" de Michel Onfray et on peut dire que son analyse est interessante. Il defend avant tout le libertinage et les actes qui n'entravent pas notre liberté. C'est argumenté et très interessant à lire.
Ainsi ne serait-il pas possible de gagner sur les 2 tableaux ?
Pourquoi croire en ce modèle purement hétérosexuel et catholique du couple à deux ? Pourquoi s'arreter au nombre 2 ? Un couple à 3, 4 ou plus ne serait-il pas viable ? Ou bien alors un couple à 2 mais totalement ouvert, qui ne se fixe aucune limite sinon le bonheur des protagonistes ?
Et quel interêt de se fixer des limites ? La vie n'est qu'une succesion de limites et on évolue d'une limite à une autre. Quand un acte parvient à la frontière de l'acceptable alors on change d'objectif pour déplacer les limites et on évolue jusqu'à atteindre la prochaine.
Je ne rentre pas dans cette mentalité, je vis ma vie comme je l'entends et je ne me fixe pas de limite. J'expérimente toutes les formes de sexualité, toutes les formes d'amitié, toutes les formes d'amour... Mais je me trouve confronté à la société et à ses limites. Je me cogne contre les barrières établies et les chocs sont parfois brutaux. Mais je ne me résigne pas ... Je me dis que quelque part je trouverais ma meute, mes compratiotes, mes égarés. Je prend l'engagement de mener ma vie comme je l'entends quitte à décevoir, choquer, outrer ... Ma vie reste ma vie autant que je sois en accord avec elle ! 19/01/2007MOT PUR (1) : INDEPENDANCEIl est des mots dans le dictionnaire que je qualifie de "mot pur".
Des mots juste pour être des mots.
Des mots inventés par l'homme pour matérialiser un concept, une vision. Des mots qui n'ont aucune chance de trouver leur réalisation dans le monde réelle. Mais des mots pour rétablir l'équilibre entre ceux qui découragent et ceux qui maintiennent l'espoir.
Ainsi l'Indépendance...
L'indépendance, c'est l'absence de relation entre différentes entités.
Chacun aime se prévaloir de son indépendance. Ca à avoir avec la liberté et l'être humain aime à penser qu'il est libre. Libre d'avoir son propre jugement et d'agir en fonction de ses critères personnels et non pas de se faire dicter sa conduite. Libre de choisir ses vêtements, libre de choisir ses amis, libre de voter pour son candidat favori...
Quelle belle utopie car si l'on y réfléchit bien, il n'y a pas plus entravé que l'être humain. La société moderne a créée un ensemble de règles et d'interdictions qui se sont mises en place sans que l'on s'en aperçoive. Notre aspiration pour la liberté a été pernicieuse et elle a engendré un paradoxe.
Nous sommes entravé selon notre condition sociale, nos revenus, notre sexe, notre race, notre orientation sexuelle, etc. Chaque critère qui nous caractérise est également une corde qui nous lie à une façon d'être et d'agir. Ainsi rien qu'en naissant un chemin est déjà esquissé. Chemin que les autres attendent que nous suivions. Dévié de ce chemin et ceux qui se revendiquent libres et indépendants entraveront notre liberté et notre indépendance de peur que leur liberté et leur indépendance soient mises en péril.
"Notre liberté s'arrête là où commence celle d'autrui" ? Ne serait-ce pas plutôt "Notre liberté commence là où s'arrête celle d'autrui" de nos jours… L'Indépendance s'apparenterait donc à une lutte où chacun tenterait de conserver la sienne au détriment de celle d'autrui. L'Indépendance s'apparenterait donc à l'Egoïsme.
Et l'Amour tant recherché et tant mystifié. N'est-il pas le pire obstacle à l'indépendance ? Se lier avec une autre personne et adapter son comportement pour faire coïncider ses aspirations avec celles de son compagnon. N'est ce pas la définition de la servitude ou de la dépendance. Ainsi l'être humain qui recherche tant la liberté, l'indépendance irait lui-même se jeter dans la gueule du loup ?
03/01/2007BASAujourd'hui je ressens bien la solitude ... 27/11/2006Les BienveillantesDernier ouvrage en date, Les Bienveillantes de J. LITTELL, phénomène littéraire de la rentrée 2006. Mes impressions ?
C'est un texte dense, structuré et réfléchi qui est épuré de tout superflu. Comme si dans son écriture LITTELL chassait l'inutile tout comme les nazis éliminaient les peuples qu'ils considéraient comme tels.
