14/05/2008
« ‘‘O chienne Pélagie, publiais-je à l’instant dans mon blogue, Toi qui fus la vigie / De nos brèves amours, / Approche ton pelage, / Que je respire autour / Un peu de son passage…’’, ce que lisant, Pierre Driout, mon commentateur le plus assidu, et qui sait comment soigner les accès de lyrisme, s’est empressé de me demander si mon amour sentait le chien mouillé… »
Lire la suite : mardi 13 mai 2008.
13/05/2008
O chienne Pélagie,
Toi qui fus la vigie
De nos brèves amours,
Approche ton pelage,
Que je respire autour
Un peu de son passage…
12/05/2008
« Il est si pur qu’il n’a pas seulement conscience de mal agir envers moi. Et je suis si vil que je le laisse faire… »
Lire la suite : dimanche 11 mai 2008.
10/05/2008 L’un des skateurs qui fréquentent la boutique de Fred, l’ancien amoureux de ma sœur, avait ceint ses cheveux d’un lien de cuir noir. Il avait l’air d’un Grec ou d’un indien. Puis il a mis des lunettes d’aviateur. On l’aurait cru sorti tout droit d’un film de Gus Van Sant. Il est végétarien. Deux de ses compagnons avaient acheté du saucisson. Ils l’invitaient à en manger en lui précisant qu’ils avaient pris soin d’en prendre aux noix !
Suis tombé par hasard sur Matio en garant ma voiture dans la rue Montluc. Sommes allés boire quelques bières ensemble. Et c’est tout.
08/05/2008
« Il est donc grand temps que je déménage. C’est pourquoi mon appartement est officiellement à vendre depuis aujourd’hui. Ma mère et moi, nous avons l’intention d’acheter un nouveau logement ensemble, que j’habiterais seul, évidemment, mais dont nous paierions chacun la moitié du prix… »
Lire la suite : mercredi 7 mai 2008.
07/05/2008
« Ah mon Dieu quelle journée ! Les chiennes Sappho et Pélagie, pendant que ma mère et une sienne amie les promenaient, ont été attaquées par une espèce de molosse qui avait réussi à s’échapper du jardin qu’il gardait au moment où ces dames passaient devant. Ma chienne n’a pas vraiment été mordue, même si elle m’est revenue trempée de la salive du molosse. Par contre, Sappho ne s’en est pas si bien tirée… »
Lire la suite : mardi 6 mai 2008.
04/05/2008
Odi et amo
(Satire)
Même si je sais que la tentation est souvent grande, quand on aime vraiment, de faire connaître au monde l’intensité de son amour, je suis de ceux qui pensent qu’il est sans doute plus prudent de le garder secret en le cachant aux regards des envieux. Les anciens craignaient de proclamer leur bonheur, de peur d’attirer sur eux le mauvais œil. Ainsi Catulle, après avoir dénombré les centaines et les milliers de baisers qu’il veut prendre à Lesbie, s’empresse d’ajouter : Dein, cum milia multa fecerimus, / Conturbabimus illa, ne sciamus, / Aut ne quis malus invidere possit, / cum tantum sciat esse basiorum (Carmina, 5). Car si quelqu’un venait à connaître le nombre de baisers échangés, il pourrait en être jaloux et jeter un mauvais sort aux deux amants. Dans une satire écrite il y a déjà longtemps contre les prétentions des homosexuels au mariage entre personnes du même sexe, j’écrivais Que je trouve plus douce une amour anonyme. / Je ne dis ma passion qu’à l’objet ou la rime. / Les noms des amoureux ne sont qu’aux deux amants. / Ceux qui s’aiment dans l’ombre aiment plus ardemment. Et j’ajoutais : Les ardentes amours ne souffrent de témoins. / L’on ne voit s’épouser que ceux qui s’aiment moins. / Afin qu’aussitôt né notre amour ne se meure, / Soyons chacun pour l’autre une vive demeure / Que ne fonde et n’élève aucun de ces serments / Par lesquels, au grand jour, on s’abuse et se ment. / C’est d’eau fraîche et d’air pur que l’amour se façonne. / Ne laissons regarder notre flamme à personne / Qu’au soleil qui voit tout et par qui tout reluit, / Et qu’à sa pâle sœur quand se couche icelui. Mais l’amour est une chose ; les amourettes en sont une autre. Et s’il est imprudent de révéler son amour, parler de ses amourettes est en principe sans danger. C’est ce que je