25/09/2008

25/09/08 - 11:52

Par ici la sortie !



J-2 avant les vacances, J - mon cul avant le chomedu !
(Y'en aura pour tout le monde et tant pis pour les autres)

25/09/08 - 00:01

M'a-t-on vu ?


Des trois années d'après ma mort, je ne sais rien.

Les Noëls devaient se passer à Garges, dans la famille de ma mère, puisque celle de mon père, au nez un peu busquée, aux manières poujadistes et aux bénéfices trop nets restait non grata.
On devait faire des loteries, les petits nombres inscrits sur du papiers caisse. Chacun amenait une chinoiserie qu'il espérait refiler à l'autre : le frangin, la mère, l'oncle. On devait rire beaucoup. Boire du mousseux sur le coup des minuits.

Des vacances au Touquet, de la petite location chez les Fleurant, il n'y a pas de film super 8, juste des polaroïds(R), rien de moi existant dans le ventre déjà renflé, baignant, dans l'eau froide d'une mer muée de vase, des dériveurs au large et un maillot de bain ne pièce gris qu'on peut deviner bleu.

On a retrouvé des jouets dans un placard, un nounours en polyester devenu plat sous le poids des cartons et puis des œufs en chocolat pourris qu'un enfant aurait pu trouver dans le pied de rhubarbe près du poulailler au fond du jardin.

Dans le livret de famille dérobé dans le tiroir fermé à clef, écrit par ma sœur au Bic(R) bleu : Christophe L., 1966 -1966.
TypEXé de blanc depuis : je suis né, je vis.
Pas lui.

23/09/2008

23/09/08 - 12:26



Harakiri, l'inspiration bête et méchante !

22/09/2008

22/09/08 - 23:45

Chapeau pointu


Je fais du pus : mon zizi est si fermé, je n'arrive toujours pas à tirer sur ma peau chaque fois que je fais pipi, comme on me l'a indiqué, comme le pédiatre me l'a montré, comme il faudrait, parce que ça fait mal. Et puis parce que c'est sale.

Ma mère a dit nettement non à la circoncision : Elle garde en tête la déportation, tous ces hommes trahis par leur zizis, le cercle rouge, le gaz qui s'en suit, son enfance.

Elle a peur qu'il y ait une nouvelle guerre, elle ne voudrait pas, elle contracte cependant un prêt "allemand" pour payer l'appartement qui me verra 3 ans plus tard, le zizi rouge et infecté ... qu'elle mettra vingt ans à payer.

Il faudrait qu'il n'y ait pas de nouvelle guerre, surtout avec les allemands.
Je crois que j'ai entendu ma mère dire qu'elle n'aimait pas les zizis circoncis, les allemands, la guerre.

C'est mon père qui a la charge de désinfecter la peau de mon zizi, à une certaine heure, avant le film à l'ORTF.

Doucement, il prend une seringue sans aiguille qu'il remplit d'un acide fort, qu'il injecte doucement par un petit trou par où le pus sort, que la seringue aspire ensuite, recrachant dans la baignoire des filets verts parmi le liquide rouge. Il est assis sur le bord de l'émail, je suis debout et nu dedans.
Des yeux aussi, il en sort, verts comme dans la soupe au chou et à la saucisse que ma grand-mère prépare à mon grand-père quand il fait froid l'hiver.

C'est chaud, ça brûle, ce doit faire du bien par la canule, ça pique ... Mon père attrape mon zizi, me dit que c'est bientôt fini, que je ne serais jamais juif, jamais mort à cause de mon zizi ... que ça va passer quand je serai grand.


Un soir, juste avant "Quentin Durward" en noir et blanc sur un écran cathodique, j'ai demandé à mon père comment c'était, un zizi guéri quand on était grand, un zizi pas juif normal.

