Prologue
Prenez un jeune infirmier diplômé d'état tout frais sorti de son IFSI. Sortant de la formation professionnelle (formation continue en somme), il doit 2 ans sur un poste qu'il ne choisit que très peu (en gros là où c'est le plus la dèche).
Petit préambule, le jeune diplômé est bipolaire. Pour la faire courte, et pour les (presque vieux) comme moi, maniaco-dépressif quoi. Oscillant entre période up à jouer les zébulons chouilleurs et joyeux fêtards, et des périodes down où toutes les plus sombres idées peuvent lui passer par la tête, sans pour autant qu'il y ait de "raison" à ça: ni la mort du poisson rouge, ni la défaite de la France à la coupe du monde (ah si ça oui pardon).
Donc notre jeun diplômé doit choisir avec ses comparses des IFSI de l'AP parmi un peu plus de 100 postes, dont plus de la moitié à torcher des culs dans des boîtes à vieux... Pardon: à prendre soin de nos aînés dans des services de long séjour.
Mais dans le lot, se trouvent quelques très rares postes en "aiguës" (par opposition aux soins de suite), et notamment en bloc neurochirurgical.
Perso, bon con que je suis, voyant ça dans le lot, je n'ai su que trop lui conseiller de tenter... Certes ça reste du bloc, mais au moins ça bouge un peu plus que de jouer les torche culs en gériatrie. Réflexion, et finalement il prend le poste.
Arrivé sur place: zéro formation... Enfin, une mise "en doublure", mais aucun protocole type en fonction des interventions les plus courantes, que dalle. Un chef de service digne des grands cons de Molière, hystérique, insultant, mégalo...
Qu'à cela ne tienne, dans le lot juste une nana, certes un peu froide mais professionnelle remonte le niveau: expliquant les choses, attendant que le stagiaire les reformule pour les considérer comme acquises, retentant la fois suivante de voir si elles sont réellement acquises... Appelons la "S.".
Parmi ses autres "collègues" notre jeune IDE trouve entre autre:
- une dinde qui passe 3h par jour dans le bureau de la cadre, en sort 30 minutes avant la fin de son service, va s'enfermer dans une autre pièce 2heures, le tout pour pouvoir finalement déclarer 1h30 d'heures supp tous les jours ou presque
- un grand couillon qui met plus ses mains là où sont celles du chirurgien que sur sa table d'instruments... "Ah c'est curieux, j'aurais pas fait comme ça, ça serait pas mieux par là?"... (Heu comment te dire... Si tu voulais mettre les mains dedans c'était pas l'IFSI qu'il fallait tenter mais médecine....)
Arrivent quelques tensions prévacances, entre autre:
1/ Alors que le CH est de grande garde neurochir, il reçoit une patiente de 30 ans présentant un hématome sous durale aigu suite à une chute dans les escaliers. L'interne ne sait pas trop ce qu'il doit faire, et plutôt que d'appeler son sénior, demande à l'anesthésiste, qui considère qu'il faut opérer, et organise le bloc. Lorsque le chir descend, ça devient la curée: la patiente est déjà légume, l'opérer ne sert à rien, l'hématome est tellement aigu qu'il a poussé le tronc cérébral dans le trou occipital, réduisant l'influx nerveux à peau de chagrin et la victime en un doux légume gargouillant.
2/ Un homme d'une 40ne d'année, sorti de son école d'infirmier de bloc, avec déjà 6 mois dans ce bloc, encore totalement incapable de faire quoi que ce soit dans ce foutu bloc, et hystérique dès qu'il lui est dispensé le moindre conseil (insultes, menaces, le tout à 120 dB).
3/ Un aide soignant qui termine à 20h mais ayant pris pour acquis qu'il pouvait se barrer à 19h15 de façon à prendre son train en avance tous les jours... En soit cela ne prêtait pas à problème 99 fois sur 100, sauf que ce soir là, ça a posé problème, à l'accueil de notre jeune femme de 30 ans précitée... Avec un personnel de moins forcément l'installation se fait plus délicatement.
Epilogue?
Il se trouve que ce fameux soit où l'aide soignant se casse, c'est "S." qui est d'astreinte et présente au bloc. Du coup elle en chie doucement pour bosser, normal. Elle en parle donc le lendemain à sa "cadre".
Celle-ci ne fait rien, à peine évoque t elle le problème avec l'aide soignant, qui du coup manque d'en venir aux mains avec S. si ce n'était l'intervention de notre jeune infirmier pour les séparer.
Ce dernier voyant tout se déliter tente la médiation en allant voir la cadre... Une semaine se passe... Soeur Anne ne vois tu rien venir??
La situation montant en pression, tout comme notre bipolaire, il craque et finalement va voir la cadre supp, qui du coup va voir la cadre, qui recrache tout à la fameuse miss "heure supp".
Résultat?
Finalement la cadre monte un dossier pour évincer "S.": lettre du chef de service, de notre comparse qui s'est gourré de vocation et ainsi de suite.
