08/09/2008Pierem un peu plus près des étoiles...L'observatoire de Jantar Mantar (XVIIIème siècle). Delhi
07/09/20087 septembre 1939 / 7 septembre 2008
Le 24 août 1939, le cuirassé allemand « Schleswig – Holstein » se présentait devant le ville libre de Danzig (Gdansk). Alarmées, les autorités de la ville envoient une délégation à bord du vaisseau afin d’obtenir des explications.
« Visite de courtoisie » et « simples manœuvres » ...
Courtoisie à la teutonne...
Le 1er septembre, le cuirassé commence à bombarder l’île de Westerplatte où se trouvait les dépôts d’armes et de munitions polonais.
Pendant 7 jours, du 1er au 7 septembre 1939, une poignée de soldats polonais (200) vont tenir tête aux forces allemandes.
Avec 3 canons et 4 mortiers, ils résistent aux 3 500 hommes de la Wehrmacht, à leur artillerie lourde, à l’aviation et au canonnage incessant du Schleswig – Holstein .
Les allemands subissent de lourdes pertes. 15 soldats polonais sont tués lors de cette résistance héroïque.
Une fois de plus, la Pologne se retrouvait au centre d’évènements décisifs. La bataille de Varsovie –miracle de la Vistule- (12 août 1920) sauvait l’Europe du Bolchevisme. Presque 20 ans après, le bombardement de Westerplatte signait de début de la 2ème guerre mondiale.
 04/09/2008Où les voyages forment la jeunesse (?) 2C'est grand, pis c'est rouge, pis c'est fort... C'est le fort rouge à Delhi
Pis c'est beau aussi !!!
Où Pierem expérimente la relativité de l'Histoire...Sur un marché de Delhi :
- Aditya, tu as vu cette boutique où le mec vend des t-shirts à l'éffigie d' Adolf Hitler ?
- de qui ?
- d'Adolf Hitler !! En Europe, ce mec se ferait lyncher, son stock saisi sans compter tous les ennuis avec la justice... C'est interdit et immoral!
- ben pourquoi?
- comment ça pourquoi! Il est responsable de la mort de millions de personnes dans des conditions épouvantables!
- ça alors! quelle horreur ! Où les voyages forment la jeunesse (?)Pierem was here !
"India gate" à Delhi 18/08/2008Où Pierem n'en peut mais !
Des foyers, que j’ vais ouvrir ! des abris ! des réserves !!
Neurasthénic parc !
Ah ça y a pas à dire ! J’les attire !!
Les dépressifs, les suicidaires, les problémeux, c’est pour qui ?
C’est pour ma pomme !
Mère Teresa ! Sors de ce corps !!!!
N’en peux plus, moi !
17/08/2008Pieremi MittalToute modestie mise à part, entendons nous... :)
Bon! Eh bien lundi prochain, c'est à dire le 25, je m'envole pour Delhi.
Oh! pas pour me la couler douce pendant 2 mois comme les fois précédentes, non...!
J'arrive tard dans la soirée et dès le lendemain matin, une voiture m'emmène dans le Pendjab, exactement à Jalandhar.
J'y vais pour surveiller la production des charmants objets que vous voyez en dessous et pour vérifier que tout se passe bien. Qualité, étiquettes, codes barre, emballages et tout le toutim...
300 000 pièces que j'ai commandé ! et déjà acheté... et comme qui dirait vendu puisque c'est produit sous marque propre pour une enseigne de la grande distribution.
Un stock pour 6 mois et donc d'autres commandes à venir puis d'autres produits et d'autres clients... Je ne compte pas m'arrêter en si bon chemin et j'ai des idées plein la tête!
Pour les esprits chagrins, je tiens à signaler que je ne fais pas suer le burnous à des gamins affamés vu que l'usine est un lieu absolument dantesque et que des bambins n'y ont pas leur place. Si je donnais dans l'habillement vous pourriez vous faire du mouron mais là, pas de soucis...
Et puis ayant le choix entre plusieurs lieux de production, j'ai dirigé celui de mon client là où les conditions de travail étaient les meilleures, les plus sécurisées et Dieu sait si j'ai vu des choses incroyables en la matière...