Il a fait mine, a regardé vers la porte, a dit Tu dis rien. Il a ouvert sa braguette.
J'ai vu une chose rose grisâtre, énorme, écorchée ... sans peau, étranger ... un gros boyau veineux ... du pus à l'intérieur, gonflé et sec comme le nerf de bœuf qu'il garde dans le placard de l'entrée, cette chair en transparence si jamais des voyous ou des allemands ...
Il me dit : ça peut faire 18 centimètres aussi.

Je veux partir, je veux aller devant l'écran, devant Maman qui ne veut pas que je devienne juif.
Il me dit : Attends, je te sèche ... Il appuies sur mon gland, en expurge du encore du Dermolactyl(R) en deux gouttes vernissées, se rebraguette, m'éponge.

Jamais je ne veux plus, toujours encore, je ne veux ... mon zizi infecté et 18 centimètres à tendre aux allemands.

20/09/2008

20/09/08 - 22:31

All that ...



Bye bye, life
Bye bye, happiness.
Hello, loneliness.
I think I'm a-gonna di-ie.

Bye bye, life.
Bye bye, sweet caress.
Hello, emptiness.
I feel like I could cry-y.
Bye bye, my life, goodby-ye.

18/09/2008

18/09/08 - 22:00

Mentir vrai.



Sinon l'enfance, qui y avait-il alors qu'il n'y n'y a plus ?

17/09/2008

17/09/08 - 00:06

Le chant choral.



Je bloque au ré, je suis ténor tendance basse ... un garçon charmant veut m'aider à pousser et me susurre : Sol-Do-Mi une main sur ma nuque, l'autre sur mon sein ... je fa(is) : Là ! Raie ... Déjà, c'est faux.
L'histoire de ma vie, en quelques notes et en résumé : je ne sais jouer que du pipeau (tût tût, pouët pouët, tzoin tzoin)

15/09/2008

15/09/08 - 23:49

"La perle, ça ne fait jamais pute"



15/09/08 - 23:33

Jojo lapine.


Maddy est maintenant une vieille femme.
Dans ses 80 ans ou plus, bien que pas franchement morte : Maddy respire encore.

Quand j'avais 2 ans, Maddy a voulu m'adopter parce que j'étais mignon. Et puis aussi parce son mari Gilbert était impuissant. C'était des cousins de ma mère. Gilbert est mort depuis, j'avais 16 ans. Ma mère savait faire des enfants. Elle, elle voulait.

2 ans sera toujours l'âge où les garçons ressemblent à des poupées blondes qui s'éternisent devant une fourmis en train de crever dans l'allée d'un jardin. Simplement piétinée par des godasses en 27. Qui s'amusent avec le feu que sait faire le grand-père à coup de solexine(C) quand le bois trop vert ne veut pas prendre. Qui montent des cabanes dans les topinambours ou restent heureux en contemplant le socle du lit où le sommeil les attend.
2 ans, c'est le charme du danger.

Quand j'avais 3 ans, Maddy m'a offert un lapin en peluche acrylique, très dûr, pas doux ... Elle m'a dit : "En souvenir".
A 3 ans, Maddy était une pute.

Parce que ma mère me lisait au lit les aventures de Jojo Lapin, je l'ai appelé Jojo, le lapin.
Je m'enfournais son oreille en dormant, je crois que j'ai dû lui pisser dessus une fois ou deux. Ma mère l'a lavé, il est devenu rose.

A 5 ans, un grand rouquin qui s'appelait Richard m'a chopé à l'école. Il m'a entrainé dans les toilettes et m'a serré très fort.
Il sentait la sueur, celle de ceux qui n'ont pas de poils, aigre, qui ont joué à la bataille dans la cours, collée seule à sa peau sous son pull en forme de V.
De son étreinte, je n'en perçois encore que la durée et l'odeur ...

En rentrant, j'ai demandé à ma mère de faire à Jojo en tricot un pull en V.
A 11 ans, ma bite enfin dure lui glissait dans son col. j'ai jouis sur son museau rose, ma bite entourée de Scotch(R) et ses oreilles déchiquetées.