Comme quoi la fonction publique hospitalière sait aussi trouver de très bons cadres, tant sur le plan technique qu'humain.........
Prise de conscience ou déception, là est la question.
Prenez 2 zouaves qui se connaissent depuis un bail, 5 ans d'écart entre les deux loustics.
Les origines de cette connaissance? Boarf, comme beaucoup d'entre nous: une entrevue suite à quelques mois de chat. Oui quelques mois dans la mesure où les deux protagonistes crèchent à plus de 400 bornes l'un de l'autre.
Entrevue étrange, pas dénuée d'intérêt, mais sans doute un petit blocage quand même, pour une raison totalement inexpliquée. Résultat? De échanges réguliers et ce qui paraît donc se développer comme une amitié.
Régulièrement, au fil des promenades de l'un ou de l'autre, entrevues autour d'un verre ou d'un plat.
Chacun vit sa vie de son côté, raconte ses déboires, et j'en passe.
Et puis les deux se casent.
Le premier dans ses montagnes avoue se caser "par défaut"... Le jeune homo y est rare, du coup il finit par se caser avec un parti raisonnable dont au feu il avoue ne pas être accroc. Mais cela permet de se réchauffer sous la couette. Assez rapidement il se rend compte que sexuellement il n'est pas entièrement satisfait et en impose ses conditions: couple libre ou rien. Le "conjoint" en arrive à accepter, dans la mesure où il n'a pas trop le choix et que lui est bien accroché. Il ne se laisse pas complètement faire pour autant: déjà sage malgré son âge, il achète son appart', tant pis pour l'autre qui reste finalement assez étudiant dans l'esprit, papillonnant plus que ne se posant. Du coup chacun vit sa vie la semaine, chacun chez soit, et ils ne se retrouvent que le week end...
Le second ami se fait doucement harponner par un loustic de son âge, mais les conditions ne sont pas les mêmes. En effet, sexuellement, même si dans le temps les envies varient, les goûts sont les mêmes. Les souhaits de construction sont raisonnablement similaires... Bref, même si quelques anicroches subsistent, globalement ça se passe plutôt bien.
Arrive le jour où le couple non francilien souhaite passer un week end parisien. Premier démarchage auprès des comparses résidant intramuros: choux blanc, tout le monde se casse pour l'ascension, et impossible de récupérer les clés avant leurs départs respectifs. Ainsi arrive la demande auprès des banlieusards. Accord du couple, tout va bien.
L'arrivée se passe globalement bien, et la première journée aussi. Seconde journée: promenade parisienne et expos. Échanges plutôt sympathiques, tout va encore bien. Arrive la soirée et c'est là que ça part en sucette: les 2 touristes finissent par rameuter une bande "d'amis", dont le plus jeune a 22 ans, tous homos. Du coup, étalant de 22 à 33 ans la tranche d'âge de cette petite réunion, cela commence à partir doucement en couille. Forcément: les hôtes de 33 ans ont passé l'âge des dinderies parisiennes de 22 ans... Et à se retrouver en pub à 21h, il ne faut pas rêver, ça risque d'être tendu pour trouver un restau qui serve encore en en ressortant... Qu'à cela ne tienne direction une adresse connue, mais isolée. Arrivée à 23h15: La cuisine est fermée. Ok... "On peut se rapprocher du métro, au pire une brasserie ça ira bien non??" ok... Arrivés devant la brasserie l'une des dindes précitées s'offusque de la qualité du nœud papillon du loufiat, qui du coup "l'insupporte tellement que ça lui coupe l'appétit"... Sans déc... Il propose donc de se rapatrier chez lui sur son canapé, à 23h25, pour attaquer des pizzas domino's... Sauf que son "chez lui" est à plus de 20 minutes, et que ça finit donc par être un peu short pour y aller, commander, manger, puis attraper le dernier rer pour rentrer (oui, la banlieue a ses limites). Et à choisir entre rentrer en 25 minutes en rer ou chopper un bus de nuit un vendredi de pont pour rentrer en plus d'une heure, bah comment dire... Le choix est très vite fait!
Et curieusement le choix du couple provincial ne souffre aucun délai: bien évidemment plantons nos hôtes, et cassons nous bouffer de la pizza et dormir sur le tapis au pied du clic clac dans le studio de la dindasse.
C'est là du coup que je me rends compte que malgré le passif, il reste un fossé entre nous. Certes, j'avais déjà partiellement conscience de la chose, d'autant que je ne pense pas que cet "ami" ait été très honnête vis à vis de son mari sur toutes les raisons qui l'ont amené à imposer ses règles de logement séparés ou de couple libre. Pire: je ne suis même pas persuadé qu'il ait réellement conscience de ces raisons.
Je réalise donc avec un certain désarroi ce que je savais déjà sans doute inconsciemment: la différence entre un "pote" et un "ami". Et il n'est jamais très agréable de se rendre compte que l'on s'est planté, ou qu'on a manqué de clairvoyance sur les chemins différents que l'on peut emprunter.