L'usine a signé une charte étique (c'est obligatoire pour les exportateurs) sévère qui est très respectée.
Pour l'anecdote, les containers voguant de Bombay à Gdynia, les produits doivent être parfaitement décris sur les documents douaniers car il existe un vieux droit maritime qui autorise dans le cas contraire quiconque à se présenter au port d'arrivée et à faire main basse sur lesdits produits...
Je doute que cela arrive encore mais les faits sont là... ce droit existe. Vous imaginez ma bobine... Allô? M. Pierem? Hmm... M. Tartenpionski a récupéré vos produits dès le déchargement...
Cela ferait un brin désordre...
Et puis ma banquière (et l'armée qui a organisé le montage financier) m'a déclaré qu'elle avait rarement vu un client si optimiste.
Je veux !!!!
Bref, vous l'aurez compris, les jours de gloire de ce bon Lakshmi sont comptés !
 02/08/200829/07/2008extrapolation hasardeuse..."A l'avenir, ce type de manquement à la probité politique ne sera plus admis au Parti Socialiste"
Ségolène Royal au sujet de Jack Lang.
A l'avenir???
Quel avenir??
Le sien? 21/07/2008La voix qui manque!!!
En fait, quand les socialistes seront capables de présenter un projet soutenu par UNE VRAIE personnalité, UN VRAI candidat (je voterai pour eux ce jour là ! ), ils pourront toujours proposer une nouvelle réforme constitutionnelle et revenir à un équilibre politique qui les satisfera davantage.
Par parenthèse, j’entendais dimanche Julien Dray déclarer qu’il ne soutenait pas du tout les excès des anti-Sarkozistes dans leur façon de dénoncer la politique du président.
Varsovie, ce 21 juillet 2008
Que la terre vous soit légère, Monsieur le Professeur!
17/07/2008Où Pierem constate une fois de plus ...que c'est pour lui qu'il fallait voter!
Vous pouvez le taxer de tout ce que vous voulez, c'est le seul a avoir une vision globale et impartiale de l'état de la France. Oh certes! on préfère caresser dans le sens du poil, c'est plus porteur, plus politiquement correct et ça paye aux élections.
Les "vérités qui dérangent", c'est pas l'autre illuminée qui les détient en tout cas...
Quant à Monsieur "Je sais tout!", le mur se rapproche à vitesse grand V !
Pas de flatteries, pas de concessions.
"François Bayrou s'en est à nouveau pris violemment jeudi à la décision du tribunal arbitral qui a condamné le Consortium de réalisation (CDR) gérant le passif du Crédit Lyonnais, à verser 285 millions d'euros à Bernard Tapie.
Le président du Mouvement Démocrate a évoqué sur RTL "une opération d'intoxication", prise "sans décision de justice", ajoutant que "cette somme ce n'est pas le Crédit Lyonnais qui va la payer, (...) c'est le contribuable".
Pour François Bayrou cette décision est scandaleuse car la somme allouée à l'ancien homme d'affaires "représente la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d'enseignants français qui vont être supprimés l'année prochaine" ou "l'effacement de déficit de l'hôpital public en France".
"On a voulu mettre en place des arbitres qui sont des personnes privées, d'ailleurs lourdement dédommagées, (...) pour éviter la décision de justice dont on savait qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie", a-t-il assuré.
"Il y a toujours eu des aventuriers qui jouent avec les banques et avec le fisc pour essayer de faire fortune, c'est la responsabilité de l'Etat de l'empêcher" a expliqué M. Bayrou, qui "n'en veut pas personnellement" à l'ancien président de l'OM.
"On donne 45 millions d'euros à Tapie pour préjudice moral, et il suffit de regarder le pedigree de Tapie, comme on dit pour les chevaux, pour avoir une idée de ce que moral en l'occurrence signifie" alors qu'en comparaison pour "une personne victime du cancer de l'amiante on donne 45.000 euros", s'est-il insurgé.
"Il y a eu des protections au plus haut niveau", a indiqué le député des Pyrénées-Atlantiques, soulignant que Bernard Tapie avait soutenu Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle.
