J'écoute : du baroque
Je regarde : c'est le moins qu'on puisse dire !
Je lis : ouais, pas mal
Je joue : ouais, aussi, mais pas avec les sentiments (du moins pas les miens)
Je mange : Trop......
Je bois : Tout ce qui me tombe sous la main
Je cite : "Faites semblant de croire et bientôt vous croirez" (Pascal)
(mis à jour mercredi 20 février 2008 à 20:54)

24/01/2012

24/01/12 - 20:24

Mondanités





Déjeuné au coude à coude avec François Bayrou.
Il est très discret.
Peut-être n'a-t-il rien à dire ?...




13/01/2012

13/01/12 - 20:30

Lien




Ouvrez votre gueule, c'est assez marrant :

http://www.propx.fr/

Où on se rend compte que le mariage homosexuel a le vent en poupe....



P.S : bon, je ne sais toujours pas intégrer un lien, mais vous aurez compris le truc.





24/12/2011

28/11/2011

28/11/11 - 15:39

Vue de ma fenêtre





Hier ;-)


Aujourd'hui ;-(




23/11/2011

23/11/11 - 22:06

Chsssssllluuurp


Matt Bomer (à l'affiche dans "Time out")

20/11/2011

20/11/11 - 19:30

La Malédiction de la Porte


(film d'horreur censuré)

19/11/2011

19/11/11 - 19:00

Hello, guys





Un an et demi, et en pleine forme !



16/11/2011

16/11/11 - 20:17

Cauchemar orwellien




On parle de rendre à nouveau l'uniforme obligatoire à l'école : Franco est de retour !
Ah bon, Franco n'a jamais régné en France ?
Bah, j'aurais cru...
Bon, question idiote : est-ce qu'on peut sérieusement, d'un côté, saper toutes les autorités et les valeurs, en érigeant comme valeur unique la consommation (ouah trop mortel ton mp3 ça s'voit qu'tu bosses plus pour gagner plus !), et, d'autre part, prétendre les réinstaurer via un gadget aussi débile que l'uniforme ??
P'tain, parfois, j'ai l'impression de vivre un cauchemar éveillé. C'est quoi ce pays de merde ?? Le pays du Père Ubu ?...







15/11/2011

15/11/11 - 21:34

Séquence nostalgie






Allo, docteur....?






15/11/11 - 15:34

Et, enfin, avec l'image




(... enfin, j'espère, si j'ai su faire ce que m'a expliqué Felix-culpa...)





Parce que la partition du chat est tout de même essentielle...



15/11/11 - 15:27

On n's'en lasse pas




En tout cas, moi je ne m'en lasse pas, de la chanson "Alcool", scène-culte du film "Filles perdues, cheveux gras".
Mais comme le texte remonte déjà à 2002 et qu'il est un peu daté, je me suis permis de le mettre à jour :


Quand t'as d'la peine,
Pense à DSK, à Le Pen :
Tes problèmes,
à côté c'est d’la veine.

Le malheur fait un malheur chez nous,
Le bonheur, c’est vrai, n’est pas dans les sous.

Quand rien ne va,
J'pense a Fukushima :
J'suis pas là-bas,
J’n’deviendrai pas gaga.

Le bonheur, c'est ici et pas ailleurs
Le bonheur, dans ma vie passe au « 20 heures »...

En Tunisie,
La mode est à la bigamie,
En Haïti,
On s’les gèle sous un tipi.

Le bonheur, c'est ici est pas ailleurs
Le bonheur, dans ma vie met d’la chaleur...

Quand j’suis à sec
J’me dis qu’j’aurais pu être Grec,
Quand j’suis pas belle,
Je pense à Robin Muriel…

Le bonheur c'est com' les épinards au beurre,
Le bonheur, c'est maint'nant et pas dans une heure,
Le bonheur dans ma vie fait un malheur,
Le bonheeeeeeeeeeeeuuur…




15/11/11 - 12:33

Après une nuit d'insomnie



... à penser, entre autres, aux pauvres Grecs, Espagnols, Italiens, Français, bref, "Européens", soumis aux diktats du Capital, des Banques, du FMI et de la Dette, je me chantonne :


Quand t'as d'la peine,
Pense aux Kurdes aux Tchétchènes :
Tes problèmes,
à côté c'est d’la crème.

Le malheur fait un malheur partout,
Le bonheur, finalement, c'est chez nous.

Quand rien ne va,
J'pense a Diana :
J'suis pas comme elle,
J'verrai l'bout du tunnel.

Le bonheur, c'est ici et pas ailleurs
Le bonheur, dans ma vie fait un malheur...

A Kaboul,
La mode est à la cagoule,
A Tchernobyl,
Y'a trois jambes aux blue jeans.

Le bonheur, c'est ici est pas ailleurs
Le bonheur, dans ma vie fait un malheur...

Quand j'me trouve grosse
Je pense à Demis Roussos,
Le bonheur dans ma vie fait un malheur,
Le bonheur dans ma vie fait un malheur,
Le bonheeeeeeeeeeeeuuur…






23/10/2011

23/10/11 - 21:11

Dégueu



Putain de bordel de merde à noeuds !
Mon appart ressemble à celui de Dexter, un jour où il n'est pas content...
Mon bol préféré, un truc genre cantine en Duralex, a explosé au sol, en mille... que dis-je mille ? huit cent mille milliards de billons d'éclats.
En bonne ménagère, je me suis précipité sur l'aspirateur - situé à l'autre bout de la cuisine. J'étais pieds nus... Pour mieux voir les éclats, je me suis traîné à quatre pattes...
Erk ! Maintenant, le manche de l''aspirateur est luisant de sang, l'évier plein de traces de main rouges et les murs, autrefois blancs, couverts de roses empreintes digitales ! Et j'te parle pas des poignées de porte ni des interrupteurs...
Beuh, j'ai plus faim, du coup...