Passage furtif par la fnac ce jour pour aller cherche deux places de théatre...
Je n'ai pu m'empêcher de traîner côté CD, pour tomber sur le "Live at Géode" d'Archive.
A priori selon le site du collectif, l'album n'est disponible qu'à la fnac (gasp, j'aime pas les exclusivités).
Toujours est il qu'on y retrouve du coup l'essentiel de controlling crowds, en version accoustique: un petit orgue, un piano, une guitare sèche...
Et que ce soit Pills ou les autres, (on notera lights également qui n'est pas issu de controling crowds), tout ça à la sauce accoustique passe très bien. Trop bien? Possible... Il conviendra d'éloigner cordes, fusil à pompe et autres couteau de cuisine.
D'aucun me diront "encore un film sur 39-45!!"... Certes. Chacun expie comme il le peut ses fautes. Les Américains nous pondent régulièrement des films sur le Vietnam, nous cela reste Vichy, et une fois de temps en temps l'Algérie, l'Indochine ou 14-18.
Toujours est-il que La Rafle reste particulièrement efficace.
Bon, je le concède, je ne suis pas accroc à Jean Reno dans un rôle présumé dramatique. J'apprécie l'homme pour ce qu'il est (n'y voyez aucun fantasme, loin s'en faut), mais non, je n'y vois pas un grand dramaturge. Le reste de la distribution? Je dois avouer que je m'attendais un peu à la qualité de Gad Elmaleh... Et je n'ai pas été déçu. Cela fait quelques années que je le compare à Bourvil: un clown triste particulièrement doué. De la même façon Mélanie Laurent a été particulièrement juste.
Pour le reste: comme il se doit on se prend un douce claque, comme les autres films déjà sortis au sujet de cette période trouble: qu'il s'agisse de l'armée des ombres ou de Nuits et Brouillards, personne n'en ressort complètement indemme... Il suffit pour cela d'écouter le silence de la salle en fin de projection.
Allez savoir pourquoi, en ce moment je repense régulièrement aux "vieux" amis. Ceux avec qui j'ai pu partager joies, doutes, peines... Qui ont pu me soutenir, ou que j'espère avoir soutenu.
Dans le lot on compte ce curieux petit corse, tellement fier de ses racines, mais que rien au monde ne ferait cautionner les âneries des indépendantistes.
Souvenir d'un mariage corse sur le vieux port, où après un Kyrie polyphonique a capela à l'église, entre la poire et le fromage lors du repas, la famille a ressorti les grattes, pour entonner entre autre cette chanson, un peu plus approximativement... Forcément, en bons vivant que les époux sont, la boisson était également de qualité, et arrivés à ce stade de la soirée, elle commençait à faire son effet...
Hier soir, Archive, collectif anglais, se produisait au Zenith de Paris.
Quelques reprises comme F_ _ _ You:
Et des titres de leur dernier album, comme Bullets:
Controlling crowds:
ou un extrait de King of Speed:
Il n'y a pas à chier, même si je n'accroche pas à tous les titres, ce groupe continue au fil des ans de faire dresser les poils et mouiller les yeux...
Etrange, surpris sans l'être, mais le résultat est positif!
Hello frangin,
Ca alors !!!... tu es allé à Berlin et tu ne m'as rien dit !!! :-)
C'est plus sérieusement à moi de m'excuser : ça fait un petit moment que je m'en doute un peu, et j'aurais peut-être pu t'éviter quelques tortures inutiles en abordant le sujet avec toi. Je pense que je ne suis pas le seul à m'y attendre d'ailleurs...
Alors, pour les questions que se pose celui qui fait son coming-out à son plus vieil ami, ça ne m'est pas encore arrivé très souvent alors je vais essayer d'imaginer :-)
Me sens-je trahi ?
Absolument pas. Non pas que je considère que ça ne me regarde pas (parce que je pense que si un peu quand-même !) mais je suppose qu'il fallait que ça soit mûr pour sortir.
Est-ce que ça change quelque chose ?
Ben non, d'autant que je m'y attendais un peu... Au moins il n'y aura plus ce secret quand on discute !
Qu'est-ce que je pense de l'homosexualité ?
Comme sans doute beaucoup de parents, je dois t'avouer que j'y pense plus comme à un "risque" qu'à une chance, et j'aurais sans doute souhaité le "mode labrador" à mon meilleur ami :-) mais au-delà de ça, je pense que ton choix est suffisamment réfléchi pour qu'il soit accueilli avec sérieux.
Et quand est-ce qu'on se voit ?
Evidemment je suis curieux de connaître ton copain, mais j'aimerais bien avant prendre une bonne bière avec toi juste tous les 2, s'il n'est pas trop jaloux :-) histoire de que tu me racontes ces petites histoires de moins de 6 mois, et la plus sérieuse de 2000, sur lesquelles tu as un peu de retard mais qu'il va quand-même falloir que tu me racontes un jour sinon là j'aurais des raisons de t'en vouloir :-)
[...]
