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Le grand bazar du n'importe quoi

J'écoute : la rumeur de la ville.
Je regarde : l'écran
Je lis : Alors, heureuse ? (Jennifer Weiner)
Je joue : à l'idiot
Je mange : avec une fourchette ou des baguettes
Je bois : , tu fôrestes, il/elle clairière, nous bosquetons, vous lisierez, ils/elles fouretent ...
Je cite : "never explain, never complain" (mais ce n'est pas facile)
Je pense : donc j'essuie la vaiselle
Je rêve : trop
(mis à jour mercredi 1 août 2007 à 22:39)

12/05/2008

12/05/08 - 14:10

A celui qui ...

Ces cinq jours annoncés semblent avoir été ignorés. Un silence de plus qui n'évite pas les doutes qui sont nombreux sur ce sujet. Je reconnais ne pas avoir cherché de réponse rapidement, car les liens sont nombreux pour faire ce que l'on souhaite quand la motivation est réelle. Pas de désappointement exacerbé - je dois être pestiféré parfois - juste l'idée que cette volonté commune ne prendra jamais pied dans la réalité.

11/05/2008

11/05/08 - 04:46

L'avantage d'être célibataire :

C'est de se coucher quand on veut.
Na !

10/05/2008

10/05/08 - 01:46

Fanatiques à deux balles.

En lisant certains articles, et surtout commentaires, je me pose la question si certains sont au delà du fantasme ou souffrent de paranoïa aigue ?

Le militantisme de base, sans effort de parcimonie, me fait penser à du fanatisme dans son sens le plus dangereux et anti-démocratique. Le droit de critiquer un système ou un autre me semble essentiel dans une démocratie, hors de question de remettre en cause notre liberté d'expression. Cependant défendre des causes ou taper sur la tête de l'un ou de l'autre avec des arguments dignes de certains partis extrémistes, sous prétexte de dénoncer des dérapages m'effraye. Je ne nie absolument pas qu'il ne faut pas dénoncer certains de ces dérapages pour protéger nos libertés, mais il faut trouver quelques arguments aux propos décriés ou faire des contre propositions pour donner un peu plus de force et d'épaisseur à son discours dissident. De plus les raccourcis empruntés pour parvenir à ses fins sont dignes des meilleurs blagues. Le plus amusant : c'est que certains ne plaisantent pas et se prennent au sérieux dans leur "théorie du complot".

C'est la raison pour laquelle jamais je ne m'engagerai sur la voix du militantisme ou de la défense d'un parti politique.

Que l'on me considère comme lâche m'est absolument égal, mais je préfère fermer la gueule qu'écrire des conneries comme j'en lis trop souvent ici : cependant, elles m'amusent mais plains sincèrement ses auteurs de leurs déficiences.

De plus, je m'amuse de voir que l'actualité est un sujet hautement polémique et source de commentaires ou articles souvent viciés par la mauvaise foi, mais dès que les projecteurs des médias se désintéressent de quelque chose, le troupeau que certains d'entres vous êtes suivent et oublient. Mais ça faisait "bien" de défendre telle cause pendant une, deux voir ... trois semaines ! Pensée unique et aseptisée que je vomis.

Les combats d'un jour sont probablement satisfaisant pour l'égo de certains, mais les combats au quotidien sont bien trop compliqués ou demandent probablement trop d'engagement : pourquoi se prendre la tête longtemps alors que Madonna vient de sortir un album ? (degré très supérieur)

Oh je sais, je ne peux pas prétendre défendre la moindre chose comme je l'ai écrit plus haut, car je me trouve déjà assez bien ridicule ainsi sans ajouter d'eau au moulin des râleurs et autres moralisateurs.

Et puis je me joins, non sans déplaisir, à cette longue liste des imbéciles qui écrivent pour ne rien dire. C'est vous dire .... !

09/05/2008

09/05/08 - 01:10

Qu'en est-il de "nous" ?