10/10/2011

10/10/11 - 20:18

Dis-le !




Bon, puisque Arnaud (pour qui j'ai voté) ne le dit pas, moi, je vous le dis :

VOTEZ MARTINE, BORDEL !




26/08/2011

18/07/2011

18/07/11 - 12:00

Bel organe





Oh la la, je viens de parcourir l'album de photos de Nicolas Courjal sur Facebook et me voilà tout bouleversifié... On n'a pas idée de laisser son album accessible à tous quand on est si mignon ! En même temps, il ne le restera probablement pas longtemps, maintenant que j'ai vendu la mèche...


05/07/2011

05/07/11 - 23:57

Alors, là, LUI, il m'excite trop de la mort qui tue !





Pffffuiiii, j'ai trop chaud, là....




04/07/2011

04/07/11 - 15:19

Un carré autour de moi



On est toujours seul, rappelle la sagesse populaire. Chacun a pu l’éprouver : au sein de la plus fusionnelle étreinte, je comprends combien mon corps est étranger à l’autre et combien peu je sens ce que ressent le corps de l’autre ; au sein du couple le plus harmonieux, tu vérifies chaque jour combien peu l’autre te comprend, prévoit tes attentes, te connaît, tu t’étonnes chaque matin de trouver un inconnu dans ton lit.

Mais, pareillement, nous ne sommes jamais seul(s) – l’ambiguïté permise par l’orthographe française est ici parlante…
Nury Vittachi débute son roman "Shanghaï Fengshui" par une typique parabole chinoise, dans laquelle un prisonnier se voit enfermé au sein d’un simple carré dessiné au sol. Il pourrait sans doute en sortir, si le gardien (lui-même enclos dans un carré semblable) ne lui avait assuré que, dans ce cas, tous « les démons de l’enfer s’abattraient sur lui pour le dévorer ».
Une fois que le criminel a purgé sa peine, le gardien franchit l’enceinte de son carré, et le prisonnier fait de même.
La morale de l’histoire ? « Les hommes croient réagir à ce qui les entoure mais ils réagissent selon la manière dont les autres réagissent à ce qui les entoure ».

Parce que l’individualité a été valorisée au cours des trois ou quatre derniers siècles de notre culture occidentale, nous nous croyons en quelque sorte prémunis, ou, pour le moins, prévenus, contre cette façon grégaire de réagir.
Les esprits les plus forts se rebellent contre les conditionnements sociaux – ils refusent les fêtes de fin d’année, partent en vacances au cœur de l’année scolaire, négligent les liens familiaux, pratiquent le bénévolat et la cuisine alternative, conspuent les religions et tendances politiques, portent des tongs en hiver, parlent couramment le franglais et le sms, utilisent le même écran pour lire Proust et surfer sur « Second Life », dédaignent les journaux et font toutes leurs courses en ligne. Mais ce sont ces mêmes esprits forts qui – inadvertance ou inconséquence – vont se trémousser en magmas humains au son des pulsations les plus primitives, se masser inconfortablement sur le même inhospitalier bout de trottoir ou adopter avec une belle unanimité les mêmes tics vestimentaires et langagiers.
Refoulée, la grégarité revient au galop et quand le consensus culturel est considéré comme ringard, le réflexe identitaire prend sa place.
On se « différencie », mais tous de la même façon.
On se « singularise », mais en groupe.

Il ne s’agit pas tant ici de revenir sur la « fin des valeurs », sur l’incontournable « inconscient culturel », sur l’inévitable conditionnement de l’individu par son entourage que de rappeler à la modestie les zélateurs d’une prétendue « authenticité » ou « vérité intérieure ». Très souvent, cette dernière n’est que l’une des couches les plus profondes du conditionnement, ramenée au jour par l’effacement des couches supérieures (elles-mêmes autrefois générées en réaction contre une civilisation trop normative).
Comme le fameux serpent de mer, la prétendue authenticité revient grosso modo tous les trente ans, selon une progression en spirale qui, à la façon dont le mixer aspire vers le fond les composants superficiels pour les hacher menu et les ramener, peu à peu, à la surface, dépiaute consciencieusement les acquis culturels des générations ayant précédé la nôtre pour en faire le ferment de celles qui la suivront.

Ainsi, les prisonniers qui, aujourd’hui, échappent aux prisons high tech’ seront demain contenus par un simple carré au sol dessiné.
Je ne dis pas qu’il faut renoncer à s’échapper, abandonner l’idée de revenir aux sources de nos « besoins intérieurs » : mais sans doute faut-il se souvenir, une fois cette prétendue source trouvée, que cette dernière a eu elle-même son origine - qui se trouve encore ailleurs, quelque part en un lieu où toutes les sources se joignent.





19/06/2011

19/06/11 - 00:33





Ouh la la, c'est encore haut !



Dîner ?? OK, j'arrive !



Hmm, t'es sûr que je peux sauter ?



Non, je crois plus prudent de descendre en rappel...





15/06/2011

15/06/11 - 21:50

Jésus revient (x 2)

 

Mon écran de veille

Nous mourons à toute heure ; et dans le plus doux sort
Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.

Pierre Corneille

Si comincia a morir quando si nasce

Pietro Metastasio