M. Bayrou a rappelé que Bernard Tapie "n'a pas des dettes à cause de cette affaire Adidas", mais "en raison d'affaires multiples et antérieures : l'affaire du Phocéa, l'affaire Testud, des fraudes fiscales pour lesquelles il a été condamné par millions et millions d'euros".
Le fondateur du MoDem a déclaré que Bernard Tapie "va avec cette somme être parmi les grandes fortunes françaises et pendant ce temps les pauvres gens on les conduit au désespoir et on les pressure".
M. Bayrou a réclamé enfin "une commission d'enquête parlementaire (...) qui accepte d'aller regarder quel est l'enchaînement de décisions qui a conduit à écarte la justice et à la remplacer dans des conditions aussi controversées par des arbitres entre guillemets".
Source AP
13/07/2008La Pologne en deuilC'est un accident de voiture qui vient d'endeuiller la Pologne.
Le professeur Bronislaw Geremek est mort aujourd'hui.
C'est un grand homme d'état, un grand format, fin négociateur qui vient de partir.
Homme de dialogue, grande figure de "Solidarnosc", cheville ouvrière de la "Table ronde" dont je vous parlais dans un poste précédent.
Il aimait passionnément la France et la culture française, parlait parfaitement la français et connaissait l'histoire de l'Europe sur le bout des doigts. Amoureux de liberté, laïc déclaré mais respectueux de toutes les idées et opinions. Doué d'un sens de la synthèse peu commun, il impressionnait ses interlocuteurs par son calme et sa culture.
Il avait la stature d’un grand premier ministre, qu’il ne fut hélas jamais. Il fut cependant un grand eurodéputé, grand universitaire et toute la classe politique polonaise et européenne lui rend hommage.

"De 1950 à 1968, il a été membre du parti communiste polonais au pouvoir, le Parti ouvrier unifié polonais et apparatchik à l'Université de Varsovie.
Il étudie en France en 1956-57, à l’École des hautes études. Fin 1962, il prend la direction du Centre de civilisation polonaise qui vient d’être créé à la Sorbonne, qu'il conservera jusqu'en 1965. Dans ces années-là, il rejoint le courant dit révisionniste du Parti communiste français.
A l'époque marxiste convaincu, il prend toutefois ses distances avec les partis communistes quand les chars soviétiques mettent fin au printemps de Prague. De 1965 à 1980, il enseigne à l’université de Varsovie. Il rejoint le mouvement Solidarność dans les années 1980. Il y incarne le collectivisme autogestionnaire antistalinien. Il devient conseiller personnel de Lech Wałęsa.
En 1989, lors de l'effondrement des régimes communistes d'Europe centrale, il devient député au Parlement polonais (Sejm) et ministre des Affaires étrangères de 1997 à 2000 et, en parallèle, président de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe en 1998. Il est député européen depuis le 20 juillet 2004.
Après avoir été élu aux élections européennes de juin 2004 sous les couleurs de son parti, l’Union des libertés (Pologne) (UW), il présente sa candidature au poste de président du Parlement européen. Soutenue par les Libéraux et les Verts pour sa portée emblématique, sa candidature dérangeait la droite et la gauche du Parlement. Finalement, le 20 juillet 2004, c'est le socialiste Josep Borrell qui est élu avec 388 voix ; Geremek a obtenu 208 voix (alors que l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe ne compte que 88 membres et les Verts qui le soutenaient 42 députés).
Ses activités politiques ne l’empêchent pas d'exercer un rôle important au sein du Collège d'Europe de Bruges et de Natolin : le campus polonais, créé en 1993 dans un ancien château près de Varsovie, sur le modèle de celui de Bruges qui prépare des étudiants en fin d'études, de nationalités différentes, aux carrières européennes. Il y dirige une chaire de la Civilisation européenne. En 1992-93, il assure au Collège de France un cours sur l'« Histoire sociale, exclusions et solidarité ».
Il a obtenu le Prix international Charlemagne d'Aix-la-Chapelle.
D'après la liste arrêtée au 11 novembre 2003, il est membre du Comité d'orientation scientifique de l'association fondée par Michel Rocard et Dominique Strauss-Kahn, À gauche en Europe.
Depuis 2004, il est vice-président du Conseil de surveillance de la Fondation pour l'innovation politique.