veux faire aujourd’hui, pour me défendre contre une attaque qui, d’ailleurs, n’en est sans doute pas vraiment une dans l’esprit de celui qui la mène, mais qu’il me faut bien affecter de prendre pour telle, si je veux me donner la peine d’écrire cette défense en forme de satire ! Qu’importe d’ailleurs que celui auquel je songe ne s’en soit pas bien méchamment pris à moi ! Si ce n’est toi, c’est donc ton frère ! Et l’on en trouverait aisément cent autres, plus enragés, qui pensent comme lui. Car ce que je disais à l’instant, qu’il est sans danger de parler de ses amourettes, n’est peut-être pas si vrai que je l’avais cru. Certaines amours, en effet, aux yeux de certains censeurs, sont des plus coupables. Comme Catulle avait le sien, j’ai, depuis peu, trouvé mon Juventius. Je veux que chacun sache, chantais-je tout récemment, Que non loin de Bidache / J’ai trouvé mon mignon. / C’est sur les verts rivages / D’un plus proche Lignon / Qu’il passe son jeune âge. Il n’a que dix-sept ans et c’est là tout mon crime : avoir commerce avec un garçon que je pourrais avoir engendré, si j’avais été père dès quinze ans, ce qui aurait fort bien pu m’arriver, car je me rappelle très bien qu’à cet âge, j’étais en effet tout à fait capable de devenir père. Mais mon jeune ami, qui a deux ans de plus que j’avais à l’époque où je l’aurais engendré si j’avais été son père, et qui est donc bien en âge, lui aussi, d’être père à son tour (je puis d’ailleurs en témoigner, pour avoir vu cette puissance croître sous mes yeux, pour l’avoir même tenue dans ma main jusqu’à ce qu’y coule la semence !), ce garçon qui est donc biologiquement un homme et qui pourrait être déjà père s’il était imprudent, et s’il aimait les femmes, ce qui n’est pas le cas, n’a pas le droit, du moins aux yeux de certains, de se laisser connaître de qui bon lui semble, et surtout pas de quelqu’un qui serait en âge d’être son père. A Rome, on devenait homme à dix-sept ans, en tondant sa première barbe et revêtant la toge virile. En France, on est encore un enfant. Il est interdit aux pères, réels ou potentiels, d’aimer les fils : ce serait sans doute quelque chose comme de l’inceste. Mais précisément, j’ai toujours ressenti l’homosexualité comme une forme d’inceste, mais un inceste qu’il faut prendre en un sens évidemment très large. Et si l’homosexualité est presque universellement condamnée, c’est sans doute, il me semble, au même titre que l’est l’inceste. Mon censeur et néanmoins homosexuel me reproche de m’amouracher d’un garçon qui, beaucoup plus jeune que moi, ne peut être mon égal. A l’entendre, en effet, il y aurait trop de différences entre nous, d’âge, de connaissance de la vie et des sentiments, du corps ou du sexe, pour que nous puissions vraiment avoir ensemble une relation saine. Mais justement, on n’est le semblable, on n’est l’égal que de son frère. On ne l’est pas même de sa sœur. Et s’il y a égalité entre l’homme et la femme, dans les amours hétérosexuelles, il ne peut s’agir que d’une égalité de convention. C’est cette égalité entre les deux amants homosexuels qui me fait dire que leur amour est une forme d’inceste, parce qu’elle rappelle celle qui règne entre les frères. Or déplacer la condamnation de l’inceste du frère pour le frère à celui du père pour le fils, c’est faire preuve, il me semble, d’une forme de cette homophobie que déplorent tant les homosexuels, qui voient le mal partout, et dont il est pourtant apparemment bien vrai que même eux ne sont pas toujours exempts. « On n’a pas de rapports sexuels avec un garçon que l’on forme », décrète mon censeur (persuadé que je pratique l’amour grec au sens le plus pédagogique du terme !), ce à quoi je ne suis pas loin de souscrire moi-même. Mais je ne puis m’empêcher de lui poser tout de même cette question : est-il permis de former le garçon avec qui l’on a des rapports sexuels ? Car enfin, ce n’est pas du tout la même chose. La