Sinon ça va ? La réaction côté famille est-elle celle que tu attendais ?
33 ans, toutes mes dents (ou presque), et 20 ans quasiment de non dit. Certes, le média reste peut être litigieux, mais j'ai enfin craqué, et annoncé, par courrier, la nouvelle à mes parents. Pour l'instant pas de nouvelles même si je sais par ma soeur qu'ils ont reçu le courrier.
Du coup j'en profite pour l'annoncer aussi à mon meilleur ami (torchés ensemble il y a trente ans, ça crée des liens), par mail... Certes le média est peut être froid, mais je préfère comme pour mes parents le laisser digérer...
Pour la peine, voici le mail:
"[...]Pour le reste, ça va passer comme un cheveu dans la soupe, mais tant pis... Il vaut mieux par contre que tu t'asseyes...
J'ai longtemps réfléchi, hésité, pas facile de franchir le cap de l'annonce "officielle", mais je me lance: il se trouve que l'animal ci présent (moi donc) est comme qui dirait casé (et heureux) depuis un peu plus d'un an. Jusque là tu me diras "pourquoi hésiter?", et bien parce que pour le coup il ne s'agit pas d'une compagne, mais d'un compagnon.
Je me doute que du coup moultes questions vont te passer par la tête, je vais donc tenter de les brosser et d'y répondre:
Est ce que ça m'a pris comme l'envie de pisser?
Pas franchement. Pour faire court côté historique, je me rends compte a posteriori que ça me travaille depuis mon éveil "aux choses de la vie".
Du coup: pourquoi ne l'annoncer qu'aujourd'hui?
Surtout parce que vivre une histoire qui dure, tout en devant la camoufler sous couverts de non dit devient difficilement supportable, et confine parfois à la schizophrénie. Aussi parce que parallèlement à ce courriel, j'ai annoncé la nouvelle à la famille. Enfin parce que ça m'a pris un temps fou pour déjà comprendre ce qui m'arrivait, et simplement l'assumer.
Si ce "penchant" date autant pourquoi avoir attendu?
Déjà parce que n'ayant jamais dépassé les 6 mois, les non dits étaient facile à "gérer". Ensuite, j'ai confiance en toi, et en ce qui nous lie, et j'ose croire que ça ne cassera absolument rien. Par contre, vivant moi même dans ce "mensonge par omission" je ne souhaitais pas te mettre en porte à faux vis à vis de ta chère mère. Les liens entre nos parents étant ce qu'ils sont, et vivant moi même ce qui est devenu un calvaire de choix de mots, de réponses évasives et de non dits, je ne voulais pas te faire subir le même sort.
Et puis toi comme moi sommes assez pudiques côté sentiments, pas facile d'en parler.
Une trahison? Un manque de confiance?
Très sincèrement, vraiment pas. Pour resituer dans le contexte et dans la chronologie, j'y pensais déjà au collège. Néanmoins je ne sais par quel mécanisme de protection, je me projetais quand même sous 20 ans dans un pavillon en banlieue, avec madame, le labrador et les 3 marmots.
La première "vraie" prise de conscience a été sur le premier coup de foudre (fin 2000): là je me suis rendu compte qu'il ne s'agissait pas que de fantasmes, que ça n'était pas "que" sexuel... L'histoire n'a pas duré très longtemps, j'y ai laissé quelques plumes, mais même si on se blesse et qu'il faut parfois ramer longtemps pour réussir à se sortir la tête de l'eau, on finit par y arriver.
Depuis? Beaucoup de travail sur moi même, déjà pour accepter la remise en cause du modèle que j'avais tracé. Parce que au fond même si en bon esthète (l'oeil de l'objectif?) je peux apprécier la plastique féminine, je n'ai aucune attirance pour elle. Adieu donc le pavillon, le labrador, et les 3 schtroumpfs. Et puis une fois cette acceptation réalisée, il faut se renforcer encore un peu plus pour arriver à le dire et à tenir face aux autres... Et dieu sait que ça prend du temps.
Sans doute que cela a joué dans une certaine prise de distance, que je regrette, crois le bien, mais il n'est pas toujours aisé de retenir ses paroles.
Enfin, et dernière question que je te verrais (peut être) te poser... Mais là pour le coup je n'en suis vraiment pas certain. D'un autre côté pour avoir discuté de ce genre d'annonce avec des amis, il apparaît que parfois cela resurgit, alors j'y répondrais quand même: y a t il eu l'ombre d'une ambiguité quant à mes "sentiments" à ton égard? Très sincèrement (et brièvement) j'y répondrais: jamais de la vie! Qu'il y ait des sentiments est absolument indéniable, il ne peut en être autrement, ça fait 30 ans que ça dure quand même, et c'est forcément plus que de simples affinités amicales pour la bière du vendredi soir. Comment poser un mot alors dessus? Amour? Je "crains" que cela ne soit le seul mot qui correspondent, mais pas du tout dans le sens copulatif du terme, exclusivement dans le sens fraternel. Même si effectivement il y a ce sentiment, il n'empêche qu'il n'y a jamais eu l'ombre d'une ambiguïté, tu restes et resteras le frère que je n'ai jamais eu.