En 2006, il succède au professeur Henri Rieben comme président de la Fondation Jean-Monnet pour l'Europe. À ce titre, il préside à de régulières manifestations au siège de fondation à Lausanne, telle la remise de la médaille d'or à l'ancien chancelier allemand Helmut Kohl, le 25 janvier 2007.
En avril 2007, il refuse de se conformer à la loi de la lustration, imposant aux personnalités publiques de déclarer leurs éventuelles anciennes activités avec la police secrète communiste. Il est en conséquence menacé d'être déchu de son mandat de député européen. Bronisław Geremek avait pourtant lui-même voté une loi similaire qui date du 11 avril 1997 (sous le gouvernement de centre-gauche de Włodzimierz Cimoszewicz) et avait même signé sa déclaration en 2002 (obligatoire tous les 5 ans), précisant qu'il n'avait pas collaboré avec les services secrets. Au moment où il est venu étudier puis travailler en France, les services polonais exigeaient des ressortissants polonais quittant légalement le territoire qu'ils collaborent avec les services secrets, mais il est possible que cette collaboration n'ait jamais été effective.
La position de refus de Bronisław Geremek contre la nouvelle loi de lustration porte sur la procédure qui fait intervenir un institut indépendant dépositaire des archives de la police secrète, au lieu de reposer sur des procédures judiciaires plus habituelles, censées mieux garantir les libertés individuelles et les droits de la défense. De nombreuses personnalités et mouvements politiques européens ont apporté leur soutien à Bronisław Geremek. Mais certains membres, comme le britannique Daniel Hannan, le soupçonnent d'avoir voulu instrumentaliser la situation pour monter le parlement contre la coalition de droite au pouvoir.
Le 11 mai 2007, la Cour constitutionnelle de la Pologne a rejeté la majeure partie de cette nouvelle loi, et notamment la clause qui aurait obligé près de 700 000 personnes à signer des déclarations certifiant qu'elles n'avaient jamais collaboré avec les services secrets de l'ancien régime."
source Wikipedia
05/07/2008Ségolène attitudeLancer une petite phrase de merde et déclarer que la polémique est dérisoire, vraiment on touche le fond...
Je préfère m’en tenir aux déclarations de la principale intéressée sur le rôle diplomatique de la France dans cette affaire.
Ou peut-être estimez-vous que Madame Betancourt est aussi suspecte de manipulation voire pire, de sarkozisme...
Après tout, la mauvaise foi n’a pas de limite...
02/07/2008Pierem aux grandes manœuvresBon, rassurez-vous, je ne m’en vais pas à Carcassonne !
Pire ! !
Ma mère débarque ce soir à Varsovie avec armes et bagages pour une semaine !
2 fois championne de France d’aviron dans les années 50, c’est dire qu’elle avait la torgnole musclée !
Elle qui se couche avec les poule a trouvé moyen d’arriver à 23h !
Depuis ce matin je frotte et j’astique ! Je regarde sous le lit (sait-on jamais...) car je lui laisse ma chambre...
C’est bien le moins que je puisse faire dans le mesure où depuis des années, je la vois à peine deux fois par an, pour un dîner ou un déjeuner...
La dernière fois qu’elle est venue me voir, j’habitais à Gdansk, c’était en 97... je l’avais emmené à Cracovie une semaine. Ravie elle était !
Cette semaine sera donc consacrée à la découverte de Varsovie. Ce qui tombe d’autant mieux que mes affaires m’empêchent de m’éloigner...
J’ai déjà organisé un dîner demain et tout un programme de visites... Le temps est superbe depuis plus d’un mois et rien n’indique le moindre changement.
Le temps d’aller acheter des fleurs, il me restera l’après-midi pour me préparer psychiquement !
27/06/2008Pierem et sa BlacklistJe tiens à signaler que ma blacklist est vide...
Mes commentaires sont accessibles à tous et d’autant qu’il m’en souvienne, je n’en ai jamais effacé aucun.
Je ne me fritte ici avec personne et mon blog est suffisamment lisse pour ne pas vous choquer...
Et pourtant, je viens de me faire blacklister par 2 membres, ce qui fait 5 en tout !
Je me gausse !
