10/03/200706/09/20064 septembre.C'est la rentrée. C'est évident, ça n'a échappé à personne. Voilà deux jours que j'ai repris le boulot et je ne m'en suis pas encore remis ! J'ai pourtant passé de bonnes vacances, en Bretagne d'abord, près d'Arcachon ensuite. Ca doit être le soleil radieux qui inonde mon bureau qui doit me faire regretter d'être à nouveau enfermé. Ou peut-être mon job qui ne me satisfait plus autant qu'avant... Bref, pas trop le moral, mais bon, c'est comme la pluie, il reviendra très vite ! 22/08/2006Vacances.
C'est fou ce que le temps passe vite quand on est en vacances. Je suis en congé depuis le 18 juillet et voilà que je reprends déjà le boulot dans deux semaines. Mais où sont donc passées toutes ces journées que je n'ai pas vu filer ? 01/07/2006Aimer.J'adore ce clip que je trouve très joli, très bien fait et surtout très réaliste. Bravo au réalisateur ! 25/06/2006Elle va marcher beaucoup moins bien.
Dimanche 25 juin. 03h20. Revenant d'une soirée, non arrosée, je me suis endormi sur l'autoroute. Ma voiture a joué à la boule de flipper contre les rembardes de sécurité. J'ai eu la trouille de ma vie. J'en tremble encore et, à mon avis, ce traumatisme risque d'hanter beaucoup de mes nuits dans un avenir proche. Ma voiture est sérieusement endommagée. Elle n'avait que 8 mois. Je n'ai rien, pas même une égratignure. Merci Messieurs les concepteurs de véhicules de les truffer d'éléments de sécurité. Je ne serais sans doute pas là pour vous en parler, dans le cas contraire. 05/05/2006Envol.Encore 24h et bye bye grisaille, bonjour soleil ! Chouette ! 26/04/2006Investissement.
Dans 24h ce sera fait, nous aurons signé. Nous serons enfin propriétaire d'un bel appartement tout neuf qui nous sera livré début 2007. Il était temps, avant le krach immobilier tant attendu et du même coup la hausse des taux d'intérêt. Un très gros chèque à faire mais tout le plaisir d'être enfin pleinement chez soi. J'ai hâte... 10/04/2006Disque d'enfoirés.
C'était un très beau spectacle, pour une bonne cause dont nous fétons les 20 ans cette année. Les bénéficiaires sont chaque année plus nombreux et grâce à la générosité de beaucoup d'entre nous, les bénévoles peuvent leur apporter une aide alimentaire en plus de tout leur dévouement. Faites une bonne action, achetez ce double CD ou DVD ! 05/04/2006A poil.Trop cool ce nouveau clip... De plus en plus fort la rouquine !
21/03/2006Douleur solitaire et solitude douloureuse.Voilà bientôt un mois qu'il est parti. Je me retrouve à vivre seul, jour après jour dans ce grand appartement. Heureusement, je passe mes journées au bureau et le temps s'écoule ainsi un peu plus rapidement. Je n'ai pour ainsi dire quasiment jamais vécu seul et la solitude me pèse. Enormément. Bien sûr, il est parti pour une bonne raison, missionné par son entreprise pour ouvrir un nouveau magasin au nord de Paris. Je ne peux évidemment pas lui en vouloir de m'avoir laissé seul derrière lui, alors même qu'il culpabilisait énormément. C'est dur de n'avoir personne à ses côtés pour partager joies et tristesses. Les larmes me sont venues aux yeux tout naturellement en lisant ce superbe post de Dom :
Mon esprit vagabonde parfois, au gré des silences ou bien des vides que Smab laisse derrière lui quand il part former des gens à l'autre bout du pays.
Lundi matin, alors que j'étais encore dans un sommeil profond, j'ai le vague souvenir qu'il m'embrasse avant de partir. En me réveillant, je suis seul, je n'imagine même pas ce que sera cette journée sans lui, comme tous les lundi, mais ce soir il ne rentrera pas. Alors mes peurs reviennent.
Mon premier réflexe, c'est Néné, mon ours en peluche. Je le mets dans le lit dès que j'ouvre un oeil. Dans le lit à la place de Smab. Ensuite, je vais allumer mon PC, je vais dans la cuisine me préparer un café.
Sa tasse est là, comme un témoignage de son passage, de son départ, une trace. C'est sans doute très con, mais ça me fait mal, j'ai les yeux qui piquent, je cherche un truc drôle pour penser à autre chose. Sans lui, l'appartement me semble immense, sans vie, un assemblage de pièces dans lesquelles il manque l'essentiel, lui.
En me tournant vers le canapé, je m'attends à l'y trouver, mais non, ce n'est qu'un souvenir.
La salle de bains résonne de sa toilette, des bruits de son rasoir, du bruit feutré de sa serviette quand il la repose.