A 40 ans, Maddy, si, salope, tu savais ... Ton lapin, son col en V et ses adoptions violentes ...
Si tu savais, tu mourrais !
Enfin.

14/09/2008

14/09/08 - 18:18

G envie: le clip le plus mégalo et le moins cher du monde ...



12/09/2008

12/09/08 - 20:17

Grand écart.



Au Pape et à Madonna ...

11/09/2008

11/09/08 - 10:20

"Flamme … chaleur … main … brulure."



"I can remove the cause ... But NOT the symptoms ! CLAC !

07/09/2008

07/09/08 - 21:56

La mémoire et l'aiguille.


Je me souviens de l'histoire de Samuel J.

Samuel J. avait perdu la mémoire après un traumatisme. Il ne se souvenait plus s'il avait dormi ou s'il avait un enfant, si la femme à ses côtés était sa femme ou bien une femme. Il adorait les publicités à la télévision, elles le faisaient rire.

A ses côtés, sa femme restait désemparée. Très souvent, en croisant son regard, il lui semblait que Samuel la reconnaissait, comme avant lui souriait, l'aimait encore.
Mais comment en être sûre ?

Étrangement, Samuel J, qui ne se rappelait pas même de son adresse, savait encore faire des choses extrêmement précises ou délicates, telles que réussir une mayonnaise, changer un plomb ou faire les piqûres d'insuline à la femme qui, dans la maison, en avait besoin.


Un jour de fin d'été vers midi, la femme dit à Samuel J. : "Samuel, s'il te plait, c'est l'heure de ma piqûre".
Samuel pris la boite du nécessaire sans vraiment la chercher et d'un geste précis, il injecta la dose prescrite dans la cuisse de la femme.

La femme alla mettre un vinyle de chants baroques qu'elle aimait, murmura deux trois notes de "King Arthur", remis sa montre à midi quand il fut midi vingt, revint dans le salon où Samuel J. eut l'air heureux en la voyant arriver.

Elle dit d'une voix un peu grave : "Samuel !? S'il te plait, c'est l'heure de ma piqûre"
Sans trop la chercher, il ouvrit la boite, injecta la dose prescrite dans le bras de la femme qui le scrutait du regard puis retourna devant la télé, zappa, recommença de sourire devant une publicité lessive.

Vingt minutes plus tard, la femme lui montra sa montre en un geste un peu incertain, elle indiquait midi.
Elle lui dit : "Samuel, mon amour ... s'il te plait, c'est l'heure de ma piqûre".
Quand il la piqua dans le gras du ventre, elle resta interdite. Elle avait les larmes aux yeux. Samuel la rassura :"Allons, je t'ai donc fait mal ?"

Alors elle sut.
Et au moment même où elle le sut, elle cessa de le savoir.

03/09/2008

03/09/08 - 21:12

Le dîner de con.


J'ai été invité, ça arrive ... En bout de table, les hôtes avaient placé Richard (183, 72, 38), parfois surnommé Charlie pour les besoins de la cause.
A un moment donné, Charlie, qui venait de se faire largué, a parlé de fidélité. Avec un regard sous entendu à mes convives avertis, j'ai lancé les hostilités :

- Attends, Charlie ... tu parles de fidélité ... mais la fidélité en soi n'existe pas. On est fidèle à. On n'est pas fidèle dans l'absolu !

Tous les yeux se tournent vers lui. On voit qu'il réfléchit. Peut-être se souvient-il de certaines notions de phénoménologie, peut-être simplement ne sait-il pas dire non.
Au bout d'un temps très long, il acquiesce : un petit "ui" sors de sa bouche. Je renchéris :
- Et puis il ne faut pas confondre fidélité et exclusivité ... On peut être fidèle à une personne et non-exclusif, dans le sens où on va voir ailleurs. Le tout étant de rester fidèle au contrat passer avec cette personne, non ?