chronologie des événements n’est pas la même. Dans un cas, le professeur, par exemple, qui voudrait coucher avec son élève, pourrait être soupçonné d’abuser de son autorité. Dans l’autre, l’amant profiterait de la séduction qu’il exerce sur son jeune ami pour lui donner plus que du plaisir, pour lui donner le désir d’apprendre. « On n’a pas de rapports sexuels avec le garçon que l’on forme », me répond encore mon censeur. Vraiment ? Même avec le garçon que l’on forme au sexe ? Même avec lui ! « On n’a pas de rapports sexuels avec le garçon que l’on forme », m’est-il invariablement répondu. On, peut-être pas. Mais nous, le garçon dont je suis amouraché et moi, c’est un fait, nous avons bien des rapports sexuels ensemble, ce que faisant, nous nous formons l’un à l’autre. Et nous sommes bien à égalité sur un point : c’est que nous sommes dans une commune inégalité, parce qu’il est plus jeune que moi d’autant d’années que je suis plus vieux que lui, parce qu’il est un mystère pour moi autant que j’en suis un pour lui, parce qu’il m’est aussi étrange que je le lui suis. D’ailleurs, est-il bien certain que l’amour idéal se trouve dans l’égalité, dans l’absence de différences trop marquées, dans la similitude ? Quelle égalité, quelle ressemblance y a-t-il entre un homme et une femme, dont la rencontre est pourtant à l’origine de la majorité des amours ? Il faut se souvenir de l’inégalité fondamentale entre le frère et la sœur, entre cet être qui peut uriner debout contre un arbre et cet autre qui doit le faire accroupi, caché derrière des buissons ; entre cette fille qui perd du sang sans pouvoir choisir le moment de ses pertes et ce garçon qui fait jaillir de la blancheur selon son désir ; entre cette femme, dont les œufs sont comptés, et cet homme, dont la semence semble ne jamais se tarir. N’est-ce pas plutôt cela, la normalité de l’amour : la passion pour cet autre irrémédiablement autre ? La fascination pour cet être radicalement différent, étrange et parfaitement incompréhensible ? Pour cet être qu’on croit connaître depuis toujours et qui demeure inconnaissable ? Mais en ce sens, est-ce que l’amour du père pour le fils, par l’inégalité constitutive que lui reproche mon censeur, n’est pas précisément plus proche de l’amour normal, si vraiment il faut chercher une normalité de l’amour, que ne l’est celui du frère pour le frère, c’est-à-dire pour le même ? « Que non, m’est-il répondu, cela est choquant ! Cela est malsain ! Cet amour est condamnable, parce que le plus vieux est nécessairement suspect de mauvaises intentions. C’est un pervers qui abuse de l’innocence d’adolescents encore duveteux pour s’adonner à leurs dépens à ses honteux penchants, à ses odieuses pulsions. C’est un ogre assoiffé de la jeunesse qu’il n’a plus : comme on voit des sauvages dévorer la cervelle d’ennemis pour augmenter leur esprit de celui des victimes, comme on en voit encore manger des couilles fraîchement tranchées pour accroître leur virilité, de même, l’ogre se nourrit de jeunes gens pour retrouver sa jeunesse perdue. » Qu’il faut mal connaître les hommes pour écrire tellement à leur sujet, c’est-à-dire en dépit de ce qu’ils sont ! La Bruyère dit des enfants qu’ils sont déjà des hommes ! (Ils ne veulent point souffrir de mal, et aiment à en faire !) Et mon jeune ami n’est plus un enfant ! Est-il donc si difficile d’imaginer que le plus jeune puisse être lui aussi intéressé, volage, menteur et dissimulé ? Si vraiment l’on tient à ce qu’un des amants soit malintentionné, ne pourrait-ce pas être le moins vieux des deux, qui se servirait de sa grâce et de son apparente innocence pour abuser l’autre, qui serait en position de faiblesse précisément parce qu’il se croirait hors de danger, s’estimant le plus fort ? S’abreuver aux lèvres d’un Juventius n’est pas nécessairement boire à la fontaine de Jouvence, loin s’en faut, car il arrive souvent que par amour, comme on dit, l’on