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J'écoute : c'est là...
Je regarde : "In Treatment"
Je lis : mes ratures, euh non, tes ratures...
Je joue : sur les nuances
Je mange : mieux
Je bois : du thé grand yunnan impériale ou alors de la vodka Martini
Je cite : et engloutis
Je pense : à ça
Je rêve : plus, je ne fume plus, je suis accroché, à toi...
(mis à jour lundi 17 mars 2008 à 17:38)

08/01/2009

08/01/09 - 19:03

Allelujahhhhhh



me voilà instit'
c'est fait
appelé cet aprem à 15h19

ça y est

je commence lundi matin, un CP dans le XXème, jusqu'au 30 juin

voilà

sauvé..

je suis content, je viens de réussir à être grand avant mes 40 ans.. et hop là!!!

alors à vous tous qui m'avaient soutenu et encouragé, voilà, je vous offre ma victoire!

07/01/2009

07/01/09 - 10:20

ça me manque tant



mention spéciale Carine



je veux la musique..

05/01/2009

05/01/09 - 06:48

Vania Pocket Secret



2 joueurs minimum

Prendre un Vania Pocket
le désigné des deux compte jusqu'à 30
l'autre cache le Vania Pocket
Le désigné doit le retrouver
s'il y parvient, il peut le manger
mais c'est pas obligatoire

31/12/2008

31/12/08 - 11:39

Résistance




"Trouble terme:

familialement c'est grand père et la deuxième guerre mondiale

et puis les premiers (et derniers) pas dans les montages et circuits électroniques de ma préadolescence, avec tous les petits materiels aux anneaux de couleurs, si plaisants, comme des écharpes de GAP

et là

résister
au lien qui se tisse, refuser sa peur, son angoisse du lien, son impossibilité de faire confiance à l'Autre, de ne plus être maître, et y préférer le superficiel des Rimbaud de passage, les rêves et les attentes déçues qui sont toujours plus rassurant?
résister et partir...

résister
à sa propre angoisse, s'accrocher à ce lien si fragile, décider de changer la donne, d'agir et de ressentir autrement, lui laisser plus qu'une chance, sortir de l'attente pour entrer dans l'aventure, celle de Celui Là, ce doux Apôtre, résister "comme France Gall, pour prouver qu'on existe"?
résister et bâtir..."

Parfois, Sarkann devrait apprendre à vivre.
et moi aussi


(et non, je n'irai pas chercher le petit déjeuner, merde alors!)

26/12/2008

26/12/08 - 09:57

Certains sont amoureux d'Elvis, moi je dis: George, you're the Best

02/12/2008

02/12/08 - 23:48

Venise ce matin (merci Le Monde)



qui a peur d'être submergé
ne connait pas les joies de l'apnée
avaler
un peu d'eau
n'a jamais tué qu'
Ophélie

m'en fous
j'aime pas les filles

et je suis amoureux


"que c'est triste Venise, aux temps des amours mortes, que c'est triste Venise.. "

.. ou pas?

23/11/2008

23/11/08 - 06:49

une nouvelle ère... aprés la téléréalité, la youtube réalité?



c'est bon de voir tous ces visages qui rient, même si ce ne sont que des visages américains...

12/11/2008

12/11/08 - 16:00

j'inspire toute sorte de créateurs...



mais rien n'est si fidèle qu'un portrait fait main...
merci le chat

07/11/2008

07/11/08 - 06:51

Allez, Tous en Choeur !!! Pour Obama, special dédicace...



"perso moi j'adore"
Cameron, tu seras le père de mes enfants...

05/11/2008

05/11/08 - 06:45

yes... now he can...



j'ignore si c'est notre esprit de "minorité" qui nous y pousse,
mais Barrack fédère même ici,
alors juste
pour le délicieux frisson de victoire,
avant de savoir
ce que sera l'histoire,
les coeurs s'envolent et chacun,
en un sens,
prie pour que
tout cela ait du sens,
et des conséquences...
Time will tell

but we will see it
or won't

alors on reprend ensemble: " yes, we can? "

ah oui, c'est vrai aussi qu'on va demander aux migrants de comprendre le sens de la Marseillaise
Moi même j'ai jamais voulu apprendre un chant dégoulinant de sang, mais bon, le monde change c'est ça?
Vous imaginez? être à Vichy pour parler immigration le jour de la victoire d'Obama?

allez, on a toujours la société qu'on mérite, et ils sont tellement fort ces américains qu'ils sont capables d'avoir leur Kennedy noir maintenant..

trêve, salope!
qui sait?
des temps nouveaux se profilent peut être

04/11/2008

03/11/2008

03/11/08 - 10:16

toi aussi joue avec ta souris pour le faire valdinguer.. yes!