Je n'entends pas le tintement de sa boucle de ceinture quand il devrait s'habiller. La molette de sa souris n'émet aucun bruit. Son PC reste étrangement silencieux. J'ai parfois envie de l'allumer pour entendre le souffle du ventilateur.
Une présence, juste une présence.
Aujourd'hui, je garderai mon téléphone à portée de main. Même aux toilettes, même sous la douche, je ne veux pas manquer son appel. J'évite la chambre autant que possible, sans lui elle me semble hostile, vide et pleine de son souvenir. Le salon ne ressemble plus à rien, chaque meuble y semble de trop ou en attente de l'élément qui les relie tous. Sans être là, il est partout. Il est ici alors qu'il me manque.
Quand tu es là, je m'inquiète pour nous, je suis heureux pour nous, je pense pour nous, je me souviens pour nous... Lorsque je suis seul, je ne pense qu'à toi, je suis noué d'angoisse et d'impatience de te revoir. Je n'ai pas honte de dire encore et encore que je suis un éternel angoissé.
Je ne t'aime pas d'amour, je t'aime tout court, tel que tu es, tel que je t'aime. Sans toi je ne suis plus rien, je ne suis personne. Ta place dans ma vie est au centre de tout. Tu es mon tout. Tu es ma vie.
Ce soir, ta voix me réchauffe, malgré la distance, malgré les silences. Ton petit jeu après le premier au revoir me glace de terreur. Comment mettre un terme à cet instant qui me lie à toi par delà les régions ? Ca m'est impossible. Comme à chaque fois, c'est toi qui raccroches et ta photo va disparaître avec la fin de la communication. Comme à chaque fois, je vais reposer mon téléphone comme s'il contenait une relique, comme s'il était toi.
Mon amour, je t'aime.
J'aurais aimé pouvoir écrire la même chose. Mais j'en suis bien incapable. Parfois je me trouve un peu handicapé des sentiments. J'arrive à les vivre mais rarement à les exprimer. Et c'est dur à supporter parfois. Pour moi mais aussi pour les autres.
16/03/2006Tomanniversaire.Bon, ok, on va pas en faire tout un plat. Oui, j'ai aujourd'hui un an de plus que l'an passé et, heureusement, un an de moins que l'an prochain. J'ai fait les comptes pour vous, j'ai 29 ans. Il me reste donc toute une année pour profiter de mon immaturité avant de basculer définitivement dans le monde des adultes. Je file, mon temps est précieux à présent ! 27/02/2006Potache.
Pour me rendre au bureau, j'emprunte chaque matin les trains express régionaux. Ce matin, dans le même compartiment que moi, un trio de jeunes apprentis maçons qui se rendaient au lycée professionnel. J'ai donc eu le droit, 20 minutes durant, à leur humour de potache de fond de salle. J'ai quand même presque esquissé un rictus en entendant cette blague éculée : "Quelle est la différence entre 51 et 69 ? ... Le goût !". Fin de citation. Qu'est-ce qu'on se bidonne dans le train le matin ! 15/02/2006Gay-O-Meter
Je me suis prêté au jeu de ce test un peu caricatural. Voilà le résultat ! Dois-en tirer des conclusions ? En tous cas je suis davantage rassuré que si le résultat avait été "TomTommy est 100% gay"... Il y a encore bon espoir de me sauver, ptdr ! 07/02/2006Humour.
J'ai reçu ce matin, par hasard, cette image par mail d'une collègue qui l'avait reçue d'un ami, qui l'avait reçue d'un collègue, qui... J'ai souri. 17/01/2006Au pays des Droits de l'Homme et du Citoyen hétéro.
J'ai honte. Vraiment honte. Tout le monde a entendu parler de ce proviseur gay révoqué pour avoir osé être honnête avec lui-même et avec les autres sur son blog. J'en suis consterné. J'ai du mal à exprimer le malaise que je ressens. Cette injustice que d'aucuns trouvent légitime. On tombe bien bas. Et en plus on a le même employeur. J'ai honte. Courage à toi, G. ! 16/01/2006My lover.
J'ai découvert James Blunt, comme beaucoup, avec son tube "You're beautiful". J'aimais bien. Mais j'ai vraiment accroché avec son nouveau single "Goodbye my lover" dont les paroles raisonnent en moi comme un souvenir douloureux profondément enfoui pour ne pas en souffrir. J'adore cette chanson. Et tout ce qu'elle dégage. La voix tantôt cristalline, tantôt éraillée de James Blunt s'y prête à merveille (son physique ne gâche rien non plus ceci dit). A chaque écoute, j'en frissonne de plaisir même si le pincement au coeur que je ressens prend souvent le dessus. J'aime cette sensation où plaisir et souffrance se mélangent au point de ne plus trop comprendre ce que je ressens. Merci James, my lover. 15/01/2006Divin.