se fasse des cheveux blancs ! Mais soyons optimistes. Croyons en la bonté de l’homme, pour une fois. Bonnes ou mauvaises, je ne saurais le dire, nos pulsions respectives trouvent à s’assouvir entre mon jeune amant et moi. Par un commun accord, nous prenons et rendons ce que nous trouvons à prendre et consentons à donner : Nul ne dérobe à l’autre de baiser, comme fit un jour le pauvre Catulle à Juventius, qui sut bien le lui faire payer, en essuyant ses lèvres de dégoût (cf. Carmina, 99). Mais quand même un seul d’entre nous donnerait un baiser, que l’autre se contenterait de recevoir, ce baiser existerait, il aurait été donné et reçu. Mais certains disent qu’ils trouvent cela malsain. Peut-être est-ce en effet malsain, après tout, mais après ? En attendant de trouver à qui en donner et de qui en recevoir de parfaitement mesuré, faut-il donc se priver de tout baiser, dulci dulcius ambrosia, plus doux que la douce ambroisie ? C’est grâce aux baisers qu’un homme peut se sentir l’égal d’un dieu ! Ille mi par esse deo videtur (Catulle, Carmina, 51). Mais paradoxalement, dans le même temps, contrairement à ce que croit mon censeur, qui voudrait absolument que je cherche à me rajeunir en fréquentant un garçon de dix-sept ans, cette fréquentation me renvoie à ma condition de mortel, me fait sentir le temps qui passe : elle me vieillit. Car pour me rajeunir, encore faudrait-il que je sois vieux ! Bien sûr, je ne nie pas que j’aime aussi la compagnie de mon jeune ami pour ce qu’elle me permet de redevenir en partie l’adolescent que je n’ai d’ailleurs jamais cessé d’être. C’est la phrase de Houellebecq, qui est un peu le pendant de celle de La Bruyère : « Je ne crois pas à cette théorie, écrit-il, selon laquelle on devient réellement adulte à la mort de ses parents ; on ne devient jamais réellement adulte. » (Michel Houellebecq, Plateforme, Flammarion, 2001, page 11) Mais tout en me sentant redevenir adolescent, je ne puis que me voir également plus vieux dans les yeux de mon jeune ami, dans ses oreilles, dans sa bouche. Car nous ne parlons pas la même langue. Nos préoccupations sont différentes. Ayant l’âge de mes élèves, il est en grande partie une illustration de tout ce que je déteste et, comme Catulle, je pourrais dire à mon tour : Odi et amo ! (Carmina, 85) Nous ne sommes pas du même siècle, mon jeune ami et moi. Mais en glissant son corps et son siècle entre mes bras, il m’enseigne son âge tout en me formant au mien. Et contre toute attente, je découvre que j’aime me sentir plus vieux devant lui et que je cherche autant à trouver ma vieillesse qu’à retrouver ma jeunesse entre ses bras. Je hais et j’aime. J’apprends à aimer ce que je déteste. Je suis jeune et vieux près lui. Je hais et j’aime l’être. Je suis père et frère dans ses bras. Il est frère et fils entre les miens. Sans doute, en effet, une telle amourette n’est-elle pas faite pour durer. Mais qu’importe ? Odi et amo. Quare id faciam, fortasse requiris. / Nescio, sed fieri id sentio et j’en suis enchanté ! Et si vraiment cela est malsain, comme dit mon censeur, je vais finir par regretter que le mariage ne nous soit pas permis ! Il nous permettrait de faire passer notre frêle amourette pour une union légitime. Je l’écrivais déjà en conclusion de mon ancienne satire : Et vous verrez qu’un jour ce sera mon devoir / D’épouser ce garçon, et puis de concevoir !
02/05/2008
« Ce qu’Esteban en pense, c’est que pendant ce temps, je ne parle pas de lui dans ce journal, ce que j’ai toujours fait très mal, m’assure-t-il, et non seulement en mal. Il est vrai que je n’ai jamais vraiment su comment parler de lui dans ces pages, parce que, de mes personnages, il est celui que je sais me lire (c’est-à-dire chercher l’erreur) en même temps que j’écris (que je la fais). Autrement dit : c’est un modèle qui se ferait critique d’art pendant le moment même où le tableau se peint… »
Lire la suite : Jeudi 1er mai 2008.