[www]

28/10/2008

28/10/08 - 13:13

Recevoir ce mail m'a, somme toute, fait rire...



mais qui donc peut croire ce genre de boniments ????

c'est même pas à mon adresse...

22/10/2008

22/10/08 - 23:30

Blue

Parfois
sentir en soi la porte se fermer alors que tout va bien
se sentir alors
inaccessible
sans l'avoir
voulu
ni même
souhaité

n'être là que pour soi
et égratigner le coeur d'un doux
sans même le faire exprès

être clos
comme des yeux

[www]

merci Michael, c'est ... exactement ça

15/10/2008

15/10/08 - 09:11

Carnets de Polichinelle


Découvrez undefined!

14/10/2008

14/10/08 - 21:27

Des Désespoirs Mineurs

Il attendait que le ciel s’ouvre. Assis bancal dans un fauteuil de jardin fatigué, les yeux mi-clos, il attendait que le ciel s’ouvre, que le soleil l’éclabousse encore, sentir, sentir à nouveau la brûlure, que les plis des yeux et de la bouche et du front creusent encore un peu plus la peau. Il attendait que le ciel s’ouvre, que les nuages s’écartent, que le moment vécu l’écrase sur son fauteuil, le punaise au sol, le broie. Afin qu’il retrouve un semblant de silence. Sans un mot, sans un geste, là. Assis. Immobile absolument, respirant doucement, à peine. Etre juste de la peau, de la peau qui grésille. Le bruit du grésillement. Il aurait voulu entendre sa peau brûler, être plongé dans ce moment de manière plus totale. Mais son esprit, en tout cas ce qui lui servait à être conscient de sa situation, ne s’appliquait que sporadiquement à cette réalité. Le ciel s’ouvrit et le soleil le cloua brutalement. Il était fixé. Il était seul. Ce n’était pas une caresse. C’était un poids. Un poids de lumière et de chaleur qui le plaquait au sol. Comme un corps, version absente. Comme le souvenir. Il ferma les yeux, et s’abandonna, tenta. Sans parvenir







tous ces textes sont extraits d'un recueil nommé "Carnets de Polichinelle"

14/10/08 - 21:26

Citation

La tête renversée, Sarkann regarde le plafond.

A relire ce qu’il écrivait il y a quelques mois, il sourit presque.
Non,
il sourit.

Ce n’est pas de la joie, mais une tendresse pour ces émois, ce tumulte, cette chamade comme il l’avait décrite.
Certes cela n’étaient que des mots pour rien, adressé à un garçon qui n’en n’avait que faire, qui ne les avaient jamais lus, ces mots d’ailleurs. Pourtant des mots d’amour, de beaucoup d’amours.
Ce soir il fait calme.
Il n’y a que le temps qui soigne et lisse les écorchures, efface sur la page et permet de voir ce qui reste :
quelques mots,
quelques peines,
quelques joies,
quelles qu’elles soient.

La vie, elle, s’en fout.
Elle passe. Le temps.

Météo d’une vie : bientôt des orages, quelques jours de soleil, et puis, si vite, la nuit. Et donc ?
Sourire, admettre que je souris encore, à nouveau, toujours.
L’épilepsie plus que la tétanie du cœur.
Tout à coup il s’agite, il sursaute, à cause d’un regard, d’un baiser, d’une peau…
Qui est ce démon blotti là au fond qui rue et halète pour une histoire imaginée ?
Quel autre coté de moi, pense-t-il, est susceptible de s’agiter autant pour si peu, pour si tant…
il est rare ce palpitement pourtant.
Comment mesurer, établir les paramètres nécessaires à ce brouhaha du sentiment qui le bouleversait tant, qui a généré un tel bordel, un souk d’amours bègues où il s’était perdu durant de longues si longues semaines.
Sarkann se sait toujours sensible à ce garçon.
Il le porte encore.
Une Atlantide au creux du poitrail,
dans les brumes,
ayant rejoint d’autres Atlantides perdues et pourtant.
Pas simple un cœur qui bat.
En est-on quitte à devoir choisir entre la Suisse et le Liban,
quand on veut du sentiment ?
Il en faut du temps pour mesurer.
Arpenter.
Prendre la mesure de ce qui est ressenti, et perdu.
Et gagné.