Vous rappelez-vous de la brulure lorsque vous vous écorchiez les genoux enfant ? Je ressens parfois la même à l'âme quand tente de me souvenir ce qui a pu me lier à certaines personnes. Je pensais que les choses étaient simples et moins superficielles qu'elles n'y paraissent. Et pourtant je ne m'adapte toujours pas. Un côté sombre en moi qui resurgit de nulle part, et que je ne préfère pas analyser, pour ne pas voir le sang couler de mon âme déjà endolorie. Je suis faible d'aimer facilement. Trop facilement. Je devrai être plus exigent.

09/05/08 - 00:22

Au secours !

Bien que le premier quadrimestre est dépassé que d'une semaine seulement, je crois bien tenir mon nanar cinématographique 2008.



La prochaine fois que je retrouve des amis pour aller au cinéma,
je choisi le film.

08/05/2008

08/05/08 - 03:06

Double hasard ce soir :

- Je monte dans le métro et m'assois à côté d'une personne où nous nous rendions à la même soirée,
- A la soirée une personne travaille dans le village perdu où habite ma famille,


Pas de troisième hasard : je suis rentré seul. Snif

06/05/2008

06/05/08 - 00:19

Un quartier.

Des visages, des regards, des corps, des paroles, des chuchotements, des mouvements, des gestes, des sourires, ... et je me sens hors jeu : une fois de plus.

06/05/08 - 00:16

Horteaugraffe

- C'est ingrat comme métier,
- Ça peut également être un maigre, tu sais ...

05/05/2008

05/05/08 - 00:54

A armes égales.

Je ne crois pas jouer dans la même catégorie que ces autres. Son œil averti semble être compromis quand il s'agit de moi. Je ne sais plus quoi faire.

04/05/2008

04/05/08 - 22:58

Je suis une burne.

Putain de timidité.

04/05/08 - 22:40

Sans attente.

Depuis trois jours le compte à rebours s'égraine dans le vide. Rien de très surprenant.

04/05/08 - 10:56

ASEXUÉ, ÉE, adj.


B.− Au fig. [En parlant d'une chose] Qui n'évoque pas la sexualité.

Pas besoin d'être célèbre pour être dans le dictionnaire : j'y suis déjà !

04/05/08 - 00:07

Tout se perd, tout se vend.

La station de radio FG est partenaire des concerts de Lorie. C'est si amusant de voir la direction artistique de certains médias être sacrifiée pour le comte du tiroir caisse. De toute manière, je n'avais pas de doute depuis longtemps que cette radio allait un jour ou l'autre devenir banale, comme toutes les autres. Tout aseptiser, tout rendre lisse, mais ne pas oublier de prendre un peu de fric.
(soupirs en souvenirs des toutes premières radios libres au début des années 80 sans publicité et qui tenaient bons dans la programmation des choix musicaux qu'ils s'imposaient et les faisant évoluer sans se trahir)
NB : je deviens un vieux con.

03/05/2008

03/05/08 - 23:34

Un peu de moi...

