Aurélien
Je viens de passer la soirée avec Aurel. Il m'a demandé en partant :
"Y'a beaucoup de monde qui lit ton blog à Orléans ? Parce que j'aimerai bien que tu me fasses de la pub :)"
Donc, voilà Aurélien, et je vais faire sa pub puisqu'apparemment, avec moi il n'aurait (je cite)
"pas pu tenir". Il est un beau jeune homme orléannais, bavard, fier, sensible, attentionné, calin, fondamentalement gentil, drôle.
Il aime les minets au beau sourire, affectueux, drôles et stylés. Autant dire que je suis parfait pour lui sur bien des points ;)
Il n'aime pas les garçons instables, infidèles et qui ne le respectent pas. Autant dire que sur d'autres points* j'étais loin de son idéal.
Ce soir, en tête à tête, c'était aussi dur qu'à chaque fois que je le vois. Je n'ai presque pas parlé, je l'ai écouté. Parce que j'ai passé un an à l'écouter, jour après jour et j'aimais ça. Alors ce soir, j'ai écouté les "non-choses" qu'il avait à me raconter. J'ai beaucoup apprécié. Mais de retour chez lui, allongés sur son lit pour regarder la télé, j'ai pensé des choses que je ne voulais pas penser. Des choses auxquels les gens me poussent sans arrêt. Mais c'est maintenant bien trop tard, nous avons chacun notre fierté et j'ai détruit beaucoup trop de choses pour réussir à les reconstruire.
Enfin, je me dit que je suis allé trop vite. J'ai rencontré Aurélien le 13 janvier 2003. Ce soir là il faisait froid. Quand je lui ai ouvert, il était dos à la porte, il s'est retourné en m'entendant et je l'ai trouvé beau. On a discuté, de tout et de rien et je lui ai dit :
"Tu vois, moi je suis timide. Là, je crève d'envie de t'embrasser mais je n'ose pas." La surprise passée, il s'est penché vers moi et m'a embrassé. Nos lèvres ne pouvaient plus se décoller les unes des autres. Un an plus tard, je me suis demandé pourquoi je l'embrassais si peu. Et puis nous sommes sortis nous ballader. Le lac était gelé, alors nous nous sommes amusé à patiner dessus. Je m'amusais à tomber dans ses bras pour qu'il me retienne, qu'il me réchauffe, qu'il m'embrasse. Il a raté son tram. Alors il a été obligé à dormir chez moi. De cette nuit-là, nous ne nous sommes presque plus jamais quitté. Il dormait chez moi ou je dormais chez sa grand mère, mais nous dormions toujours ensemble.
Huit moi plus tard, le 15 août, nous avons emménagé dans notre appartement. C'était officiel, on avait le même lit. Puis encore un an à vivre ensemble, jamais séparés. Je partais en vacances avec sa famille, il venait manger avec la mienne aux fêtes... Et puis j'ai craqué.
Je me suis rendu compte que nous étions allé trop vite peu après notre séparation. Nous avions passé la soirée ensemble et puis je l'ai ramené chez sa grand mère. Nous nous sommes dit aurevoir et bonne nuit. Et je suis rentré tout seul. Je me suis alors dit que je n'avais jamais vécu ça avec lui. Et ça m'a manqué. Je pense que je dois prendre mon temps. Apprendre à connaitre. Mais je pense aussi que ça ne changerai rien aux raisons qui m'ont poussé à le quitter. Pourtant je l'aimais.
J'arpente la route qui mêne à moi, mais j'ai encore du chemin. J'apprend à me connaitre à chaque pas que je fais et ça me fait du bien. Je m'accepte, et vous y êtes certainement pour quelque chose. J'ai bien fait d'ouvrir ce Blog thérapeutique.
* Attention, je ne suis pas fondamentallement
instable, infidèle et irrespectueux. Je rêve sincèrement de trouver le garçon qui me donnera envie de ne voir que lui toute ma vie.
14/10/04 - 01:32
euh quel bo brun ! :-)))
philou10eme