Il me regarde un peu désemparé, assez touchant, en fait. Les autres remplissent son verre de vin. Je dis :
- C'est fini, la morale judéo-chrétienne, c'est papa-maman, tout ça ! Mais Dieu est mort depuis Nietzsche. Toi comme les autres, tu dois ressentir l'attirance, le désir. Pourquoi y résister, pourquoi être exclusif à partir du moment où tu restes fidèle à ton mec et à ce que vous avez établi ensemble ?

Il dit :
-Oui mais non ... enfin non, je suis d'accord intellectuellement mais je ne veux pas que mon mec (là, il rit tristement) me trompe. Si je l'aime, je ne veux pas !
- Mais il n'y a pas tromperie, bonhomme ! Vous restez fidèle au contrat. Je ne sais pas, c'est une attitude adulte, non ?! Et puis tu étais d'accord qu'il n'existe qu'une fidélité à ..., non ?
"

Ca sent l'estocade, les autres sourient en détournant les yeux de Charlie, l'un d'eux lâche un "C'est vrai". Lui repousse de sa fourchette un bout de viande qui gisait dans son assiette, reprend une gorgée de vin. Je fais :

- Tu sais, ce qui fait la vie belle et libre, c'est le plaisir et sa recherche. Si tu as des grands principes hérités de cette morale vieillotte, tu vas la gâcher ..."

Il se lève, essuie sa bouche, dis "Excusez-moi" et se dirige vers la salle de bain.
La main sur la poignée, il se retourne, nous regarde et lance "Tu oublies qu'on n'est pas qu'intellectuel. Quand on aime, on n'est pas intellectuel, on ne vit pas un contrat. Quand on aime, on peut être blessé. Si on aime.".

Il a les larmes aux yeux. Il continue son geste et referme la porte sur lui.
Avec les copains, on se regarde. On se ressert un verre.
Passé 10 secondes, on sourit, on dit: "Quel con, ce Charlie !".

Personne ne se souvient l'avoir vu partir.
Qu'une porte qui claque.

30/08/2008

30/08/08 - 20:08

Il avait écrit "L'à-venir heureux."


Ca commençait comme ça :

"Mon amoureux et moi... on apprendra à se connaître, et à s'aimer, à s'aimer vraiment, pas comme deux garçons qui croient que l'amour doit tomber du ciel, non non, mais comme deux garçons qui ont appris à aimer l'autre.
On ira au théâtre, lui m'expliquera les Hz et les statistiques différentielles, je lui apprendrai l'art vivant, et il m'apprendra à aimer le bruit des herbes qui ploient sous le poids du vent."

Et puis ça continuait longtemps, à longueur de blog, des phrases construites au futur.

Il écrivait : "Redis moi je t'aime, parce qu'il y a des moments, je sais que tu le penses encore, quand je suis allongé sur toi et que je te caresse. Et si s'arrêtait ici le temps? De la tête au pied. Je t'aime. Je t'aime."

Je l'enviais, je crois, de savoir magnifier son présent.


Je le retrouve aujourd'hui, cul écarté, une érection à dent, la tête enfouie dans un oreiller, quémandant sur un site chaud, une photo de lui avec un sourire factice.
J'ai eu envie de lui demander : "Salut Mike ! Que s'est-il passé avec T. ?"

Finalement, j'ai écrit : "Slt, tu ch ?"
Il m'a répondu : "Sodo soumis direct"

Quelque chose, quelque part, s'est éteint.

28/08/2008

28/08/08 - 00:12

Le goût du sang.



S'en défaire ou en jouir.
Et n'en pas en avoir le choix.
Le dernier baiser - Annie Girardot

24/08/2008

24/08/08 - 23:29

J'espère que quelqu'un m'aimera quand je mourrai.



22/08/2008

22/08/08 - 14:50

Aujourd'hui, j'ai la tête de l'éternel féminin



Yearbook Yourself
Ou comment avoir une tête à la mode, des cinquante aux années 90 et se pisser dessus comme une mémère.