Faut-il que d’aucuns d‘entre vous prennent tant les choses à cœur pour en arriver là ?
Et la tendresse BORDEL ?????
Un pt’it mot quoi !
« Pierem, j’peux pas t’encadrer alors j’te blackliste ! »*
Voila qui aurait au moins un peu de panache !
Mais bon, quand on rien dans le caleçon...
*En fait, idem pour la hotlist...
Je suis dans la hotlist de 24 inscrits, dont 7 réciproques... qui sont les autres ?
Dites au moins quelque chose !!!
"Pierem, j'te kiffe à donf alors j'te hotliste !"
Mon Dieu Misère ! Que de frustrations !
25/06/2008Pierem chez Kafka !La banque m’a demandé hier quelques documents à récupérer auprès du trésor public.
Je n’aime pas, mais alors pas du tout errer dans les couloirs des administrations mais aujourd’hui, ma frustration a atteint des sommets .
Que je vous explique !
Je dépends du 1er bureau du centre ville, 1ère section.
C’est là que j’ai déposé tous les documents lors de l’ouverture de ma boite, enregistrement et tout le toutim...Et ça n’est pas une mince affaire dans la mesure où plutôt que de me demander en une seule fois la liste complète des documents nécessaires, on préfère ici envoyer 10 lettres recommandées pour demander 10 documents...
Il y a 3 mois, j’ai édité ma feuille d’impôt à partir du site Internet du trésor public. Les infos pré-remplies mentionnaient : 2ème section. Qu’à cela ne tienne, bête et discipliné, j’ai tout envoyé à la 2ème section.
Aujourd’hui, quand j’ai demandé le document exigé par la banque, la brave dame du comptoir m’a déclaré que je n’existais pas ! je me suis tâté ostensiblement pour m’assurer du contraire... vous imaginez mon émotion... je n’existe pas !!!!
Après maintes recherches, il se trouve qu’enregistré à la 1ère section, j’ai envoyé ma déclaration à la 2ème section et, coquin de sort, elle a atterri à la 3ème section !
Devant mon air dépité, cette charmante jeune femme a prit les choses en main et il s’en est alors ensuivi un incroyable marathon dans les étages, elle devant et moi derrière, pour retrouver la déclaration en question, la faire valider par un chef de bureau introuvable, me rentrer de nouveau dans le système (pour me faire exister !) et remplir la demande de document pour la banque.
Je suis ressorti chancelant et flapi mais rassurer d’avoir recouvrer mon moi identitaire, personnel et intime !
23/06/2008Nouvelle tentative de partition de la Pologne... Aujourd’hui lundi 23 juin 2008 sort en librairie un ouvrage édité par les bons (?) soins de L’IPN (Institut de la mémoire nationale) consacré au passé soit-disant trouble de Lech Walesa.
Jamais livre n’aura suscité autant de passions ni fait coulé autant d’encre avant même d’avoir été lu.
De quoi s’agit-il ?
Sur la base des documents des anciens services secrets, deux « historiens » veulent persuader les polonais que Walesa collaborait avec les services secrets sous le pseudonyme de Bolek depuis le début des années 70. Tous les documents présentés ne sont que des copies, les originaux ayant disparu, ou n’ayant d’ailleurs jamais existé.
Les pro en anti Walesa se déchirent à qui mieux mieux depuis presque un mois et le principal intéressé se défend comme un vrai lion qu’il a toujours été.
Il n’est pas jusqu’au président Kaczynski et à son frère de l’ombre qui ne soit intervenu dès le début pour déclarer qu’ils l’avait toujours su... ce qui ne les dérangeait pas outre mesure quand Walesa était président et que Lech était chef de cabinet.
Pourquoi cette affaire?
Elle est cousue de fil blanc.
1- Les frères Kaczynski ont placé à la tête de l’IPN des affidés de la première heure , personnages médiocres impossible virer de leur poste.
2- Les Kaczynski étaient persuadés qu’ils resteraient au pouvoir le temps de la législature voire même davantage –« Si ces messieurs de l’opposition pensent qu’ils reviendront aux affaires, ils se trompent lourdement ! » dixit Jaroslaw à la tribune de la Diète.
