J'écoute : du baroque
Je regarde : c'est le moins qu'on puisse dire !
Je lis : ouais, pas mal
Je joue : ouais, aussi, mais pas avec les sentiments (du moins pas les miens)
Je mange : Trop......
Je bois : Tout ce qui me tombe sous la main
Je cite : "Faites semblant de croire et bientôt vous croirez" (Pascal)
(mis à jour mercredi 20 février 2008 à 20:54)

22/03/2005

22/03/05 - 12:16

Publication de commentaire



22/03 - 11:08 - voir l'article - supprimer

J'aurais du mal à ajouter qqch à ces échanges extrêmement interessants entre ronans et Chapi sauf que je suis entièrement d'accord avec Ronans... :))
Tout à fait d'accord sur les naïfs ou les pragmatiques du oui, d'accord sur le vote de 1992 sur Maastricht (qui était aussi un vote pour ou contre l'Europe) et évidemment d'accord sur le vote du 29 mai.

Je citerai juste cette phrase :

« Être social-démocrate, c’est limiter les dégâts. Être de gauche, c’est changer les règles du jeu. »

Je crois que c'est justement la principale ligne de partage à gauche aujourd'hui. Toute la première gauche appelle au NON, et c'est toute la deuxième gauche, sociale-démocrate qui appelle à voter OUI.

Je suis à 100% d'accord avec Ronans : oui à l'Europe mais pas à n'importe quel prix !

Les partisans du oui nous serinent, avec ce qu'il faut de rassurant dans la voix, que ce traité est imparfait, mais que c'est un premier pas et qu'il faudra se battre pour l'améliorer par un autre traité ultérieur !
Mais, pendant la période 1997-2001 où sur les Quinze, il y avait 12 à 13 gouvernements de gauche au pouvoir, où la gauche avait les moyens d'impulser d'autres dynamiques, il n'y a rien eu en ce sens...
Je trouve complètement illusoire le fait d'accepter aujourd'hui ce traité en espérant l'amender, le modifier, le compléter plus tard...

J'aurais d'autres trucs à dire mais soit je les dirais mal, soit ils recoupent ce qui a déjà été dit ici ou là, donc, je préfère me taire.

Je te demande de m'excuser, Ronans, pour l'énervement que je vais te causer quand tu sauras que je suis entièrement d'accord avec toi et que je me retrouve complètement et parfaitement dans ce que tu écris...
Désolé... :))

— jules75004


La question qui se pose :
suis-je en train de servir
ou de desservir ma cause, là ?
;-)


commentaires

22/03/05 - 12:22

Nan mais faut arrêter avec les arguments "Je vote oui parce que Le Pen vote non" ou "je vais changer d'avis parce que Jules est d'accord avec moi".

22/03/05 - 12:23

Euh..Excuse-moi, Snoop, mais on est tt à fait d'accord!!! Qd ai-je employé aucun de ces deux arguments?? Au contraire, je me bats contre ceux qui le font (me reprochant notamt, comme Sorty, de voter comme Le Pen et de Villiers - faut-il être con!)

22/03/05 - 12:32

« Être social-démocrate, c’est limiter les dégâts. Être de gauche, c’est changer les règles du jeu. » On dirait du Lénine ou du Staline ou du Mao pour ne citer que les plus connus :°)
La démocratie c'est tellement "beurk" et anti social qu'il faut en changer les règles, c'est de bien entendu... Vive la dictature de ceux qui veulent mon bonheur malgré moi. Changeons les règles, donnons le pouvoir aux pingouins !
Être social-démocrate, c'est créer de la richesse (pas à n'importe quel prix social) pour la redistribuer.

22/03/05 - 13:47

Ce n'est aps à moi de te répondre, LiZa, mais à Jules. je préciserai juste (comme il me l'a précisé lui-mm) que la phrase est de José Bové. Ta propre analyse ne brillant pas par sa finesse ni par sons sens des nuances, je me garderais bien de dire qui, selon moi, profère la plus risible exagération.

22/03/05 - 14:15

José Bové ? Qui est-ce ?

22/03/05 - 14:43

ET> ton commentaire me fait penser à une phrase que j'aimerais bien te dire :

"Il ne faut pas essayer de rendre les gens heureux contre leur gré...regardes ce qu'il s'est passé en URSS..." (Marius et Jeannette, quand le vieux assis sur un muret qui domine la mer parle au petit garçon)

J'espère que tu y verras tant le 1er dégré empreint d'une certaine tristesse d'un espoir perdu que le 2nd degré qui est celui de la lucidité malgré tout, malgré le rêve, malgré "le passé d'une illusion" comme dirait celui que tu dois aimer, qui adorait Michel Rocard et qui finalement, a bien fait de jouer au tennis en pleine canicule 1997... :))

22/03/05 - 16:07

José Bové, c'est le degré zéro du débat politique, sincèrement, JAMAIS je ne serai d'accord avec ce type, le Laerzac et ses chèvres ne sont pas au centre de mes préoccupations.
Ce mec est une icône populiste et nostalgique d'une certaine France, ça flirte avec le poujadisme.
Je n'ai jamais été nostalgique du communisme puisque je n'ai jamais été communiste, ni maoiste, ni trotskiste... J'ai lu trop jeune "les hommes de bonne volonté".

22/03/05 - 17:26

Moi, je suis d'accord avec ET.

J'ai l'impression que la gauche devient réac: elle critique, mais ne propose RIEN, RIEN DE RIEN, NADA.

22/03/05 - 17:38

(critiquer à tout va étant la position la plus agréable et la plus facile, intellectuellement)

22/03/05 - 20:12

Non, la position la plus facile est la vôtre: dire "oui, oui" au matraquage pour donner l'impression que vous êtes des démocrates, et parce que le "oui c'est constructif" (un argument qui sort de ta bouche!). Il est parfois irresponsable de vouloir avoir l'air positif.

30/03/05 - 17:36

Enfin, je joue ton jeu avec tes règles, et j'attends toujours :)

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