Avec toutes mes excuses encore pour toutes ces années de non dit,"
(Il semble que l'import puisse déconner un peu, l'applet est hébergée ICI.
Avec un peu de recul (et quelques rides en plus), j'ai cette sensation étrange que ce 9 novembre 1989 a été la première date où j'ai réellement pris conscience du monde politique qui m'entourait.
Bah oui, quelques part, avant j'avais beau potasser mes cours d'histoire géo, je ne m'y sentais plus impliqué que ça. Après j'ai commencé à "voir" ce qui pouvait se passer dans le bloc soviétique.
Du coup, depuis des années, je gardais cet événement en mémoire, et ressentais le besoin d'aller voir de mes yeux ce qui pouvait donc se cacher du côté de Berlin. Seul écueil, j'ai choisi anglais/espagnol au bac... Forcément ça limitait un peu. Et puis est arrivé mon p'tit mari avec ses gros sabots, et ses dons pour l'idiome teuton.
Du coup craquage et promenade ce week end, avec le regret d'être arrivé trop tard (après le concert de U2), et d'être reparti trop tôt (avant la cérémonie officielle).
Un premier sentiment étrange: le calme. Peu d'agitation, peu de lumières, la nature a tout ses droits dès que l'on sort des quelques grandes artères du centre ville. Un essai de brasserie derrière Alexanderplatz... Damned que la bière y était savoureuse... Et comment s'apercevoir que les teutons savent cuisiner, en quantité...
Le lendemain: tournée des grands ducs: bundestag, porte de brandebourg, mémorial de l'holocauste, checkpoint charlie, musée du mur, East Side Gallery, Karl Max allée... Pour finalement aller boire et diner dans Kreuzberg. Fatigués, mais charmés. Une vraie sérénité pour cette capitale. Globalement des gens plutôt sympathiques, des serveurs/taxis qui tentent de nouer le dialogue... Un seul regret: ne pas pouvoir plus échanger... Cela sera sans doute pour la prochaine fois?
Il est des films qui vous appellent, puis vous interpellent.
Pour l'interpellation, je ne sais pourquoi... Le battage médiatique? Sincèrement, je ne pense pas que cela ait joué en soit: je n'ai jamais été particulièrement sensible à ce genre de chose. Par contre il est possible que la médiatisation m'ait donné différents aperçus qui eux m'ont donné envie d'aller voir le film. Bref, passons dans la salle obscur.
Un film étrange, sans doute long, mais finalement cela fait aussi ressentir la lenteur inhérente à l'univers carcéral. Une bonde original fort à propos, des acteurs justes... Et finalement je suis ressorti de là en me disant: "Une putain de claque".
Le synopsis?
Un jeune couillon un tantinet largué qui a fait la connerie de trop, et se prend 6 ans. A peine débarqué, tel un mouton lâché au milieu de la meute, il finit par se faire "enrôler" dans l'un des clans tenant la taule. Petit à petit, tout largué qu'il était à l'entrée, il apprend, au point de retourner les "règles" à son avantage.
Certains crieront au scandale, version "Faut arrêter avec cette psychose du taulard qui rentre voleur de sac à main et ressort chef de gang". Personnellement je ne m'attacherais même pas à ce débat, je me contenterais de trouver les acteurs juste, la photo très particulière, la réalisation fine, et les décors s'inspirant (hélas) de façon juste d'un certain nombre de prisons françaises (pour avoir pu visiter, et vraiment en touriste, Bois d'Arcy, Fresnes ou Fleury-Merogis, ces décors sont encore pour partie d'actualité).
Bref, à mon sens un bon film, certes avec quelques lenteurs (mais une fois écroué les journées sont les plus longues du monde...), mais peut être à ne pas mettre entre toutes les mains: les amateurs de grand spectacle et d'effets spéciaux seront déçus. Il ne s'agit ici pour ainsi dire que d'une succession de huis clos (cela dit comment pourrait il en être autrement dans ces cellules de 8m²?
Je mets quiconque au défi d'écouter le morceau en intégralité sans céder à la tentation de battre la mesure d'une façon ou d'une autre, que ce soit du pied, de la main ou de la tête...
Quand on y regarde à deux fois, je fais le bonheur de mes disquaires...
Certes cela fait un bout de temps que je n'ai pas eu de fièvre acheteuse, néanmoins mes goûts musicaux allant de Haendel à U2 en passant par Muse, Led Zep', Archive, les Floyd, Dire Straits, Shawn Mullins, Faithless, Clamaran, Jeff Buckley, Puzzle, i muvrini, Nougaro...
Je ne saurais en faire une liste exhaustive, cela paraît impossible.