3- Dans cette optique, et avec l’obsession de créer une IVème République, leur tache principale a tout de suite été de compromettre tous les leaders de cette 3ème république commencée en 1989. Pour eux, et avant eux, rien n’existe en Pologne...
4- L’ouvrage à paraître aujourd’hui procède de cette entreprise destructrice sauf que, manque de pot, le gouvernement PIS est tombé depuis plusieurs mois.
Donc, si ce travail n’a pas été commandé directement par les jumeaux sataniques, il est le fruit direct d’une politique de sape généralisée, voulue par les tenant d’une IVème république.
D’autre part, les Kaczynski entretiennent une haine maladive à l’égard de tout ce qui n’est pas eux , de tout ce qui ne pense pas comme eux et ne peuvent admettre que l’histoire ne se souviendra d’eux que comme les dirigeants du gouvernement le plus calamiteux que la Pologne ait connu. Où que vous alliez de part le monde, si vous évoquez la Pologne, les deux noms qui viennent en premier sont ceux de Jean-Paul II et de Lech Walesa. Il est difficile de se battre contre le 1er mais plus facile de salir le second. Une action du même ordre avait été tentée sans succès il y a quelques années contre feu Jacek Kuron, une des figures phare de Solidarnosc . Idem quand PiS a tout tenté pour retirer à Bronislaw Geremek son mandat de député européen...
Une thèse qui ne tient pas debout.
Les polonais, dans leur immense majorité, imaginent mal Walesa à la botte des services secrets... Ni avant la déclaration de l’état de guerre (13/12/1981), ni lors de sa présidence (1990/1995).
En revanche, les services en question se sont déchaînés en 1983 quand il a été question de l’attribution de prix Nobel de la paix. Les faux documents ont commencé à courir dans la presse et c’est sur cette base que les auteurs du livre en question en travaillé.
Ils imaginent mal également lesdits services à la base de la chute du communisme en Pologne... thèse ridicule s’il en est...
Ce dont ils se souviennent par contre, c’est que c’est lui qu’on a vu sur les grilles du chantier naval des Gdansk lors des grèves qui devaient mener à la déclaration de l’état de guerre par le général Wojciech Jaruzelski (je me souviens qu’au lycée, à Amiens, presque tous mes profs arborèrent le pin’s Solidarnosc dans les jours qui suivirent...), que c’est lui qui est venu s’asseoir presque de force à la fameuse Table Ronde(05/02 au 05/04 1989, alors qu’il en avait été à l’origine dès août 88) qui devait régler son sort au régime communiste, que c’est lui qui a négocié le départ des troupes soviétiques,.
Il y a des choses qu’on oubli pas.
Certes Walesa n’est pas ans tache. Il est colérique, autoritaire et un brin mégalo et sa présidence en a souffert. Beaucoup des ses amis de la 1ère heure l’ont abandonné à ce moment... Les vagues de privatisations sauvages des années 90 ont laissé un goût de doute et d’amertume. Pour ma part, je pense qu’il n’aurait pas dû se présenter et que sont poids politique et moral n’en aurait été que plus grand ... Il s’en explique cependant en déclarant qu’il n’y avait pas d’autre solution et qu’il devait mener jusqu’au bout la tache commencée en 81...
Il reste cependant une icône, une véritable personnage historique, d’abord entraîné par les évènement puis qui a su les maîtriser, les dompter. Les chiens aboient et la caravane passe. Les Kaczynski n’arriveront jamais à s’y agripper, alors ils frappent avec l’énergie de la haine et de la jalousie. Piètre spectacle que celui de Jaroslaw triomphant à la télévision il y a quelques jours en annonçant qu’il s’agissait là d’un coup fatal porté à l’establishment... Le scénario était rodé, les répliques peaufinées... Diviser pour mieux régner. Ils n’ont pas leur pareil pour monter les polonais les uns contre les autres
Calomniez ! il en restera toujours quelque chose...
C’est bien ce que ces deux là espèrent.
19/06/200817/06/2008Où Pierem est malade
Ben oui j'suis malade... subclaquant... Pi j'souffre en plus!
Peux pas boire et peux pas fûmer... !
C'est dire que j'en bave des ronds de chapeaux !
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