Il vogue loin de lui, à présent, ce garçon. Il a conservé son énigme, à peine effleurée, ne laissant ici que…

Sarkann regarde le plafond. La tête renversée.
Le cœur aussi, un peu.
A peine.
Il n’attend plus.
Il sourit.
Enfin…
oui si, il sourit. Tant pis.
Ou pas.
Car il est d’autres garçons, de ceux qui prennent leur place sans chamade, sans grand bouleversement.

Y parviennent-ils ?

Les yeux au plafond, Sarkann s’interroge encore :

Quel sera celui là ?
A ce moment de ce début d’histoire, tout est encore possible. Il note juste le léger décalage, ce calme, cette lucidité qui l’étreint, ou plutôt qui change la couleur de son regard à défaut de celle de ses yeux.
Pas de chamade ?
Pas d’emportement ?
Pas de perte de contrôle ?
Y’aurait-il d’autres formes d’Atlantide ?
(De quoi suis-je fait sinon de ce que j’ai reçu ?)

Mais cet autre garçon, cette altérité nouvelle, que va-t-il en être ?
Sarkann, condamné entre le souvenir et l’inquiétude ?
Tenter de ne plus écrire l’histoire, de ne plus la préécrire avant que de la réécrire… ?
Ne plus s’enivrer de l’autre mais alors comme être ivre d’amour encore ?
Par ses actes, les siens, à cet autre ?
Aimé-je comme d’autres se masturbent,
seul ?
Sarkann est perplexe,

s’est-il une fois laissé aimé, laissé ravir son cœur, ou n’a-t-il fait que s’abandonner, c'est-à-dire décider encore ? S’est-il une fois seulement laissé prendre ?
Laissé faire ?

Sarkann est sur toutes les balles et ne laisse rien au hasard,
ce faisant, il ne laisse rien à l’autre…
Quelle marge peut avoir l’autre sinon
décevoir
ou s’enfuir
tant il n’existe pas…

Occuper le terrain, avoir le contrôle, et finir par s’ennuyer.
Pris à son propre piège, répétant un schéma dont l’issue est la même à chaque fois ?
Dominer, écraser, diriger, contrôler, pour rester seul, dévoiler tout et tout de suite à l’autre pour le submerger, l’écraser, le tenir, le dominer, l’ayant tour à tour
apitoyé,
ravi,
séduit,
encouragé,
flatté,
conquis
et menacé ?

Le voilà asservi, ce qui ne m’intéresse absolument pas, maugrée Sarkann…
Alors quoi,
laisser du temps et se taire ?
Laisser venir…
et flipper ?

Est-ce à dire que je n’ai le choix qu’entre tout faire foirer par tyrannie ou être déçu par la médiocrité ?
Effectivement,
cela sous entend que je méprise celui que je désire puisque je ne lui accorde pas même la possibilité de me rendre heureux… Au plus, je l’identifie à un objet de plaisir.
Un spectateur.
Un regard.
Dans le miroir ?
Là, cela semble différent, semble.
Mais alors tout change ?
Comment aimer, qu’est ce qu’aimer ?
Sarkann ferme les yeux :
pas de larmes.
Pas de palpitement reconnaissable,
rien d’identifiable…
Alors quoi ?
Sarkann ne pourra jouer à Roxane
et murmurer « oui c’est bien de l’amour… »
Peut-on aimer sans tumulte ?
Peut-on aimer sans se noyer, sans se perdre ?
Sans se maudire ?
Que tout à coup quelqu’un qui entre ne devienne plus le soleil, le centre, l’activité principale, l’enfant et le père et la mère ? Quoi, on peut aimer sans hystérie ? Et comment ?
Si on ne peut plus s’éblouir, s’exalter, s’emporter, quitter le réel, alors où est l’intérêt ?
Découvrir l’Autre, ce serait ça :
remplacer l’illusion et l’exaltation de soi par la tentative de rencontre de l’Autre…
S’oublier pour voir qui est l’Autre ? Et se sentir encore plus seul et plus étranger…
Renoncer à régner.
Accepter la trouille
et la déception.
Laisser le Monde exister,
et moi avec,
car à jouer les solipsistes on finit par ne plus exister…
Sarkann s’assoit sur le lit,
jambes repliées,
puis au bord du lit.

Que va-t-il advenir désormais si je commence à reconnaître l’Autre…

(...)

 

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