Pour résumer: la palme de la patate pour aujourd'hui sera donc pour:
Au départ la direction du cinéma était plus prise pour se changer les idées. Bon, il est vrai que réunir Ben Affleck et Russel Crowe n'était pas non plus pour me déplaire.
Le synopsis?
Ben Affleck en président de commission d'enquête parlementaire furetant dans les méandres des sociétés privées embauchées pour la guerre contre le terrorisme. Russel Crowe me direz vous? Et bien un journaliste raisonnablement reconnu, un tantinet marginal, et accessoirement son copain de chambrée à la fac.
Pour les 10 premières minutes: un SDF se fait butter par un mec à la mine patibulaire (mais presque), un couillon qui passait par là en vélo et a le malheur de croiser le regard du tueur a le droit lui aussi de se faire dessouder. Parallèlement à cela, l'assistante de notre sénateur Affleck sort de chez elle pour aller bosser, et chute au moment où le métro arrive sur le quai.
Le résultat me demanderez vous alors?
Et bien c'est fort efficace. Il faut par moment s'accrocher, car un certain nombre de rebondissements viennent nous titiller au long du film, mais il en reste un moment assez sympathique.
Je vais encore en faire bondir certains en reparlant (là encore), des 3 jours du condor ou de l'affaire pélican, mais je trouve que l'on reste dans la même veine: peu de temps morts, bien ficelé, des nouveautés/rebondissements en continue, une certaine tension ressentie en permanence... A voir donc.
Partagé... Une fois sur deux Nicholas Cage me déçoit: le côté pseudo chien blessé a parfois tendance à m'agacer. Curieusement dans d'autres films (comme A tombeau ouvert ou 8mm), cet "effet" m'agace moins.
Pour ce qui est de Prédictions: cet aspect me paraît un chouilla trop présent mais reste supportable. Le reste du film? Pour les 90 premiers pour cent? Sincèrement bien, des scènes d'action assez époustouflantes, une histoire certes fantastique (au sens du classement cinématographique) mais qui se tient.
Pour la fin, un fond d'allégorie mystique un tantinet dérangeante, qui pourrait presque gâcher le reste du film. On aurait pu largement élaguer de 10 à 20 minutes et laisser l'imaginaire du spéctateur travailler tout seul.
Etonnant mélange qu'un Bertrand Tavernier dirigeant un Tommy Lee Jones dans une sombre enquête dans le baillou d'une Louisiane tentant de se reconstruire. Du coup le film est tout aussi étonnant. Un sensation ouatée, comme si le défilement du temps se suspendait. Pas de longueur réellement identifiée, mais une sensation de lenteur au fil du film, comme si le temps défilait différemment dans ces marais. Je suis ressorti de là avec la même sensation qu'après Fargo, un espèce d'ovni à part. Un Tommy Lee Jones fidèle à lui même, la même trempe que Eastwood, capable de tout faire passer dans un regard. A voir donc, pour ceux qui peuvent apprécier ce genre d'ovni.
On va résumer sobrement: aussi efficace que les épisodes précédents! Ainsi donc ceux qui ont pu apprécier les épisodes précédents coureront voir ce nouvel opus :o)
Gros défi que celui-ci: faire un film avec une série qui commence à plus que dater, qui a fait l'objet de différentes mises à jour, d'une série de film qui s'est plus qu'essouflée, et j'en passe. Comment réussir à faire du nouveau avec de l'ancien, et sans écraser non plus tout le passif? Bref, le choix était donc: banco ou banqueroute?
Et bien je vous l'annonce: BANCO!
Franchement? Je n'ai pas suivi autre série que l'originale avec Nimoy/Shatner, et je n'ai pas été pas déçu par ce film. On retrouve nos personnages, l'accent russe à couper au couteau de Checkov, les jurons et l'accent écossais de Scotty, l'aversion sans nom de Mc Coy pour les navettes et la logique vulcaine...
Sans compter que Zachary Quinto (Sylar dans Heroes), porte très bien le rôle de Spock, et que Chris Pine non content de faire un bon Capitaine James Tiberius Kirk, est largement plus présentable que William Shatner. :o)
Dernier point, on appréciera en plus du scénario des effets spéciaux des plus sympathique, toujours en accord avec la série originelle. Allez, je craque, et vous révèle 2 points qui m'ont "touché": le spécial guest de Léonard Nimoy, et le rappel à la série, usant de sa musique et de sa présentation pour le générique de fin.
A voir donc ! :o)
Oui, j'ai craqué quand j'ai emménagé... Comme tant d'autre j'ai succombé à la tentation d'appartenir au clan des "aspirateurs fisher-price" dyson.
Pas mécontent cela dit, la bête est plutôt efficace.
Au fil des ans, la bête a commencé à merdoyer doucement: un petit défaut de renroulement du cable, un petit soucis m'interdisant de le rallumer à chaud... Rien de très gênant, je faisais avec. Et puis il y a 3 semaines, le drame: la bague en haut du tube qui se fissure en deux... Beaucoup moins pratique pour aspirer, le tube ne tenant plus que par l'opération du saint esprit.