La porte est ouverte. Je ne comprends toujours pas ce qui me pousse à y entrer. Je perds mes repères et mon esprit se trouble. La lumière est si forte que je ferme les yeux avant même d’avoir franchi le pas de cette porte.
En les ouvrant j’aperçois une jeune femme brune qui me regarde, penchant la tête sur la droite. Son visage s’illumine et elle se dirige vers moi et me dépose un baiser sur les lèvres. Je me recule. Me les essuie avec le revers de la main. Elle semble surprise et, en m’appelant par mon prénom, me dit que je suis attendu.
Je ne comprends pas où je suis. Instinctivement je me dirige vers l’un des couloirs, monte un escalier en bois. La nuit semble avoir pris possession de l’extérieur : mon reflet dans les vitres me rappelle qui je suis. Il n’y pas de doutes. Des bruits feutrés proviennent des étages supérieurs. Ils se dessinent plus précisément au fur et à mesure que je monte cet escalier qui semble être dans une tour de verre. Une autre porte semble s’ouvrir seule. Etait-elle présente il y a encore quelques secondes ? Je ne peux pas le dire, je ne sais plus. Sont-ce des cris ? Sont-ce des rires que j’entends ? Une fois de plus je ne peux rien affirmer. Mes oreilles bourdonnent. Mes mains tentent de me boucher les oreilles mais rien n’y fait : le son vient de l’intérieur de mon crâne. Je sens mon corps qui s’alourdie, la fatigue m’envahit, mes jambes semblent de désosser sans douleur. Je n’ai que le temps d’entendre mon corps qui tombe sur le sol, et le bourdonnement cesse.
Les bruits reprennent. J’ouvre les yeux. Je tente de bouger mais mon corps ne répond plus. Floue est ma vision. Je tente une nouvelle fois de m’essuyer les yeux : mais mes mains ont décidés de rester là où elles sont. Je ne peux pas dire où elles se trouvent. Je ne ressens rien sauf la peur qui commence à naitre en moi. Une voix semble m’appeler par mon prénom. Une violente douleur me fait hurler. Je recouvre la vision. La pièce semble immense : immaculée. Des traces rouges fleurissent : ici ou là. Je tente une nouvelle fois, en vain, de bouger ou tourner la tête. La voix me dit qu’il est inutile de chercher à bouger. Je suis pris de panique. J’hurle si fort que ma voix se brise. J’entends des rires autour de moi. Le son de la voix est étrange : est-ce une personne proche de moi, ai-je des écouteurs, on me parle directement … cela est impossible. J’ai chaud. Il semblerait que mon corps reprenne vie. Mais je n’ai que chaud : mes tentatives de mouvement ne trouvent aucun écho dans ce corps chaud. La voix semble réelle : un homme se tient en face de moi. L’angle par lequel je le vois me fait penser que je suis en hauteur mais aucune trace de mon corps. Ce corps que je déteste d’habitude me manque. L’homme est beau. Très beau. Sa beauté est irréelle. Elle me transperce de part en part. Son sourire me laisse croire qu’il ne me veut pas de mal. J’ai beau regarder ses lèvres : mes oreilles semblent entendre autre chose que ses paroles. Il penche la tête de la même manière que cette femme il y a ….. quand je suis entré ici. Je panique à l’idée d’avoir perdu mon corps et ne pas savoir ce qu’est cet « ici ». L’homme tend la main vers mon visage : les sons cessent nets. Il s’excuse de ne pas avoir remarqué que j’étais encore « branché ». .. «branché ? ». Il se tait, baisse la tête et la relève pour me planter son regard gris dans les yeux dans lesquels j'essaye de me retrouver ou m'aperçevoir. Il a toujours ce même sourire. Sa voix est atypique. Je n’avais encore jamais entendu une voix aussi douce et rassurante, alors que la situation semble être à l’opposée des caractéristiques de sa voix. Je tente de parler pour poser mille questions : mes idées se heurtent les unes après les autres et se bousculent aucun son ne sort de ma bouche. Les mots sont coincés entre mon esprit et ma gorge : aucun son ne sort de ma bouche. Même mes cordes vocales semblent être hors service. Je tente de me concentrer sur ce que semble me dire l’homme. Quand j’y parviens l’homme me dit « vous savez tout maintenant ». Je n’ai qu’une envie : hurler et dire que justement « non ». Je ne sais absolument rien ! Il sort de la pièce. La chaleur me rassure, mais elle n’est qu’une sensation : mon corps ne répond à aucun des signaux que je lui envoie. L’homme se retourne et me quitte … je le vois marcher longuement avant qu’il ne disparaisse de ma vue. Blanc et rouge. Ce sont les deux seules couleurs qui s’offrent ma vue. Je tente une fois de plus de hurler car la panique de ne pas sentir mon corps me reprend. Rien ne sort. Mes autres cris n’étaient donc qu’imaginaires : jamais je n’ai pu émettre le moindre son de ma bouche depuis mon réveil. Les réalités se confondent. Je veux fermer les yeux : je n’y parviens pas. Nouvelle tentative : mes paupières ne répondent toujours pas. Suis-je encore ? Quelle fuite m’est possible ? Je laisse mon imagination vaquer. Des images me viennent à l’esprit. Je revois cette porte. Mais je suis de l’autre côté. Je suis toujours à l’intérieur de ce bâtiment, si tant est que je suis toujours au même endroit qu’à mon arrivée : « ici ». Mon esprit s’emballe et je laisse mon imaginaire et ses visions prendre le dessus sur mon réel du moment. Je courre maintenant vers la porte : j’entre dans le noir. Mon corps est pris de frissons, le froid se loge dans mes os. Mon corps. Je sens mon corps. Suis-je dehors ? Je ne souhaite brider mon imagination de peur de retourner « là-bas ». Le temps n’est rien. Mon esprit est sous le contrôle de mes délires. Je suis en train de fuir. Et si la réalité était ce monde imaginaire. Je ne sais pas. Touts mes repères explosent les uns après les autres. Je sens une ombre près de moi. Je ne puis dire si elle me veut du mal ou du bien. Mais elle me rassure. Elle me prouve que j’existe encore. Le froid qui s’est emparé de mon corps est si douloureux que je perds une nouvelle fois le contrôle. Tout se dérobe autour de moi. Je sens que je suis en train de glisser … j’avale de la terre dans cette chute et je vois les étoiles du ciel. Et après, je ne sais plus…