C'est donc 900 pages (894 sans les appendices pour être exact et comme le souhaiterait LITTELL, en effet 6 pages de plus ou de moins dans un livre peuvent faire toute la difference et je ne ferais pas le calcul d'arbres sauvés en multipliant par 6 le nombre d'exemplaires vendus à ce jour) d'une oeuvre profondement ambivalente.
D'un côté, on sent un contenu maitrisé qui doit être le resultat d'un travail d'investigation colossal. Des détails, des discours, des dates : tout est répertorié, tout est là. Le récit colle à la réalité et rend l'horreur des faits encore plus immonde, encore plus odorant comme si la monstuosité nazie était symbolisée en une diarhée d'immondices qui couleraient à flot à mesure que les pages défilent.
D'un autre côté, LITTELL s'approprie le récit en y distillant des elements tout à fait personnels. Des descriptions où le factuel est remplacé par l'émotionnel tout comme ces multiples références à la musique. Cet AUE/LITTELL devient crédible et là encore le récit en ressort renforcé.
Cependant, ces 2 aspects du roman sont parfois mal emboités, mal structurés et ce fragile équilibre qui fait la force du roman est perdu le long de quelques pages. Il n'en reste pas moins que ce récit est d'une profonde humanité non pas parce qu'il se veut donneur de lecon et moralisateur mais parce qu'il décrit les errances d'un homme en plein errance d'un peuple. 11/11/2006Pour ne pas mourir idiotCe soir j'ai testé pour vous la "Star Academy"...
J'entends déjà les "Ahlala le pov' gars" ou bien encore les "il n'a rien d'autre à faire de ses soirées". Et ben non, ce soir j'avais envie de regarder alors je me suis laissé tenter.
Premierement, la critique de ce genre d'emission est facile. On entend des artistes dirent que ceux qui sortent de ces émissions ne sont pas des artistes car ils ne sont pas passés par la galère, qu'ils ne connaissent rien à la musique, etc. Ou bien encore les mères de famille (qui sont celles qui regardent le plus ce genre d'émission d'après les sondages) ou les jeunes qui veulent se faire passer pour des rebelles qui disent que ces émissions c'est trop nul et que ... c'est trop nul ! Bref, passons sur l'argumentaire. Moi je dis : pourquoi pas ! Cependant je reste sceptique sur le fond de ce programme. Le talent c'est quelque d'innée, quelque chose que l'on a ou que l'on a pas. Alors donner des cours de ci ou de ça, je ne vois pas l'intérêt. Ca aide peut être à se familiariser au "milieu" artistique mais c'est très loin du sacerdosse.
Bien, une fois ce petit détail réglé passons à mes impressions. Tout d'abord je regarde cette émission en limitant au maximum les ... comment dire ... apparitions de Nikos. J'exècre cet animateur (j'aime bien ce mot et je l'emplois uniquement quand je déteste vraiment quelqu'un). Ecoutez le cinq secondes et c'est deja cinq secondes de trop. Donc je zappe dès que je le vois apparaître avec son air de parvenu et de star du show biss, fleurtant avec les stars qu'il envie mais qu'il est à mille lieux d'atteindre. Bref, ce soir je n'ai retenu comme bêtises l'expression : "Les élèves sont dans le chemin, ils suivent les rails" (c'est d'une profondeur sans nom) ou bien alors les digressions superfetatoires sur les élèves si beaux, si magiques, si émouvants, si talentueux, si magnifiques, etc. A l'écouter, chaque "prime" s'apparenterait à une sorte d'expérience cosmique transcendantale où nous serions à l'unisson. Bref, cet individu mériterait d'être banni du PAF ad vitam eternam.
Pour continuer dans les personnalités qui m'hérissent le poil (oui moi homme, moi velu... enfin pas trop, juste où il faut) citons cette chère décérébrée en la personne de la directrice. Sa pauvre mère doit être horrifiée chaque vendredi soir et je lui conseille d'accepter un poste de journaliste envoyé spéciale loin loin loin à l'étranger pour éviter les facéties de sa fille. Je ne connais pas la personne mais comment se permet-elle de juger "ses élèves" ? Le gout, l'émotion sont du ressort de l'affect et donc sont des sentiments strictement personnels. Alors l'avis d'Alexia Laroche Joubert et bien il n'engage qu'Alexia Laroche Joubert alors ces petits sermonts qui semblent appris par coeur et récités à la caméra, je n'en vois pas l'interêt... Ce "show" semble bien l'ammuser et on se demande parfois si ce n'est pas son unique interêt ...