Ainsi donc avant hier je réussis, moyennant un coup de pied au cul, à appeler le SAV... J'avais déjà fureté sur le site, mais pas moyen de commander de pièce directement. Je commence à égrener la petite liste de défaut, et à faire mes calculs. Finalement, la miss m'annonce que pour 89 euros ils m'envoient chronopost qui récupère tout, le SAV fait un lifting "all inclusive", et je récupère mon jouet sous 72h.
Je commence à être intéresser...
De là elle m'annonce que si je monte chez eux à Paris, j'économise 30 euros de frais de port, ramenant le lifting à 59 euros.
Mon sang n'a fait qu'un tour, direction Paris, avec dans l'idée de leur laisser pour la pause déjeuner et de le récupérer à 14h.
Arrivée rue de la Boétie, boutique "hype", petite bougie parfumée pour se sentir comme à la maison, et derrière la caisse, ce qu'on pourrait penser être un homme, mais trop dinde pour être honnête. L'animal me refait le même topo que la pouffe au téléphone une heure plus tôt, et m'envoie en arrière boutique voir le technicien. De l'atmosphère "hype" je passe à de l'industriel le temps de passer la porte, et tombe sur un technicien shooté aux amphet'. Un vrai zébulon, qui en 15 minutes de temps refait à neuf la bête... Finalement quand on regarde au temps passé 59 euros ça peut faire cher... Mais la bête est presque neuve et repart pour des années de bons et loyaux services. Presque que du bonheur quoi :o)
Petite période d'interruption... Boulot, boulot, boulot, peu de temps pour le ciné, et malgré tout hier nous avons craqué, direction les salles obscures pour Gran Torino, de et avec Clint Eastwood.
Pour les bases, vous les avez dans la bande annonce: l'inspecteur Harry (ou presque) a pris sa retraite, ancien de la guerre de Corée, il encaisse mal l'arrivée de nouveaux voisins un tantinet orientaux. Quand à ça se rajoute les lascards du coin qui s'intéressent au fils de la famille, la coupe déborde.
Et finalement cela finit en une espèce de fable, à mi chemin entre la retraite de l'inspecteur Harry, un nouveau petit prince, un american beauty et sa critique de l'amérique moderne, de la consommation et du reste...
Encore une fois je reste sur le cul de la finesse de Clint Eastwood, lui qui au début de sa carrière n'enchaînait que les rôles de brutasse, il se révèle extrêment fin (et particulièrement efficace) dans ses réalisations. Tel Redford, Affleck ou Penn, une fois dernière la caméra, on retrouve un autre personnage, qui n'est pas pour me déplaire.
Amateur Nintendo de la première heure (ou presque): il doit nous rester au fond d'un carton dans le grenier familial les quelques dizaines de jeux "Game & Watch". Je possède encore mes NES, super NES, Nintendo 64, Game Boy 1ère génération...
Pour mon anniversaire 2007 j'ai eu le mauvais goût de craquer, j'ai donc inscrit sur ma petite liste la Wii... L'arrivée des Super Mario Galaxy, Zelda et autres ont eu raison de mes réserves quant à d'autres jeux moins à mon goût. Bah oui, je prends plus mon pied à jouer à un Supermario 2 sur NES qu'à jouer à The Last Remnant sur XBox. Certes les graphiques, la musique, les cinématiques n'ont rien à voir mais c'est ainsi, je reste un môme.
Ainsi donc la petite famille s'est cotisé pour m'offrir la boîte à malice. Premiers essais, craquage pour Zelda, normal. Un petit bug: parfois les jeux se figent: l'image reste fixe et la musique aussi, se suspendant en maintenant les notes, étrange. Ce soucis se solutionne passée la 2nde mise à jour, je le passe donc à la trappe.
Chose amusante, 2 mois avant la fin de la garantie, ces freezes reviennent. Aucun solution au problème, je finis donc par la retourner en SAV. 5 jours plus tard je récupère une console neuve: Nintendo ayant considéré que le problème nécessitait un échange complet de la console.
Retour à la maison, nouveau bug: la console se coupe toute seule de façon aléatoire. De la même façon ce problème disparaît passées quelques mises à jour, je passe à nouveau le problème à la trappe.
Blague à 2 balles: moins de 5 mois après l'échéance de la garantie (qui ne fut prolongée que de 5 jours par Nintendo, correspondant à la durée d'immobilisation de la console), la console se met à clignoter rouge. Du moins la LED du bouton d'alimentation. 5 ou 6 heures passées sur tous les forums: problème absolument inconnu de tout le monde. Tournée de quelques magasins spécialisés: "Bah c'est curieux, ça ne tombe jamais en panne les wii, on n'a quasiment pas de retour en sav.". Problème: la console refuse obstinément de s'allumer. Très généreusement elle daigne se rallumer une ou deux fois, that's all.