03/05/08 - 09:29

Connard !

Hier j'ai eu l'envie de tuer quelqu'un.
Je reconnais me mettre dans des situations qui n'incitent pas certaines personnes à m'accorder leur confiance, mais le non respect de la parole de cette personne à l'origine de ma violente ire aura, je lui souhaite, des conséquences irrémédiables sur son avenir.
Voilà que je lance des sorts !
Et si j'éditais des cartes de visites et allais les distribuer Avenue de Strasbourg : je pourrais peut-être régler mes problèmes du moment ?
Sorcier-Skorpio-Neige : envoutements en tous genres ... ça en jette non ?

02/05/2008

02/05/08 - 21:23

Invisible, mais causant.

Le compte à rebours est relancé.
A suivre ...
Je clignoterai, comme d'habitude.

02/05/08 - 20:33

(dis)paraitre

Tous les mots sont inutiles. Il faut être atypique ou d'autres atouts plus superficiels pour survivre dans cet univers. J'ai décidé pour un temps de ne pas exister physiquement, ou avec parcimonie dans d'autres lieux. Cependant je suis comme tous : je préjuge uniquement avec un manque cruel d'intelligence et de discernement. Après je fais le tri. Mais souvent je me déçois de ne pas oser aller vers d'autres. Je ne blâme personne d'autre que moi-même de me positionner ainsi.

02/05/08 - 00:06

Fucking lyrics

"We fade to grey" ... qu'elles disaient.
Moi, sur le quai d'une gare, et ailleurs, je deviens transparent.

29/04/2008

29/04/08 - 23:43

Mes conditions :

  • Noir & Blanc Impératif,
  • Nudité hors de question,
  • Provocation appréciée.

  • 29/04/08 - 23:31

    Ma question existentielle du soir.

    Mes draps et ma housse de couette seront-ils secs avant que je décide de me coucher ?

     

    compteur gratuit

    fonction chat : désactivée
    Pas envie de discuter dans le vide :
    On ne m'y reprendra plus.

    Mon mode d'emploi est relativement simple : ne prenez pas tout au premier degré au risque de me prendre pour une personne que je ne suis pas. Mais il m’importe peu de savoir ce que les gens - que je ne connais pas - pensent de moi. N’hésitez cependant pas à me laisser vos commentaires. Bonne visite.

    Car s'instruire ne coûte rien
    Le Mot Du Jour
    Merci au webmaster pour l'autorisation