Les membres du jury dans leur ensemble ne m'ont pas conquis. La blonde frisée me fait bien rire avec ces conseils et ces jugements bien pernicieux et là encore basés sur son avis personnel qui n'engage que elle. L'ancien camarade de Jean Jacques Goldman apparaît comme un extra-terrestre sur ce programme... Quel est son utilité ? Il met une note ? Ah d'accord ... La palme revient quand même au prof de sport... Et bien chez TF1 apparemment on est attaché au symbole. On a pris un débile profond pour enseigner le sport. Ces petits discours censés encourager les élèves ou bien démontrer l'intérêt de son "cours" sont à comparer à ceux de Van Damme.
Niveau des candidats... j'aime bien les deux nanas qui accaparent les jurys et qui ne se genent pas pour laisser entendre une finale féminine mais bon elles ne sont pas transcendantes non plus ...
Plus interessant les garcons ! Mimi comme tout ! On ne s'interessera pas à la qualité de leurs interprétations qui laissent à désirer... Mais le "rockeur", le nominé rasé, le nominé qui chantait Raphael et le nominé latino sont pas mal du tout !!! J'ai aussi noté un guitariste pas mal !
La mise en scène est à l'image de l'émission. Elle mise tout sur la forme pour masquer la pauvreté du fond. Et puis les élèves qui remercient leurs idoles avec qui ils ont pu chantés et qui leur débitent des hommages et des compliments à peine sinceres, c'est vraiment trop !
Bref, vous l'aurez compris, je n'ai pas tellement aimé. Je préfère de loin la nouvelle star qui ne tombe pas dans tous ces travers. Pas d'artistes en scène : seuls les "élèves" (qui ne sont pas només ainsi). Un jury amical et professionnel qui semble sincere et qui ARGUMENTE leurs décisions. Un style épuré qui se concentre uniquement sur les prestations vocales (pas de cours de théâtre ou je ne sais quel développement personnel). Et puis Christophe quand même vous n'allez pas me le comparer à ces "jeunes" que TF1 s'emploient à surexposer pour encore limiter les degats.
Cela n'engage bien évidemment que moi et il semble que les audiences me donnent tort... 10/11/2006De la cohérence ...Reviens souvent la question de "Qu'est ce que tu apprécies chez les autres ?".
Pour draguer je sors souvent un truc bateau qui touchera mon interlocuteur (s'il me plait). Cependant je me rends compte qu'en vivant au contact d'autrui un trait de caractère m'importe beaucoup : la cohérence. Cela peut paraître étrange mais je trouve que c'est de plus en plus rare.
Qu'entends-je par cohérence ?
La cohérence peut s'assimilier à une certaine forme d'intégrité. En effet, je suis assez admiratif des personnes qui ont des convictions et qui les respectent (même si je ne les partage pas). Or, on voit de plus en plus de personnes qui adaptent leur discours en fonction des évènements. Faisons abstraction de la politique où la démagogie l'emporte sur l'honneteté et concentrons nous plutôt sur les réelles relations humaines.
Qui n'a pas sacrifié une conviction personnelle ou fais une petite exception à ses principes pour plaire, satisfaire, avancer, conlure ... ? Personne j'imagine. Moi meme parfois, j'ai sacrifié des principes pour obtenir ce que je désirais.
Je vous concede qu'il y a une hierarchie des convictions et que les plus discutables, ceux que l'on considère comme secondaires peuvent être bafoués pour une satisfaction personnelle. Cependant il ne faut pas en abuser. L'ensemble de nos principes et de nos idéaux ne constituent-ils pas notre personnalité ? Les bafouer ou les renier consiste donc à nous nier nous même. Perdu ensuite dans la confusion, trouver sa voie s'avère difficile.
Et que dire de la relation avec les autres alors ? Elle s'adapterait en fonction des circonstances et varierait suivant les demandes extérieures ? Est-ce la meilleure solution pour s'attacher et établir des relations durables, je ne pense pas.
Ainsi, la cohérence m'apparait comme une condition essentielle autant pour être bien avec soi même que pour lier relation avec les autres.
05/11/2006Analyse profonde bis ..."Comment bien faire l'amour à une femme ?" est plus vendu que "Comment bien faire l'amour à un homme ?".
Chez nos amis les hétéros, il semblerait que les hommes soient moins doués que les femmes.
04/11/2006Bizarre, bizarre ...J'ai pas de cyber copain en ce moment ... Ca fait longtemps que ca ne m'était pas arrivé !
Le dernier était trop communiste, on a dû rompre ...
02/11/2006Analyse profonde ...En fait ce qui me manque ici et qui me rend un peu dépressif en imaginant la vie que je pourrais avoir ailleurs ... c'est le sexe !
27/10/2006Quoi de neuf ?Les faits :
Jeudi soir. 23h15. Nu, sur mon lit ! (Woaaaa j'ai super maigri !)