Second retour en SAV donc, à la fin de l'année... Six semaines de délai annoncée compte tenu du rush de noël... "Je ne vais pas sauter de joie, mais de toutes façons qu'elle soit chez moi pour décorer ou dans un carton chez nintendo, ça ne change rien". Banco donc.
Texto reçu cette semaine "Votre devis est prêt". Coup de fil donc en heure ouvrable: "Ne quittez pas, je cherche votre dossier... Alors oui voià: le devis fait 145 euros".
Je récapitule donc:
1/ une console HS à t+8 mois de l'achat
2/ "nouvelle" console 2 mois avant la fin de la garantie
3/ la dite console passe pour morte même pas 6 mois après son premier allumage (mais 4 mois après l'échéance de la garantie.
4/ nintendo demande 145 euros de réparation.
Sachant qu'on trouve une Wii neuve pour 220 euros en gros, si on passe le fait qu'en plus du carton on paye les cables, support, jeux, manettes et autres ustensiles, à ça je retranche également la marge des commerçants, logisticiens et autres maillons de la chaîne, globalement je paye une console neuve.
Sachant que le mail laissé au SAV il y a maintenant un mois est resté sans réponse, j'en viens à me poser la question de comment donner suite...
1/ Le recommandé AR récapitulant le dossier et demandant un "geste" (sic)
2/ Le retour au "guichet" du SAV en espérant que eux réussisse à les avoir au téléphone (personnellement j'y ai renoncé)
3/ Laisser leur devis lettre morte, qu'ils se démerdent...
Après, à voir si j'en rachète une neuve (qui pour le coup sera garantie un an), ou bien j'en arrive à revendre jeux et manettes (merci e-bay)...
Ôh toi ami freenaute, quelle ne fût pas ta surprise de voir fleurir en fin d'année dernière sur les bandeaux des chaînes MTV un petit mémo inscrit en rouge t'indiquant que Free cesserait de proposer les Chaînes du groupe MTV à compter du premier janvier 2009.
Ainsi il te faudrait te passer de MTV, MTV2, MTV Dance et MTV Hits... Peut-être même de VH1 et VH1 classics? Damned...
Les promenades internautes que tu avais pu faire à l'époque n'avait pas réellement trouvé de raison à cela. Divers bruits de couloir circulaient, certains annonçant qu'il s'agissait là d'une volonté de mieux maîtriser les droits de transmission, dans la mesure où les FAI se multipliant il devenait malaisé pour le groupe de tenir ses comptes.
Soit.
Là dessus arrive cette nouvelle année, et errant au cinéma tu vois apparaître une pub Canal t'annonçant qu'avec l'arrivée exclusive des chaînes MTV dont MTV Idol, MTV Pulse et autres, il va falloir se battre pour la télécommande.
Ainsi le loup était là: lobbying de masse pour récupérer une exclusivité des plus douteuse: les chaînes proposées par Canal ne sont pas les mêmes que celles proposées par Free en première intention.
Pire: tu te fais démarcher par canal, te ventant ses propres mérites. De là ton sang ne fait qu'un tour:
"Oui, bien sûr. J'ai pris l'abonnement MTV Free pour 2 euros par mois, et vous me proposez de retrouver des chaînes MTV qui ne sont pas celles que j'appréciais, pour 10euros par mois la première année et ensuite plus de 20€ de surcoût? Vous plaisantez?"
"Ah mais si monsieur nous proposons les mêmes chaînes MTV"
"Et bien madame révisez vos notes, elles sont fausses."
Ainsi donc dispararaît pour toi la possibilité de tomber sur des petits bijoux indé anglais, sur d'autres choses que cette foutue soupe R'n B servie par les W9, Virgin17 et autres NRJ... Et bien oui, j'écoute Ouï FM, FIP, le Mouv' ou Nova et je vous em_ _ _ _ _ !
Il l'ont dit: O. :
-"Mes T4 sont comme toi: ils sauvent leur monde tous les jours mais ça les dépriment :o)"
-"Avant ma psychothérapie j'étais au bord du gouffre. Aujourd'hui j'ai fait un grand pas en avant" S. :
-"Sois fier de ce que tu es, n'ai honte d'aucune facette qui fait de toi ce que tu es" (merci Kris pour celle là ;op)
-"Tu es là à chaque fois que j'en ai besoin, t'es un mec trop bien je persiste et signe :op" B. : "Prends conscience d'une chose: tu ne peux être à la fois intelligent honnête et optimiste" R. :
-"Bah il en faudrait plus des grands cons comme toi... La terre s'en porterait mieux!"
-"Fais pas ta Meredith"
-"Quand t'es célibataire, t'es triste et dépressif, quand t'es casé avec lui t'es énervé et dépressif... A choisir?"
-"[..] au moins avec toi ça dure, finalement j'ai plus partagé avec toi qu'avec XXXX"
Je l'ai dit: "Je n'ai rien contre les nichons mais il manquera toujours une paire de couilles" (merci Sté de me l'avoir rappelée celle là ^^)