29/04/2008
« Il est arrivé en courant, hier soir, et tout effrayé, parce que son voisin, qui rentrait en voiture de je ne sais où, avait failli le surprendre au moment où il venait me rejoindre à notre point de rendez-vous… »
Lire la suite : lundi 28 avril 2008.
28/04/2008 « Oui, m’a-t-il répondu, viens, je serai là. »
21/04/2008
« Après m’en être passé pendant tant d’années, j’ai fini par acheter, il y a quinze jours, mon tout premier téléphone portable. Il m’en fallait un pour pouvoir prévenir Emilien de mon arrivée dans son village quand je vais le voir. Pour notre première rencontre, j’avais emprunté celui de ma mère… Je ne pouvais donc pas décemment continuer ainsi… »
Lire la suite : lundi 21 avril 2008.
14/04/2008
« Je me suis fait mordre par un chien, cet après-midi, pendant ma distribution dominicale. La bête a tout de même déchiré mon pantalon et laissé à l’arrière de ma cuisse droite une petite croûte de sang dont je ne me suis aperçu que ce soir, si bien que je me demande s’il ne faudrait pas que j’aille me faire vacciner contre la rage… »
Lire la suite : dimanche 13 avril 2008.
10/04/2008
« Méchanceté des hommes. L’odelette de mon fragile bonheur, que j’ai publiée tout à l’heure sur mes deux blogues, a inspiré à un membre du site de pédés habituel un commentaire ordurier que j’ai vite effacé, dans lequel il demandait si le garçon fraîchement rencontré me ferait oublier Laval, le collabo, dont il me prête les idées, par reductio ad Hitlerum... »
Lire la suite : mercredi 9 avril 2008.
09/04/2008Le feu déjà couvait avant que je l’y mette :
Sur les mignons un souffle est comme une allumette !
Je veux que chacun sache
Que non loin de Bidache
J’ai trouvé mon mignon.
C’est sur les verts rivages
D’un plus proche Lignon
Qu’il passe son jeune âge.
Une fatale lettre
Sépare nos deux êtres :
Il vit sur un versant
Des bords de la Bidouze ;
Moi dans Mont-de-Marsan,
Où coule la Midouze.
Entre nous, Peyrehorade,
Fatidique bourgade,
Borne nos deux pays.
Lui touche la Navarre,
Et moi, trop loin de lui,
J’en deviens son avare !
07/04/2008
« ‘‘C’est quand que tu t’es branlé pour la dernière fois ?’’ ‘‘Je vais peut-être me branler avant que tu viennes, sinon je risque de jouir trop vite.’’ Etc. Il me semble que ces sortes de phrases sont le reflet de préoccupations et d’inquiétudes typiquement garçonnières… »
Lire la suite : dimanche 6 avril 2008.
05/04/2008
« Le danger ne vient pas tant des mauvaises rencontres que l’on pourrait faire que de la situation dans laquelle on s’est volontairement mis de se rendre compte qu’il est impossible d’en faire de bonnes. La vérité est qu’autrui est presque toujours inoffensif. Mais comment échapper au piège qu’on s’est tendu à soi-même… »
Lire la suite : vendredi 4 avril 2008.
01/04/2008
« Depuis qu’un garçon d’Internet m’a dit qu’il aimait cette chanson, je ne peux plus m’arrêter de l’écouter. La chanson, le chanteur, ses cheveux, les instrumentistes et l’appartement lui ressemblent… »
Lire la suite : lundi 31 mars 2008.
31/03/2008
« Baisé hier après-midi avec un Russe d’une trentaine d’années, très mince et très viril. Il n’était pas du tout comme ces Russes instruits qui s’expriment dans un français tel qu’on n’en entend plus depuis longtemps en France, puisqu’il le parlait à peine, mais d’une voix incroyablement grave, mâle, russe, me suis-je surpris à penser… »
Lire la suite : Dimanche 30 mars 2008.
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