Programme de la journée :
Lire. Se branler. Chatter. Supporter maman et beau papa.
Programme de demain :
Se branler. Lire. Aider cette British qui commence à me casser les couilles. Chatter. Supporter maman et beau papa.
Situation:
Petite bourgade d'environ 8000 habitants perdue au fin fond de la Savoie !
Etat des lieux :
Déficit sexuel important tout comme culturel, sensuel, amical, ammoureux ...
Bref zone rouge pour tous les fondamentaux.
Option :
Sortir d'ici au plus vite ou la mort.
3 mois. Voila 3 mois que je suis de retour chez maman. Franchement les 2 premiers mois, ca m'a fait du bien. Je me suis retrouver, je me suis éloigné de cette vie de dévauche que j'avais à Bordeaux, je me suis reposé. C'était appaisant !
Après, j'ai commencé à ressentir une sorte d'inertie, un profond sentiment d'inutilité et je me suis dis qu'il fallait que je commence à me bouger. www.apec.fr , www.monster.fr , www.leem.org , j'en passe et des meilleurs : entretien par ci, entretien par là. J'ai refusé 1 poste, on m'a refusé 1 et j'attend toujours la réponse d'un autre mais le constat est toujours là : je suis là dans mon lit, nu mais en Savoie.
Les Bienveillantes de Littell (vous avez remarqué que je lis beaucoup entre autre) : je me rappelle une reflexion du "héros" qui disait que le fait d'arreter de travailler était une abomination car on réfléchit trop. Et c'est vrai !
Je passe mes journées à me demander où je serai dans une semaine, un mois, un an ?
Si je ne trouve pas de boulot, fais-je finir seul sous un pont avec une bouteille de vinasse à la main ?
Si je reste seul encore trop longtemps ici, pourra-t-on considérer que je suis à nouveau puceau ?
L'éloignement prolongée d'un corps nu, d'une bite, d'un cul, etc. efface-t-il à jamais toute envie sexuelle ou au contraire la stimule-t-elle ?
Mais le plus douloureux reste de se remémorer les souvenirs d'avant, quand j'étais encore un être vivant.
Discuter avec quelqu'un pendant des heures et finalement le faire venir à la maison à 3 heures du mat pour boire un verre et plus si affinités.
Faire une nuit blanche et quand même aller en cours le lendemain.
Manger désiquilibré et seulement quand j'ai faim.
Montrer mon cul à des inconnus dans la rue.
Réconforter ma copine parce qu'elle se sent pas bien.
Se faire réconforter par ma copine parce que je me sens pas bien
C'était réfléchi et irréfléchi, sensé et insensé, grisant et déprimant mais je me sentais en contact avec le monde et c'était le plus important. J'étais moi.
Ici j'ai vraiment l'impression de dépérir un peu plus chaque jour qui passe. Je réfléchis trop à ce que j'ai perdu et à ce que je ne retrouverai jamais. Je ne vis pas, je survis.
22/10/200614/10/2006Si je devais écrire une lettre à ... Laurent !Novembre 2004 ... C'est la dernière fois que nous nous sommes vus toi et moi. Bientôt 2 ans et pourtant j'ai l'impression que c'était hier ! Cependant, je ne me rappelle plus la dernière fois où l'on a fait l'amour, notre dernière nuit passée ensemble, notre dernier baiser, notre dernier regard ... Le temps fait son oeuvre.
Il y a 2 ans mes seouvenirs de toi étaient aigus et limpides. Je ne voulais rien oublier alors je me remémorais tous nos instants, je cherchais les détails : comment tu étais habillé, où était le chat, qu'est ce que j'avais fais dans la journée ... Je me battais contre l'oubli, je ne voulais pas que tu disparaisses. J'ai même coucher sur le papier certains de nos moments avec le plus de détails possibles autant sur le plan matériel que sur le plan émotionnel. Et au fil des jours, des semaines et des mois éloignés de toi, tu t'es fais plus flou. Tu es devenu une présence. Tu ne te définissais plus comme celui que j'embrassais, celui que je touchais, celui que je regardais dormir devant Peter Pan serré dans mes bras. Tu n'étais plus personnifié mais ton souvenir m'évoquait une sensation. Comme une couverture qui nous couvre l'hiver quand il fait froid. Tu étais tout autour de moi. Oh si tu savais ce que je ressentais en voyant ta maison le vendredi soir ... Ce sentiment que j'éprouvais en franchissant la porte d'entrée et en sachant que j'allais passer 2 jours avec toi ! Voilà, ce sentiment là, cette sensation là, ces émotions là, c'est comme ca que je te percevais.