Pour exemple, un modèle pris au hasard

21/08/2008

21/08/08 - 14:35

didamxx@citegay.org, le beau parleur, le bon baiseur.


Il parle beaucoup, il avait prévenu auparavant, je parle beaucoup. Moi aussi, je peux parler beaucoup, mais jamais au début. Au début j’analyse, je regarde où je mets les pieds, j’attends.

Il parle beaucoup de sida, de ces copains séropo, des risques, de son ex. Il dit ça ne me dérange pas de baiser avec un mec qui l’a, il dit moi je ne l’ai pas. Moi non plus je ne l’ai pas. On va utiliser des capotes.

Il porte une casquette noire un peu de biais sur sa tête avec le logo Nike® sur le devant, il se tient assis sur le lit, jean T-shirt baskets, les jambes écartées. La couette est bleu nuit, ses chaussettes sont blanches. Je me demande ce qu’il porte comme sous-vêtement.

Il dit j’aime bien parler avant, voir si le mec a quelque chose dans le crâne. Je ne fais jamais de plan direct. Moi si, j’en fais, des plans directs, je ne le lui dis pas, je fume des Marlboro® light en buvant un Coca™.

Je ne lui dis pas que la désespérance parfois me pousse à fantasmer des délires de soumission sauvage avec des mecs qui ne sont qu’acteur. C’est tellement plus rassurant de savoir d’avance que je jouirai quoi qu’il arrive, quel que soit le mec, pour le fantasme en lui-même. Les rencontres comme celle-ci, où il faut faire preuve de son intérêt, sont vraiment difficiles. Je ne le lui dis pas.

Je pense à son pseudo, à ce que ça peut signifier. Je pense à son sexe.

Il dit j’aime pas les mecs qui viennent et qui se jettent sur moi. Il met de la musique, du Portishead, il s’agenouille devant des appareils compliqués, je glisse ma main le long de son bras. Il m’entraîne vers le lit pour que je m’allonge. Il dit j’aime pas embrasser, il va directement aux tétons, je commence par le bas de son dos, sous le T-shirt, son ventre rasé, je pousse les fesses contre lui pour simuler qu’il me saute. On se met en caleçon, il porte un boxer blanc, finalement.

Il dit j’adore ça, ton cul.
Il quitte son boxer blanc rapidement.

J’avais besoin de ça, exactement, ça : De prendre mon pied avec un petit mec de 23 ans, un inconnu, de jouir dans une chambre à la lumière crue, sur une couette bleue, d’oublier les silences de Belleville, d’oublier Leo Ferre, de jouir.

Lui ne jouit pas. Quand il arrête j’en reste surpris.
C'est didamxx@citegay.org, le beau parleur, le bon baiseur.

21/08/08 - 03:31

Insomnie.


Je suis tombé sous le coup de trois whiskies bus coup sur coup.

L'étain est maintenant dans ma gorge, j'en suis encore saoul.
Je revois tous ces frangins, n°5 et sa technique de l'entre deux qui s'enorgueillissait de sa trombine, l'italien aux allures d'oiseau tombé, mon chien des désastres passés, le précieux toujours dans le rouge.

Les mots sur eux coulent comme un steamer au large, noirs comme l'étincelle du tungstène éclatant d'un phare, blancs pareils aux chaleurs trop fortes. Progressivement quand je vais, je sens ma cavale de la nuit, mes jours fériés, le max à tout vent.
Je leur laisse la fleur.
C'est trop dûr, je vais me branler.

A la clameur des réverbères, dans le silence de la rue, la lune reste à sa place. Celle d'avant.
J'allume une cigarette, je l'avale. Pour puer plus, pour puer mieux.
De la gueule et du sgueg, si possible.
Monsieur Poulet avait raison, il faut mettre Freud à la poubelle et tirer sur Bernoulli et ses éléments séparés.
J'en craque une seconde, pour voir.
Freud, de ses lèvres constellées, m'invite à des prières inversées.

J'hennis encore. Je hais déjà.
Au petit matin, j'irai au travail.







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