Décor imitant un temple oriental, avancée de scène en forme de croix géante et arrivée par les airs: Mylène Farmer a vu grand pour ses treize concerts au palais omnisports de Paris-Bercy, dont le premier a eu lieu vendredi soir.
A 21h20, après la projection d'un court métrage japonisant, Mylène Farmer arrive sur scène d'une façon peu conventionnelle: elle descend du plafond de Bercy dans un caisson lumineux qui la dépose sur une grande scène en forme de croix installée dans la fosse.
Six danseurs au crâne rasé empoignent le caisson et l'emmènent sur la scène principale, qui figure un temple asiatique aux dimensions monumentales, sous l'ovation des 13.000 spectateurs massés dans un Bercy nimbé d'une lumière rouge.
Vêtue d'une tenue d'amazone lamée or et d'une cape à frange, la chanteuse rousse, coiffée en pétard comme une héroïne de manga, entame un spectacle qui durera plus de deux heures en entonnant "Peut-être toi", tirée de son dernier album, "Avant que l'ombre...", sorti en avril dernier.
Puis elle s'adresse à un public fervent: "Je suis excessivement heureuse de vous retrouver". Son dernier concert remontait au 8 mars 2000, à Saint-Petersbourg (dernière date du "Mylenium tour").
Dans une ambiance visuelle et musicale "new age", elle alterne des titres de son dernier album et d'autres succès plus anciens, comme "Sans contrefaçon". Elle enchaîne également les costumes, signés par le créateur Franck Sorbier: justaucorps noir et haut de forme, robe violette à cuissardes... Pendant ses changements, des danseurs occupent la scène sur des chorégraphies inspirées du flamenco.
Au bout de trois quarts d'heure, le noir se fait dans la salle. On entend le son du tonnerre et des stroboscopes zèbrent Bercy de faux éclairs. Sur la scène centrale en forme de croix, une trappe bascule, qui laisse apparaître un piano où s'installe le musicien Yvan Cassar, très coté dans le monde de la variété française.
Mylène Farmer, elle, s'offre une nouvelle arrivée aérienne: juchée sur une nacelle en forme de chandelier, elle se pose délicatement sur l'avancée de scène. Elle enchaîne alors quelques titres plus intimistes et les images diffusées sur écran géant la montrent émue, ce qui déclenche une ovation de ses fans.
Puis, retour au grand spectacle avec un ancien succès, "Désenchantée", que la salle, enthousiaste comme jamais, reprend en choeur.
La chanteuse de 44 ans retourne ensuite sur la scène principale pour terminer le spectacle, avec notamment une reprise de "Déshabillez-moi" puis la chanson "Avant que l'ombre...", vêtue d'une robe rouge et placée devant un rideau d'eau.
Avant la première, un grand mystère, marque de fabrique de la chanteuse depuis ses débuts il y a 20 ans, entourait ces 13 concerts. Le spectacle ne sera pas présenté en province: les infrastructures gigantesques, prévues pour Bercy, ne peuvent être transportées. © Wanadoo actualités
Un très grand moment, inoubliable, comme toujours avec Mylène Farmer...
03/01/2006Cyril.
Je l'avais découvert, très bon comédien, en Tristan, dans "L'enfant de l'aube", une libre adaptation du roman de PPDA. Je l'avais retrouvé en Ben, jeune homo bien dans sa vie, dans certains épisodes de la 1ère saison de "Clara Sheller" et j'étais enthousiasmé. Hier soir, j'ai été conquis par son interprétation de Léo dans le téléfilm "Joseph", adaptation quelque peu revisitée de "La Horse", film datant de 1970.
Evidemment, il y a son physique qui ne laisse pas indifférent. Il faut bien être honnête... Mais son jeu est étonnant lui aussi. Il y a chez ce jeune homme de la graine de comédien. De très bon comédien. Je suis prêt à mettre mon billet qu'on n'a pas fini de le voir sur nos écrans. Et je m'en réjouis. Il s'appelle Cyril Descours, souvenez-vous bien de ce nom. Bonané !
Nous y sommes. La page 2005 est tournée. Enfin. Que vous souhaiter, que nous souhaiter, que me souhaiter ? Tout le meilleur et rien que le meilleur, évidemment. Plus concrètement, une année 2006 bien plus radieuse que sa précédente. J'vais pas être trop exigeant non plus. Sur ce, bonne année à tous !  |
| Qui ? Quoi ? Comment ?
La vie de Tom, la trentaine juste entamée, membre assumé de la confrérie, ses joies, ses peines, ses coups de gueule, ses désirs et ses folies. Une véritable épopée au royaume de la banalité ! Bon courage aux plus téméraires... |