Et maintenant ... C'est difficile à expliquer. Je me rappelle toujours certains moments particulièrement forts, je me rappelle cette douce sensation du vendredi soir mais je sais que tout cela est derrière moi maintenant. Quand je rencontre quelqu'un je ne le compare plus à toi. Quand j'ouvre la boîte qui contient 1 carte postale, 1 horloge, des peluches ... je souris, je ne pleure plus. Et pourtant tu resteras toujours en moi, je ne t'oublierais jamais. Avant toi je ne pas à l'amour comme cela. Je pensais pouvoir le gerer beaucoup plus froidement, m'en détacher plus facilement. Je m'étais établis des règles et des principes qui me semblaient cohérents mais l'amour ne se commande pas, il n'y a pas de règles. C'est ce qui fait que c'est dangereux.
Ai-je des regrets ? Bien sûr que j'ai des regrets. J'aurais aimé aller à Eurodisney avec toi, te regarder dormir dans mes bras un peu plus longtemps, faire des plats que l'on avait prévu de faire ... Oh et puis je me rappelle ce carnet. Ce carnet où l'on devait écrire nos anecdotes, nos plats, nors moments, nos envies... Je me rappelle n'avoir écris que quelques pages. Des regrets oui mais il faut vivre avec ces regrets et je suis bien conscient que ressasser tout ce qu'on aurait pu faire ne sert à rien. Je ne le fais plus d'ailleurs.
Je n'ai aimé personne depuis toi. Il y en a avec qui j'ai essayé mais c'étais trop tôt, d'autres avec qui ca aurait peut être marché mais c'était trop compliqué.
Voilà, j'ai beaucoup parlé de moi. Tu te plaignais que je ne parlais pas assez de moi du temps où on était ensemble.
Et après ? C'est l'inconnu. C'est un peu effrayant. Je sais que j'ai ma mère et mes amis mais je me sens quand même seul. Tu n'es plus là et personne n'a pris ta place. Enfin personne ne la prendra mais personne n'a réussi à me faire ressentir cette confiance et cette sérénité que j'éprouvais à tes côtés.
J'éi réussi à te désaimer Laurent mais restent les souvenirs et certains soirs quand je veux m'évader et fuir ce monde qui peut être rude et cruel, je repense à cet instant. Là au fond du couloir, toi et moi. 11/10/2006J'étais sur la route ...Tout commence par un cri.
Lorsque l'on est arraché à la matrice maternelle pour débuter notre existence dans le monde, nous poussons un cri et nous pleurons. N'est ce pas étrange ? Pour annoncer notre venue au monde, nous ne pouvons que pleurer ? Est-ce prémonitoire ? Pleurons-nous face à notre incapacité à maitriser notre existence et en prévision des nombreux malheurs inéluctables qui ponctuerons notre route ? Ou bien alors sont-ce des larmes de joie ? Une célébration de tous les futurs bonheurs et bienfaits tout aussi inéluctables ?
Tout commence par un cri et c'est probablement la seule chose que nous ne pouvons pas contrôler. Car ce cri signe le début de nos errances et de ce que l'on appelle la vie. Mais qu'est ce donc que la vie ? Une fois le cri élancé, nous avancons. Nous avancons de plus en plus laissant ce cri derrière nous, de plus en plus derrière nous. Ce cri s'estompe à chaque seconde de notre existence mais il reste en suspens jusqu'à notre dernier souffle où il peut enfin s'évanouir, disparaître.
Il existe des milliards d'opportunités par rallier ces 2 extrêmes mais seulement un seul chemin sera possible. Il sera la conséquence de tellement de facteurs et de faits qu'il ne vaut mieux pas y penser. Je vois la vie comme une succession de trajectoire. A chaque fois que l'on fait 1 choix ou que quelqu'un prend une décision nous affectant, on change de trajectoire se rapprochant ainsi soit de l'instant initial, soit de l'instant final. Rien n'est tracé d'avance et rien ne ressemble mois à une ligne droite que le cheminement de nos existences. Il arrive parfois que notre chemin rencontre celui d'une autre personne et que cette rencontre particulière affecte pour un long moment les 2 parcours. L'un épiant l'autre pour ne pas trop s'éloigner. Au contraire, certains parcours, une fois entrés en collision, chercheront à tout prix à d'éloigner l'un de l'autre par la suite.
Aucun tracé n'est un choix délibéré. C'est le compromis entre des choix personnels et des choix que d'autres ont pris à notre place mais qui ont infléchi notre parcours malgré tout. Nous ne sommes que des voyageurs égarés sachant uniquement d'où nous venons mais sans savoir où aller, ni comment, ni avec qui ...
Flippant, non ?  |
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